COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES DU JEUDI 19 MARS 2026
Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 19 mars 2026, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 13 H 04 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres.
Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu une communication orale, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger.
I. DELIBERATIONS
I.1. AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO
Le Conseil a adopté un rapport relatif à deux (02) projets de décret portant respectivement nomination de Membres et nomination du Président du Conseil d’orientation de l’Institut des peuples noirs-Farafina (IPN-Farafina).
L’Institut des peuples noirs-Farafina est une structure à vocation panafricaine qui vise à promouvoir la renaissance culturelle, la souveraineté et le rayonnement des peuples noirs. L’IPN-Farafina ressuscite une initiative du Président Thomas SANKARA et se positionne comme une institution stratégique à caractère scientifique, idéologique et culturel.
Le comité d’orientation de l’IPN-Farafina est composé de membres désignés, de membres adhérents et de membres observateurs.
L’adoption de ces décrets permet la nomination de douze (12) Membres désignés et du Président du Conseil d’orientation de l’Institut des peuples noirs-Farafina.
I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DE L’EAU, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES
Le Conseil a adopté un rapport relatif aux résultats des campagnes 2025-2026 de la vaccination contre les maladies animales prioritaires, de déparasitage et d’insémination artificielle.
Lire 👇👇👇
gouvernement.gov.bf#Com_Gouv_BF#SIGBurkina#BurkinaFaso
CONSEIL DES MINISTRES DU 19 MARS 2026
- Une campagne de vaccination record du cheptel national
- Adoption d’un avant-projet de loi relative aux libertés religieuses
(Ouagadougou, 19 mars 2026). Le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a présidé, la session ordinaire du Conseil des ministres, ce jeudi 19 mars 2026. Selon le Ministre Porte-parole du Gouvernement, M. Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO, le Conseil a examiné et adopté plusieurs dossiers et pris d'importantes décisions pour la bonne marche de la Nation et pour l'épanouissement des Burkinabè conformément à la vision de la Révolution Progressiste Populaire.
Pour le compte du Ministère de l'Agriculture, de l'Eau, des Ressources Animales et Halieutiques, le Conseil a adopté un rapport relatif aux résultats des campagnes 2025-2026 de la vaccination contre les maladies animales prioritaires, de déparasitage et d'insémination artificielle. « Nous sommes passés de 7 maladies prioritaires à 10 cette année. Et pour la première fois au Burkina Faso, nous avons mené une vaccination contre les maladies des poissons », indique le Ministre délégué chargé des Ressources animales, M. Amadou DICKO.
Les résultats affichent 2,8 millions de bovins vaccinés (+12% par rapport à la campagne précédente), 4,8 millions de petits ruminants (+36%), 19 millions de volailles traitées contre la maladie de Newcastle, plus de 148 000 carnivores vaccinés contre la rage (+50%) et 1,4 million de poissons protégés. M. DICKO souligne que pour la présente campagne plus de 5,3 millions d'animaux ont été déparasités, et plus de 12 000 vaches inséminées.
Cette campagne a bénéficié d'un accompagnement financier consistant de l'État. Plus de 2,8 milliards FCFA investis, avec une subvention moyenne de 70%, 6 vaccins totalement gratuits et 4 fortement subventionnés. Cette dynamique traduit la volonté du Gouvernement de protéger le cheptel et soutenir les éleveurs.
Vers une loi sur l’exercice des libertés religieuses
Pour le compte du Ministère de l'Administration territoriale et de la Mobilité, le Conseil a adopté un avant-projet de loi relative aux libertés religieuses. Selon le Ministre d'État, M. Émile ZERBO, l’avant-projet de loi sur les libertés religieuses vise à consolider la cohésion nationale. « Il s’agit pour l’Exécutif de combler le vide juridique qui caractérisait jusque-là l'encadrement de l'exercice des libertés religieuses », souligne-t-il.
Cet avant-projet de loi réaffirme la liberté de culte, encadre l’implantation des lieux de culte selon les règles d’urbanisme avec une interdiction dans les services publics, excepté les établissements de santé, les prisons et les casernes. Il prévoit des sanctions contre les propos haineux et les nuisances liées à l’exercice du culte.
Cet avant-projet de loi marque une étape importante dans la consolidation du modèle burkinabè de la laïcité, conciliant libertés religieuses et ordre public.
Direction de la communication de la Présidence du Faso
#Com_Gouv_BF#SIGBurkina#BurkinaFaso
CONSEIL DES MINISTRES DU JEUDI 19 MARS 2026
Le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, préside, ce jeudi 19 mars 2026, le Conseil des Ministres.
Détails à suivre 👇
gouvernement.gov.bf#Com_Gouv_BF#SIGBurkina#BurkinaFaso
FONAFIS : un forum pour la mobilisation du financement de la santé publique au Burkina Faso
La 1ère édition du Forum national sur le financement de la santé du Burkina Faso (FONAFIS) se tient du 25 au 27 mars 2026 à Ouagadougou sous le thème: « Bâtir un système de financement de la santé efficient et équitable pour une souveraineté sanitaire et la réalisation des objectifs du Plan national de développement ».
Une conférence de presse s’est tenue le mercredi 18 mars à Ouagadougou, en présence du ministre de la Santé Robert Lucien Jean-Claude KARGOUGOU et de ses collaborateurs, en vue d’annoncer à l’opinion nationale et internationale les principales articulations de l’événement. Le FONAFIS va accueillir plus de 400 participants nationaux et étrangers. Cette 1ère édition est placée sous le très haut patronage du Chef de l'État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ.
Le Forum national sur le financement de la santé du Burkina Faso se veut un cadre d'échange sur les enjeux du financement de la santé. Il a notamment pour objectif d'évaluer le système de santé burkinabè en vue de renforcer son financement, a laissé entendre le ministre de la santé Robert Lucien Jean-Claude KARGOUGOU.
Selon le ministre de la santé, “les paiements directs des ménages représentent encore 44 % des dépenses courantes de santé, exposant des millions de Burkinabè à des dépenses catastrophiques et appauvrissantes.” Cette situation fragilise la solidarité de notre système de santé. Il est donc urgent d'agir dans la perspective de la sécurité sanitaire des Burkinabè. Le FONAFIS ambitionne d'être une plateforme de décision, d'engagement et de mobilisation de ressources, a-t-il relevé.
Durant le FONAFIS, des experts vont entre autres plancher sur les défis de la souveraineté sanitaire, la mobilisation des ressources nationales et la protection de la population. L'ambition du Burkina Faso étant d’atteindre la couverture sanitaire à l'horizon 2030, d'où l'importance de l'organisation de cet espace d'échange dédié à la problématique du financement de la santé au Burkina et les enjeux de notre système de santé.
“Le financement est la pierre angulaire de tout système de santé performant”, dixit le ministre de la Santé. L'organisation de ce forum s'inscrit comme un tremplin pour la mobilisation financière et entre dans la vision du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORE qui est d’aboutir au financement endogène de la santé publique.
Déjà, des résultats appréciables ont été atteints ces dix dernières années dans le domaine sanitaire au Burkina Faso, a indiqué le ministre KARGOUGOU.
Ainsi, entre 2010 et 2021, la mortalité maternelle a reculé de 42 %, passant de 341 à 198 décès pour 100 000 naissances vivantes. La mortalité infanto-juvénile a chuté de 63 %, de 129 à 48 décès pour 1 000 naissances vivantes. Malgré un contexte marqué par la crise sécuritaire, 12% du budget de l’Etat burkinabè sont alloués au secteur de la Santé, a fait savoir Robert Lucien Jean-Claude KARGOUGOU.
Service d’information du Gouvernement
#Com_Gouv_BF#SIGBurkina#BurkinaFaso
Mobilité urbaine à #Manga : 3 lignes du réseau de bus #SOTRACO validées
Le Gouverneur de la région du Nazinon, Madame Massadalo Yvette NACOULMA/SANOU, a présidé, le mardi 17 mars 2026, à Manga, un atelier de validation des lignes du nouveau réseau de bus de la Société de Transport en Commun (SOTRACO). Cet atelier se tient sous le thème : « Amélioration de la mobilité des populations de Manga et des communes environnantes grâce au transport en commun ».
Le réseau validé comprend trois (03) lignes dont une (01) ligne ordinaire et 02 lignes intercommunales.
La ligne ordinaire, longue de 9,5 km reliera le Centre hospitalier régional (CHR) de Manga au Centre de Santé et de Promotion sociale (CSPS) du secteur n°5.
Les deux (02) lignes intercommunales retenues sont :
- Manga- Guiba-Nioryida- Carrefour Bongbaré sur la RN5, sur une distance de 19 km ;
- Manga- Gogo- Gombousgou, longue de 44,3 km.
Le Gouverneur de la région du Nazinon, Madame Massadalo Yvette NACOULMA/SANOU, a salué cette vision des autorités qui consiste à étendre le réseau de bus de la SOTRACO dans les grandes villes du Burkina Faso. « Je voudrais saluer et apprécier à sa juste valeur cette vision éclairée du Président du Faso, Chef de l’Etat, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE qui, en investissant dans le secteur du transport public, contribue non seulement à faciliter les déplacements quotidiens des populations, mais aussi à garantir l’accès à l’éducation pour nos enfants et à renforcer la dynamique de développement de notre région », s’est-elle réjouie.
Elle a, par ailleurs, félicité la SOTRACO et ses équipes techniques pour leur mobilisation, avant d’appeler les populations à faire preuve de civisme. « Ce réseau de bus est un bien commun. Son succès et sa pérennité dépendront de notre capacité collective à protéger ces investissements et à respecter les règles d'usage », a insisté le Gouverneur de la région du Nazinon, Madame Massadalo Yvette NACOULMA/SANOU.
Le Directeur Général de la Société de Transport en Commun (SOTRACO), Monsieur Drissa SAWADOGO a, pour sa part, indiqué que la validation de ces nouvelles lignes de bus de la SOTRACO dans la Cité de l’Epervier répond à une vision claire qui est de rapprocher le service public de transport des citoyens et améliorer l’accès aux écoles, centres de santé et marchés. Il a souligné que cette validation marque une étape stratégique dans la transformation de la mobilité urbaine dans la région du Nazinon.
Les participants, issus de divers horizons socio-professionnels et administratifs, ont activement contribué aux échanges en formulant des suggestions et en soulevant des préoccupations, auxquelles des réponses appropriées ont été apportées par la délégation de la SOTRACO.
DCRP/MATM
#Com_Gouv_BF#SIGBurkina#BurkinaFaso
𝐂𝐡𝐚𝐦𝐛𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐞́𝐭𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐚𝐫𝐭𝐢𝐬𝐚𝐧𝐚𝐮𝐱 : 𝐥𝐚 𝐑𝐞́𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐜𝐞𝐧𝐭𝐫𝐚𝐟𝐫𝐢𝐜𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐬’𝐢𝐧𝐬𝐩𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐞𝐱𝐩𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐛𝐮𝐫𝐤𝐢𝐧𝐚𝐛𝐞̀
Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a reçu en audience, ce lundi 16 mars 2026, le ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion du secteur privé de la République centrafricaine, Hyppolite Jean-Paul Ngate-Robard. Il a été présenté au Chef du Gouvernement par son homologue burkinabè, Serge Gnaniodem PODA. Les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération entre les deux pays, notamment dans le domaine de l’artisanat.
La République centrafricaine envisage de créer une Chambre des métiers artisanaux, afin de stimuler la création d’emplois et de contribuer à la diversification de son économie.
Pour la mise en œuvre de ce projet, Bangui a choisi de s’inspirer du modèle burkinabè, au regard de l’expérience reconnue du Burkina Faso dans ce domaine.
Selon le ministre centrafricain, ce choix repose sur des résultats concrets enregistrés par le Burkina Faso.
« Les indicateurs que nous avons retenus pour identifier le pays-modèle nous ont permis d’apprécier les résultats mesurables obtenus par le Burkina Faso en termes de création d’emplois et d’entreprises, de réduction du taux de chômage, ainsi que d’autres incidences macroéconomiques. Étant donné que le Burkina Faso a une longueur d’avance dans ce domaine, nous sollicitons son expertise », a déclaré Hyppolite Jean-Paul Ngate-Robard.
Le Premier ministre a salué le choix porté sur le Burkina Faso et réaffirmé la disponibilité du pays à accompagner la République centrafricaine dans l’élaboration de ses instruments stratégiques.
À l’issue de l’audience, le ministre centrafricain s’est félicité de la qualité des échanges.
« Nous ressortons satisfaits de cette audience. Le Premier ministre a exprimé l’engagement du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, qui prône une coopération interafricaine fondée sur une construction commune de notre continent. Il a également réaffirmé la volonté du Burkina Faso de renforcer la coopération bilatérale avec la République centrafricaine, en vue de faciliter la libre circulation entre nos deux États », a-t-il indiqué.
Cette audience traduit la volonté commune de Ouagadougou et de Bangui de faire de l’artisanat un levier de coopération bilatérale et un moteur de création de richesses et d’emplois.
𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞
#Com_Gouv_BF#SIGBurkina#BurkinaFaso
𝐏𝐨𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐇𝐞̀𝐫𝐞̀𝐝𝐨𝐮𝐠𝐨𝐮 : 𝐥𝐞 𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐬’𝐞𝐧𝐪𝐮𝐢𝐞𝐫𝐭 𝐝𝐞 𝐥’𝐚𝐯𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐭𝐫𝐚𝐯𝐚𝐮𝐱
De retour de sa visite de travail à Bobo-Dioulasso, le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a effectué, ce dimanche 15 mars 2026, une visite inopinée sur le chantier du pont de Hèrèdougou. Cette visite a permis au Chef du Gouvernement d’apprécier de visu l’état d’avancement des travaux de construction de cet important ouvrage de franchissement sur la Route nationale n°1.
Les rapports d’étape régulièrement faits sur le chantier de cette infrastructure sont rassurants. Cette visite inopinée a ainsi donné au Chef du Gouvernement l’occasion de s’enquérir personnellement de la situation.
À quelques mois du début de la saison hivernale, le Chef du Gouvernement a invité l’entreprise chargée des travaux, PFO Construction, à accélérer la cadence.
« Nous sommes venus à la fois vous encourager et nous assurer que tout se passe bien. Nous espérons que le pont sera ouvert à la circulation avant la saison des pluies. Il va falloir accélérer pour que cela se réalise », a-t-il souligné.
Sur le terrain, les travaux ont atteint un stade avancé. L’entreprise PFO Construction, qui affirme travailler jour et nuit, a rassuré quant à la livraison de l’ouvrage dans les délais.
La visite du chantier de Hèrèdougou témoigne de l’attachement du Premier ministre à la bonne exécution, dans les délais, des investissements stratégiques engagés par le Gouvernement.
𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞
#Com_Gouv_BF#SIGBurkina#BurkinaFaso
SOBTO : le Premier ministre satisfait du fonctionnement de l’unité de transformation de tomate de Bobo-Dioulasso
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO, a effectué une visite, le samedi 14 mars 2026, à la Société burkinabè de Tomate (SOBTO), à Bobo-Dioulasso. A l’issue de cette visite, le Chef du Gouvernement s’est dit rassuré de l’état de fonctionnement de l’entreprise et les résultats déjà enregistrés.
Au cours de la visite, le Premier ministre a pu découvrir les différentes installations de l’unité ainsi que le processus de transformation de la tomate en concentré. Selon Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, les observations faites sur le terrain témoignent de l’engagement du personnel et de la Direction à produire un concentré de tomate de qualité.
Le chef du Gouvernement a rappelé que la SOBTO est le fruit d’une vision portée au plus haut niveau de l’Etat et concrétisée grâce à la mobilisation populaire à travers l’actionnariat populaire. Les souscriptions des Burkinabè ont permis la mise en place de cette première unité de transformation de tomate, inaugurée en novembre 2024 à Bobo-Dioulasso.
Le Premier ministre a également salué la qualité du concentré de tomate produit par l’unité. Il a toutefois relevé les défis liés à la concurrence sur le marché. « Le Gouvernement poursuivra les réflexions afin de permettre à la société de consolider son positionnement économique tout en maintenant la qualité des produits », a-t-il indiqué.
Le Chef du gouvernement a enfin rappelé que la SOBTO constitue la première étape d’un vaste programme d’industrialisation fondé sur la mobilisation des ressources internes. Moins de deux ans après son ouverture, la SOBTO enregistre déjà des résultats encourageants. L’entreprise emploie près d’une centaine de travailleurs, en plus de nombreux emplois saisonniers et journaliers.
#Com_Gouv_BF#SIGBurkina#BurkinaFaso
Infrastructures routières : le Premier ministre lance les travaux de réhabilitation de la route Bobo-Dioulasso - Banfora et de bitumage de la route Banfora-Orodara
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO, a procédé ce samedi 14 mars 2026 à Banfora au lancement officiel des travaux de réhabilitation de la route Bobo-Dioulasso - Banfora et de bitumage du tronçon Banfora - Orodara. La réalisation de ces infrastructures vise à améliorer la mobilité des personnes et des biens et à soutenir le développement économique des zones concernées.
La réhabilitation du tronçon Bobo-Dioulasso - Banfora, long de 84,7 kilomètres sur la route nationale n°7 a un coût d’environ 63 milliards de F CFA hors taxes pour un délai d’exécution de 24 mois.
En ce qui concerne la construction et le bitumage du tronçon Banfora - Orodara, long de 42 kilomètres sur la route nationale n°11, les travaux seront exécutés sur une période de 18 mois pour un montant de plus de 18 milliards de F CFA hors taxes.
Pour le Chef du Gouvernement, la réalisation de ces routes traduit l’engagement des autorités burkinabè à investir dans des infrastructures structurantes capables de soutenir durablement le développement du pays et d’améliorer les conditions de vie des populations. Il a également souligné que ces infrastructures routières constituent un levier essentiel pour relier les territoires, dynamiser les activités économiques et renforcer la cohésion nationale.
Le Gouverneur de la région des Tannounyan, Patrice YEYE a, quant à lui, salué la concrétisation de ce projet routier attendu par les populations. Selon lui, ces infrastructures contribueront au désenclavement des localités, à la fluidité du trafic et au renforcement des échanges commerciaux dans la région.
Le projet de réhabilitation de la route Bobo-Dioulasso - Banfora et de bitumage du tronçon Banfora - Orodara est financé par l’Etat Burkinabè avec l’appui financier de la Banque islamique de développement (BID).
Service d’information du Gouvernement
Revue annuelle du CSD-CSM : Un taux d’exécution financière de 83,35 % enregistré en 2025
Le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Porte-parole du Gouvernement, Monsieur Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, Vice-Président du Cadre sectoriel de Dialogue « Commerce et Services Marchands » (CSD-CSM), représentant le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, Monsieur Emile ZERBO, a présidé, le vendredi 13 mars 2026, à Ouagadougou, la cérémonie d’ouverture des travaux de la revue annuelle du secteur. Cette rencontre, qui réunit plusieurs départements ministériels ainsi que des acteurs publics et privés du secteur, vise à dresser le bilan des actions menées en 2025 et sur la période 2021-2025, tout en définissant les perspectives pour renforcer la contribution du secteur au développement économique du Burkina Faso.
Représentant le Ministre d’Etat, Monsieur Emile ZERBO, Président du Cadre sectoriel de Dialogue « Commerce et Services Marchands » (CSD-CSM), le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Monsieur Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, a indiqué que cette revue se tient dans un contexte particulier marqué par la volonté du Gouvernement de renforcer la résilience de l’économie nationale. Il a souligné qu’elle intervient également à une étape charnière de la planification du développement, marquée par la transition vers de nouveaux instruments stratégiques et par d’importantes mutations économiques et institutionnelles.
Dans cette dynamique, a précisé le Ministre Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, le Gouvernement, sous le leadership du Président du Faso, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE, a engagé une nouvelle phase de planification stratégique à travers l’élaboration de l’Etude nationale prospective « Burkina 2030 » et l’adoption du Plan national de développement « RELANCE » pour la période 2026-2030. « Ces instruments visent à impulser un développement socio-économique endogène et inclusif, fondé sur l’engagement patriotique et la souveraineté nationale, dans un environnement de sécurité et de paix », a expliqué le Ministre Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO.
Véritable cadre d’évaluation et d’orientation stratégique, la revue annuelle doit permettre d’apprécier objectivement les performances enregistrées en 2025 et sur la période 2021-2025, de valider le Plan d’actions sectoriel de développement (PASD) 2026-2028, d’identifier les actions correctives nécessaires et de renforcer la coordination entre les différents acteurs du secteur.
Malgré un contexte national marqué par la poursuite des opérations de sécurisation et de reconquête du territoire, a soutenu le Ministre Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, le secteur « Commerce et Services Marchands » a poursuivi ses efforts pour contribuer à la mise en œuvre des priorités nationales, notamment à travers les trois piliers du Plan d’actions pour la stabilisation et le développement (PA-SD).
Selon lui, les actions conduites en 2025 et sur la période 2021-2025 ont notamment permis d’assécher certains circuits informels susceptibles d’alimenter l’économie criminelle, de lutter contre la crise alimentaire et l’inflation grâce à des mesures de subvention et de contrôle du marché, de moderniser l’administration par la digitalisation des services, d’améliorer les services de transport et de mobilité, ainsi que de promouvoir l’inclusion financière et les services de communication.
Présentant le bilan technique du secteur, le Directeur Général des Etudes et des Statistiques sectorielles du ministère de l’Administration territoriale et de la Mobilité (MATM), Monsieur Gommêtekba Toussaint DIPAMA, a indiqué que les résultats enregistrés sont globalement satisfaisants. « Au 31 décembre 2025, plusieurs acquis majeurs ont été enregistrés dans la mise en œuvre des actions relevant des trois piliers auxquels contribue le CSD », a-t-il affirmé.
𝐏𝐢𝐬𝐜𝐢𝐜𝐮𝐥𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐚𝐮 𝐁𝐮𝐫𝐤𝐢𝐧𝐚 𝐅𝐚𝐬𝐨 : 𝐥𝐞 𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐢𝐧𝐚𝐮𝐠𝐮𝐫𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐮𝐧𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐢𝐧𝐝𝐮𝐬𝐭𝐫𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝’𝐚𝐥𝐢𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐩𝐨𝐢𝐬𝐬𝐨𝐧𝐬
Le Premier ministre burkinabè, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a procédé, ce vendredi 13 mars 2026 à Bobo-Dioulasso, à l’inauguration officielle d’unités industrielles de production d’aliments pour poissons. Cette réalisation s’inscrit dans la dynamique de transformation structurelle du secteur halieutique national et dans la mise en œuvre de l’Offensive agropastorale et halieutique engagée par le Gouvernement.
Dans le cadre de cette offensive, le Burkina Faso ambitionne d’atteindre une production nationale de poisson de 100 000 tonnes. Pour concrétiser cet objectif, l’activité piscicole a été renforcée par l’installation de cages flottantes sur plusieurs plans d’eau du pays. Toutefois, malgré l’engagement croissant des acteurs, la filière demeurait confrontée à une contrainte majeure : la faible disponibilité d’aliments piscicoles produits localement. Sous le leadership du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, le Gouvernement a ainsi consenti d’importants investissements pour lever ce goulot d’étranglement.
À cet effet, le ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques (MAERAH) a mobilisé plus de 1,5 milliard de francs CFA pour l’acquisition de deux usines modernes de production d’aliments pour poissons, dont l’une est implantée à Bobo-Dioulasso et l’autre à Bagré. Chacune de ces unités affiche une capacité de production comprise entre 1,5 et 2 tonnes par heure. Une troisième unité, également installée à Bobo-Dioulasso, vient compléter le dispositif avec une capacité de production de 1 tonne par heure.
La société d’État FASO GUULGO, spécialisée dans la production d’aliments pour la volaille, le bétail et le poisson, assurera l’exploitation des deux unités de Bobo-Dioulasso. L’unité implantée à Bagré sera, quant à elle, gérée par la société d’État Faso Agropole.
L’entrée en service de ces infrastructures permettra de sécuriser l’approvisionnement en intrants essentiels, d’améliorer la compétitivité de la production nationale et d’accélérer le développement de la filière piscicole. Elle contribuera également à la création d’emplois directs et indirects, notamment au profit des jeunes.
À l’issue de la cérémonie, le Premier ministre a salué une avancée majeure dans la mise en œuvre de l’Offensive agropastorale et halieutique. Selon lui, ces unités contribueront à lever l’un des principaux obstacles au développement de la pisciculture nationale, à savoir l’accès à des aliments pour poissons disponibles, abordables et de qualité. Il a, par ailleurs, exhorté les équipes techniques ainsi que les structures en charge de la gestion de ces unités à faire preuve de rigueur et de professionnalisme, afin de garantir une production de qualité, accessible aux producteurs et compétitive face aux produits importés.
Avec la mise en service de ces unités industrielles, le Burkina Faso franchit une étape importante dans la structuration de sa filière piscicole, avec pour perspectives le renforcement de la sécurité alimentaire, la réduction de la dépendance aux importations et la consolidation de l’économie nationale.
𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞
#Com_Gouv_BF#SIGBurkina#BurkinaFaso
𝐏𝐫𝐨𝐭𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐥𝐞 : 𝐒𝐚𝐢̈𝐝𝐨𝐮 𝐒𝐚𝐯𝐚𝐝𝐨𝐠𝐨 𝐨𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐢𝐧𝐬𝐭𝐚𝐥𝐥𝐞́ 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐭𝐞̂𝐭𝐞 𝐝𝐮 𝐒𝐏-𝐂𝐍𝐏𝐒
Le Secrétaire général de la Primature, Abdou-Salam Gampèné, a procédé, ce jeudi 12 mars 2026, à l’installation officielle de Saïdou Savadogo dans ses fonctions de Secrétaire permanent du Conseil national pour la protection sociale (SP-CNPS). Il remplace à ce poste Amédée Bamouni, appelé à d’autres responsabilités.
Nommé en Conseil des ministres le 5 mars 2026, le nouveau Secrétaire permanent prend fonction dans un contexte où la souveraineté, la solidarité et la prise en compte des besoins des populations demeurent au cœur de l’action publique. À cette occasion, il a exprimé sa reconnaissance aux plus hautes autorités du pays pour la confiance placée en sa personne et a réaffirmé son engagement à contribuer au renforcement du système national de protection sociale.
« La question de la protection sociale n’est pas seulement un impératif technique ; elle constitue le socle de la résilience de nos populations et le garant de la dignité humaine », a souligné Saïdou Savadogo.
Conscient de l’ampleur de la mission, le nouveau Secrétaire permanent a indiqué vouloir articuler son action autour de trois axes majeurs : l’amélioration de la coordination et du pilotage des actions de protection sociale, le renforcement du système d’information du secteur et le développement des capacités des acteurs intervenant dans ce domaine.
Saïdou Savadogo a également salué le travail accompli par son prédécesseur, Amédée Bamouni, qui a contribué à poser des bases importantes pour structurer le système national de protection sociale.
Au moment de passer le témoin, le Secrétaire permanent sortant a relevé plusieurs avancées majeures, notamment l’élaboration de la Stratégie nationale de protection sociale, du cadre conceptuel et du lexique du domaine, ainsi que l’avant-projet de loi portant Code général de la protection sociale. À cela s’ajoutent l’élaboration du manuel de procédures du SP-CNPS, la production d’un rapport sur la situation de la protection sociale et la mobilisation de plus de 300 millions de FCFA auprès des partenaires techniques et financiers pour le financement d’actions de protection sociale. Il a invité son successeur à poursuivre les chantiers engagés tout en marquant sa disponibilité à l’accompagner dans la réussite de sa mission.
Présidant la cérémonie, le Secrétaire général de la Primature, Abdou-Salam Gampèné, a félicité monsieur Bamouni pour le travail accompli à la tête du SP-CNPS et lui a souhaité plein succès dans ses nouvelles fonctions. À l’endroit du nouveau Secrétaire permanent, il a exprimé sa confiance quant à sa capacité à relever les défis, au regard de sa longue expérience au sein de la structure.
Le Secrétaire général de la Primature a également invité le personnel à apporter tout l’accompagnement nécessaire au nouveau Secrétariat permanent afin de poursuivre la dynamique engagée en matière de protection sociale au Burkina Faso.
Structure rattachée à la Primature, le SP-CNPS œuvre à la promotion de la protection sociale, pilier essentiel du développement humain durable et inclusif. Ses actions visent notamment à réduire la pauvreté, atténuer les chocs économiques et sociaux, promouvoir l’égalité des chances et préserver la dignité de chaque citoyen.
𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞
#Com_Gouv_BF#SIGBurkina#BurkinaFaso
CONSEIL DES MINISTRES DU JEUDI 12 MARS 2026
- Yennenga Holding pour mieux gérer les parts de l’État dans les banques
- Le Burkina Faso tient la tête à la 47e session du CAMES
(Ouagadougou, 12 mars 2026). Le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a présidé, ce jeudi, l’hebdomadaire Conseil des Ministres. Selon le Ministre Porte-parole du Gouvernement M. Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO, le Conseil a examiné et adopté plusieurs dossiers et pris d'importantes décisions pour l'amélioration des conditions de vie du Peuple burkinabè, conformément à la Révolution Progressiste Populaire.
Au titre du Ministère de l’Économie et des Finances, le Conseil a adopté deux décrets portant respectivement création de la Société anonyme Yennenga Holding Burkina Faso et l’approbation des statuts de cette nouvelle société. Selon le Ministre de l’Économie et des Finances, Dr Aboubakar NACANABO, cette holding va porter les parts de l'État et de ses démembrements dans trois banques et une société de réassurance dans lesquelles l’État est actionnaire majoritaire.
D’un capital de 10 milliards FCFA, porté à 51% par l'État et 49% par les démembrements, l'objectif, explique le Ministre NACANABO, c'est d’avoir une gestion stratégique de ces entités de sorte que les actions, qui peuvent être mutualisées, puissent être prises en compte. La holding va permettre de mieux gérer les ressources publiques détenues par les banques et servir à financer des projets structurants de l'État.
Le Burkina Faso, major à la 47e session du CAMES
Pour le compte du Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, le Conseil a examiné plusieurs rapports relatifs à l’adoption de décrets portant création d’emplois et de nomination de chercheurs et d’enseignants-chercheurs dans les emplois de directeurs de recherche, de maîtres de recherche, de maîtres assistants, de maîtres de conférence et de professeurs titulaires au profit des universités publiques, des grandes écoles et du Centre national de Recherches scientifiques et technologiques.
Pour le Ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, Pr Adjima THIOMBIANO, le Conseil a autorisé la création de 300 emplois, dans les différents grades. La création de ces emplois et la nomination, conformément à la réglementation, sont consécutives de la brillante réussite du Burkina Faso, en occupant la première place au classement général de la 47e session du Conseil africain et malgache de l’Enseignement supérieur (CAMES), tenue à N’Djamena au Tchad.
Sur 328 candidats présentés par les institutions d'enseignement supérieur de recherche, 318 (dont 17 des universités privées) ont été inscrits avec brio aux différentes listes d'aptitudes, soit un taux de succès de 96,95%. Selon le Ministre Adjima THIOMBIANO, le conseil a tenu à féliciter vivement les universités, les grandes écoles, le Centre national de la Recherche scientifique et technologique (CNRST) pour cette performance historique.
Direction de la communication de la Présidence du Faso
#Com_Gouv_BF#SIGBurkina#BurkinaFaso