Pedro Santa Clara

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@psantacl

Professor of Finance, founder of Shaken not Stirred, 42 Lisboa, Instituto +Liberdade

Katılım Aralık 2017
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Pedro Santa Clara
Pedro Santa Clara@psantacl·
Two facts are usually kept in separate rooms, because most writing on this subject can hold only one at a time. The first: the overwhelming majority of Europe's Muslims want exactly what everyone else wants — to raise their children, earn a living, and be left in peace. The second: that majority tolerates in its midst a faction that preaches the sword for the apostate, marries children, treats women as property, and despises the free society it chose to live in. Both are true at once. An account that suppresses the first collapses into bigotry; one that suppresses the second collapses into surrender — and almost everything written on political Islam in Europe commits one of those two failures on purpose. This essay refuses both. It follows the argument wherever it goes: the surveys the apologists won't read; the foreign states — Saudi, Qatar, Iran, Turkey — that fund the mosques; the reformers who keep being killed for reforming; the grooming-gang victims the police would not name for fear of a word; the Christians no one marches for; the antisemitism that has found a new home on the Left. And it rejects, just as flatly, the nativist's fantasy of collective expulsion. The answer is neither. It is a muscular liberal universalism: one law for everyone, applied without the flinch, the exemption, or the cultural discount that four decades of misplaced guilt have taught us. Popper said it plainly — a society that extends unlimited tolerance to the militantly intolerant will be destroyed by them. The European failure of the last forty years was not an excess of racism, nor an excess of tolerance. It was a failure of confidence. This is an argument for getting it back. Neither bigotry, nor surrender.
Pedro Santa Clara@psantacl

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Pedro Santa Clara
Pedro Santa Clara@psantacl·
Em 1954, um português morreu num hospital de caridade em Lisboa e foi enterrado com um hábito de frade emprestado, porque não tinha roupa própria para o caixão. Catorze anos antes, esse homem assinara em Bordéus, dia e noite durante oito dias, os vistos que arrancaram milhares de pessoas às mãos de Hitler — desobedecendo a uma ordem direta de Salazar. O Estado processou-o em três semanas, proibiu-o de ganhar a vida e esmagou-lhe a família. Portugal passou séculos à espera de um salvador. Quando um apareceu, demitiu-o. Os Encobertos, episódio 7: O Justo.
Pedro Santa Clara@psantacl

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Pedro Santa Clara
Pedro Santa Clara@psantacl·
Há 329 anos, a 18 de julho de 1697, morria no Brasil o homem que Portugal mandou calar. Toda esta série foi sobre os que partiram — expulsos, queimados, exilados. Falta o reverso: o maior génio que Portugal produziu no seu século e que não fugiu. António Vieira ficou, serviu o rei, pregou como ninguém na história da língua — e a Inquisição prendeu-o dois anos, proibiu-o de escrever e de pregar, e ele teve de ir buscar a Roma um papel que o protegesse do seu próprio país. Ele é o grupo de controlo da experiência. Fecho da temporada de Os Encobertos: O Que Ficou.
Pedro Santa Clara@psantacl

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Manuela Franco
Manuela Franco@TrianguloFranco·
@psantacl Obrigada por esta bela série! Pf qual o episódio 4? não o encontro
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Pedro Santa Clara
Pedro Santa Clara@psantacl·
Os ingleses não têm uma palavra para isto. Os franceses também não. Só o português precisou de inventar um termo para designar os seus melhores cérebros a pensar do lado de fora: estrangeirado. António Ribeiro Sanches é o caso mais puro da categoria. Fugiu de Penamacor aos 27 anos, denunciado à Inquisição pelo próprio primo. Foi discípulo de Boerhaave, salvou a vida da adolescente que viria a ser Catarina, a Grande, escreveu na Encyclopédie a convite de Diderot — e reformou a Universidade de Coimbra por correio, de Paris, porque ao autor das ideias não era dado voltar. Os Encobertos, episódio 7: o homem, e a palavra que o país inventou para o arrumar.
Pedro Santa Clara@psantacl

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Pedro Santa Clara
Pedro Santa Clara@psantacl·
A 4 de dezembro de 1580, num auto-de-fé em Goa, a Inquisição queimou os restos mortais do maior cientista português do século — desenterrados da igreja onde repousavam havia doze anos. Em vida, nunca o apanharam: Garcia de Orta saiu de Lisboa dois anos antes de o Santo Ofício lá chegar, escreveu em Goa o primeiro tratado de medicina tropical do mundo, fez a primeira descrição europeia da cólera — e publicou, nas páginas do seu livro, o primeiro poema impresso de Luís de Camões, seu amigo de exílio. Quando a fogueira chegou, chegou dezassete anos atrasada: o livro já corria a Europa em latim. Os Encobertos, episódio 4: O Desenterrado.
Pedro Santa Clara@psantacl

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Pedro Santa Clara
Pedro Santa Clara@psantacl·
@brivael Je pense que le lien de causalité est peut-être inversé : les femmes choisissent les hommes ayant de meilleures perspectives économiques.
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Brivael Le Pogam
Brivael Le Pogam@brivael·
Arthur vient de publier un thread avec ce graphe. Les courbes sont brutales : les hommes mariés partent dans une stratosphère de revenus que les célibataires, hommes ou femmes, n’atteignent jamais. À 40-45 ans, l’écart est structurel. Pas un petit bonus. Une différence de catégorie. Ce graphe me renvoie directement au thread que j’ai fait sur le wokisme — celui qui a fait 80 millions de vues. Parce que ce qu’on voit là n’est pas une curiosité statistique de 2016. C’est la conséquence mesurable d’une idéologie qui s’attaque depuis vingt ans aux conditions mêmes qui permettent aux hommes de devenir des bâtisseurs à long terme. Le wokisme ne fonctionne pas par accident. Il opère sur trois fronts qui se renforcent les uns les autres. Il exacerbe les mouvements LGBT jusqu’à ce qu’ils ne représentent plus la réalité des homosexuels. La très grande majorité des gays et des lesbiennes veulent simplement aimer qui ils veulent et vivre leur vie sans transformer chaque espace public en théâtre identitaire permanent. Mais l’activisme radical a capturé les institutions, les médias, l’éducation. Ce qui était une question de liberté individuelle est devenu une obligation collective de célébration et de participation. Les homosexuels tranquilles sont aujourd’hui les premiers à être marginalisés par leur propre mouvement radicalisé. Il détruit la famille en mettant le transgenre au centre de tout. Au lieu de protéger la stabilité du foyer comme socle de transmission, on célèbre la fluidité, la redéfinition des rôles parentaux par décret, et parfois la médicalisation de mineurs. La structure père-mère-enfants, qui a prouvé son efficacité sur des millénaires, devient suspecte, archaïque, oppressante. On la remplace par des arrangements idéologiques qui produisent statistiquement plus d’instabilité, plus de ruptures, et des enfants qui grandissent sans repères clairs sur ce qu’est un engagement durable. Le troisième front est le plus silencieux et le plus efficace : la destruction de la masculinité via le néoféminisme. On a élevé des garçons en leur expliquant que leur énergie, leur initiative, leur désir de protection et de construction étaient des vestiges toxiques à désapprendre. On a fabriqué des hommes qui doutent d’eux-mêmes au point de ne plus oser aborder, de ne plus assumer un rôle de pourvoyeur ou de pilier. Et les données biologiques suivent : les niveaux de testostérone chutent chez les jeunes générations depuis des décennies. La culture fabrique de la faiblesse, et la biologie s’adapte. Maintenant, regarde le graphe d’Arthur. Les hommes mariés ne sont pas magiquement plus intelligents ou plus chanceux. Ce sont ceux qui ont réussi à préserver assez de masculinité fonctionnelle pour s’engager, rester, et construire quelque chose qui dépasse leur propre personne. La famille exige de la constance, de la prise de risque calculée, de la capacité à subordonner ses envies immédiates à un projet commun. Exactement les qualités que le logiciel culturel dominant décourage chez les garçons dès l’école primaire. Les hommes célibataires restent sur des courbes beaucoup plus basses parce que le même logiciel les a désarmés avant même qu’ils entrent dans l’âge adulte. Ils n’ont plus les outils culturels ni psychologiques pour former des foyers stables. Et le marché du travail, lui, continue de récompenser ceux qui arrivent à le faire. C’est précisément ce que je montrais dans ce thread à 80 millions de vues : les mauvaises idées ne détruisent pas d’abord les « méchants ». Elles détruisent d’abord ceux qui les absorbent. Des jeunes hommes pleins de potentiel qui finissent seuls, anxieux, avec des trajectoires professionnelles moyennes, en se demandant pourquoi la vie ne produit pas les résultats promis. Des femmes qui se plaignent du manque d’hommes « à la hauteur » alors qu’on a passé vingt ans à saboter systématiquement les qualités qui rendent un homme fiable et désirable à long terme. La data est impitoyable. Là où la famille stable tient, les revenus et la richesse montent. Là où on l’attaque au nom de la libération et de la fluidité, tout le monde perd : les hommes, les femmes, et les enfants qui grandissent dans l’instabilité. Ce n’est pas une opinion. C’est ce que le graphe rend visible en noir et blanc. Ce n’est pas un retour en arrière qu’il faut. C’est un retour à la lucidité. La famille n’est pas une construction sociale arbitraire qu’on peut dissoudre sans conséquence. C’est l’unité de base qui permet aux humains de transformer des pulsions individuelles en civilisation durable. C’est le premier niveau d’allocation de capital : temps, énergie, ressources, transmission. Quand on casse ce niveau, tout le reste s’appauvrit. Les bâtisseurs de demain seront ceux qui comprendront ça et qui agiront en conséquence. Pas en hurlant contre le vent, mais en reconstruisant des foyers solides, en élevant des enfants avec des repères clairs, en refusant de sacrifier la réalité observable sur l’autel des modes idéologiques. Le graphe d’Arthur n’est pas une statistique sur les salaires. C’est un signal sur ce qu’on est en train de perdre — et sur ce qu’il reste encore possible de reconstruire. Et au travail.
Arthur MacWaters@ArthurMacwaters

They don't want you to know this but you can just: > get married > stay married > be wealthier and happier than all your single friends

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Pedro Santa Clara@psantacl·
Lembrei-me, não sei porquê, de que, há muitos anos, quando a máquina queria correr com um ministro, sabotava a colocação dos professores para provocar a demissão.
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Pedro Santa Clara
Pedro Santa Clara@psantacl·
Todos os episódios desta série contam a mesma manobra: o talento português que leu o vento a tempo e fugiu. O Abade fugiu duas vezes; a Gracia fugiu com milhares atrás; o Orta fugiu com dois anos de avanço. Damião de Góis é o contraexemplo. Hóspede de Erasmo, convidado à mesa de Lutero, o homem mais europeu que Portugal alguma vez produziu — teve todas as razões para ficar lá fora. E voltou. Confiou. Guardou o arquivo do reino, escreveu a crónica do rei. Aos 69 anos, a Inquisição foi buscá-lo. Entre os denunciantes: o genro e a sobrinha. Os Encobertos, episódio 5: o que aconteceu ao único que voltou.
Pedro Santa Clara@psantacl

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Pedro Santa Clara
Pedro Santa Clara@psantacl·
Num cartório de Amesterdão, em 1655, um jovem comerciante de 22 anos assinou um documento pelo próprio punho: "Bento despinoza." O mundo conhece-o por Baruch, ou por Benedictus — o maior filósofo da modernidade, o pai do Iluminismo Radical, o homem em cujo Deus Einstein dizia acreditar. Nunca pôs os pés em Portugal: a Inquisição expulsou-lhe a família antes de ele nascer. Mas cresceu numa comunidade que se chamava a si própria "Nação Portuguesa", pensava na nossa língua — e a excomunhão mais famosa da história foi lavrada em português. Os Encobertos, episódio 3: Bento.
Pedro Santa Clara@psantacl

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