
Philippe Jeancard #ū
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Philippe Jeancard #ū
@phjeancard
“If the Lord made anything better than a woman, he kept it for himself.” Jerry Lee Lewis. Cars&Races, Johnny, Littérature, Ciné, Famille, Europe, France, Droite




🔴🚔EXCLUSIF - Pour la première fois, @FBBlackler, chargée de recherche CNRS (HDR) accepte de se livrer sur son quotidien sous protection policière. 👆Une protection qui intervient après la sortie de son enquête sur le frérisme et ses réseaux.




« La crypto n’est pas plus l’objet de fraude ou de blanchiment que le reste de l’économie » @davidlisnard Comme sur de nombreux sujets, il faut s’adapter aux usages, comprendre les enjeux et anticiper les changements de fond de notre société ! #onlefera #Lisnard2027





🎙️ Interdiction des banquets du Canon français en raison de débordements racistes @jlffichet (@SenateursPS) s’adresse à @NunezLaurent : “Comment le Gouvernement entend-il protéger et soutenir les maires confrontés à ces menaces ? Demanderez-vous aux préfets d’interdire ces rassemblements ? Prendrez-vous vos responsabilités face à ceux qui les organisent et les financent ?” #QAG





Expulsé de Belgique puis revenu, l’imam Mohamed Toujgani est attendu pour un prêche à Jette sudinfo.be/id1144882/arti…

Une légende du sport, Alessandro Zanardi, nous a quittés. Champion automobile, il perd ses deux jambes dans un accident dramatique en 2001. Par une volonté hors du commun, il redevient pilote puis champion paralympique en cyclisme. Son destin exceptionnel nous enseigne que le courage peut transformer l’adversité en un hymne à la vie. Condoléances à ses proches, à ceux qui l’ont admiré et pris pour modèle.




«C’est un truc qui me rend dingue ! Ils font de la médecine et le jour où il faut les titulariser, faut repasser un concours», s’est agacé le Président. → l.lefigaro.fr/wKb4



"On marche sur la tête": Emmanuel Macron attaque "les mabouls qui disent qu'il faut se fâcher avec l'Algérie" l.bfmtv.com/J2lW

Lettre ouverte à @Portes_Thomas Nous étions une folie, un tonnerre, un roulement de gueule qui le dimanche soir s’élevait, jusque tard, très tard. Les uns contre les autres, les uns avec les autres, nous étions la chaleur des soirs d’hiver. Nous nous retrouvions là dans ce bar ouvert, et nous poursuivions la nuit longtemps après le rideau fermé. Si les victoires rendaient les paroles faciles, les défaites etaient théâtres de transformations, et le temps d’une nuit relevaient les têtes et forgeaient la volonté de gagner, d’aller chercher la prochaine. Nous etions un club de rugby, une équipe de village, comme le sud ouest en compte des centaines, j’en étais le président. Le bar était à la famille de l’un d’entre nous, le bar était à nous. Le comptoir était un bateau dans la tempête sur le pont duquel nous montions pour hurler, chanter… Ce soir là nous avions gagné contre Foix, club qui un temps fût en nationale. Cette victoire était belle, la soirée plus grande encore, elle allait être inoubliable. Au micro derriere le bar se succédaient joueurs et dirigeants, le match, les joueurs, l’arbitre, tout y passait, ça chambrait ça sifflait, ça chantait encore et encore … Et puis elle s’avança… Elle était marraine du club, femme du Mali, présidente d’enfant du Mali Espoir, association qu’elle avait fondé. Elle renversait les barrières et portait dans son regard 1000 histoires, elle avait en elle une force qui lui avait ouvert le coeur de nombres de joueurs du Stade Toulousain qui étaient devenus membres de son association… Elle s’avança et dans le bruit continu, au milieu des braillards, elle se mit à parler, à plaisanter, à rire avec nous et puis… je ne sais plus comment, sans doute en réponse à une vanne d’un joueur, elle se mit à parler de son enfance, de son village, du Mali, de la pauvreté, de ce que les jeunes femmes et femmes vivaient la bas, du drame de l’excision… le bruit baissait… elle continuait , nous parlait de la douleur, de la douleur cachée, de ce qu’il fallait combattre sans relache, … le silence s’installait lourd … de la condition des femmes , au Mali mais aussi ailleurs … Je levais les yeus, regardais autour de moi et cette scène je ne l’oublierais jamais… le temps s’était arreté, ceux qui quelques minutes auparavant tapaient sur le bar, chantaient , braillaient, se taisaient… la regardaient, et certains, pas les plus tendres, ni les moins durs au mal, avaient les larmes aux yeux. Le silence, total, dura sans doute quelques secondes, il dure encore une éternité des années plus tard, et, du fond de la salle se leva une bronca immense qui emporta tout. Plus qu’un applaudissement, une clameur immense, un seul coeur, l’expression même de l’humanité, qui fit trembler les murs, tant à travers ses mots elle avait su percer nos coeurs et nous ramener à l’essentiel. Si je vous raconte cela ce soir, c’est parce qu’au travers de la haine et de la folie qui monte, du racisme et de la haine de l’autre, je pense à elle, partie trop tôt, à elle qui faisait de sa différence sa force et appelait chacun à aller vers l’autre, elle dont le message d’espoir n’a jamais raisonné avec autant de force. Voilà le rugby, Thomas Portes, ton soi-disant sport de blanc… Rien de plus à ajouter ou plutôt … deux mots, deux simples mots : tais toi ! ladepeche.fr/article/2008/1…


