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Allemagne 🇩🇪 : Un expatrié turc prend sa retraite après avoir travaillé chez BMW pendant 45 ans et quitte l'usine avec une voiture toute neuve qui lui est offerte.




🔴 🗣 Édouard Geffray : “Je souhaite que les examens reflètent effectivement le niveau des élèves”, explique le ministre de l’Éducation nationale, qui vient d’élaborer une stratégie pour réhausser le niveau du baccalauréat et du brevet. #canal16 #lapolitiqueséclaire



Je marchais je me suis carrément arrêtée au beau milieu du trottoir pour lire le mail je me tuer vous m’entendez JE VAIS ME TUER



Des médecins sud-coréens ont sonné l'alarme. Chez les enfants d'intelligence normale, on observe massivement des troubles de concentration, des accès de colère lorsqu'on leur retire leur téléphone et des oublis de tâches simples. Le diagnostic est brutal : la démence numérique. Ce n'est pas un caractère ou une « période d'adolescence ». C'est un système nerveux restructuré autour de l'écran. Les adolescents sont déjà internés dans des cliniques de détox numérique, car ils ne peuvent tout simplement pas fonctionner sans leur téléphone. Dans les écoles du monde entier, c'est la même situation. L'enfant ne peut pas se concentrer plus de deux minutes, ne peut pas résumer un paragraphe qu'il vient de lire, mais se souvient parfaitement des algorithmes de jeu, des mots de passe et des règles du jeu. On enlève l'écran — soit de l'agressivité, soit du vide. Ce n'est pas de la gâterie. C'est une dépendance aux brèves poussées de dopamine, intégrée dans le cerveau. En 2015, Microsoft a constaté une forte baisse de la concentration : de 12 secondes à 8. Chez le poisson-clown, c'est 9. Les enfants d'aujourd'hui maintiennent objectivement moins bien leur concentration qu'un poisson dans un aquarium. Ce n'est pas parce qu'ils sont « pires », mais parce qu'ils vivent dans un flux infini de scrolling, de clips et d'absence de silence, où une pensée peut même émerger. Le plus dangereux commence en silence. Effectuer des calculs mentaux provoque un blocage, les textes sont parcourus sans être compris, les tâches ne sont résolues qu'avec une aide. C'est appelé la « norme du temps », alors qu'en réalité, c'est la perte de la capacité à penser de manière profonde, cohérente et autonome. Le cerveau s'habitue aux aides et refuse de fonctionner sans elles. L'âge adulte n'est plus une évidence. Nous le voyons déjà chez les plus de 25 ans. Un corps adulte, des réactions d'adolescent : concentration courte, besoin constant de stimulation, évitement des responsabilités. Au Japon et en Corée, il existe un mot pour ça : hikikomori — des personnes en vie physiquement, mais psychologiquement exclues de la vie.













