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Communiqué du Procureur du Faso près le Tribunal de grande instance Ouaga II Il m'a été donné de constater la diffusion via les réseaux sociaux des écrits et propos attribués à l'Union Générale des Etudiants Burkinabè (UGEB) dont le contenu est constitutif d'infractions à la loi pénale, notamment l'apologie du terrorisme et l'entreprise de démoralisation des Forces de défense et de sécurité. En effet, les articles 312-11 et 361-19 du code pénal punissent respectivement l'entreprise de démoralisation des Forces de défense et de sécurité d'une peine d'emprisonnement de un an à dix ans et d'une amende de trois cent mille (300 000) francs CFA à deux millions (2 000 000) de francs CFA et l'apologie publique d'actes de terrorisme d'une peine d'emprisonnement de un an à dix ans et d'une amende de un million (1 000 000) à dix millions (10 000 000) de francs CFA. Au regard de la gravité de tels faits, mon Parquet a instruit l'ouverture immédiate d'une enquête judiciaire contre le ou les auteurs ainsi que les éventuels complices. Le parquet appelle au sens élevé de responsabilité et met en garde les auteurs de tels discours qui subiront la rigueur de la loi. Fait au Parquet Ouaga II, le 26 mai 2026 Le Procureur du Faso Lafama Prosper THIOMΒΙΑΝΟ
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Relations diplomatiques entre le Burkina Faso et la République Populaire de Chine À l’occasion du 8ᵉ anniversaire du rétablissement des relations diplomatiques entre le Burkina Faso et la République populaire de Chine, intervenu le 26 mai 2018, Son Excellence Monsieur Zhao DEYONG, Ambassadeur de Chine au Burkina Faso, a eu une séance de travail avec Son Excellence Monsieur Karamoko Jean-Marie TRAORÉ, Ministre des Affaires étrangères, consacrée à l’examen de l’état et des perspectives du partenariat stratégique sino-burkinabè. Les deux personnalités se sont félicitées des progrès remarquables enregistrés depuis le 26 mai 2018 dans plusieurs secteurs prioritaires et ont réaffirmé leur volonté commune de poursuivre, sous l’impulsion de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l’État, et de Son Excellence Monsieur XI JINPING, Président de la République populaire de Chine, le renforcement d’une coopération fondée sur le respect mutuel, l’égalité souveraine des États, les bénéfices réciproques et le développement partagé. La Partie burkinabè a réaffirmé son attachement indéfectible au principe d’une seule Chine, considérant Taïwan comme une partie intégrante et inaliénable du territoire chinois, et son opposition à toute tentative visant à remettre en cause ce principe. La Partie chinoise a renouvelé son soutien aux efforts du Burkina Faso en matière de sécurité, de développement et de préservation de sa souveraineté nationale. Les deux Parties ont enfin réaffirmé leur engagement en faveur d’un ordre international plus juste et plus équilibré, fondé sur le respect de la souveraineté des États, la solidarité, le dialogue et une coopération mutuellement bénéfique au service de la paix, du développement et du bien-être de leurs peuples. DCRP/MAE
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Résilience : À Fada N'Gourma, des périmètres agricoles redonnent espoir aux populations déplacées À Fada N'Gourma, là où des épreuves douloureuses ont un temps contraint des centaines de familles à quitter leurs terres et leurs repères, quelque chose de rare est en train de germer. Pas du mil ou du sorgho mais de l'espoir. Un espoir d'autant plus fort que dans de nombreuses zones, la sécurité revenue ouvre déjà la voie au retour des populations chez elles. Du 21 au 23 mai 2026, le Ministre de la Famille et de la Solidarité, le Lieutenant-colonel Passowendé Pélagie KABORÉ, s'est immergée dans les réalités du terrain dans les régions du Goulmou, de la Tapoa et de la Sirba, pour constater de visu les réalisations structurantes de relèvement au profit des populations. À Fada N'Gourma, sa première étape l'a conduite au secteur 1, sur le périmètre maraîcher de la Société coopérative simplifiée « Boama ». Sur ce site de 4 hectares entièrement aménagé par le Ministère de la Famille et de la Solidarité, des femmes déplacées internes et des membres des communautés hôtes cultivent ensemble la terre et leur avenir. Doté d'un système d'adduction d'eau potable simplifiée d'un débit de 12m³ par heure, de bassins et d'une clôture, ce périmètre offre aux exploitantes les conditions nécessaires pour produire, nourrir leurs familles et retrouver une autonomie économique durable. Au secteur 6, le Ministre a ensuite foulé un second site. Ce périmètre de 4,62 hectares, fruit de l'initiative présidentielle, rassemble 167 exploitants dont 87 personnes déplacées internes et 80 membres des communautés hôtes. Hommes et femmes, venus d'horizons divers cultivent ensemble dans un esprit de cohésion qui force le respect. Ces deux sites incarnent une même vision, celle du Chef de l'État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, qui place l'autonomisation et le relèvement durable des populations vulnérables au cœur de l'action publique. Devant ces femmes et ces hommes debout malgré tout, le Lieutenant-colonel KABORÉ a pris le temps d'écouter, d'encourager et d'orienter. Elle a instruit une évaluation rapide des capacités de production des exploitants afin de renforcer les appuis de manière plus ciblée et plus efficace. Puis elle leur a adressé un appel direct et sincère. « Aidez-nous à pouvoir vous aider. » Une phrase simple, mais lourde de sens, qui résume toute la philosophie d'une assistance pensée non comme une fin, mais comme un point de départ. Ces périmètres sont bien plus qu'une source de revenus. Ils sont une réponse concrète à la précarité, un levier d'amélioration nutritionnelle et économique pour les ménages et, dans un contexte marqué par de nombreux défis sécuritaires et humanitaires, un symbole puissant du vivre-ensemble. À Fada N'Gourma, ce pari est en train d'être tenu. La résilience ne se raconte plus seulement ici. Elle se cultive, chaque jour, à mains nues, sous le soleil du Burkina. DCRP/MFS
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63e journée de l’Afrique : la problématique de l’accès à l’eau potable au cœur de la célébration (Ouagadougou, le 25 mai 2025) Le ministère des Affaires étrangères et le groupe des Ambassadeurs africains accrédités au Burkina Faso, ont conjointement célébré ce lundi 25 mai à Ouagadougou, la 63e journée de l’Afrique, sous la présidence de SEM Karmaoko Jean Marie TRAORE, représenté à l’ouverture des travaux par son ministre délégué, Madame Bêgnasgnan Stella Eldine KABRE/KABORE, avec à ses côtés le ministre délégué chargé des ressources animales Monsieur Amadou DICKO. Organisée autour du thème « Assurer une disponibilité durable de l’eau et des systèmes d’assainissement sûrs pour atteindre les objectifs de l’Agenda 2063 », cette célébration fait une halte pour évaluer les avancées en matière d’accès à l’eau potable et à l’assainissement sur le continent, afin de mieux structurer les mécanismes mis en place par l’Union africaine de concert avec les Etats, pour davantage disponibiliser l’eau au profit des ménages africains. Ce thème témoigne de l’engagement des décideurs africains, à faire du secteur de l’eau et de l’assainissement un moteur de développement, d’intégration régionale et un fondement de la résilience des populations. Pour le doyen du groupe africain des Ambassadeurs africains SEM Youssef SLAOUI, la célébration de la journée de l’Afrique 2026, « marque un tournant décisif pour passer du diagnostic à la concrétisation de la vision d’une Afrique intégrée, prospère, animée par ses propres citoyens et représentant une force dynamique sur la scène internationale ». Saisissant l’occasion de la célébration pour témoigner la gratitude de l’ensembles de Chefs de mission diplomatique africains aux autorités nationales pour l’hospitalité et l’accompagnement dans l’exécution de leurs missions respectives, SEM Youssef SLAOUI, a au nom de ses pairs renouveler la disponibilité du groupe africain, à soutenir les programmes de développement et de coopération pour l’atteinte des objectifs fixés pour la prospérité et la stabilité au Faso. Au regard de la problématique de l’accès équitable à potable sur le continent, le ministre délégué a appelé à « accélérer les investissements dans les infrastructures hydrauliques, à renforcer la coopération transfrontalière autour des bassins partagés et à promouvoir des politiques innovants de gestion durable des ressources en eau ». « Garantir l’accès équitable à l’eau, c’est garantir, la dignité, la santé, la sécurité et l’avenir des peuples africains » a indiqué Madame Bêbgnasgnan Stella Eldine KABRE/KABORE. Pour elle, l’Organisation panafricaine doit opérer des réformes continentales afin que chaque peuple puisse faire entendre sa voix dans les instances africaines internationales, au regard de l’immensité des richesses naturelles et de la jeunesse de la population africaine. La célébration de la journée de l’Afrique 2026 à Ouagadougou a été marquée par l’organisation d’un panel sur le thème et visite des stands avec une dégustation des mets africains présentés par les différentes ambassades. Cette tribune culinaire a ainsi permis de mettre en valeur les richesses culturelles africaines et promouvoir l’union et la solidarité entre les fils et fils d’un même continent. DCRP/MAE
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𝐙𝐨𝐮𝐧𝐠𝐫𝐚𝐧𝐭𝐞𝐧𝐠𝐚 : 𝐥𝐞 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐉𝐮𝐬𝐭𝐢𝐜𝐞 𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞 𝐥e 𝐝𝐢𝐚𝐥𝐨𝐠𝐮𝐞 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥𝐚 𝐜𝐡𝐞𝐟𝐟𝐞𝐫𝐢𝐞 𝐚𝐮𝐭𝐨𝐮𝐫 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐥𝐨𝐢 𝐅𝐚𝐬𝐨 𝐁𝐮 𝐊𝐚𝐨𝐫é (Tenkodogo, 25 mai 2026) Le Ministre de la Justice, Me Edasso Rodrigue BAYALA, accompagné du Gouverneur de la Région du Nakambé, M. Yiyé Abraham SONDO et d'une délégation ministérielle, a été reçu en audience par Sa Majesté Naaba Guigiumpolé Dima de Zoungrantenga, Roi de Tenkodogo. Reçu par le Roi et les notabilités traditionnelles, le Ministre est allé présenter la vision de cette réforme avant son opérationnalisation dans le Royaume du Zoungrantenga. Cette démarche vise à construire avec les gardiens des valeurs ancestrales une justice de proximité davantage enracinée dans les réalités sociales et culturelles des communautés. Au cours de ses échanges le Ministre a rappelé que la mission confiée aux chefs coutumiers appelle responsabilité, sagesse et sens élevé de l'équilibre social. "Etre chef n'est pas chose aisée, rendre justice l'est encore moins" à t-il souligné en insistant que juger exige écoute, impartialité et recherche de de la cohésion sociale. La délégation gouvernementale a annoncé la prochaine formation des chefs coutumiers et traditionnels appelés à intervenir dans les mécanismes endogènes de règlements des conflits dans le Zoungrantenga. 𝐃𝐂𝐑𝐏-𝐌𝐉
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𝑷𝒓𝒐𝒈𝒓𝒂𝒎𝒎𝒆 𝑰𝒏𝒄𝒖𝒃𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒆 𝑻𝒆𝒄𝒉𝒏𝒐𝒍𝒐𝒈𝒊𝒆𝒔 𝑨𝒈𝒓𝒊𝒄𝒐𝒍𝒆𝒔 : 88 𝒆́𝒕𝒖𝒅𝒊𝒂𝒏𝒕𝒔 𝒊𝒏𝒄𝒖𝒃𝒆́𝒔 𝒅𝒆 𝒍𝒂 2𝒆 𝒄𝒐𝒉𝒐𝒓𝒕𝒆 𝒃𝒂𝒑𝒕𝒊𝒔𝒆́𝒆 𝑷𝒓𝒐𝒎𝒐𝒕𝒊𝒐𝒏 « 𝑩𝒖𝒓𝒌𝒊𝒏𝒅𝒊» 𝒆𝒇𝒇𝒆𝒄𝒕𝒖𝒆𝒏𝒕 𝒍𝒆𝒖𝒓 𝒔𝒐𝒓𝒕𝒊𝒆 𝒐𝒇𝒇𝒊𝒄𝒊𝒆𝒍𝒍𝒆 La deuxième cohorte des étudiants incubés dans le cadre du Programme Incubateur de Technologie et de Valorisation Agricole(PITVA), baptisée Promotion «𝑩𝒖𝒓𝒌𝒊𝒏𝒅𝒊» a effectué sa sortie officielle ,ce lundi 25 mai 2026 à la Station de recherche de Saria dans la Région du Nando.La cérémonie était placée sous le Haut Patronage de Son Excellence Rimtalba Jean Emmanuel OUÉDRAOGO, Premier Ministre, Chef du Gouvernement , représenté par le Ministre d’Etat, Ministre de l’Agriculture, de l’Eau et des Ressources Animales et halieutiques, le Commandant Ismaël SOMBIÉ et la présidence du Pr Adjima THIOMBIANO, Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation et le parrainage de monsieur Siaka SANON, PDG de AGROSERV Industrie SA.La cérémonie a connu également la présence du Ministre des Serviteurs du Peuple , Monsieur Mathias TRAORÉ , du Ministre de la Famille et de la Solidarité, le Lieutenant-Colonel Passowendé Pélagie KABRÉ/KABORÉ ainsi que du Chargé de mission du Chef de l’Etat dans la Région du NANDO. Le Gouverneur de la Région, monsieur Adama Jean Yves BERE et de nombreuses personnalités administratives et celles du monde universitaire et de la recherche étaient également mobilisés à cette cérémonie. La Promotion « 𝑩𝒖𝒓𝒌𝒊𝒏𝒅𝒊» 𝒆𝒔𝒕 𝒇𝒐𝒓𝒕𝒆 𝒅𝒆 88 𝒆́𝒕𝒖𝒅𝒊𝒂𝒏𝒕𝒔 𝒊𝒏𝒄𝒖𝒃𝒆́𝒔. A l’issue de 13 mois de formation dans les domaines de la pisciculture et de la production végétale dans les centres de recherche, les incubés ont reçu des attestations et des kits l'installation. Ceux en production végétale, ont reçu chacun du 𝒎𝒂𝒕𝒆́𝒓𝒊𝒆𝒍 𝒂𝒈𝒓𝒊𝒄𝒐𝒍𝒆 𝒅’𝒖𝒏𝒆 𝒗𝒂𝒍𝒆𝒖𝒓 𝒅𝒆 1.530.000𝑭 𝑪𝑭𝑨 𝒕𝒂𝒏𝒅𝒊𝒔 𝒒𝒖𝒆 𝒄𝒆𝒖𝒙 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒑𝒓𝒐𝒅𝒖𝒄𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒑𝒊𝒔𝒄𝒊𝒄𝒐𝒍𝒆, 𝒐𝒏𝒕 𝒓𝒆𝒄̧𝒖 𝒅𝒆𝒔 𝒌𝒊𝒕𝒔 𝒄𝒐𝒎𝒑𝒐𝒔𝒆́𝒔 𝒅𝒆 𝑪𝒂𝒈𝒆𝒔 𝒇𝒍𝒐𝒕𝒕𝒂𝒏𝒕𝒆𝒔, 𝒅'𝒂𝒍𝒆𝒗𝒊𝒏𝒔, 𝒅'𝒂𝒍𝒊𝒎𝒆𝒏𝒕𝒔 𝒆𝒕 𝒅𝒆𝒔 𝒑𝒓𝒐𝒅𝒖𝒊𝒕𝒔 𝒗𝒆́𝒕𝒆́𝒓𝒊𝒏𝒂𝒊𝒓𝒆𝒔, 𝒅’𝒖𝒏𝒆 𝒗𝒂𝒍𝒆𝒖𝒓 𝒅𝒆 3.840.000𝑭 𝑪𝑭𝑨. Ces kits ont été offerts par le Bureau National des Grands Projets. AGROSERV Industrie SA , a quant à elle, offert aux incubés des superficies aménagées à Bama pour la production du maïs. Pour les accompagner toujours dans leur installation, 𝒍𝒂 𝑩𝑨𝑫𝑭 𝒂 𝒂𝒄𝒄𝒐𝒓𝒅𝒆́ 𝒅𝒆𝒔 𝒑𝒓𝒆̂𝒕𝒔 𝒃𝒂𝒏𝒄𝒂𝒊𝒓𝒆𝒔 𝒂𝒍𝒍𝒂𝒏𝒕 𝒅𝒆 2 𝒎𝒊𝒍𝒍𝒊𝒐𝒏𝒔 𝒂̀ 5 250 000 𝒅𝒆 𝒇𝑪𝑭𝑨 𝒂̀ 𝒅𝒆𝒔 𝒊𝒏𝒄𝒖𝒃𝒆́𝒔. Dans son discours prononcé par le Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, le Premier Ministre Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO a félicité l’ensemble des membres du gouvernement pour avoir conduit avec succès cette vision de transformation structurelle de l’enseignement supérieur à travers la mise en place des centres d’incubation, toute chose qui vient apporter une touche particulière au savoir-faire des apprenants en leur permettant de se lancer en entrepreneuriat agricole. Il a salué aussi la forte collaboration entre le Ministre en charge de l’enseignement supérieur et le Ministre de l’Agriculture de l’Eau et des ressources animales et Halieutiques qui a permis de réunir toutes les conditions nécessaires pour un bon apprentissage des paquets technologiques. « 𝑳’𝑰𝒏𝒄𝒖𝒃𝒂𝒕𝒆𝒖𝒓 𝒅𝒆 𝑻𝒆𝒄𝒉𝒏𝒐𝒍𝒐𝒈𝒊𝒆𝒔, 𝒊𝒏𝒊𝒕𝒊𝒂𝒕𝒊𝒗𝒆 𝒂𝒖 𝒄œ𝒖𝒓 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒔𝒐𝒖𝒗𝒆𝒓𝒂𝒊𝒏𝒆𝒕𝒆́ 𝒏𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏𝒂𝒍𝒆, 𝒆𝒔𝒕 𝒏𝒆́ 𝒅'𝒖𝒏𝒆 𝒗𝒐𝒍𝒐𝒏𝒕𝒆́ 𝒑𝒐𝒍𝒊𝒕𝒊𝒒𝒖𝒆 𝒇𝒐𝒓𝒕𝒆 𝒆𝒕 𝒔’𝒊𝒏𝒔𝒄𝒓𝒊𝒕 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒍𝒂 𝒗𝒊𝒔𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒖 𝑪𝒂𝒎𝒂𝒓𝒂𝒅𝒆 𝑷𝒓𝒆́𝒔𝒊𝒅𝒆𝒏𝒕 𝒅𝒖 𝑭𝒂𝒔𝒐 𝒒𝒖𝒊 𝒗𝒆𝒖𝒕 𝒒𝒖𝒆 𝒍𝒂 𝒋𝒆𝒖𝒏𝒆𝒔𝒔𝒆 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒔𝒐𝒏 𝒆𝒏𝒔𝒆𝒎𝒃𝒍𝒆 𝒆𝒕 𝒄𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒆𝒔𝒕𝒖𝒅𝒊𝒂𝒏𝒕𝒊𝒏𝒆 𝒆𝒏 𝒑𝒂𝒓𝒕𝒊𝒄𝒖𝒍𝒊𝒆𝒓 𝒔𝒐𝒊𝒕 𝒍𝒆 𝒇𝒆𝒓 𝒅𝒆 𝒍𝒂𝒏𝒄𝒆 𝒅’𝒖𝒏 𝒅𝒆́𝒗𝒆𝒍𝒐𝒑𝒑𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒔𝒐𝒄𝒊𝒐-𝒆́𝒄𝒐𝒏𝒐𝒎𝒊𝒒𝒖𝒆 𝒅’𝒖𝒏 𝑩𝒖𝒓𝒌𝒊𝒏𝒂 𝒑𝒓𝒐𝒔𝒑𝒆̀𝒓𝒆 𝒆𝒕 𝒔𝒐𝒖𝒗𝒆𝒓𝒂𝒊𝒏 », a indiqué le Premier Ministre. Le Chef du Gouvernement a aussi souligné que cette cérémonie de sortie des incubés est loin d’être un simple acte académique. « 𝑬𝒍𝒍𝒆 𝒎𝒂𝒕𝒆́𝒓𝒊𝒂𝒍𝒊𝒔𝒆 𝒖𝒏𝒆 𝒓𝒆́𝒑𝒐𝒏𝒔𝒆 𝒄𝒍𝒂𝒊𝒓𝒆 𝒅𝒆 𝒄𝒆𝒕𝒕𝒆 𝒗𝒊𝒔𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒖 𝑪𝒉𝒆𝒇 𝒅𝒆 𝒍’𝑬𝒕𝒂𝒕 𝒒𝒖𝒊 𝒆𝒔𝒕 𝒅𝒆́𝒄𝒍𝒊𝒏𝒆́𝒆 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒍𝒆 𝑴𝒂𝒏𝒊𝒇𝒆𝒔𝒕𝒆 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝑹𝑷𝑷 𝒆𝒕 𝒒𝒖𝒊 𝒂𝒑𝒑𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒖𝒏𝒆 𝒕𝒓𝒂𝒏𝒔𝒇𝒐𝒓𝒎𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒔𝒕𝒓𝒖𝒄𝒕𝒖𝒓𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒅𝒆 𝒏𝒐𝒕𝒓𝒆 𝒔𝒚𝒔𝒕𝒆̀𝒎𝒆 𝒅𝒆 𝒇𝒐𝒓𝒎𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒂𝒇𝒊𝒏 𝒅’𝒊𝒏𝒄𝒖𝒍𝒒𝒖𝒆𝒓 𝒂̀ 𝒏𝒐𝒕𝒓𝒆 𝒋𝒆𝒖𝒏𝒆𝒔𝒔𝒆 𝒖𝒏 𝒔𝒂𝒗𝒐𝒊𝒓 𝒆𝒕 𝒔𝒂𝒗𝒐𝒊𝒓-𝒇𝒂𝒊𝒓𝒆. 𝑳𝒂 𝒗𝒊𝒔𝒊𝒐𝒏 𝒂𝒖 𝒔𝒐𝒎𝒎𝒆𝒕 𝒅𝒆 𝒍’𝑬𝒕𝒂𝒕 𝒎𝒆𝒕 𝒖𝒏 𝒂𝒄𝒄𝒆𝒏𝒕 𝒑𝒂𝒓𝒕𝒊𝒄𝒖𝒍𝒊𝒆𝒓 𝒔𝒖𝒓 𝒍𝒂 𝒄𝒓𝒆́𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒆𝒔 𝒓𝒊𝒄𝒉𝒆𝒔𝒔𝒆𝒔 𝒂̀ 𝒕𝒓𝒂𝒗𝒆𝒓𝒔 𝒅𝒆𝒔 𝒐𝒑𝒑𝒐𝒓𝒕𝒖𝒏𝒊𝒕𝒆́𝒔 𝒆𝒏𝒕𝒓𝒆𝒑𝒓𝒆𝒏𝒆𝒖𝒓𝒊𝒂𝒍𝒆𝒔 𝒅𝒆𝒔 𝒆́𝒕𝒖𝒅𝒊𝒂𝒏𝒕𝒔 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒕𝒐𝒖𝒔 𝒍𝒆𝒔 𝒅𝒐𝒎𝒂𝒊𝒏𝒆𝒔 𝒅𝒐𝒏𝒕 𝒄𝒆𝒍𝒖𝒊 𝒂𝒈𝒓𝒐-𝒔𝒚𝒍𝒗𝒐-𝒑𝒂𝒔𝒕𝒐𝒓𝒂𝒍 𝒆𝒕 𝒉𝒂𝒍𝒊𝒆𝒖𝒕𝒊𝒒𝒖𝒆 »,a-t-il précisé. Le Ministère en charge de l’Enseignement supérieur a fait un choix stratégique, celui de ne plus limiter l’université à la production du savoir théorique, mais de faire de la recherche et de l’innovation des leviers directs de transformation structurelle de notre système d’apprentissage, a ajouté Son Excellence Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO. Le programme incubation de technologie dont la phase pilote du programme lancée en 2023 a déjà démontré la pertinence de la réforme et les chiffres parlent d’eux-mêmes: -50 𝒆́𝒕𝒖𝒅𝒊𝒂𝒏𝒕𝒔 𝒑𝒓𝒆́𝒔𝒆́𝒍𝒆𝒄𝒕𝒊𝒐𝒏𝒏𝒆́𝒔 𝒆𝒕 𝒊𝒏𝒄𝒖𝒃𝒆́𝒔 ; -44 𝒊𝒏𝒄𝒖𝒃𝒆́𝒔 𝒆𝒇𝒇𝒆𝒄𝒕𝒊𝒗𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒊𝒏𝒔𝒕𝒂𝒍𝒍𝒆́𝒔 ; -55,7 𝒕𝒐𝒏𝒏𝒆𝒔 𝒅’𝒐𝒊𝒈𝒏𝒐𝒏𝒔 𝒑𝒓𝒐𝒅𝒖𝒊𝒕𝒆𝒔 𝒆𝒏 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒓𝒆-𝒔𝒂𝒊𝒔𝒐𝒏 𝒆𝒕 𝒍𝒊𝒗𝒓𝒆́𝒆𝒔 𝒂𝒖𝒙 𝒓𝒆𝒔𝒕𝒂𝒖𝒓𝒂𝒕𝒆𝒖𝒓𝒔 𝒅𝒖 𝑪𝒆𝒏𝒕𝒓𝒆 𝒏𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏𝒂𝒍 𝒅𝒆𝒔 œ𝒖𝒗𝒓𝒆𝒔 𝒖𝒏𝒊𝒗𝒆𝒓𝒔𝒊𝒕𝒂𝒊𝒓𝒆𝒔 𝒅𝒆̀𝒔 𝒍𝒆𝒖𝒓 𝒊𝒏𝒔𝒕𝒂𝒍𝒍𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒂𝒖 𝒑𝒓𝒐𝒇𝒊𝒕 𝒅𝒖 𝒍𝒂𝒏𝒄𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒅𝒆 𝒍’𝒊𝒏𝒊𝒕𝒊𝒂𝒕𝒊𝒗𝒆 « 𝑳𝒆𝒔 𝑬𝒕𝒖𝒅𝒊𝒂𝒏𝒕𝒔 𝑵𝒐𝒖𝒓𝒓𝒊𝒔𝒔𝒆𝒏𝒕 𝒍𝒆𝒔 𝑬𝒕𝒖𝒅𝒊𝒂𝒏𝒕𝒔 » ; -𝑼𝒏𝒆 𝒗𝒊𝒏𝒈𝒕𝒂𝒊𝒏𝒆 𝒅𝒆 𝒕𝒐𝒏𝒏𝒆𝒔 𝒅𝒆 𝒓𝒊𝒛, 𝒅𝒆 𝒎𝒂𝒊̈𝒔 𝒆𝒕 𝒅𝒆 𝑵𝒊𝒆́𝒃𝒆́ 𝒑𝒓𝒐𝒅𝒖𝒊𝒕𝒆 ; -𝑼𝒏𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒓𝒊𝒃𝒖𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒂̀ 𝒍’𝒆𝒎𝒑𝒍𝒐𝒊 𝒆𝒕 𝒂̀ 𝒍’𝒆𝒏𝒄𝒂𝒅𝒓𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒅𝒆𝒔 𝒑𝒍𝒖𝒔 𝒋𝒆𝒖𝒏𝒆𝒔. Les acquis de la deuxième promotion se présentent comme suit : -88 𝒑𝒓𝒐𝒋𝒆𝒕𝒔 𝒊𝒏𝒄𝒖𝒃𝒆́𝒔, 𝒅𝒐𝒏𝒕 66 𝒊𝒏𝒄𝒖𝒃𝒆́𝒔 𝒆𝒏 𝒑𝒓𝒐𝒅𝒖𝒄𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒗𝒆́𝒈𝒆́𝒕𝒂𝒍𝒆 𝒆𝒕 22 𝒆𝒏 𝒑𝒓𝒐𝒅𝒖𝒄𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒑𝒊𝒔𝒄𝒊𝒄𝒐𝒍𝒆 ; -70 𝒆𝒏𝒕𝒓𝒆𝒑𝒓𝒊𝒔𝒆𝒔 𝒆𝒏 𝒄𝒐𝒖𝒓𝒔 𝒅𝒆 𝒇𝒐𝒓𝒎𝒂𝒍𝒊𝒔𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏, 𝒅𝒐𝒏𝒕 𝒅𝒆𝒔 𝒑𝒓𝒐𝒋𝒆𝒕𝒔 𝒄𝒐𝒖𝒗𝒓𝒂𝒏𝒕 𝒍𝒆𝒔 𝒑𝒓𝒐𝒅𝒖𝒄𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔 𝒗𝒆́𝒈𝒆́𝒕𝒂𝒍𝒆𝒔, 𝒔𝒆𝒎𝒆𝒏𝒄𝒊𝒆̀𝒓𝒆𝒔 𝒆𝒕 𝒑𝒊𝒔𝒄𝒊𝒄𝒐𝒍𝒆𝒔. -𝑼𝒏𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒓𝒊𝒃𝒖𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒆́𝒋𝒂̀ 𝒔𝒊𝒈𝒏𝒊𝒇𝒊𝒄𝒂𝒕𝒊𝒗𝒆 𝒂̀ 𝒍’𝒊𝒏𝒊𝒕𝒊𝒂𝒕𝒊𝒗𝒆 « 𝒍𝒆𝒔 𝑬́𝒕𝒖𝒅𝒊𝒂𝒏𝒕𝒔 𝑵𝒐𝒖𝒓𝒓𝒊𝒔𝒔𝒆𝒏𝒕 𝒍𝒆𝒔 𝑬́𝒕𝒖𝒅𝒊𝒂𝒏𝒕𝒔 ». Pour la campagne agricole sèche, avant même d’être installés, les étudiants de la deuxième cohorte, ensemble avec ceux de la première génération ont mis à disposition du CENOU au profit des restaurants universitaires près de 162 tonnes d’oignons. S’adressant aux incubés, le Chef du Gouvernement dira qu’ils ne sont plus de simples incubés, mais « 𝒊𝒍𝒔 𝒊𝒏𝒄𝒂𝒓𝒏𝒆𝒏𝒕 𝒅𝒆́𝒔𝒐𝒓𝒎𝒂𝒊𝒔 𝒅𝒆 𝒗𝒓𝒂𝒊𝒔 𝒆𝒏𝒕𝒓𝒆𝒑𝒓𝒆𝒏𝒆𝒖𝒓𝒔 𝒂𝒈𝒓𝒊𝒄𝒐𝒍𝒆𝒔 (𝒑𝒓𝒆̂𝒕𝒔 𝒂̀ 𝒗𝒐𝒖𝒔 𝒂𝒖𝒕𝒐-𝒆𝒎𝒑𝒍𝒐𝒚𝒆𝒓 𝒆𝒕 𝒂̀ 𝒆𝒎𝒑𝒍𝒐𝒚𝒆𝒓 𝒅’𝒂𝒖𝒕𝒓𝒆𝒔 𝒋𝒆𝒖𝒏𝒆𝒔), 𝒅𝒆𝒔 𝒂𝒄𝒕𝒆𝒖𝒓𝒔 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒔𝒐𝒖𝒗𝒆𝒓𝒂𝒊𝒏𝒆𝒕𝒆́ 𝒂𝒍𝒊𝒎𝒆𝒏𝒕𝒂𝒊𝒓𝒆, 𝒅𝒆𝒔 𝒂𝒎𝒃𝒂𝒔𝒔𝒂𝒅𝒆𝒖𝒓𝒔 𝒅𝒆 𝒄𝒆𝒕𝒕𝒆 𝒏𝒐𝒖𝒗𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒗𝒊𝒔𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒆 𝒍’𝒂𝒖𝒕𝒐-𝒆𝒎𝒑𝒍𝒐𝒊 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒋𝒆𝒖𝒏𝒆𝒔𝒔𝒆.«𝑽𝒐𝒖𝒔 𝒑𝒐𝒓𝒕𝒆𝒛 𝒅𝒆́𝒔𝒐𝒓𝒎𝒂𝒊𝒔 𝒖𝒏𝒆 𝒓𝒆𝒔𝒑𝒐𝒏𝒔𝒂𝒃𝒊𝒍𝒊𝒕𝒆́ 𝒊𝒎𝒎𝒆𝒏𝒔𝒆, « 𝒄𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒅𝒆 𝒓𝒆́𝒖𝒔𝒔𝒊𝒓 𝒗𝒐𝒕𝒓𝒆 𝒊𝒏𝒔𝒆𝒓𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒂𝒇𝒊𝒏 𝒅𝒆 𝒅𝒐𝒏𝒏𝒆𝒓 𝒖𝒏 𝒃𝒆𝒍 𝒆𝒙𝒆𝒎𝒑𝒍𝒆 𝒂̀ 𝒕𝒐𝒖𝒕𝒆 𝒍𝒂 𝒋𝒆𝒖𝒏𝒆𝒔𝒔𝒆 𝒒𝒖𝒆 𝒍𝒂 𝑻𝒆𝒓𝒓𝒆 𝒏𝒆 𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒑𝒂𝒔 𝒗𝒓𝒂𝒊𝒎𝒆𝒏𝒕 ! ». 𝑺𝒐𝒚𝒆𝒛 𝒍𝒆 𝒇𝒍𝒂𝒎𝒃𝒆𝒂𝒖 𝒅’𝒖𝒏𝒆 𝒖𝒏𝒊𝒗𝒆𝒓𝒔𝒊𝒕𝒆́ 𝒏𝒐𝒖𝒗𝒆𝒍𝒍𝒆, 𝒖𝒏𝒆 𝒖𝒏𝒊𝒗𝒆𝒓𝒔𝒊𝒕𝒆́ 𝒒𝒖𝒊 𝒑𝒓𝒐𝒅𝒖𝒊𝒕 𝒆𝒕 𝒔𝒆 𝒑𝒓𝒆𝒏𝒅 𝒆𝒏 𝒄𝒉𝒂𝒓𝒈𝒆, 𝒖𝒏𝒆 𝒖𝒏𝒊𝒗𝒆𝒓𝒔𝒊𝒕𝒆́ 𝒒𝒖𝒊 𝒔𝒆 𝒍𝒊𝒃𝒆̀𝒓𝒆 𝒅𝒖 𝒋𝒐𝒖𝒈 𝒄𝒐𝒍𝒐𝒏𝒊𝒂𝒍 𝒆𝒏 𝒇𝒂𝒊𝒔𝒂𝒏𝒕 𝒅𝒖 𝒕𝒓𝒂𝒗𝒂𝒊𝒍 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝑻𝒆𝒓𝒓𝒆 𝒖𝒏𝒆 𝒑𝒂𝒔𝒔𝒊𝒐𝒏 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒖𝒏𝒆 𝒓𝒆́𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒊𝒏𝒅𝒆́𝒑𝒆𝒏𝒅𝒂𝒏𝒄𝒆 ! », a insisté Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO. Le Parrain de la cérémonie Siaka SANON, PDG de AGROSERV Industrie SA a félicité l’ensemble des incubés avant de leur donner des conseils pour réussir dans l’entrepreneuriat agricole. «𝑬𝒏 𝒕𝒂𝒏𝒕 𝒒𝒖’𝒊𝒏𝒅𝒖𝒔𝒕𝒓𝒊𝒆𝒍, 𝒎𝒐𝒏 𝒎𝒆𝒔𝒔𝒂𝒈𝒆 𝒗𝒐𝒖𝒔 𝒕𝒊𝒆𝒏𝒕 𝒆𝒏 3 𝒎𝒐𝒕𝒔 : 𝒒𝒖𝒂𝒍𝒊𝒕𝒆́, 𝒄𝒐𝒏𝒔𝒕𝒂𝒏𝒄𝒆 𝒆𝒕 𝒑𝒓𝒐𝒇𝒆𝒔𝒔𝒊𝒐𝒏𝒏𝒂𝒍𝒊𝒔𝒎𝒆. 𝑳𝒆 𝒎𝒂𝒓𝒄𝒉𝒆́ 𝒏𝒆 𝒇𝒂𝒊𝒕 𝒑𝒂𝒔 𝒅𝒆 𝒄𝒂𝒅𝒆𝒂𝒖𝒙 𝒎𝒂𝒊𝒔 𝒊𝒍 𝒆𝒔𝒕 𝒊𝒎𝒎𝒆𝒏𝒔𝒆 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒄𝒆𝒖𝒙 𝒒𝒖𝒊 𝒄𝒐𝒎𝒎𝒆 𝒗𝒐𝒖𝒔 𝒎𝒂𝒊𝒕𝒓𝒊𝒔𝒆𝒛 𝒍𝒂 𝒕𝒆𝒄𝒉𝒏𝒐𝒍𝒐𝒈𝒊𝒆. 𝑽𝒐𝒖𝒔 𝒑𝒐𝒓𝒕𝒆𝒛 𝒅𝒆́𝒔𝒐𝒓𝒎𝒂𝒊𝒔 𝒍𝒂 𝒓𝒆𝒔𝒑𝒐𝒏𝒔𝒂𝒃𝒊𝒍𝒊𝒕𝒆́ 𝒅𝒆 𝒑𝒓𝒐𝒖𝒗𝒆𝒓 𝒒𝒖𝒆 𝒍𝒆 𝑴𝒂𝒅𝒆-𝒊𝒏-𝑩𝒖𝒓𝒌𝒊𝒏𝒂 𝒆𝒔𝒕 𝒔𝒚𝒏𝒐𝒏𝒚𝒎𝒆 𝒅𝒆 𝒍’𝒆𝒙𝒄𝒆𝒍𝒍𝒆𝒏𝒄𝒆. 𝑺𝒐𝒚𝒆𝒛 𝒅𝒆𝒔 𝒆𝒏𝒕𝒓𝒆𝒑𝒓𝒆𝒏𝒆𝒖𝒓𝒔 𝒂𝒖𝒅𝒂𝒄𝒊𝒆𝒖𝒙, 𝒅𝒆𝒔 𝑽𝑫𝑷 𝒅𝒆 𝒅𝒆́𝒗𝒆𝒍𝒐𝒑𝒑𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 », a-t-il indiqué avant de s’engager à rester à leurs côtés. Les incubés ont, par la voix de leur représentante exprimé leur reconnaissance à leurs encadreurs, au Gouvernement, principalement au ministre chargé de l’enseignement, le Pr Adjima THIOMBIANO pour cette initiative ambitieuse qui fait de la jeunesse estudiantine un acteur central de développement de notre patrie.« 𝑵𝒐𝒖𝒔 𝒏𝒆 𝒓𝒆𝒑𝒂𝒓𝒕𝒐𝒏𝒔 𝒑𝒂𝒔 𝒔𝒆𝒖𝒍𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒂𝒗𝒆𝒄 𝒅𝒆𝒔 𝒑𝒂𝒓𝒄𝒉𝒆𝒎𝒊𝒏𝒔 𝒎𝒂𝒊𝒔. 𝑵𝒐𝒖𝒔 𝒓𝒆𝒑𝒂𝒓𝒕𝒐𝒏𝒔 𝒂𝒗𝒆𝒄 𝒖𝒏𝒆 𝒗𝒊𝒔𝒊𝒐𝒏 𝒄𝒍𝒂𝒊𝒓𝒆, 𝒅𝒆𝒔 𝒄𝒐𝒎𝒑𝒆́𝒕𝒆𝒏𝒄𝒆𝒔 𝒔𝒐𝒍𝒊𝒅𝒆𝒔 𝒆𝒕 𝒖𝒏 𝒆𝒏𝒈𝒂𝒈𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒇𝒆𝒓𝒎𝒆 : 𝒄𝒆𝒍𝒖𝒊 𝒅𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒕𝒓𝒊𝒃𝒖𝒆𝒓 𝒂𝒄𝒕𝒊𝒗𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒂̀ 𝒍’𝒂𝒕𝒕𝒆𝒊𝒏𝒕𝒆 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒔𝒐𝒖𝒗𝒆𝒓𝒂𝒊𝒏𝒆𝒕𝒆́ 𝒂𝒍𝒊𝒎𝒆𝒏𝒕𝒂𝒊𝒓𝒆 𝒆𝒕 𝒂̀ 𝒍𝒂 𝒄𝒓𝒆́𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒅’𝒆𝒎𝒑𝒍𝒐𝒊𝒔 𝒑𝒂𝒓 𝒍𝒂 𝒎𝒊𝒔𝒆 𝒆𝒏 𝒑𝒍𝒂𝒄𝒆 𝒅𝒆 𝒏𝒐𝒔 𝒑𝒓𝒐𝒑𝒓𝒆𝒔 𝒆𝒏𝒕𝒓𝒆𝒑𝒓𝒊𝒔𝒆𝒔 », a déclaré Sahoudata KABORE. La rareté de l’eau sur certains sites et les attaques des ravageurs et les aléas climatiques sont, entre autres les difficultés rencontrées par les incubés. Sur place le ministre d'État en charge de l’eau, le Commandant Ismaël SOMBIÉ a apporté une réponse favorable à la préoccupation liée à l'accès à l'eau. Les incubés ont exprimé leur reconnaissance également à la Banque agricole, au Bureau National BADF des Grands projets ainsi qu’à leur parrain pour l’accompagnement dont ils ont bénéficié pour leur propre installation.. Dans son mot de bienvenue, le Préfet Président de la Délégation Spéciale de Koudougou a salué avec ferveur la vision patriotique et progressiste du Camarade Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Chef de l’Etat, qui a compris que notre université ne saurait se contenter de produire du savoir pour le savoir et doit devenir un moteur vivant de notre souveraineté alimentaire, creuset de notre transformation économique. En perspectives, il est prévu que l’incubation s’étende dès la rentrée académique 2026-2027 à toutes les universités, centres universitaires et centres de recherche à travers le Chantier majeur 16 du MESRI, « 𝒖𝒏𝒆 𝑰𝑬𝑺𝑹, 𝒖𝒏 𝒊𝒏𝒄𝒖𝒃𝒂𝒕𝒆𝒖𝒓 ». Cela sera matérialisé par la mise en place de fermes agricoles au sein de chaque IESR. Toute chose qui justifie le thème de la présente cérémonie : « 𝑼𝒏𝒆 𝑰𝑬𝑺𝑹, 𝒖𝒏 𝒊𝒏𝒄𝒖𝒃𝒂𝒕𝒆𝒖𝒓 : 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒇𝒐𝒓𝒎𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒂𝒄𝒂𝒅𝒆́𝒎𝒊𝒒𝒖𝒆 𝒂̀ 𝒍'𝒆𝒎𝒑𝒍𝒐𝒊, 𝒖𝒏𝒆 𝒏𝒐𝒖𝒗𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒗𝒐𝒊𝒆 𝒅'𝒊𝒏𝒔𝒆𝒓𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒍𝒆𝒔 𝒆́𝒕𝒖𝒅𝒊𝒂𝒏𝒕𝒔 𝒆𝒏 𝒇𝒊𝒏 𝒅𝒆 𝒄𝒚𝒄𝒍𝒆 ». Ce dispositif permettra non seulement une mise à échelle des acquis des phases précédentes, mais surtout de mettre chaque université face à ses responsabilités sociales, a souligné le Chef du Gouvernement. 𝑫𝑪𝑹𝑷-𝑴𝑬𝑺𝑹𝑰
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Tournoi International de Võ Cổ Truyền Võ Viet Nam : le Burkina Faso engrange 43 médailles à la 5e édition Le drapeau du Burkina Faso a flotté au plus haut sommet des arts martiaux traditionnels vietnamiens, à Kénitra au Maroc. Avec une moisson exceptionnelle de 43 médailles, les Étalons voshins ont dicté leur loi lors de la 5e édition du Tournoi International de Võ Cổ Truyền, tenue du 21 au 25 mai 2026. Face à de redoutables nations historiques de la discipline telles que le Vietnam, la France, l’Allemagne ou encore le Maroc (pays hôte), la délégation burkinabè a littéralement survolé la compétition. Avec une efficacité redoutable, les 8 athlètes conduits par le coach Julien DRABO ont fait retentir l'hymne national à plusieurs reprises, totalisant : 🥇 18 médailles d'or 🥈 14 médailles d'argent 🥉 11 médailles de bronze Ramener 43 médailles avec un effectif de 8 compétiteurs relève de l'exploit absolu. Cela témoigne de la rigueur de la préparation, de la discipline de fer des athlètes burkinabè et de la qualité de l'encadrement technique. Ce triomphe retentissant au Royaume Chérifien n'est pas le fruit du hasard. Il traduit la ferme détermination des Étalons à briller sur la scène internationale, mais reflète aussi et surtout la vision stratégique du Gouvernement burkinabè. DCRP / MSJE #Com_Gouv_BF #SIGBurkina #BurkinaFaso
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Ouagadougou : Plus de 40 milliards de  FCFA investis dans de nouvelles voiries. Le Gouvernement burkinabè, à travers le Ministère de la Construction de la Patrie, a procédé, le samedi 23 mai 2026 à l’échangeur de Kossodo, à l’inauguration officielle de plusieurs infrastructures routières réalisées dans la ville de Ouagadougou pour un coût global de plus de 40 milliards de FCFA.
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LE MANIFESTE DE LA RÉVOLUTION PROGRESSISTE POPULAIRE est disponible dans les différentes langues. « Nul ne doit être laissé au bas-côté de la route dans l'élan de notre Révolution », Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l'État À CHACUN SON MANIFESTE ! #Com_Gouv_BF #SIGBurkina #BurkinaFaso
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Transformation agroalimentaire : deux unités industrielles inaugurées à Dédougou Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a procédé, le vendredi 22 mai 2026 à Dédougou, à l’inauguration de deux unités de transformation agroalimentaire : la Société Agro-industrielle de Développement de l’Agriculture Familiale de la Boucle du Mouhoun (SODAF-BM-SA) et l’usine Continent Agri-Business Rénovation (CABRE) SARL. Cette double inauguration s’inscrit dans la dynamique nationale de valorisation des productions locales, de création de richesses et de renforcement de la souveraineté économique. Spécialisée dans la transformation industrielle du maïs, la SODAF-BM SA est le fruit d’un investissement d’environ 1,6 milliard de francs CFA. Elle dispose d’une capacité annuelle de transformation estimée entre 12 000 et 15 000 tonnes de maïs, pour la production notamment de gritz, de semoule, de farine et de sons destinés à l’alimentation animale. L’unité devrait générer 125 emplois permanents et plus de 1 500 emplois saisonniers. L’usine CABRE SARL représente, quant à elle, un investissement de plus de 1,230 milliard de francs CFA. Dotée d’équipements modernes, sa capacité annuelle de transformation est estimée à 35 000 tonnes de céréale et 10 000 tonnes de sésame. Sa production concerne notamment les farines, les semoules, les produits destinés à la brasserie, les biscuits et les aliments pour bétail. Elle compte déjà 46 emplois permanents, 68 emplois non permanents et plus de 500 emplois indirects. À l’issue des visites guidées des installations, le Chef du Gouvernement a salué l’engagement des promoteurs et rappelé l’importance de la transformation industrielle dans la création de valeur ajoutée. « La transformation, c’est le maillon essentiel pour créer de la plus-value », a-t-il déclaré, tout en soulignant que ces initiatives traduisent la volonté du Burkina Faso de produire davantage, transformer localement et consommer burkinabè. Pour le Premier ministre, l’implantation de ces unités dans la région de Bankui constitue également un signal fort de résilience et de confiance en l’avenir. " Ces investissements sont la preuve que la région tient debout, que la région renaît et que les fils et les filles du Burkina Faso croient en l'avenir de leur pays », a-t-il affirmé. Il a réaffirmé l’engagement du Gouvernement à accompagner les investisseurs nationaux, à protéger les investissements stratégiques et à favoriser l’écoulement des produits locaux sur le marché national. Avant la coupure symbolique des rubans, le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Serge Gnaniodem Poda, a salué la contribution du secteur privé à l’industrialisation du Burkina Faso et à la consolidation de la souveraineté économique nationale. Il a relevé que l'aboutissement de ces deux initiatives privées accompagnées par les services publics habilités illustre la volonté du Gouvernement de promouvoir la transformation locale des matières premières, la création d’emplois et la souveraineté économique. À travers la mise en service de la SODAF-BM SA et de CABRE SARL, le Burkina Faso franchit une nouvelle étape dans la transformation locale de ses productions agricoles, au service de l’emploi, de la croissance et du développement endogène. DCRP/Primature #Com_Gouv_BF #SIGBurkina #BurkinaFaso
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𝐃𝐞́𝐝𝐨𝐮𝐠𝐨𝐮 : 𝐥𝐞 𝐏𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫 𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐭𝐞 𝐬𝐞𝐬 𝐜𝐢𝐯𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐚𝐮𝐱 𝐧𝐨𝐭𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐜𝐨𝐮𝐭𝐮𝐦𝐢𝐞̀𝐫𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐫𝐞𝐥𝐢𝐠𝐢𝐞𝐮𝐬𝐞𝐬 Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a rendu une visite de courtoisie au Chef de canton de Dédougou, entouré des notabilités coutumières et religieuses, ce vendredi 22 mai 2026. Cette démarche de civilité marque le début de sa journée de travail dans la cité de Bankui, où il procédera à l’inauguration de deux unités de transformation agroalimentaires. Auprès du Chef de canton et de ses notables, le Premier ministre a traduit la considération des plus hautes autorités du pays à l’endroit des gardiens des traditions. Il a salué leur contribution à la cohésion sociale et la concorde au sein des communautés. Évoquant les motifs de son séjour, le Chef du Gouvernement a relevé que l’inauguration des unités de transformation agroalimentaires à Dédougou s’inscrit dans la dynamique de valorisation des productions locales, de promotion de l’entrepreneuriat national et de renforcement de la souveraineté alimentaire impulsée sous le leadership du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré. Dans cette marche collective, l’implication des autorités coutumières constitue un facteur de confiance, d’adhésion et de stabilité sociale. Les notabilités coutumières ont accueilli cette visite comme une marque de respect à l’endroit des traditions et des communautés de la cité de Bankui. Elles ont formulé des bénédictions pour l’ensemble des autorités engagées dans la conduite de l’action publique. À travers cette visite au Palais du Chef de canton, le Chef du Gouvernement réaffirme l’importance du dialogue permanent avec les autorités coutumières, dans un esprit de respect mutuel, de cohésion nationale et de mobilisation autour des priorités de développement du Burkina Faso. 𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞 #Com_Gouv_BF #SIGBurkina #BurkinaFaso
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COMPTE RENDU DU CONSEIL DES MINISTRES DU JEUDI 21 MAI 2026 Le Conseil des ministres s’est tenu à Ouagadougou, le jeudi 21 mai 2026, en séance ordinaire, de 09 H 00 mn à 12 H 42 mn, sous la présidence de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORE, Président du Faso, Président du Conseil des ministres. Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, procédé à des nominations et autorisé des missions à l’étranger. I. DELIBERATIONS I.1. AU TITRE DE LA PRESIDENCE DU FASO Le Conseil a adopté un rapport relatif aux projets spécifiques de la Grande Chancellerie des Ordres burkinabè. Ces projets visent l’approvisionnement de la Grande Chancellerie des Ordres burkinabè en médailles et pin’s « made in Burkina ». Ils portent sur l’acquisition de 5875 médailles, de 2300 agrafes et de 47 005 pin’s. Le coût global des projets spécifiques s’élève à cinq cent deux millions deux cent soixante-dix-huit mille (502 278 000) F CFA TTC. Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2026. I.2. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DE L’EAU, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES Le Conseil a adopté un décret portant règlementation de l’abattage, des mouvements intérieurs et de l’exportation des asins, des camélins, des équins et de leurs produits au Burkina Faso. Ce décret est une relecture du décret n°2016-857/PRES/PM/MRAH/MCIA/MINEFID/MATDSI du 07 septembre 2016 portant règlementation de l’abattage et de l’exportation des asins, des camélins, des équins et de leurs produits au Burkina Faso. Les insuffisances constatées dans l’application dudit décret ne permettent pas de lutter efficacement contre le commerce transfrontalier et la sortie massive des animaux sur pied qui est le nouveau mode opératoire utilisé par les trafiquants. En effet, depuis 2015, l’existence des asins est menacée dans notre pays en raison de la forte demande en Asie des produits asins en général et des peaux en particulier. Pourtant, l’élevage des asins, des camélins et des équins au Burkina Faso revêt une importance socio-économique et culturelle indéniable pour les populations rurales. Les principales innovations du nouveau décret portent sur : - la prise en compte du mouvement intérieur et la gestion des animaux et produits saisis ; - l’instauration d’un agrément de commerçant pour les acteurs exerçant ce commerce ; - l’obtention préalable d’une autorisation de déplacement dans les zones à fort potentiel de trafic ; - la saisie ou la confiscation des animaux et de leurs produits. L’adoption de ce décret permet de disposer de textes règlementaires en vue de lutter efficacement contre le trafic des asins, des camélins, des équins et de leurs produits au Burkina Faso. I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES Le Conseil a adopté quatre (04) rapports. Le premier rapport est relatif à un projet de décret portant statut général des établissements publics de prévoyance sociale. Ce décret est une relecture du décret n°2014-679/PRES/PM/MEF/MFPTSS du 1er août 2014 portant statut général des établissements publics de prévoyance sociale. Cette relecture vise à pallier les insuffisances constatées dans son application et à harmoniser le cadre juridique des établissements publics de prévoyance sociale avec celui des Etats membres de la Conférence interafricaine de la prévoyance sociale. Les innovations du décret portent entre autres, sur : - la possibilité pour l’établissement public de prévoyance sociale de bénéficier d’un patrimoine d’affectation dont les conditions sont fixées par arrêté conjoint du ministre chargé de la tutelle technique et du ministre chargé de la tutelle financière ; - la définition de la composition du Conseil d’administration de l’établissement public de prévoyance sociale dont les ressources proviennent essentiellement de l’Etat ; - la définition de la composition du Conseil d’administration de l’établissement public de prévoyance sociale en charge de la gestion des régimes d’assurance maladie ; - la création d’un comité d’audit et d’un comité d’investissement au sein du Conseil d’administration ; - la prévision de l’établissement d’un contrat de performance devant être conclu entre le Conseil d’administration et le Directeur général. L’adoption de ce décret permet de renforcer le cadre juridique et institutionnel du système de protection sociale au Burkina Faso. Le deuxième rapport est relatif à un projet de décret portant déclaration d’utilité publique urgente, les projets de réhabilitation des infrastructures du domaine public ferroviaire du Burkina Faso. Le domaine public ferroviaire de notre pays fait l’objet d’une occupation anarchique se traduisant par un envahissement des couloirs ferroviaires à la sortie des agglomérations et des emprises des gares par des riverains aux fins d’activités diverses ou d’érection d’habitats spontanés. Cette situation compromet la sécurité des installations, des convois ferroviaires et la mise en œuvre des projets de réhabilitation envisagés par la Société de gestion du patrimoine ferroviaire du Burkina (SOPAFER-B). Ce décret vise à déclarer d’utilité publique urgente les projets de réhabilitation des infrastructures du domaine public ferroviaire du Burkina Faso afin de permettre la libération des emprises des sites en vue de sauvegarder le patrimoine ferroviaire et de prévenir les risques d’arrêt du trafic. Les projets de réhabilitation envisagés concernent : - la remise en état des infrastructures ferroviaires à travers une régénération intégrale des 622 km du linéaire, de manière à permettre un trafic avec une charge de 20 tonnes par essieu contre 17 tonnes par essieu actuellement ; - le renouvellement de la voie ferrée et ses dépendances de manière à réduire le temps de parcours pour le transport international et à relever la vitesse moyenne à 100 km/h ; - la mise en place d’un système de signalisation moderne permettant l’amélioration de la sécurité et la gestion automatisée des circulations ferroviaires. L’adoption de ce décret permet de déclarer d’utilité publique urgente les projets de réhabilitation des infrastructures du domaine public ferroviaire du Burkina Faso. Le troisième rapport est relatif à la situation d’exécution du budget et de la trésorerie de l’Etat, exercice 2026, au 31 mars. Au 31 mars 2026, les recettes budgétaires recouvrées atteignent 807,56 milliards F CFA, pour un objectif trimestriel de 748,60 milliards F CFA, correspondant à un taux d’exécution de 107,88% sur le trimestre et de 22,71% sur l’année. Au terme du premier trimestre 2026, le niveau d’exécution des crédits de paiement s’établit à 741,23 milliards F CFA, sur une prévision de 3 918,29 milliards F CFA, soit un taux d’exécution de 18,92%. A la même date en 2025, le montant des dépenses exécutées était de 730,24 milliards F CFA. Au niveau de la gestion de la trésorerie, au 31 mars 2026, au total 1 453,44 milliards F CFA ont été encaissés sur des comptes de disponibilités des comptables directs du trésor, contre 911,20 milliards F CFA à la même période en 2025, soit un taux de progression de 59,51%. Le montant total des décaissements effectués par le Trésor public se chiffre à 1 245,33 milliards F CFA contre 969,70 milliards F CFA à la même période en 2025. En rapprochant les encaissements des décaissements, il se dégage un solde créditeur de 208,11 milliards F CFA. A l’issue du premier trimestre 2026, une analyse des principaux soldes et indicateurs permet d’apprécier la performance de la mise en œuvre des mesures prises en matière de gouvernance budgétaire et économique. Ainsi, au 31 mars 2026, il se dégage une épargne budgétaire de 239,45 milliards F CFA et un solde budgétaire global excédentaire de 66,33 milliards F CFA. A fin mars 2025, l’épargne budgétaire était excédentaire de 86,32 milliards F CFA et le solde budgétaire global déficitaire de 52,68 milliards F CFA. Au regard de ces performances, le Conseil recommande aux acteurs de poursuivre les efforts en faveur de l’efficacité budgétaire et invite les ordonnateurs à réengager en priorité sur le budget 2026, les dépenses non abouties des exercices 2025 et antérieurs, avant tout nouvel engagement afin d’éviter l’accumulation de la dette intérieure. Le Conseil a marqué son accord pour la transmission du rapport sur la situation d’exécution du budget et de la trésorerie de l’Etat, exercice 2026, au 31 mars à l’Assemblée législative du Peuple. Le quatrième rapport est relatif à un projet de décret portant création du Fonds souverain minier d’investissements du Burkina Faso (FSMIB) « Siniyan-Sigui ». Depuis plusieurs mois, le cours de l’or connaît une hausse historique franchissant le seuil de 4000 dollars américains (USD) l’once, soit environ 78 000 F CFA le gramme. Cette conjoncture exceptionnelle génère des revenus miniers excédentaires considérables pour l’Etat, dont la capitalisation structurée permettrait de transformer une rente conjoncturelle en un levier de développement durable. Malgré cette embellie du cours de l’or, des insuffisances majeures ont été relevées, notamment l’absence d’un mécanisme dédié à la captation et à la gestion des recettes minières excédentaires ainsi que celle d’épargne intergénérationnelle permettant aux générations futures de bénéficier des rentes minières actuelles. Au regard de la place stratégique du secteur des mines dans l’économie nationale, il est impératif de doter notre pays d’un fonds souverain adossé aux ressources minières. Le présent décret vise la mise en place dudit fonds pour entre autres : - financer de manière autonome des infrastructures stratégiques et la relance industrielle nationale ; - renforcer la souveraineté financière du Burkina Faso et améliorer sa notation souveraine. L’adoption de ce décret permet la création du Fonds souverain minier d’investissements « Siniyan-Sigui » en vue de la transformation des rentes minières en levier de développement durable et de souveraineté économique au profit des populations du Burkina Faso. I.4. AU TITRE DU MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES Le Conseil a adopté un rapport relatif à une demande d’agrément pour la nomination d’un Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de l’Ordre souverain militaire hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem, de Rhodes et de Malte auprès du Burkina Faso. Le Conseil a marqué son accord pour la nomination de Monsieur Patrick JABRE, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de l’Ordre souverain militaire hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem, de Rhodes et de Malte auprès du Burkina Faso, avec résidence à Ouagadougou. I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT Le Conseil a adopté deux (02) rapports. Le premier rapport est relatif à un projet de loi portant définition et sanctions des infractions en matière de métrologie. Les infractions et les sanctions en matière de métrologie sont régies au Burkina Faso par la Zatu n°86-021/CNR/PRES du 24 mars 1986 relative au système de mesure et organisant le contrôle des instruments de mesure. Au fil des années et au regard des évolutions dans le secteur de la métrologie, ce cadre légal a montré ses limites. Ce projet de loi permettra notamment à notre pays de corriger les insuffisances décelées dans les dispositions de ladite Zatu, de s’adapter au contexte actuel des textes en matière de métrologie et de se conformer aux dispositions du Règlement n°08/2014/CM/UEMOA du 25 septembre 2014. Les innovations majeures du projet de loi se rapportent au relèvement du quantum des peines et du taux des amendes ainsi qu’à la prise en compte des infractions relatives aux mesures présentées dans des publicités ou autres communications publiques, aux préemballages et à la règlementation sur les mesurages. Le Conseil a marqué son accord pour la transmission dudit projet de loi à l’Assemblée législative du Peuple. Le second rapport est relatif à un projet de décret portant modification du décret n°2016-357/PRES/PM/MCIA/MINEFID du 13 mai 2016 portant approbation des statuts de l’Agence burkinabè de normalisation, de la métrologie et de la qualité (A.B.NOR.M). Le décret n°2025-1683/PF/PRIM/MEF du 31 décembre 2025 portant modification du décret n°2014-613/PRES/PM/MEF du 24 juillet 2014 portant statut général des Etablissements publics de l’Etat à caractère administratif (EPA) a consacré la réduction du nombre d’observateurs aux sessions du Conseil d’administration et rend obligatoire la modification de leurs statuts. L’Assemblée générale des Etablissements publics de l’Etat a également recommandé en 2024, la prise en compte des Bureaux comptables des matières dans les statuts particuliers et les organigrammes des Etablissements publics de l’Etat. L’adoption de ce décret permet à l’Agence burkinabè de normalisation, de la métrologie et de la qualité de se doter de textes règlementaires en vue d’accomplir efficacement ses missions. I.6. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SECONDAIRE ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET TECHNIQUE Le Conseil a adopté un rapport relatif aux projets spécifiques du ministère de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique. Ces projets spécifiques portent sur l’acquisition d’équipements au profit de l’éducation en situation d’urgence afin d’assurer la continuité éducative et de renforcer la résilience des populations impactées par la crise sécuritaire. Ces projets concernent : - la fourniture, l’installation et l’équipement de tentes sahéliennes ; - l’acquisition à bonne date de matières d’œuvres pour les deux (02) sessions de certification de 2026 des examens nationaux au profit de trois (03) directions régionales de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique. Le coût global des projets s’élève à deux milliards cinq cent cinq millions cent cinquante-sept mille cent trente-neuf (2 505 157 139) F CFA. Le financement est assuré par le budget de l’Etat, exercice 2026. II. COMMUNICATIONS ORALES II.1. Le ministre de l’Economie et des finances a fait au Conseil deux (02) communications : La première communication est relative à la situation économique et financière du Burkina Faso en 2025, les premières tendances en 2026 etles perspectives 2027-2029. Sur la base des données quasi-définitives, l’économie burkinabè affiche une croissance de 5,3% en 2025 après 4,8% en 2024, confirmant ainsi une trajectoire ascendante encourageante. Cette croissance, moins forte que les précédentes prévisions en raison d’une révision à la baisse des performances des secteurs secondaire et tertiaire, témoigne néanmoins d’une résilience économique remarquable et d’un renforcement des acquis de croissance grâce aux efforts soutenus du Gouvernement. L’inflation s’établit à -0,5% pour l’année 2025 en baisse de 4,7 points de pourcentage par rapport à 2024. Cette évolution reflète principalement les effets de la bonne campagne agricole 2025/2026 sur les prix des produits alimentaires. En 2026, l’activité économique évoluerait dans un environnement international toujours marqué par les incertitudes géopolitiques et commerciales, avec leurs effets potentiels sur le cours des matières premières et l’économie. Malgré ce contexte, les perspectives économiques nationales demeurent encourageantes, portées par la poursuite des efforts de reconquête du territoire et les perspectives d’une bonne campagne agro-pastorale. L’activité économique maintiendrait sa trajectoire ascendante avec une croissance projetée à 5,7% en 2026 après 5,3% en 2025 en scénario tendanciel mais pourrait atteindre une croissance de 7,7% avec la mise en œuvre du Plan RELANCE 2026-2030. Sur la période 2027-2030, l’économie s’inscrirait sur une trajectoire de croissance soutenue avec des taux de 6,1% en 2027, de 5,5% en 2028 et de 5,3% en 2029. Cette dynamique serait portée par l’ensemble des secteurs. L’inflation resterait maîtrisée en dessous de 3% sur l’ensemble de la période 2027-2029 sous l’hypothèse d’une bonne campagne agricole, de l’amélioration de la situation sécuritaire nationale, de la poursuite des mesures gouvernementales de lutte contre la vie chère et de l’atténuation des tensions géopolitiques. La seconde communication est relative à la situation d’exécution du budget et de la trésorerie de l’Etat, exercice 2025, au 31 décembre. Au 31 décembre 2025, les recettes budgétaires ont été recouvrées à hauteur de 3 693,71 milliards F CFA, soit un taux de recouvrement de 108,40%. Comparé au niveau des recouvrements au 31 décembre 2024 qui était de 2 947,67 milliards F CFA, il ressort une progression de 746,04 milliards F CFA et une hausse de la performance de recouvrement de 14,99 points de pourcentage. Au titre de l’exécution des dépenses budgétaires, le niveau d’exécution du budget de l’Etat s’établit à 4 076,77 milliards F CFA sur une prévision des Crédits de paiement (CP) ajustés de 4 095,41 milliards F CFA, soit un taux d’exécution de 99,55%. A la même date en 2024, le montant des dépenses exécutées était de 3 666,13 milliards F CFA, correspondant à un taux d’exécution de 98,92% sur les CP ajustés de 3 706,12 milliards F CFA. Au titre de la gestion de la trésorerie, au total 5 082,05 milliards F CFA ont été encaissés sur des comptes de disponibilités des comptables directs du trésor, contre 3 919,20 milliards F CFA au 31 décembre 2024, soit un taux de progression annuelle de 29,67%. Le montant total des décaissements effectués par le Trésor public se chiffre à 5 022,73 milliards F CFA contre 3 814,86 milliards F CFA à la même période en 2024, soit un taux de progression annuelle de 31,66%. En rapprochant les encaissements des décaissements, il se dégage un solde créditeur de 59,32 milliards F CFA. Au 31 décembre 2025, l’épargne budgétaire est ressortie à 625,35 milliards F CFA contre 347,96 milliards F CFA en 2024, soit une amélioration de 277,39 milliards F CFA et un solde budgétaire global déficitaire de 506,48 milliards F CFA pour une prévision corrigée de -813,06 milliards F CFA. Au regard de la situation d’exécution du budget au 31 décembre 2025 et dans le cadre de la poursuite des actions visant l’efficacité de la dépense budgétaire, le Conseil a instruit les ordonnateurs de poursuivre le réengagement des dépenses non abouties des budgets 2025 et antérieurs sur le budget 2026 avant tout engagement de nouvelles dépenses, afin d’éviter la constitution de nouvelles dettes. II.2. Le ministre de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme a fait au Conseil une communication relative à la 30e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), prévue du 20 au 27 mars 2027 sur le thème « Cinémas d’Afrique et développement endogène ». Malgré leur croissance et la diversification des récits, les cinémas d’Afrique font face à des défis nécessitant des stratégies endogènes pour leur diffusion. Le cinéma, en tant qu’expression culturelle impactant, est central dans la quête d’émancipation et de souveraineté des peuples africains. Ce thème vise à mettre en évidence les passerelles entre le développement endogène et le cinéma en Afrique. II.3. Le ministre de l’Enseignement de base, de l’alphabétisation et de la promotion des langues nationales (MEBAPLN) et celui de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique (MESFPT) ont fait au Conseil le point des préparatifs des examens et concours scolaires et de la certification professionnelle de la session de 2026. Au titre du MEBAPLN, les épreuves écrites et orales de l’évaluation certificative des acquis des apprenants de l’alphabétisation ont débuté le 19 mai 2026 et s’achèvent le 06 juin 2026. Le Certificat d’études primaires (CEP) débute le 02 juin et prend fin le 18 juin 2026. Au titre du MESFPT, les examens et les concours scolaires ainsi que les certifications professionnelles ont débuté le 05 mai 2026 par les épreuves physiques et sportives et prennent fin le 22 septembre 2026 avec la proclamation des résultats du Brevet professionnel de technicien spécialisé (BPTS). Les épreuves d’éducation physique et sportive du Brevet d’études du premier cycle (BEPC), des Brevets d’études professionnelles (BEP) et des certificats d’aptitude professionnelle (CAP) se sont déroulés du 05 au 19 mai 2026. Leurs épreuves écrites commencent le 02 juin et s’achèvent respectivement les 12, 13 et 15 juin 2026. Les épreuves d’éducation physique et sportive du Baccalauréat (BAC) se déroulent du 21 mai au 04 juin 2026. Leurs épreuves écrites auront lieu du 23 juin au 10 juillet 2026. Pour ce qui concerne les certifications de qualification professionnelles, le Certificat de qualification professionnelle (CQP) se déroulera du 30 juin au 07 juillet 2026. Quant au Brevet de qualification professionnelle (BQP), il se déroulera du 21 au 28 juillet 2026. Le Brevet professionnel de technicien (BPT) est prévu du 1er au 08 septembre 2026, et celui du Brevet professionnel de technicien spécialisé (BPTS) du 15 au 22 septembre 2026. Le MEBAPLN enregistre au total 385 543 candidats, soit 219 388 filles/femmes et 166 155 garçons/hommes. Le MESFPT enregistre au total 373 631 candidats dont 212 450 filles/femmes et 161 181 garçons/hommes. L’ensemble des candidats enregistrés au compte des deux ministères s’élève à 759 174. Des dispositions sont prises pour la bonne tenue des concours et examens scolaires et des certifications professionnelles de la session de 2026. III. NOMINATIONS III. NOMINATIONS DANS LES FONCTIONS INDIVIDUELLES A. AU TITRE DE LA PRIMATURE - Monsieur Yaya SANOU, Mle 245 217 M, Inspecteur du trésor, 2e classe, 1er échelon, est nommé Chargé d’études ; - Monsieur Ernest KABORE, Mle 91 269 A, Inspecteur du trésor, 2e classe, 5e échelon, est nommé Secrétaire technique chargé du suivi du portefeuille des participations de l’Etat et ses démembrements dans les entités économiques. B. AU TITRE DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DE L’EAU, DES RESSOURCES ANIMALES ET HALIEUTIQUES - Monsieur David Dléwigo Dimitri KAM, Mle 57 448 G, Ingénieur d’agriculture, 1ère classe, 10e échelon, est nommé Secrétaire général de la Société Faso Agropoles ; - Monsieur Abdoulaye GUIRE, Mle 254 862 R, Ingénieur agronome, 1ère classe, 4e échelon, est nommé Directeur de la formation continue et de l’incubation de l’Ecole nationale de formation agricole de Matourkou. C. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES - Madame Nana BANDRE/TRAORE, Mle 58 465 E, Inspecteur des impôts, 2e classe, 6e échelon, est nommée Conseiller fiscal de la Caisse autonome de retraite des fonctionnaires ; - Monsieur Romiald Samdpawendé NIKIEMA, Mle 57 139 W, Inspecteur des impôts, 2e classe, 1er échelon, est nommé Directeur du Centre des impôts de Ouaga VI ; - Monsieur Lassané KARGOUGOU, Mle 55 744 D, Inspecteur des impôts, 2e classe, 4e échelon, est nommé Directeur des moyennes entreprises du Centre IV ; - Madame Orokia DIABI/SANOGO, Mle 239 762 Y, Contrôleur des services financiers, 2e classe, 2e échelon, est nommée Comptable principal des matières de l’Agence burkinabè pour l’emploi « Faso Tonlo Zï » ; - Monsieur Bassene BAKONE, Mle 346 173 X, Inspecteur des douanes, catégorie I, grade initial, 4e échelon, est nommé Membre permanent à la Coordination nationale de lutte contre la fraude. D. AU TITRE DU MINISTERE DES SERVITEURS DU PEUPLE - Monsieur Ousmane David ZANNE, Mle 212 429 T, Conseiller en gestion des ressources humaines, 2e classe, 3e échelon, est nommé Inspecteur technique des services. E. AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE, DES ARTS ET DU TOURISME - Monsieur Salifou OUARMA, Mle 220 278 V, Conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication, 1ère classe, 5e échelon, est nommé Directeur général de la communication et des médias. F. AU TITRE DU MINISTERE DE LA CONSTRUCTION DE LA PATRIE - Monsieur Kouka Benjamin KONKOBO, Mle 92 929 S, Ingénieur en génie civil, 1ère classe, 11e échelon, est nommé Conseiller technique ; - Monsieur Gomsida OUEDRAOGO, Mle 75 404 M, Ingénieur en génie civil, 2e classe, 6e échelon, est nommé Chargé de mission ; - Monsieur Souako KOHOUN, Mle 91 369 J, Géographe, 2e classe, 6e échelon, est nommé Directeur général de l’Office national du contrôle des Aménagements et des constructions (ONC-AC) ; - Monsieur Moussa DEMBELE, Mle 48 523 H, Conseiller d’intendance scolaire et universitaire, 2e classe, 4e échelon, est nommé Directeur de l’administration des finances de l’Ecole nationale des travaux publics ; - Monsieur Bobolewendé Solomé OUEDRAOGO, Mle 241 642 R, Conseiller d’éducation, 1ère classe, 8e échelon, est nommé Directeur de la formation initiale de l’Ecole nationale des travaux publics. Le Porte-parole du Gouvernement, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO Officier de l’Ordre de l’Etalon
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CONSEIL DES MINISTRES DU 21 MAI 2026 - Plus de 107% de recouvrement des recettes au premier trimestre 2026 - Création d'un fonds souverain minier pour des investissements structurants (Ouagadougou, 21 mai 2026). Le Président du Faso, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a présidé, ce jeudi, l’hebdomadaire Conseil des Ministres. Selon le Ministre Porte-parole du Gouvernement, M. Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO, le Conseil a examiné et adopté plusieurs dossiers et pris d'importantes décisions pour la bonne marche de la Nation et pour le plein épanouissement des Burkinabè, conformément à la vision de la Révolution Progressiste Populaire (RPP). Pour le compte du ministère de l'Économie et des Finances, le Conseil a adopté un rapport relatif à la situation d'exécution du budget et de la trésorerie de l'État exercice 2026 au 31 mars. Selon le Ministre de l’Économie et des Finances, M. Aboubakar NACANABO, au titre du premier trimestre de l'exercice 2026, il ressort « un taux de recouvrement de 107%, ce qui dénote d’une bonne exécution concernant les recettes » ; au niveau des dépenses, il est également ressorti que l'exécution se passe bien avec des indicateurs conformes aux normes fixées, indique le Ministre NACANABO. Il souligne que ce bilan trimestriel a permis de dégager des excédents de trésorerie afin d'éponger une grande partie de la dette intérieure. Le Ministre de l’Économie et des Finances entend travailler à consolider ces efforts à travers le renforcement des recouvrements et la rationalisation des dépenses conformément aux orientations du Chef de l’État. Le Fonds « Siniyan-Sigui » pour des investissements structurants Le Conseil a également examiné et adopté un décret portant création d'un fonds souverain minier au Burkina Faso appelé Fonds Siniyan-Sigui dans l’optique d’accompagner la réalisation d’investissements structurants. Pour le Ministre NACANABO, l’adoption de ce décret « permet d'avoir un fonds souverain minier alimenté par le supplément de ressources dégagées au niveau de l'activité minière en tenant compte d’un niveau des cours des minerais de référence et, au-delà de ces cours, tout ce qui est réalisé comme excédent est reversé dans ce fonds souverain». Le fonds souverain minier est créé sous forme d'un compte d'affectation spécial qui va permettre de financer non seulement des projets industriels mais aussi des projets d'infrastructures dont les premiers verront le jour à partir de 2027. Direction de la communication de la Présidence du Faso #Com_Gouv_BF #SIGBurkina #BurkinaFaso
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Solidarité nationale : des logements sociaux et des champs de la paix pour des PDI dans le Guiriko La caravane de presse organisée par le ministère de la Famille et de la solidarité dans la région du Guiriko permet de mettre en lumière la nouvelle dynamique de réinsertion sociale des personnes déplacées internes (PDI) et des communautés vulnérables. L’approche voulue par le Gouvernement est de sortir les personnes impactées par la crise sécuritaire de la situation assistée vers une autonomisation financière à travers les champs de la paix destinés à la production agricole et les activités génératrices de revenu. Cette dynamique se traduit également par le projet d’urgence de construction de logements au profit des PDI. #Com_Gouv_BF #SIGBurkina #burkinafaso
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Formation technique et professionnelle : Des infrastructures éducatives inaugurées Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, Monsieur Emile ZERBO, représentant le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, S.E.M. Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO, a présidé, le mardi 19 mai 2026, à Rimkiéta, dans l’arrondissement n°8 de Ouagadougou, la cérémonie officielle d’inauguration d’infrastructures éducatives au sein du Collège d’Enseignement général et de Formation technique et professionnelle (CEGFTP) de Koumdagnonré. Cette inauguration concerne au total, huit (08) établissements scolaires dont cinq (05) Collèges d’Enseignement général (CEG) et trois (03) Collèges d’Enseignement général et de Formation technique et professionnelle (CEGFTP), implantés dans les régions du Kadiogo et de Nando. Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, Monsieur Emile ZERBO, citant le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, S.E.M. Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO, a salué un partenariat fructueux et exemplaire entre le Burkina Faso, le Japon et l’UNICEF. Il a souligné que ces réalisations traduisent une vision commune en faveur d’une éducation de qualité, inclusive et orientée vers l’employabilité des jeunes. « Notre ambition nationale est de porter la proportion des apprenants de l’enseignement et de la formation techniques et professionnels à 60% à l’horizon 2050. Cette offre éducative n’est plus une alternative, mais une nécessité absolue pour la consolidation de notre croissance et de notre souveraineté économique », a soutenu le Ministre d’Etat, Monsieur Emile ZERBO. Il a, par ailleurs, exprimé la reconnaissance du Gouvernement burkinabè au Japon, à travers l’Agence japonaise de Coopération internationale (JICA), ainsi qu’à l’UNICEF, agence d’exécution du projet, pour leur accompagnement constant en faveur du développement du capital humain au Burkina Faso. Pour le Ministre de l’Enseignement secondaire et de la Formation professionnelle et technique, Pr Moumouni ZOUNGRANA, ces collèges polyvalents inaugurés permettront aux apprenants d’acquérir des compétences pratiques et professionnelles directement exploitables sur le marché de l’emploi, tout en favorisant l’émergence d’une jeunesse entreprenante, qualifiée et capable d’accompagner les transformations économiques du pays. Il a, en outre, invité les acteurs du système éducatif, les parents d’élèves et les communautés à s’approprier ces infrastructures afin d’en assurer la pérennité et d’en faire des espaces d’excellence académique et professionnelle. L’ambassadeur du Japon au Burkina Faso, S.E.M. Jun NAGASHIMA, a relevé que la réalisation de ces infrastructures modernes vise à améliorer la qualité de l’enseignement et à favoriser la création d’emplois. Le projet intègre, notamment des blocs administratifs, des aires sportives, des laboratoires modernes de sciences physiques et de sciences de la vie et de la terre, des dispositifs WASH comprenant des points d’eau et des latrines inclusives, ainsi qu’une dotation complète en mobilier scolaire et en équipements pédagogiques et techniques destinés aux filières professionnelles telles que le génie civil, la mécanique et l’électricité. D’un coût global de 5 825 000 000 de francs CFA, ce projet a permis la réalisation de cinquante-quatre (54) salles de classe modernes et de plusieurs infrastructures connexes, contribuant ainsi au renforcement de l’offre éducative et de formation technique au Burkina Faso. DCRP/MATM
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Infrastructures de sport et de jeunesse à Gaoua : le MSJE visite le CEPDJ et le stade régional En marge de l’inauguration de la nouvelle Université de Gaoua, Madame le Ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi , Annick PIKBOUGOUM ZINGUE OUATTARA a effectué ce lundi 18 mai 2026, une visites d’infrastructures de sport et de jeunesse du Djôrô. La matinée a été consacrée au Centre d’Éducation Permanente et de Développement de la Jeunesse (CEPDJ), récemment rénové avec l’appui de partenaires. Accompagnée de ses collègues ministres dont le ministre en charge de l'enseignement supérieur, celui en charge du Commerce et du Ministre Conseiller Special du président chargé de la construction, Madame le Ministre a salué la qualité des aménagements de ce centre d'éducation, déjà investi par les jeunes. L'élan s'est poursuivi l'après-midi au Stade Régional de Gaoua pour une visite de constatation de l'état de l'infrastructure, effectuée en compagnie de son collègue en charge de l'Enseignement Supérieur le Pr Adjima THIOMBIANO. Cette visite a permis de toucher du doigt les réalités de cette installation construite à la faveur de la célébration du 11 décembre 2017. Le constat révèle une infrastructure en état de dégradation. Derrière cette constatation au Stade de Gaoua se dessine la vision globale et ambitieuse du ministère : engager la rénovation de tous les stades régionaux du pays pour donner une nouvelle dynamique à notre sport national. L'objectif est d'assurer un ancrage territorial du sport en le rapprochant des populations et en suscitant un véritable engouement local. DCRP/MSJE #Com_Gouv_BF #SIGBurkina #BurkinaFaso
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Mois du patrimoine burkinabè : le BBDA interpelle les créateurs sur leur rôle dans la souveraineté culturelle Dans le cadre des activités du Mois du patrimoine burkinabè, le Bureau burkinabè du droit d’auteur (BBDA) a organisé, le lundi 18 mai 2026 à Ouagadougou, une grande conférence publique autour de la contribution des acteurs culturels à la dynamique révolutionnaire engagée au Burkina Faso. Placée sous le thème : « Révolution progressiste populaire et souveraineté culturelle : rôle et responsabilité des créateurs d’œuvres de l’esprit », cette rencontre a réuni artistes, auteurs, journalistes, étudiants, universitaires, opérateurs culturels ainsi que des acteurs de l’administration publique. Pour animer les échanges, deux panélistes de renom ont été invités. Il s’agit du ministre de l’Enseignement secondaire, et de la formation professionnelle et technique, le Pr Moumouni ZOUNGRANA représenté par son chargé de mission Ousséni OUEDRAOGO et Me Bénéwendé Stanislas SANKARA, Avocat à la Cour. Les communications ont porté sur la place et la responsabilité des créateurs d’œuvres de l’esprit dans le contexte actuel de quête de souveraineté culturelle. Dans son mot d’ouverture, Michel Saba, chargé de missions au ministère de la Communication, de la culture, des arts et du tourisme a souligné que le succès de la révolution progressiste populaire passe nécessairement par la consolidation de la souveraineté culturelle. Selon lui, être créateur aujourd’hui ne consiste pas seulement à produire des œuvres, mais également à éclairer, transmettre des valeurs et contribuer à l’édification d’une société consciente de son identité. « Le créateur dispose d’un pouvoir unique de porter des messages forts et de participer à la construction d’une nation fière de ses valeurs », a-t-il indiqué. Au-delà des communications, plusieurs activités étaient prévues, notamment une dégustation de mets locaux, des séances de réseautage ainsi qu’un sport collectif. Pour les organisateurs, ces activités symbolisent la cohésion sociale, le vivre-ensemble et la valorisation du patrimoine culturel burkinabè. Le Directeur général du Bureau burkinabè du droit d’auteur (BBDA), Dr Hamed dit Patindeba Patrick LEGA, a expliqué que cette conférence vise à amener les acteurs culturels à réfléchir sur leur responsabilité dans la dynamique révolutionnaire actuelle. Il a également rappelé les différentes initiatives déjà entreprises par le département pour renforcer l’implication des artistes, notamment les campagnes d’information, de formation et de sensibilisation autour des droits d’auteur et de la promotion culturelle. Pour les responsables du BBDA, l’engagement des créateurs demeure essentiel pour bâtir un secteur culturel fort, structuré et résilient, capable d’accompagner la marche du Burkina Faso vers la souveraineté et le développement durable. Le Service d’Information du gouvernement
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𝐌𝐨𝐛𝐢𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐞́𝐭𝐞𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞𝐬 : 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐧𝐜𝐢𝐞𝐧𝐬 𝐚𝐦𝐛𝐚𝐬𝐬𝐚𝐝𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐫𝐞́𝐚𝐟𝐟𝐢𝐫𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐢𝐬𝐩𝐨𝐧𝐢𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐚𝐮 𝐬𝐞𝐫𝐯𝐢𝐜𝐞 𝐝𝐮 𝐁𝐮𝐫𝐤𝐢𝐧𝐚 𝐅𝐚𝐬𝐨 Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, ce lundi 18 mai 2026, une délégation de l’Association des ambassadeurs du Burkina Faso à la retraite (ABF). Conduite par son vice-président, Oumar Diawara, la délégation s’est entretenue avec le Chef du Gouvernement sur les missions de la structure et a réaffirmé sa disponibilité à mettre son expertise au service du pays. L’ABF regroupe des ambassadeurs, consuls généraux et ministres plénipotentiaires à la retraite. Elle a pour mission de promouvoir la solidarité entre ses membres et d’apporter son expertise à l’État, notamment dans le domaine diplomatique. À travers cette audience, l’association entend s’inscrire dans la dynamique actuelle de repositionnement de la diplomatie burkinabè, fondée sur la souveraineté nationale, la défense des intérêts du pays et la recherche de partenariats stratégiques. « Nous avons besoin d’échanger avec nos autorités pour connaître la nouvelle vision stratégique de notre diplomatie. Forts de notre expérience, nous savons que le monde est en train de changer de façon radicale. Ces échanges nous permettent de faire la jonction entre le passé et le présent, avec la prise en compte de la nouvelle vision portée par la souveraineté nationale et le développement inclusif », a affirmé le vice-président de l’ABF, Oumar Diawara, à l’issue de l’audience. Les anciens ambassadeurs ont exprimé leur volonté de soutenir les initiatives du Gouvernement en matière de développement durable, de diplomatie d’influence et de quête d’alliances stratégiques. Selon le vice-président de l’ABF, plusieurs actions ont déjà été menées dans ce sens, notamment une contribution patriotique à l’initiative Faso Mêbo et au Fonds de soutien patriotique. La délégation a également fait part des réflexions engagées en vue de la création d’un cadre d’échanges regroupant les anciens ambassadeurs des pays de la Confédération des États du Sahel (AES). Cette vision a été appréciée et encouragée par le Chef du Gouvernement, qui y voit une initiative en cohérence avec la dynamique diplomatique actuelle des pays de l’AES, engagés à porter une voix commune sur les grandes questions régionales et internationales. « Aujourd’hui, l’AES est une réalité que nous devons prendre en charge avec nos collègues du Mali et du Niger », a déclaré Oumar Diawara. Pour le Premier ministre, l’expérience, la mémoire institutionnelle et la connaissance des enjeux internationaux accumulées par les anciens diplomates constituent un capital précieux pour les États de l’AES. Dans un contexte de recomposition géopolitique mondiale, leur contribution peut renforcer la réflexion stratégique et accompagner la lutte pour la souveraineté, à travers une meilleure lecture des rapports de force, des alliances et des mutations en cours sur la scène internationale. Le Chef du Gouvernement a salué la démarche de l’ABF et encouragé ses membres à poursuivre leur engagement en faveur du Burkina Faso. Il a invité l’association à jouer pleinement sa partition dans la transmission des connaissances, le partage d’expérience et la production de réflexions utiles à l’action publique, notamment dans la trajectoire du Manifeste de la Révolution progressiste populaire. Cette rencontre participe à la mobilisation des compétences nationales, en particulier celles des anciens diplomates, dont l’expérience demeure précieuse pour le rayonnement du Burkina Faso et la consolidation d’une diplomatie souveraine, solidaire et adaptée aux exigences du moment. 𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞 #Com_Gouv_BF #SIGBurkina #BurkinaFaso
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