Julien Sorel

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Julien Sorel

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@philippeGrandv1

Pays-de-Loire, France Katılım Ocak 2020
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Dr. M.F. Khan
Dr. M.F. Khan@Dr_TheHistories·
“The Girls in the Windows,” photographed by Ormond Gigli in 1960. Possibly the most profitable photograph ever, it's made $12 million so far... In the spring of 1960, fashion photographer Ormond Gigli learned that a brownstone across from his Manhattan studio was scheduled for demolition. Rather than let the opportunity pass, he organized one of the most ambitious fashion photographs ever attempted. He recruited 43 professional models, dressed each in a different colorful gown, positioned them in the building's windows, and coordinated the entire shoot with assistants, stylists, and neighbors. A Rolls-Royce and two models were placed at street level to complete the composition. The photograph was taken in just a few minutes as the afternoon light reached the building. Although it appeared effortless, weeks of planning went into arranging every pose, dress, and window. The image became one of the defining photographs of 20th century fashion and has been reproduced in books, magazines, galleries, and fine art prints around the world. The original building at 327 East 58th Street was demolished shortly after the photograph was taken, making the image the last visual record of the structure in its iconic form. In 2013, Ormond Gigli reunited many of the surviving models, more than 50 years after the photograph was made, recreating the gathering to celebrate one of photography's most enduring images. #drthehistories
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Julien Sorel
Julien Sorel@philippeGrandv1·
@CeJour_Histoire La sulfureuse chanson avait été écrite pour une autre, Brigitte Bardot. A mise, muse et demi
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Ce jour-là dans l'Histoire
Ce jour-là dans l'Histoire@CeJour_Histoire·
Elle arrive à Paris à 21 ans. Elle ne parle pas un mot de français. Elle vient de divorcer, elle a un bébé sous le bras, et une carrière anglaise qui n'a jamais vraiment décollé. Sur un tournage, on lui présente un homme de dix-huit ans son aîné, cynique, laid, génial. Ils tombent amoureux. Ensemble, ils enregistrent une chanson si sulfureuse que le Vatican la condamne. Elle devient scandaleuse, adorée, partout. Puis elle le quitte. Et là où on l'attendait finie, elle recommence. Soixante-dix films. Des albums seule. Le théâtre. L'engagement. Un jour, dans un avion, elle râle qu'aucun sac n'est à sa taille. Son voisin dirige Hermès. Il en dessine un pour elle. Ce sac deviendra le plus cher du monde. Elle aura été une muse, une icône de mode, une chanteuse, une actrice. Mais surtout une femme qui n'a jamais cessé de se réinventer, seule. Elle s'appelle Jane Birkin. Elle s'est éteinte à Paris le 16 juillet 2023. Le ministère de la Culture a eu ce mot : la plus française des Britanniques venait de nous quitter.
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Cyrille Amoursky
Cyrille Amoursky@AmourskyCyrille·
‼️🇺🇦 VOUS L'ATTENDIEZ, LA VOICI ! Mon analyse complète de la décision de Zelensky de remplacer Fedorov. Attention, c'est long, mais nulle part vous ne lirez un texte aussi détaillé ! L'éviction de Mykhaïlo Fedorov est probablement la décision politique la plus incompréhensible et destructive prise par Volodymyr Zelensky depuis le début de l'invasion russe. Je pèse mes mots. Depuis quatre ans et demi, l'Ukraine est un pays en guerre permanente. Des dizaines de ministres, de généraux et de responsables ont été remplacés. Certaines décisions étaient justifiées, d'autres beaucoup moins. Mais rarement une nomination, puis un limogeage, auront suscité un tel consensus. Depuis plusieurs jours, les réactions sont unanimes. Militaires, commandants de brigade, développeurs de drones, volontaires, journalistes spécialisés, blogueurs militaires, partenaires occidentaux, société civile... tous expriment la même incompréhension : pourquoi retirer un ministre qui obtenait des résultats, qui bénéficiait de la confiance d'une grande partie de l'armée et qui n'était en poste que depuis six mois ? Revenons d’abord au profil de Fedorov. En Ukraine, il est l'un des visages les plus connus du pouvoir depuis 2019. Il est même le dernier membre du premier gouvernement formé après l'élection de Volodymyr Zelensky à être resté en fonction jusqu'à aujourd'hui. Bien avant de devenir ministre de la Défense, Fedorov était déjà considéré comme l'un des principaux artisans de la transformation de l'État ukrainien. C'est lui qui a conçu une grande partie de la stratégie numérique de la campagne présidentielle de Zelensky en 2019. Une fois ce dernier élu, il devient ministre de la Transformation numérique et pilote la création de Diia, l'application qui a profondément modernisé l'administration ukrainienne et qui est aujourd'hui citée comme un modèle par de nombreux pays. Mais son influence ne s'arrête pas à la numérisation de l'État. Dès les premiers mois de l'invasion russe, alors que le ministère de la Défense ne s'intéresse encore que marginalement aux drones, Fedorov comprend que la guerre est en train de changer de nature. Il lance les premiers programmes nationaux destinés à soutenir la production de drones, encourage la création d'un véritable écosystème industriel, facilite les procédures administratives, soutient l'innovation et contribue directement à faire de l'Ukraine le laboratoire mondial de la guerre technologique. Ce travail, commencé en 2022, est aujourd'hui largement reconnu, y compris à l'étranger. Le Financial Times le qualifie même d'architecte de la révolution ukrainienne des drones, celle qui a permis à Kyiv de compenser une partie de son infériorité démographique et industrielle face à la Russie. Lorsqu'il est nommé ministre de la Défense en janvier, les attentes sont immenses. Pour beaucoup, Fedorov représente enfin la possibilité d'introduire dans l'armée ukrainienne une culture de l'innovation, de la transparence et de la responsabilité, rompant avec une organisation encore largement marquée par des réflexes hérités de l'époque soviétique. À peine arrivé au ministère de la Défense, Fedorov imprime immédiatement sa marque. Contrairement à nombre de ses prédécesseurs, il ne se contente pas de gérer l'existant : il entreprend de transformer en profondeur le fonctionnement de l'institution. Selon lui, l'Ukraine ne pourra pas vaincre la Russie avec une armée fonctionnant selon des méthodes héritées du passé. Face à un adversaire plus nombreux, disposant de ressources supérieures et capable d'absorber des pertes considérables, la seule voie possible est celle de l'innovation, de la rapidité d'exécution, de la technologie et d'une organisation radicalement plus efficace. En seulement six mois, les résultats sont déjà visibles. Son équipe parvient notamment à convaincre Starlink de couper l'accès des forces russes au réseau utilisé sur le front, réduisant considérablement leurs capacités dans la guerre des drones. Elle réoriente une partie des ressources du ministère vers les drones de frappe de moyenne et longue portée, les drones FPV à fibre optique, les drones intercepteurs, les plateformes robotiques terrestres et les programmes de deep strike. Plus de drones sont achetés en quatre mois que pendant toute l'année précédente. Jamais les pertes russes n’ont été aussi importantes que sur ces six derniers mois. Un vaste programme destiné à couper les lignes logistiques russes est lancé, participant à l'isolement progressif de la Crimée occupée. Les achats militaires sont profondément revus, les appels d'offres deviennent beaucoup plus transparents, des milliers de véhicules sont acquis via des procédures ouvertes, un mécanisme de financement accéléré est mis en place pour les industriels et les fabricants de missiles, tandis que l'approvisionnement des brigades en drones commence enfin à être standardisé. Fedorov revendique également une amélioration significative des capacités de défense aérienne, avec une hausse du taux d'interception des drones et des missiles de croisière, ainsi que la signature des premiers contrats concernant des missiles Patriot PAC-2 et la préparation du financement européen pour des PAC-3. Ces réformes ne sont pas uniquement administratives. Elles produisent rapidement des effets opérationnels. Durant ces six mois, l'Ukraine reprend l'initiative dans plusieurs domaines. Les frappes de longue portée contre la Russie s'intensifient, la campagne contre la logistique russe en Crimée produit des résultats, les attaques contre les infrastructures pétrolières se multiplient et la flotte russe en mer d'Azov subit des pertes inédites. Au même moment, Washington retrouve une confiance qu'il semblait avoir partiellement perdue après les difficultés de l'année précédente, tandis que plusieurs partenaires européens saluent ouvertement les progrès réalisés par Kyiv. Pour de nombreux observateurs, cette dynamique est indissociable de la stratégie portée par Fedorov, qui fait de la technologie le principal multiplicateur de puissance d'une armée confrontée à un ennemi plus puissant sur le papier. Le Financial Times estime d'ailleurs que Fedorov a contribué à transformer la situation militaire de l'Ukraine et juge que son départ, après seulement six mois, risque d'affaiblir durablement l'effort de guerre. Mais ces succès vont aussi faire de lui une personnalité de plus en plus encombrante. Car très rapidement, il apparaît que le véritable problème ne réside pas dans ses résultats. Le problème est qu'il ne partage absolument pas la même vision de la guerre que le commandant en chef, Oleksandr Syrsky. Peu à peu, deux modèles s'opposent au sommet de l'État. Le premier, porté par Fedorov, repose sur une armée technologique, décentralisée, fondée sur les données, la responsabilisation des commandants, la transparence des achats et l'innovation permanente. Le second, incarné par Syrsky et une partie du haut commandement, demeure beaucoup plus vertical, centralisé et attaché à une culture de commandement classique. Cette opposition devient rapidement le principal sujet de tension au sein du pouvoir ukrainien. Selon Ukrainska Pravda, les réunions entre le commandement militaire et l’éxecutif se transforment progressivement en affrontements entre les représentants du ministère de la Défense et ceux de l'état-major, jusqu'à ce que Zelensky soit finalement contraint d'arbitrer entre ces deux visions irréconciliables. Pourquoi ce conflit est-il devenu inévitable ? Parce que Fedorov ne s'est pas contenté d'acheter davantage de drones ou d'accélérer les procédures administratives. Il a remis en cause le fonctionnement même de l'institution militaire. Dès son arrivée, il ordonne un audit complet du ministère de la Défense et de nombreuses brigades. Les conclusions sont explosives : selon ses équipes, près de 300 milliards de hryvnias, soit presque 5 milliards d’euros, de surcoûts et de dépenses injustifiées sont identifiés. Des responsables sont soumis au détecteur de mensonges, plusieurs refusent de s'y soumettre ou échouent aux vérifications et sont écartés. Une partie des achats militaires est progressivement transférée vers des procédures d'appels d'offres beaucoup plus ouvertes. Cette volonté de transparence est d'ailleurs l'un des points qui revient le plus souvent dans les témoignages de ses proches. Pendant des années, le ministère de la Défense ukrainien a fonctionné dans une culture de l'urgence permanente, où de nombreuses décisions étaient prises sans réelle mise en concurrence. Fedorov tente d'introduire des mécanismes de contrôle, des procédures plus transparentes et une logique de responsabilité individuelle. Pour ses soutiens, il s'agissait d'une réforme indispensable. Pour ses détracteurs, c'était un civil qui ne comprenait pas les réalités de la guerre et qui ralentissait le fonctionnement de l'armée. Le véritable point de rupture est ailleurs. Très rapidement, Fedorov en arrive à la conclusion que le problème principal ne réside pas seulement dans les procédures ou les achats. Selon lui, c'est le système de commandement lui-même qui empêche l'armée ukrainienne d'exploiter pleinement son potentiel. Lors de sa conférence de presse, il dresse un constat particulièrement sévère : une armée qui continue trop souvent à raisonner au niveau tactique plutôt qu'opérationnel, des corps d'armée aux performances extrêmement inégales, des brigades constamment réorganisées, une absence de responsabilité réelle des commandants, une distribution des ressources encore largement manuelle et dépendante des rapports de force internes, ainsi qu'une tendance à marginaliser les officiers qui obtiennent des résultats. Fedorov affirme publiquement qu'en Ukraine, ceux qui réussissent deviennent parfois des cibles plutôt que des exemples. Il cite notamment le cas du général Mykhaïlo Drapaty, l'un des commandants les plus respectés de l'armée ukrainienne, sanctionné à plusieurs reprises malgré ses résultats. Selon Fedorov, une armée moderne doit au contraire identifier ses meilleurs chefs, leur donner davantage de responsabilités et construire son système autour d'eux, plutôt que de les décourager. Sa critique devient encore plus directe lorsqu'il évoque Oleksandr Syrsky. Fedorov prend soin de reconnaître les mérites du commandant en chef lors des premiers mois de l'invasion, notamment dans la défense de Kyiv en 2022. Mais il estime que la guerre a changé. Selon lui, le modèle de commandement qui a permis de repousser l'offensive russe il y a quatre ans n'est plus adapté à une guerre d'attrition dominée par les drones, les frappes de précision, l'intelligence artificielle et l'automatisation. Il affirme publiquement qu'il a proposé le remplacement du commandant en chef et du chef d'état-major, non par ambition personnelle, mais parce qu'il considère qu'il sera impossible de remporter cette guerre avec l'organisation actuelle. Il précise également qu'il n'a jamais posé un ultimatum à Zelensky entre Syrsky et lui ; il a simplement expliqué au président qu'à ses yeux, la victoire ne serait pas possible sans un changement profond du commandement. Cette position est également liée à un autre sujet extrêmement sensible : la mobilisation. Pour Fedorov, la crise actuelle de la mobilisation ne peut pas être résolue par davantage de coercition. Elle est la conséquence d'une perte de confiance entre la société et les institutions militaires. Tant que les Ukrainiens auront le sentiment que les responsabilités ne sont pas assumées, que les erreurs ne sont pas corrigées et que les meilleurs commandants ne sont pas soutenus, aucune réforme de la mobilisation ne pourra fonctionner durablement. C'est ce qu'il appelle la nécessité d'un nouveau pacte social entre l'armée et la population. Là encore, cette vision tranche profondément avec celle défendue par une partie du haut commandement. Ce désaccord stratégique ne reste pas cantonné aux réunions à huis clos. Au fil des mois, de plus en plus de témoignages décrivent un climat de confrontation permanent entre le ministère de la Défense et une partie de l'état-major. L'exemple le plus marquant est sans doute celui de Serhiy Sternenko. Figure extrêmement connue en Ukraine, suivie par des millions de personnes, il est devenu l'un des principaux acteurs de l'effort de guerre en finançant et en fournissant plus de 150 000 drones aux forces ukrainiennes depuis le début de l'invasion. Conseiller de Fedorov sur les questions liées aux drones et à l'innovation, il affirme aujourd'hui que son travail a été continuellement entravé par les adjoints de Syrsky. Selon son témoignage, alors qu'il parcourait le front pour travailler directement avec les brigades et identifier leurs besoins, le commandement ordonnait parfois aux unités de ne pas le recevoir. Certaines initiatives destinées à légaliser ou à développer les unités spécialisées dans les systèmes sans pilote seraient restées bloquées pendant des mois dans les circuits bureaucratiques. Sternenko parle ouvertement de sabotage administratif et estime que le haut commandement freinait systématiquement les réformes portées par Fedorov. Ces accusations viennent renforcer l'impression, largement répandue dans une partie de la société civile, qu'au-delà de la guerre contre la Russie, une autre bataille se jouait en interne : celle opposant les partisans d'une armée plus agile, plus technologique et plus décentralisée à ceux souhaitant préserver les équilibres existants. Le général Mykhaïlo Drapaty, lui aussi considéré comme l'un des officiers les plus compétents des forces armées ukrainiennes, est sorti de sa réserve pour défendre publiquement le travail accompli par Fedorov. Son message est d'une rare franchise. Il explique qu'au cours des six derniers mois, l'armée avait enfin trouvé au ministère de la Défense un partenaire qui ne se contentait pas de répondre aux demandes des militaires, mais qui exigeait également que les règles changent, que les décisions soient prises plus rapidement et que les commandants capables d'assumer leurs responsabilités soient soutenus. Drapaty affirme que les relations entre l'armée et le ministère étaient en train d'évoluer dans la bonne direction et cite notamment le projet Drone Line comme l'exemple d'une réforme ayant eu un impact concret sur le champ de bataille. Ce qui frappe dans cette affaire c’est aussi l'ampleur des réactions qu'elle a provoquées. En Ukraine, les changements de ministres ou de commandants sont fréquents depuis le début de la guerre. Ils suscitent parfois des débats, rarement une véritable émotion. Cette fois, c'est tout l'inverse. Dès les premières rumeurs, des centaines de personnes se sont rassemblées devant le bureau présidentiel à Kyiv pour demander à Zelensky de maintenir Fedorov à son poste. Après l'annonce officielle, les réseaux sociaux ukrainiens ont été submergés de messages de soutien émanant de militaires, de volontaires, d'entrepreneurs du secteur de la défense, de journalistes spécialisés et de nombreuses personnalités publiques. Beaucoup y voient la décision de personnel la plus controversée prise par Zelensky depuis le début de son mandat. Le général Mykhaïlo Drapaty a lui-même décidé de sortir de sa réserve. Autre fait révélateur : plusieurs hauts responsables militaires ont décidé de partir en solidarité avec Fedorov. Parmi eux figure Yelizev, considéré comme l'un des principaux artisans des réformes engagées ces derniers mois. Sa démission est largement interprétée comme un geste de solidarité, mais aussi comme le signe que beaucoup ne croient plus à la poursuite de ces transformations sans Fedorov. Les réactions ne se limitent pas à l'Ukraine. La presse internationale, habituellement prudente sur les questions de politique intérieure ukrainienne, s'est montrée particulièrement critique. Le Financial Times estime que Zelensky vient de commettre une erreur difficilement compréhensible, rappelant que Fedorov était probablement le ministre le plus efficace du gouvernement depuis plusieurs années. Le quotidien souligne également que le président ukrainien a parfois tendance à privilégier la loyauté et la discrétion à l'efficacité, et considère que remplacer son cinquième ministre de la Défense depuis 2022 ne peut qu'affaiblir la continuité de l'effort de guerre. The Economist dresse un constat similaire. L'hebdomadaire décrit un affrontement entre deux modèles de guerre : celui de Fedorov, fondé sur l'innovation, la technologie et la rapidité, et celui d'une partie du haut commandement, beaucoup plus traditionnel. Pour le journal britannique, ce conflit dépassait largement les questions de personnes ; il opposait deux conceptions de la manière dont l'Ukraine doit conduire cette guerre dans les années à venir. Même certains commandants parmi les plus respectés de l'armée se sont retrouvés dans une position délicate. Les chefs des corps d'armée Azov et Khartia ont publié des messages exprimant leur soutien à Ihor Klymenko, tout en prenant soin de remercier publiquement Fedorov pour le travail accompli. Selon Ukrainska Pravda, le commandement aurait demandé à plusieurs officiers de publier ces prises de position afin d'apaiser les tensions suscitées par cette décision. Si cette information est exacte, elle illustre l'ampleur de la crise de confiance provoquée par ce limogeage. Il faut également comprendre que les critiques visant Oleksandr Syrsky ne sont pas nouvelles. Depuis plusieurs mois, une partie des militaires lui reproche un style de commandement extrêmement centralisé, des rotations jugées insuffisantes, une gestion contestée des ressources humaines et une approche de la mobilisation qui peine à convaincre une société ukrainienne épuisée par quatre années et demie de guerre. L'affaire du régiment Skelya a encore renforcé ces critiques. Une enquête de Babel, reprise notamment par Radio Svoboda, évoque de nombreux décès de mobilisés au sein de cette unité et recueille des témoignages faisant état de violences et de mauvais traitements. Le régiment conteste une partie de ces accusations, affirme que plusieurs décès sont liés à des problèmes médicaux et rappelle que des enquêtes judiciaires sont en cours. À cela s'ajoutent d'autres témoignages publiés récemment par des journalistes évoquant des pratiques extrêmement préoccupantes dans certaines unités relevant du commandement de Syrsky, notamment des accusations d'utilisation de méthodes assimilées à des « unités de barrage », qui devront naturellement être établies par les enquêtes compétentes. C'est dans ce contexte qu'il faut comprendre les déclarations de Fedorov lors de sa conférence de presse. Lorsqu'il affirme qu'il souhaitait remplacer Syrsky, il ne règle pas un compte personnel. Il explique que, selon lui, l'organisation actuelle de l'armée est devenue le principal obstacle à une victoire ukrainienne. Il reconnaît les succès de Syrsky en 2022, mais estime que la guerre de 2026 n'a plus rien à voir avec celle des premiers mois de l'invasion. Pour lui, l'Ukraine doit désormais miser sur une armée profondément transformée, fondée sur les technologies, la responsabilisation des commandants et une gestion moderne des ressources humaines. À ses yeux, maintenir le commandement actuel revenait à condamner ces réformes avant même qu'elles aient pu produire tous leurs effets. Au fond, tout ramène à une seule décision politique. Volodymyr Zelensky s'est retrouvé face à un choix extrêmement difficile. D'un côté, conserver un ministre réformateur, populaire, apprécié par une partie importante de l'armée, de la société civile et des partenaires occidentaux, au risque d'ouvrir une crise majeure avec le haut commandement. De l'autre, préserver la stabilité du commandement militaire en sacrifiant celui qui incarnait la rupture. Il a choisi la seconde option. C'est précisément pour cette raison que cette décision suscite autant d'inquiétude. Parce qu'elle donne le sentiment que, face à l'opposition d'une partie du système, c'est finalement le système qui a gagné. Et c'est peut-être cela, plus encore que le départ de Mykhaïlo Fedorov lui-même, qui explique la colère d'une partie des Ukrainiens aujourd'hui. Ils ont le sentiment qu'au moment où les réformes commençaient enfin à produire des résultats, où l'Ukraine retrouvait l'initiative sur le champ de bataille et regagnait la confiance de plusieurs partenaires occidentaux, le pouvoir a choisi de revenir en arrière. Une question demeure : pourquoi remplacer, après seulement six mois, un ministre dont l'efficacité semblait faire largement consensus, sans que le président n'ait véritablement expliqué les raisons de son départ ? C'est cette absence d'explication, autant que la décision elle-même, qui nourrit aujourd'hui l'incompréhension, les inquiétudes et la colère d'une partie de la société ukrainienne. Évidemment, personne ne prétend que les drones remplaceront les soldats. L'Ukraine aura toujours besoin d'hommes sur le terrain. Le véritable enjeu est ailleurs : mieux traiter ces soldats, rétablir la confiance dans la mobilisation, responsabiliser enfin la hiérarchie et utiliser la technologie pour réduire les pertes. C'est précisément ce que défendait Fedorov. Beaucoup estiment que le modèle actuel, incarné par Syrsky, n'apporte pas de réponse suffisante à ces défis. Au fond, cette affaire dépasse largement le cas de Mykhaïlo Fedorov. En choisissant d'écarter le ministre qui incarnait les réformes pour préserver Oleksandr Syrsky, Volodymyr Zelensky a fait un choix politique clair. À mes yeux, c'est une erreur majeure, et il doit absolument en être tenu responsable. Les six mois de Fedorov étaient bien trop courts pour transformer une institution aussi lourde que le ministère de la Défense. La majeure partie du temps a finalement été consacrée à faire le ménage tant nécessaire, et encore insuffisant. Pourtant, ils avaient déjà permis de lancer des réformes profondes, d'obtenir des résultats concrets et de redonner de l'espoir à une partie de la société, des militaires et des partenaires occidentaux. La nomination de Yevhen Khmara risque désormais d'aggraver encore la crise. Indépendamment de ses compétences, il arrive après une décision rejetée par une large partie de l'opinion, dans un climat de défiance inédit. Beaucoup y voient moins une volonté de poursuivre les réformes qu'un retour au statu quo. Les manifestations devraient se poursuivre, et la fracture entre le pouvoir et une partie de la société pourrait encore se creuser. En voulant sauver Syrsky, Zelensky a peut-être perdu bien davantage qu'un ministre. Il a pris le risque d'ébranler la confiance de ceux qui croyaient encore qu'il était possible de transformer l'armée ukrainienne de l'intérieur.
Cyrille Amoursky tweet media
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Babou
Babou@Congres0c·
@Gigi_Gratiano Les textes antiques la décrivent généralement ainsi : De longs cheveux blonds ou blond doré (bien que certains artistes l’aient représentée brune). Une peau claire. De grands yeux lumineux. Un visage harmonieux aux traits fins. Une silhouette élancée et élégante.
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Antoine Léaument 🇫🇷
Il y a 84 ans le régime antisémite de Pétain organisait la rafle du Vel' d'Hiv. 13.152 personnes, dont 4.115 enfants, étaient arrêtées, déportées et exterminées à Auschwitz parce que juives. Jamais nous n'oublierons leur mémoire.
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Emma Fourreau
Emma Fourreau@emma_frr·
Les trolls de l'extrême droite dans toute leur médiocrité : cyberharceler une femme à l'aide de deepfakes dégradants générés par IA. Ces outils sont employés par les pires masculinistes pour rabaisser les femmes et pourrir la démocratie. Il est grand temps de les interdire.
Emma Fourreau tweet mediaEmma Fourreau tweet media
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Julien Sorel
Julien Sorel@philippeGrandv1·
@AlexXplore Pour la dernière question la réponse est évidemment non. Ils ne veulent pas de solution au réchauffement compatible avec la croissance économique.
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Alex Xplore
Alex Xplore@AlexXplore·
🇫🇷 Le nucléaire français peut rafraichir les fleuves ! ⚡ Pendant les canicules, EDF doit souvent arrêter des réacteurs pour ne pas surchauffer les rivières. 🌡️ À Civaux, les tours aéroréfrigérantes rejettent une eau à 24,65 °C, rafraîchissant la Vienne de plusieurs degrés. ❄️ Car depuis sa conception, la centrale de Civaux dispose de quatre petits aéroréfrigérants qui captent l’eau de purge des installations, la refroidissent par pulvérisation dans un courant d’air forcé par des ventilateurs, puis la rejettent, nettement plus froide, dans la Vienne. 🌊 En amont à 28,49 °C, le fleuve descend à 27,93 °C en aval grâce au mélange. 🔧 Bernard Fontana, PDG d’EDF, accélère l’installation de ce système à Blayais pour éviter une production intermittente. ♻️ Ces installations transforment le nucléaire en allié contre le réchauffement climatique, pensez-vous que cela va enfin changer l'opinion des écologistes ?
Alex Xplore tweet mediaAlex Xplore tweet mediaAlex Xplore tweet media
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Julien Sorel
Julien Sorel@philippeGrandv1·
@Esban_ C’est vrai que la misère du travailleur suisse est légendaire
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Esteban.
Esteban.@Esban_·
En France, l’employeur doit justifier un licenciement avec un motif réel et sérieux. En Suisse, il peut virer quelqu’un sans aucun motif, juste en respectant le préavis. En France, tu es protégé pendant un arrêt maladie, un congé maternité ou paternité (c’est très encadré, difficile de licencier). En Suisse, la protection est beaucoup plus faible. Ce gros Code du travail, c’est le résultat de décennies de luttes ouvrières, de grèves dures et de mobilisations syndicales qui ont arraché des droits face au patronat. Évidemment que tous les pays n’ont pas ça. C’est une fierté de l’histoire sociale française. Faire l’éloge de l’Argentine de Milei, cracher en permanence sur l’histoire de France qui a construit ce Code du travail, la Sécu, les services publics… et avoir un drapeau français dans son pseudo, alors que tu détestes la France, ce qu’elle est… et que tu vis en Asie du Sud-Est Sérieusement ? Pour les Français, ce code du travail, c'est une fierté en fait.
Les Mileistes Français 🦁🇫🇷@Mileistesfr

Le code du travail français vs le code du travail suisse. Le problème de 95% des électeurs français est qu'il n'a pas la moindre idée de comment le reste du monde et même de l'Europe fonctionnent. Il est prêt à se rouler par terre en criant à chaque fois qu'on touche à quelque chose.

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Julien Sorel
Julien Sorel@philippeGrandv1·
@luckiflupke @ZackStrife2 😹😹😹😹ah bon, le ventilateur ne fait pas baisser la température ? Essaye la climatisation, ça ira mieux
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luckiflupke
luckiflupke@luckiflupke·
@ZackStrife2 vivant en passoire thermique je peux te garantir qu'il faisait 14° chez moi avec le chauffage à fond en hiver et qu'il fait 34° avec le ventilo en été dans mon appart
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luckiflupke
luckiflupke@luckiflupke·
Le Sénat qui vient d'annuler l'interdiction de louer des logements classée F et G, initialement prévue pour 2028, en pleine canicule pendant que des gens meurent chez eux parce que leurs apparts sont des bouilloires thermiques. Super timing.
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Lina
Lina@linadreaamy·
bunu çözersen zekâ seviyen ortalamanın üstündedir. çözebilir misin?
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François Ducrocq
François Ducrocq@FrancoiDucrocq·
Dans le même esprit, il faut supprimer les frigos et les congélateurs parce que "ça réchauffe l’air". Il faut aussi supprimer les gazinières, car le gaz, "ça réchauffe l'air" également. Il faut supprimer les ascenseurs à Paris, car les moteurs électriques "ça réchauffe l’air". Les Parisiens sont bons pour se taper 5 ans de ces conneries écolo 😂🤣.
Enzo Morel@mtwit75

Une adjointe d'Emmanuel Grégoire s'oppose à la généralisation de la climatisation parce que "ça réchauffe l'air".

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Nain Portekoi 🇨🇵
Nain Portekoi 🇨🇵@Nain_Portekoi·
Cet argument doit être tellement percutant quand tu es complètement con. Tu voulais faire quoi en urgence ? Démonter la clim du siège du PCF et l'installer chez les gens ?
Nain Portekoi 🇨🇵 tweet media
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Dindon Fiscal
Dindon Fiscal@LeDindonFiscal·
🚨 Pour rappel, les écolos votent systématiquement contre les mesures de la DFCI, c’est-à-dire le débroussaillement permettant de circonscrire rapidement les incendies et la création de chemins d’accès pour les pompiers. C’est entièrement à cause d’eux que les mégafeux ont eu lieu en Gironde en 2022, car les écolos ont bloqué toutes les mesures. Ces gens-là sont dangereux.
Marine Tondelier@marinetondelier

C’est la sidération. La tristesse et la colère. La forêt de Fontainebleau part en fumée sous nos yeux. La plus grande d'Île-de-France. La deuxième forêt domaniale de France. Un refuge inégalé pour une biodiversité d’exception. Tout ça en train de disparaître, probablement à cause d’incendies volontaires. Quand la bêtise humaine s'ajoute à la sécheresse exceptionnelle que nous vivons et aux températures élevées qui favorisent la propagation du feu, voilà le résultat. C'est un nouveau monde. Plus aucune région n'est épargnée par les incendies. Ça brûle dans l'Yonne, dans les Côtes-d’Armor, en Saône-et-Loire et à Die dans la Drôme ou je suis aujourd’hui. Ça brûle partout et même à 60 km de Paris. Ce qui était encore inconcevable il y a quelques mois est notre nouvelle réalité. Apportons tout notre soutien aux pompiers et aux secours qui luttent à Fontainebleau et dans toute la France contre les flammes. L'heure n'est pas aux polémiques, elle est à sauver ce qui peut l'être. Car pendant que j'écris ce message, de nouveaux départs de feu sont peut-être encore en cours. Le phénomène est européen : l'Espagne est en deuil et compte ses morts en Andalousie dans son incendie le plus grave depuis le début du siècle. Respectons les consignes de sécurité et faisons preuve de solidarité avec les personnes qui doivent évacuer leurs habitations. Le bilan de notre impréparation aux incendies viendra plus tard. Et il sera sévère.

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Julien Sorel
Julien Sorel@philippeGrandv1·
@Lord_Grokuik @LeDindonFiscal La liste de leurs responsabilités dans les catastrophes actuelles ne s’arrêtent pas là - responsables du CO2 car anti nucléaire - responsables des morts de la canicule car anti clim - responsables des problèmes de l’agriculture car anti irrigation et anti OGM Etc
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lord_grokuik
lord_grokuik@Lord_Grokuik·
@LeDindonFiscal Ah ouaip !!! Genre ceux qui alertent sont en fait les responsables ! Mais vous êtes crame du cerveau ! Pas d’autres explications.
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Julien Sorel retweetledi
Ce jour-là dans l'Histoire
Ce jour-là dans l'Histoire@CeJour_Histoire·
Le jeu préféré des Français a été inventé par deux hommes qui ne pouvaient plus marcher. 1907, La Ciotat. Sur le terrain de boules d'un café, on joue au jeu provençal. Une discipline exigeante : il faut courir, s'élancer, sauter, avant de lâcher la boule. Assis sur une chaise, un homme regarde. Il s'appelle Jules Hugues, on le surnomme Lenoir. C'était une vedette du jeu. Les rhumatismes l'ont cloué là. Il ne court plus, il ne s'élance plus. Il fait rouler quelques boules à deux mètres, pour tromper l'ennui. De l'autre côté du terrain, le patron du café l'observe. Il s'appelle Ernest Pitiot. Lui non plus ne peut plus jouer : il est unijambiste. Alors il lance à son ami une idée toute simple. Reste planté là. On trace un cercle au sol, on met le cochonnet à cinq mètres, et tu joues sans bouger les pieds. En provençal, pieds plantés se dit pèd tanca. Le jeu se répand comme une traînée de poudre. En 1910, La Ciotat organise déjà le premier concours officiel. Aujourd'hui la fédération compte plus de 300 000 licenciés, et on y joue de Bangkok à Montréal. Chaque été, sur une place de village, quelqu'un trace un rond dans la poussière. Sans le savoir, il refait le geste de deux infirmes qui voulaient juste continuer à jouer avec leurs amis.
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Julien Sorel
Julien Sorel@philippeGrandv1·
@shibaura1929 @emma_ducros Donc le PC est bien contre la climatisation individuelle Il participe d’ailleurs à des majorités municipales anti Clim comme ce cher apparatchik de Brossat à Paris
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