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Raphaël Arnault : "Ils se fichent de la violence politique, leur but, c’est d’éteindre la gauche" En ligne à 10h ➡️ youtu.be/ljwRws2SOJY "Il y a de la violence d'extrême droite dans le pays, et là où on a compris qu'il y avait un tournant, c'est l'assassinat Martín Aramburú dans les rues de Paris. [...] il n'y a eu aucune réaction médiatique. Rien, pas un mot. Pas un éditorialiste qui vient poser la question des liens entre le GUD et Marine le Pen [...] On s'est dit que la violence politique c'était pas un problème dans ce pays pour toute une caste politique et médiatique, ils s'en fichaient". @mayabenaissa reçoit Raphaël Arnault, député LFI du Vaucluse.

Anne Hidalgo est rattrapée par la justice pour l'attribution d'un marché public. À la demande du parquet national financier, la Mairie de Paris a été perquisitionnée ce mardi pour un contrat suspect d'1,5 million d'euros passé en 2025. lecanardenchaine.fr/police-justice…






« Je suis jury aux CNC Talent, qui est en fait un fonds d’aide monétaire aux créateurs de contenus web. » « Si c’est un projet proposé délibérément par quelqu’un d’extrême droite, désolé, ben non, en fait ! » « Si demain Rivenzi (ami proche d’Ultia) il poste un projet pour le CNC, c’est évident que je vais être en mode : “Prends ta thune du CNC et fais ton projet !” Je te soutiens !» « On a pour obligation de sortir de la salle si c’est un projet à nous : on ne peut pas se donner des financements. » « S’il y a des projets portés par des gens que j’aime bien, c’est d’une évidence sans nom que, si je trouve le projet pertinent, je vais "saucer" le projet. » — Ultia Contexte : En tout début de stream, Ultia se réjouit de son intégration au jury du CNC Talent et en explique le fonctionnement. Rivenzi est un streameur (proche de Ponce) qui est récemment devenu présentateur sur France Télévisions, à l’occasion des Jeux olympiques d’hiver. En consultant les précédentes délibérations du CNC Talent, on peut relever les bénéficiaires suivants : Jean Massiet (Backseat), Grünt, Charles Villa, StreetPress, Histoires Crépues, Dany et Raz (ZawaProd), Mathieu Burgalassi, Blast

Alors que les élections municipales auraient dû servir pour bâtir la coalition des droites, elles se sont, au final, transformées en une démonstration d'éclatement des droites. Et avec le choix manifeste d’une division qui risque de nous mener tout droit à la défaite en 2027. Marseille et Nîmes ont été le théâtre privilégié de la trahison de l’union des droites. À Marseille, la somme des voix du candidat du RN et de ses alliés et de la candidate soutenue par LR dépassait 49% au premier tour. Avec une dynamique d’union et de mobilisation contre la gauche, nous aurions pu obtenir une victoire salutaire. Au lieu de cela, le choix de LR de refuser l’alliance avec le RN au second tour a conduit à laisser la ville entre les mains des socialistes. À Nîmes, ce refus fut encore plus scandaleux : au premier tour, la somme des voix des candidats du RN et de LR s’élevait à 65%, la victoire était donc assurée ; mais LR a refusé la main tendue du candidat du RN et a livré la ville aux communistes malgré un score final cumulé des droites de 59%. Mais le cœur stratégique de cette opération suicidaire a été Paris, en devenant le laboratoire d’une pseudo-union des droites anti-RN. En septembre 2025, toutes les conditions semblaient enfin réunies pour que la droite nationale, avec une candidature unitaire, obtienne dans la capitale un score historique dépassant LFI et Bournazel et imposant pour la première fois un second tour inédit entre socialistes, macronistes et patriotes. Le score de Sarah Knafo aura finalement été de 10,4% et, même en cumulant celui de Thierry Mariani, le résultat reste bien au-dessous des prévisions sondagères mais aussi des scores obtenus par les listes que Jordan Bardella et moi menions aux européennes de 2024. Pire, le camp national se retrouve in fine totalement hors jeu. Zéro élu à Paris, zéro influence possible sur le conseil municipal. Et, cerise sur le gâteau, la victoire de la gauche ! Comment en est-on arrivé là ? Car Sarah Knafo a créé les conditions d’un piège que nous risquons tous de payer lourdement : celui du récit d’une « union des droites » qui, en réalité, n’en est pas une. Avant de poursuivre, je tiens à rappeler que personne ne croit et ne soutient davantage le projet de coalition des droites que moi. Depuis 2015 jusqu’à aujourd’hui, je n’ai eu de cesse d’en faire le leitmotiv de mon action. Longtemps, j’ai été isolée sur ce sujet avant qu’il ne devienne désormais plus consensuel dans les esprits. J’ai même souvent répété que cette coalition devait être la plus large possible et, pourquoi pas, aller jusqu’à des gens actuellement chez Horizons comme Christelle Morançais. Mais à une condition non négociable : que cela se fasse sur nos combats, pas comme subalternes du programme du centre. L’objectif doit être de tirer le centre vers la droite et non pas l’inverse ! Je tiens à rappeler une chose qui a manifestement été oubliée au cours de cette campagne : sans la droite nationale, ce n’est pas une union des droites, c’est une union des centres, en somme une union pour maintenir au pouvoir ceux qui l’ont été jusqu’à aujourd’hui. L’union des droites, donc, ne peut en aucun cas consister dans l'opération Dati-Knafo à laquelle nous avons assistée à Paris : capter le vote des électeurs patriotes, essentiellement ceux du RN, pour ensuite aller les offrir sans réciprocité, ni contrepartie sur le projet, au centre macroniste, libre ainsi de pouvoir continuer ses petits arrangements avec la gauche. La manœuvre parisienne a maintenant créé un précédent aux lourdes conséquences, dépassant largement le cadre des élections municipales et pouvant apparaître comme la bouée de sauvetage rêvée pour les néo-macronistes en 2027. La droite sort donc de ces élections municipales avec deux problèmes : 1. Malheureusement, en 2027, certains tentent d’imposer un affrontement stérilisant : d'un côté la coalition RN-UDR-IDL et de l'autre une coalition LR-Horizons-Knafo, étendue à Gérald Darmanin et donc au parti macroniste Renaissance, comme le défend explicitement Laurent Wauquiez, en vue de proposer un candidat unique pour s'opposer à Marine Le Pen et Jordan Bardella. 2. Cet affrontement s’articulera sur la falsification de l’idée d’union des droites. Ce qui devait être un projet d’alliance - partant du RN jusqu’aux LR afin de battre les macronistes de centre gauche et la gauche - est désormais présenté comme un projet de coalition ayant pour axe principal LR et les macronistes, dont le principal objectif serait de battre le RN ! Aucun projet politique sérieux à droite pour 2027 ne peut être mené sans ou contre le RN, premier parti de France représentant aujourd’hui 35% de notre peuple. Tout ce qui est fait sans ou contre le RN n’est qu’un obstacle à la victoire des idées de la droite et un soutien au maintien au pouvoir de celles de la gauche et des macronistes. Aucun projet politique sérieux à droite pour 2027 ne peut être mené en continuant à reproduire les vieilles opérations électorales ni les vieilles recettes politiques caractérisant la droite jusqu’à hier. Si 35% des Français votent RN aujourd’hui, c’est exactement parce qu’ils veulent une offre nouvelle. Face à cette tentative de détourner l’idée d’union des droites au profit d’une alliance transformée en béquille des centristes et macronistes, mon objectif sera d'éviter que le résultat de Paris, Marseille et Nîmes se reproduise en 2027 à l’échelle de notre nation.










les gwer j’vais vous dire un secret qd on vous donne des gâteaux de l’aid c souvent des gâteaux que nous on a reçu mais notre mère étant maghrébine et convaincue qu’il y a de la sorcellerie dedans, on vous les donne voilà salam bon appétit

70 maires RN élus et 3 000 conseillers municipaux dans tout le pays, Nice (5e ville de France) remportée par Eric Ciotti qui a fait une union historique... mais @LeJDNews fait sa une sur Sarah Knafo, qui a plombé la "droite" puis lâché ses propres électeurs ! Pourquoi ?








