Récit d’une nuit de liesse par le journal Le Monde
Trop longtemps, la RFR (République française raciste) a refusé d’offrir aux jeunes de banlieue une victoire du PSG en Ligue des champions. Ces jeunes, souvent, n’ont pas d’emploi (par convictions anticapitalistes), pas de relations amicales stables (car une justice excluante les enferme régulièrement en prison), pas d’accès à la culture (car ils brûlent leurs médiathèques pour combattre l’oppression). Ils n’ont que le football. Et, silencieusement, ils souffrent : ils ont assisté à la remontada face à Barcelone, à l’humiliation face à Manchester, à la défaite cruelle contre Chelsea, à la finale malheureuse contre le Bayern Munich. Ils ont enduré les caprices de Neymar, les disparitions de Messi les soirs de grand match, les recrutements ratés de Paredes, Wijnaldum, Icardi ou Jesé, et les titularisations d’Ekitike.
Mais, ce samedi 30 mai, le rêve se concrétise. Pour la deuxième fois de suite, le PSG remporte la coupe aux grandes oreilles. Les émotions, si longtemps enfouies, réprimées, étouffées, peuvent s’exprimer. La liesse est totale. Dès 21 heures, des groupes de jeunes prennent le chemin des Champs-Élysées pour crier leur amour du PSG. Pour hurler leur joie de vivre. Leur fierté d’appartenir à une humanité si belle. En chemin, sous le coup de l’émotion, ils brûlent quelques voitures pour faire la fête en lumière. Ils sont bien obligés de célébrer avec les moyens du bord, la RFR ne leur offrant ni feu d’artifice, ni podium, ni confettis officiels. Il y a quelque chose de beau à voir ces désœuvrés, ces marginalisés, ces déshérités, ces laissés-pour-compte, ces oubliés, parvenir à faire tant avec si peu. Quel contraste avec la bourgeoisie blanche, qui possède tant mais fait si peu !
À 22 heures, autour de l’Arc de triomphe, la fête bat son plein. Quelques « Marseille, Marseille, on t’encule » retentissent dans le ciel étoilé. Quel bonheur, de voir tous ces visages masculins, virils et dynamiques, symbole de cette jeunesse venue d’ailleurs et prête à financer notre système de retraite, à insuffler une énergie nouvelle à nos sociétés fatiguées ! Les chiens déclinistes aboient, mais le futur est déjà là, et il est radieux. D’aucuns déplorent l’absence de femmes aux festivités, mais comment ne pas comprendre ? Il est si dangereux, aujourd’hui, pour une femme racisée de s’aventurer dans le 8e ou le 16e arrondissement de Paris, zones où LR enregistre des scores importants et où le patriarcat sévit encore. Le principe de précaution a prévalu, et tant mieux.
Vers 23 heures, des jeunes jettent des projectiles et des barrières de sécurité sur le périphérique parisien. Quelques conducteurs blessés font les grincheux ; personne ne les laissera gâcher la fête. En s’en prenant, dans un esprit bon enfant, à des voitures, les fêtards adressent en réalité un geste de protestation contre le bruit, la pollution et le va-et-vient frénétique de ceux qui courent sans jamais s’arrêter, prisonniers de l’injonction à créer des points de croissance. La modernité contestée par ceux qui savent que le bonheur ne réside pas dans le mouvement et la vitesse, par ceux qui savent profiter de l’instant présent. Voilà pourquoi la diversité est une richesse : elle est une puissance subversive, capable de jeter un regard critique sur les normes oppressives que nous, occidentaux aveuglés par la blancheur de nos certitudes, avons appris à ne plus voir.
Vers minuit, l’euphorie retombe ; subsiste l’angoisse du lendemain. Dans quelques heures, tout reprendra : les discriminations systémiques, les discours de Retailleau contre le voile, la dénonciation raciste des violences de la veille. Et rien pour alléger la lourdeur du présent, puisqu’il faudra attendre plusieurs mois avant de voir rejouer le PSG en Ligue des champions. Alors les jeunes supporteurs se rebellent. Comment ne pas compatir ? Ils pillent des magasins, cassent des vitrines, agressent des pompiers, attaquent des policiers aux mortiers, explosent des Abribus. Pour une fois, la brutalité change de camp. La soif de justice ne connaît plus de limites. La violence, c’est le désespoir qui a perdu patience.
Le lendemain, la droite pudibonde et hygiéniste, qui voit dans chaque éclat de joie un signe de décadence, s’indigne. Sur le plateau de CNews, où l’on croit qu’une discussion de comptoir remplace la sociologie, on ne parvient même pas une seconde à replacer les événements dans le contexte plus large des violences infligées par la RFR aux racisés. On fait l’éloge d’un monde ordonné, où personne n’oserait danser hors des cadres imposées par la bourgeoisie néoréactionnaire. Qu’ils aient le courage de le dire comme ils le pensent : ils ont la nostalgie du IIIe Reich. Sur BFM, un commentateur parle de « barbarie ». Pourtant, Lévi-Strauss l’a magistralement démontré, le barbare, c’est celui qui croit à la barbarie. Les seuls barbares, ce sont donc les électeurs du RN, qui s’excluent de l’humanité en choisissant le racisme et le repli sur soi.
As a student in Paris I lived briefly in the infamous ‘93’ banlieue.
Burning cars, riots and violence a regular occurrence.
While social integration is bad in London, it’s significantly worse in Paris.
In London you’ll find social housing in every borough. From Hackney to Kensington & Chelsea.
There are council flats next to £20m homes.
In Paris they created a physical ring around the city where they built social housing and pushed immigrants to live.
The result of this is a 2 tier society unlike anywhere else.
And when there is a big occasion justifying a trip into town - like tonight - the chaos begins.
Integration requires a real investment from both the host and the guest in order to succeed.
Je trouve, comme la plupart des Français, scandaleux que l’avenue des Champs Élysées ne soit pas fermée ainsi que tout le centre de Paris avec tous les axes d’accès fermés . Aucune leçon n’est tirée des dégâts précédents ? Et de l’image catastrophique pour la France ?
Le ministère de l’Intérieur a acheté des véhicules blindés (pour charger les paysans et les manifestants de Ste Soline) . Mais où sont ces véhicules pour fermer aux délinquants casseurs les principaux axes d’accès à la capitale ? Aberrant
@benwehrman@ABaconomics Leonarda Jonie is right. Women are retarded. Believing the guy graduated from the the University of Kabul in gender studies is next level.
@Chino60269 C'est vrai que j'ai aussi remarqué qu'il s'exprime bien, avec nuance et intelligence. S'il vient des quartchiers, bravo, il ne s'est pas laissé influencer.
@Frontieresmedia De Sarcelles. Et "pourtant", il s'exprime bien, avec finesse et intelligence, sans accent de racaille (re. Mbappé). Son anglais est excellent. Il semble avoir de bonnes valeurs. Aucune raison de lui cracher dessus. Je pense hélas qu'il est l'exception, le diamant dans la boue.
Naomi Osaka’s French Open first-round opponent has hit out at her Eiffel Tower-inspired dress and claimed bigger names are treated differently
“I come here to play tennis, not to put on a fashion show," says Osaka’s opponent, Laura Siegemund 👇
telegraph.co.uk/tennis/2026/05…
Laura Siegemund 🇩🇪 was asked about Naomi Osaka’s outfit reveal after losing to her today
“I honestly don’t care.
I’m here to play tennis, not to do a fashion show.”
tears man 🤣
Naomi Osaka’s tennis isn’t doing all the talking anymore so she now has to resort to gimmick PR stunts,ridiculous costumes and mouth pieces to feed her narcissism
Shame,all that effort only to walk out to an empty stadium 🤭🤦♂️
@jasonwhitlock I really was a fan at first, her style of play was exciting... then, was put off by her constant, insufferable narcissism. I now only hope she loses quickly in every tournament so I don't have to hear journalists fawning over her. Fetishization of Blacks is also a thing.
Naomi Osaka, one of the biggest names in women’s tennis and perpetual victim, organized an all-black tennis player dinner in Paris prior to the French Open—a classic case of justifying anti-white racism with victimhood.
Moi je vais vous parler de Babacar.
Babacar il est arrivé sans rien. Il s’est battu. CAP pâtisserie. Levé à 4h du matin. Jamais absent. Respectueux. Courageux.
Les Français ? Aucun voulait travailler (et j'ai posté des annonces via France Travail!). Les jeunes veulent être influenceurs ou faire du "télétravail".
Alors oui, sans l’immigration, ma boulangerie-pâtisserie "Le Fournil Authentique" à 6,90€ le flan individuel aurait fermé depuis longtemps!
Alors pour répondre à la question : oui il faut absolument de l’immigration. J’ai besoin de Babacar pour mes pâtisseries, de Kader au fourneau et de l’autre Tamoul pour préparer les sandwichs.
Et les Français bien de chez nous, bien blancs, bah ils sont pas prêts à bosser. V’là la réalité les branleurs sur internet.
Une journaliste infiltrée s'est fait recruter comme animatrice périscolaire à Paris. Les images prises en caméras cachées font froid dans le dos : cris et menaces sur les enfants apeurés et une scène choquante montrant une animatrice embrassant un enfant sur la bouche.
The ridiculous complaints about the Jewishness of Seinfeld led me to think about the ethnicity of the funniest comedians, so I pulled up some all-time-best lists on the web. Overwhelmingly Jewish or black. Occasionally we white gentiles manage to produce a Steve Martin or Robin Williams, but they're roughly comparable to the proportion of Jewish NBA starters.
1/ It's 1985.
I just did stand-up on David Letterman the night before. Five minutes. I'm 27 years old and I think I've made it.
My agent calls me the next day and fires me.