David Rand

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@rand_david

Président Libres penseurs athées / Atheist Freethinkers https://t.co/FaxxYA26Mc / https://t.co/gISOCEl7cZ Athée, universaliste, pro-Lumières, pro-laïcité, républicain

Montreal Katılım Mayıs 2012
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David Rand
David Rand@rand_david·
— Pour se procurer mon livre UN SIMULACRE DE LAÏCITÉ ou la version anglaise STILLBIRTH, voici les liens : — For information about how to obtain my book UN SIMULACRE DE LAÏCITÉ or the English version STILLBIRTH, here are the links: davidrand.ca/simulacre/ davidrand.ca/stillbirth/
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David Rand
David Rand@rand_david·
Frédéric Bérard devant la Cour suprême aujourd'hui : « Il n'y a pas de lien entre les signes religieux et le prosélytisme, c'est clair. » Que diraient les membres de la FAE devant une telle sottise bérardienne ? @lpaaft
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David Rand
David Rand@rand_david·
Journée athée mondiale 2026-03-23
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David Rand@rand_david·
Journée athée mondiale 2026-03-23
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David Rand@rand_david·
World Atheist Day 2026-03-23
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David Rand
David Rand@rand_david·
Supreme Court Must Respect Q’s Democratic Choice of Bill 21 When judges, police officers, prosecutors, or teachers exercise authority, they embody the public institution. The appearance of impartiality is an essential precondition for public trust. @aftlpa blog.davidrand.ca/supreme-court-…
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David Rand
David Rand@rand_david·
A secularism law… heads to Canada's top court Nadine Yousif, BBC Toronto “David Rand, president of a Montreal-based atheist group… believes "religious convictions are no more sacred or untouchable than political convictions"” @aftlpa bbc.com/news/articles/…
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David Rand
David Rand@rand_david·
Le régime islamique iranien menace aussi le Québec « …la plus grande menace pour l’humanité […] c’est l’idéologie violente que le régime iranien propage et finance à travers ses réseaux. » @lpaaft ledevoir.com/opinion/idees/…
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David Rand
David Rand@rand_david·
ISLAMOPHOBIA: A Political Shield to Silence Legitimate Criticism of Islamic Doctrine Excellent explanation of this highly dubious term, used mainly as a defamatory accusation. “helps protect Political Islam and its totalitarian, theocratic aims…” @aftlpa cspii.org/methodology/re…
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David Rand
David Rand@rand_david·
@RepFine There is another problem with "Islamophobia". Literally it means an "irrational fear of Islam." Not fear of Muslims. It means fear of Islam. It is possible to fear a religion without mistreating those who, through an accident of birth, had that religion imposed on them.
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Congressman Randy Fine
Congressman Randy Fine@RepFine·
Racism is when you discriminate against another race. It is bad. Sexism is when you discriminate against another sex. It is also bad. Antisemitism is when you discriminate against Jews. Again, bad. I could give ten more examples. So why did Muslims not create a similar word thst is bad? Why is their "bad" word Islamophobia? Which, when you break it down into it's component parts, isn't about discriminating against Muslims, but is about fearing them? And then stating that that fear is irrational and unacceptable. The word was created as a weapon, to conflate stopping discrimination (which is a good thing) with stopping criticism (which is not). Because under Sharia law, which is fundamental to Islam, criticizing Islam is a crime. In some Sharia-compliant countries, it is punishable by death. Even with all the actual violence around us, we must remember we are also in a rhetorical war over the contours of speech in this country. And I was built for that fight.
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Fatima Aboubakr
Fatima Aboubakr@Atima67486·
L’arrogance de Amira Elghawaby La pilule de l’abolition de son poste semble avoir été difficile à avaler. Amira Elghawaby revient maintenant combattre la laïcité, et pas n’importe laquelle : Celle à la québécoise. Sa véritable nature refait surface et la haine envers le Québec transparaît clairement. D’ailleurs, elle l’avait déjà exprimée publiquement, sans gêne. Quant à ses excuses par la suite, elles étaient surtout motivées par l’opportunité. Rien de sincère : simplement l’art de la Taqiya, de faire semblant lorsque les intérêts obligent. Ce n’est pas qu’elle ne craint pas de se retrouver à nouveau sous les projecteurs au Québec. C’est plutôt que sa haine du Québec dépasse largement sa peur. Bien que son poste ait été supprimé par le gouvernement de Mark Carney, elle affirme être en paix et prévoit de demeurer active sur la scène publique. Pourtant, cet affichage de sérénité n’est qu’un exercice de façade. Derrière cet exercice de la taqiya, la frustration demeure palpable, il suffit de voir ses postes sur les réseaux sociaux, la porte qui lui était largement ouverte pour faire avancer son agenda islamiste vient brusquement de se refermer. Malgré l’abolition de son poste, Amira Elghawaby entend poursuivre son combat contre les lois québécoises. Elle affirme vouloir défendre la démocratie. Une affirmation pour le moins paradoxale lorsqu’elle se pose en porte-voix d’une vision religieuse rigide et profondément incompatible avec tous les principes de la démocratie. Elle dit avoir encore beaucoup de choses à dire, et on peut facilement la croire : Alimenter le ressentiment envers le Québec, attiser les tensions, multiplier les discours de victimisation auprès des musulmans, continuer d’institutionnaliser l’islamophobie, tout cela n’est pas terminé. Tant que le Québec demeure paisible et attaché à ses valeurs, sa mission, elle, ne semble jamais terminée. Bien que presque toutes les formations politiques réclamaient son départ. Elle se permet de donner des leçons aux Québécois sur la façon d’écouter leur population. Une posture étonnante pour quelqu’un dont les interventions ont souvent alimenté la division par la victimisation et les accusations d’islamophobie. Sous son mandat, ses bureaux ont servi de lieu de ralliement pour des causes situées bien loin, au moyen orient. On n’a pas oublié ses prises de position sur le recrutement universitaire où elle voulait privilégier la communauté arabe, au détriment du mérite et des compétences. Elle affirme avoir démontré l’impact positif de son bureau. Le résultat est tout autre : son passage aura surtout servi à institutionnaliser une accusation devenue trop souvent automatique, l’islamophobie. Elle se félicite également d’avoir fait évoluer la perception de l’islamophobie chez les Canadiens. Or, elle a contribué à élargir la notion au point où toute critique devient suspecte, et où ceux qui osent dénoncer certains comportements ou dérives islamiques se retrouvent rapidement réduits au silence ou discrédités. Selon Le Devoir, elle émet des réserves quant à la nouvelle forme que prendra son ancien poste, désormais transformé en comité consultatif chargé de « lutter contre le racisme et la haine sous toutes leurs formes ». Une mission qui devrait rassembler. Pourtant, cette approche plus large semble précisément être ce qui la dérange. Lutter contre toutes les formes de haine implique aussi de s’attaquer à l’homophobie, au racisme envers les Noirs, à la haine envers des communautés, ou encore à celle visant les non-musulmans, ou toute sorte de haine. Or, ce ne sont pas toutes les formes de haine qui l’intéressent, mais surtout celles qui lui permettent d’entretenir et de consolider une posture de victime, d’autant plus que les autres formes de haine se heurtent précisément aux principes idéologiques qu’elle promeut. Elle explique sa position par une analogie médicale : « C’est un peu comme quand on est malade : on n’adopte pas la même approche pour un mal de tête que pour une douleur au bras. Chaque problème nécessite une solution adaptée aux différents défis que doit relever la population canadienne. » Alors qu’elle veut imposer une vision de la société où une seule revendication identitaire occupe toute la place, au détriment d’un principe pourtant fondamental dans une démocratie pluraliste : l’égalité de traitement pour tous. Pour elle, le seul remède, c’est l’islam politique. L’abolition de ce poste n’est rien d’autre que la correction tardive d’une erreur politique majeure commise sous Justin Trudeau. Fatima Aboubakr Citoyenne Québécoise ledevoir.com/actualites/soc…
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David Rand
David Rand@rand_david·
M-C Girard@mc_girard

M. @ThomasMulcair ne tient pas compte du fait que, dans la contestation de validité de la Loi sur la laïcité de l’État (Loi 21) : - aucune preuve n’a jamais été déposée pour démontrer que les enseignantes et les enseignants avaient, avant même l’adoption de la Loi 21 et compte tenu de l’arrêt de la Cour suprême MLQ c. Saguenay (2015) sur le devoir de réserve de fait et d’apparence des représentants de l’État, le droit de porter des signes religieux dans l’exercice de leurs fonctions. De plus, aucune preuve n’a été déposée démontrant l’impact disproportionné de la Loi 21 entre les femmes et les hommes au sens large, puisqu’elle s’applique à tous les employés visés (ce qui inclut les agents de la paix, les procureurs de la Couronne, les juges de nomination québécoise ainsi que le président et les vice-présidents de l’Assemblée nationale), indépendamment de leur sexe. À cet effet, l’experte en théologie et en pratiques et courants religieux, Solange Lefebvre, a reconnu en Cour que porter un signe religieux n’est pas une caractéristique intrinsèquement féminine. Dans les religions juive et sikhe, par exemple, le port de signes religieux concerne soit principalement les hommes, soit autant les hommes que les femmes. Aucune preuve, non plus, qui puisse démontrer que le port de signes religieux, incluant le voile intégral couvrant le visage, n’aurait pas d’impact sur la liberté de conscience des enfants et de leurs parents ou sur la garantie d’égalité de droit entre les femmes et les hommes. Enfin, une absence de quelconque argument qui puisse justifier le respect absolu de la liberté de religion indépendamment du respect de l’égalité entre les deux sexes mise en cause par les préceptes religieux, du respect de la neutralité religieuse de l’État et de la liberté de conscience des citoyennes et des citoyens, tel qu’enseigné par le décret de la Cour suprême MLQ c. Saguenay. Rappelons que la liberté de religion n’est pas sans limite et l’atteinte des droits d’autrui est une limite intrinsèque à la liberté de religion.

QAM
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David Rand
David Rand@rand_david·
@alexgauthier92 C'est malheureusement une stratégie anti-laïque bien connue : la fausse symétrie entre les deux cas qui sont pourtant incomparables. (1) Un devoir de réserve dans certains emplois au Québec. (2) Une punition draconienne appliquée à toute femme sans voile en public en Iran.
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Alexandre Gauthier
Alexandre Gauthier@alexgauthier92·
Cette caricature est une insulte à l’intelligence. Mettre sur le même plan une théocratie qui contrôle le corps des femmes et une règle de neutralité encadrant des fonctionnaires de l’État, c’est soit ignorer délibérément la réalité, soit la travestir. En ce qui concerne Le Devoir, je penche plutôt pour un travestissement de la réalité à des fins de militantisme.
Robert Deragon@Robert_Deragon

L'abjecte caricature du @LeDevoir, qui compare le régime sanguinaire de l'Iran à la laïcité québécoise. J'ai le goût de vomir. Honte à @brianmyles qui la cautionne.

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Antoine Chartier
Antoine Chartier@AntoineCharti14·
Faut vraiment lire ça ! C’est quasiment pas croyable
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