
Affaire Vey lycée Bayen Chalons en Champagne Après avoir dénoncé un pedocriminel (octobre 2021), ma femme s'est retrouvée menacée puis mise en cause professionnellement par 2 recteurs successifs ce qui nous a obligé à recourir à un avocat. Celui ci a signifié à l' administration que ma femme bénéficiait alors du statut de lanceuse d'alerte censé nous protéger professionnellement. Pendant ce temps, l' administration n a pas pris de décision concernant cet enseignant qui a continué d exercer tranquillement et de faire d' autres victimes. Les témoignages d'élèves étaient nombreux (de générations différentes et vivants dans des pays différents) Certains de ces témoignages illustrés par des photos d' élèves dénudés prises à son domicile. Sous la pression des médias 2 enquêtes administratives ont été digilenté. La première afin de savoir si un pedocriminel qui venait d' être suspendu devait être remis en face d'élèves... Entre temps le travail de ma femme était remis en cause, le recrutement de la section arts du cirque suspendu. Le premier viol date de 1998, l'ouverture de cette section de 2012. Logique donc de remettre en cause cette section. Un écran du fumée administratif. maquiavelique. De nouveau des pressions et des manifestations diverses. La seconde enquête administrative donc cette fois ci sur le traitement des alertes successives reçues entre 2016 et 2023 qui fait finalement état de dysfonctionnements multiples. Suite aux sollicitations de journalistes en cours de tournage, la commission d' enquête parlementaire sur les violences scolaire dite commission "Betharram" s est penchée sur cet établissement avant de procéder à un controle inopiné sur place. (seul établissement public sur lequel cette commission a enquêté.) Dans son rapport, on peut y lire dans un chapitre intitulé « l’enseignement scolaire public : des violences encore invisibilisées ». Cette affaire fait l’objet d’un chapitre dédié et intitulé « une illustration des dysfonctionnements de l’Éducation nationale ». Auditionnée en avril 2025 , Dominique Marchand cheffe de l Inspection générale, ( IGESR) a reconnu des « dysfonctionnements » et des « défaillances à chaque étape » que ce soit au niveau de l' établissement, de la , DSDEN, ou du Rectorat. Le rectorat de Reims nous a proposé une médiation dont le but était l'abandon de recours au ta pour la reconnaissance de maladie professionnelle. Visiblement le rectorat ne semble pas serein non plus sur ce point particulier. Le rdv a été fixé 17 juillet 2025 à 14h avec notre avocat. Nous devions recevoir une convention de médiation la veille. Puis plus rien. Le silence Le 17 en soirée soit 4 h après le rdv prévu, un message d'excuses pour ce "contretemps" et l' annulation du rdv. Le tout en précisant que le rectorat souhaitait toujours s' engager dans cette médiation... Crises d'angoisse, urgences médicales et consultations de divers psy les jours suivants. Puis dépôt d' une déclaration d accident du travail. Les effets induits -"incitation" à ce qu'on effectue une mutation simultanée dont le résultat a été une mutation non simultanée avec perte de nos postes spécifiques. -Affectation de ma femme sur un poste en rep+ loin de chez elle dans une discipline qu elle n exerce plus depuis 15 ans. Ah, pardon, depuis hier soir affectation sur un poste provisoire de tzr. De mieux en mieux. Joli cadeau ! -Elle est à demi traitement depuis 6 mois -préconisation du Conseil médical de la mettre en disponibilité à effet rétroactif à compter de mars 2025 contre l avis de l'expert sollicité par l' éducation nationale. -greve de la faim à compter du lundi 1 septembre devant le rectorat de Marseille declaree en préfecture. N'oublions toujours pas les nombreuses victimes qui galèrent tous les jours pour se reconstruire, seuls, sans reconnaissance. Rq: Bien entendu tout cela est factuel soigneusement documenté et archivé.



























