Roberto Motta
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Roberto Motta
@rmotta2
Engenheiro. Autor de 5 livros. Comentarista da @JovemPanNews. Ex-consultor do Banco Mundial e ex-Secretário de Estado. Pai. Instagram: @robertomottaoficial



A única causa da inflação são os gastos do governo. O que acontece é o seguinte: O governo gasta mais do que arrecada, gerando um déficit. Então ele precisa pedir dinheiro emprestado para cobrir o déficit. Ele pega dinheiro emprestado vendendo títulos do tesouro. Esses títulos são comprados principalmente por bancos. Os bancos podem, depois, vender os títulos para o Banco Central. Só tem um detalhe: o Banco Central compra esses títulos com dinheiro que ele cria na hora. É uma operação triangular. O resultado final - se abstrairmos a participação dos bancos - é que o déficit do governo foi financiado criando dinheiro do nada. Ou seja, o Estado imprimiu mais dinheiro (via Banco Central) para pagar por seus gastos. É essa criação de dinheiro que faz com que a moeda perca o poder de compra. O resultado da desvalorização do dinheiro é um aumento contínuo e generalizado de preços - tudo aumenta de preço, o tempo todo. Por isso uma dúzia de ovos custava R$ 1 em 1994, hoje custa R$ 12 e um dia vai custar R$ 500. A criação de dinheiro é a causa da inflação. O aumento temporário de preços provocado, por exemplo, por escassez de um produto, não é inflação. Quando o produto volta, os preços caem. O que caracteriza a inflação é o aumento contínuo e generalizado de preços. E isso só tem uma causa: a emissão de moeda para cobrir os gastos do governo. Ou seja: basta o governo gastar menos e o dinheiro deixará de perder valor.





L'intégralité des gens les plus brillants que j'ai croisés ces dernières années ont compris la même chose au même moment : le système des diplômes est un Ponzi. La séquence est toujours identique. Ils rentrent dans une bonne école. Ils réalisent en 6 mois que ce qu'on leur enseigne a 20 ans de retard sur ce qu'eux savent déjà faire seuls. Ils réalisent que le seul produit réel du diplôme, c'est un signal social pour les RH et les belles-mères. Ils drop-out. Ils montent une boîte. Le dernier en date : @khadri_othmane . 1M+ d'ARR en quelques mois. Il sera milliardaire. Pas parce qu'il a un talent magique — parce qu'il réfléchit par lui-même et qu'il a compris que tout le système autour de lui est un théâtre. Et c'est là qu'on touche au vrai problème français : un drop-out US, c'est un héros potentiel. Un drop-out français, c'est un raté que les parents cachent en dîner. Le ratio de dropouts qui montent une boîte entre les US et l'Europe est de l'ordre de 4 à 5 pour 1. Pas parce que les jeunes européens sont moins intelligents. Parce que le coût social de quitter HEC ou Centrale est énorme — et qu'on continue à traiter le diplôme comme une preuve de valeur. C'est là que le serpent se mord la queue. On donne du crédit aux diplômes → personne n'ose drop-out → les meilleurs cerveaux restent prisonniers de cursus inutiles → ils sortent à 24 ans avec un CV et zéro produit livré → ils vont chez McKinsey ou BNP → ils ne construisent jamais rien. Il faut casser le signal. Massivement. Publiquement. Jusqu'à ce que monter sa boîte à 19 ans devienne le default path et que rester 5 ans à Centrale soit considéré comme le truc bizarre. Message direct aux mecs qui rentrent en grande école là maintenant : ne restez pas. Sérieusement. Vous êtes dans la cage la plus dorée de France, mais c'est toujours une cage. Le seul truc que vous y apprendrez vraiment, c'est à obéir aux concours suivants. Personne dans le monde réel n'a jamais embauché quelqu'un en regardant son rang au concours d'X. Sortez. Construisez. Vendez. Cassez-vous la gueule. Recommencez. C'est ce qui fera de vous quelqu'un. Pas un papier signé rue Descartes.















