Simon Moos

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@simon_moos_

« Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes » Bossuet

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Simon Moos
Simon Moos@simon_moos_·
📺Rima Hassan, ou le mythe d'une « réfugiée palestinienne » 🎭
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Simon Moos
Simon Moos@simon_moos_·
Ma tribune dans Le Point : La loi Yadan pourrait paradoxalement finir par se retourner contre ceux qu’elle entend protéger et servir les intérêts de l’extrême gauche antisioniste. ... En outre, en confiant à la justice le soin de juger nos mots, les législateurs ont au fil des décennies transformé la maxime cartésienne « Je pense donc je suis » en « Je pense donc je poursuis ».
Le Point@LePoint

📣 TRIBUNE Antisémitisme : pourquoi la loi Yadan devrait inquiéter l.lepoint.fr/KQg

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Judéo antifacho
Judéo antifacho@chatna_·
Vous en rêviez il l’a fait
Simon Moos@simon_moos_

🇮🇱 Je suis juif, profondément sioniste, et la loi Yadan m'inquiète. Si la gauche mélenchonisée est aujourd'hui vent debout contre cette loi, elle sera pourtant la première à l'utiliser contre nous. Elle rend délictueux « l'appel à la destruction d'un État reconnu par la France ». Or, depuis septembre 2025, la France reconnaît l'État de Palestine. Si elle est adoptée, et comme vérifié auprès de plusieurs avocats spécialistes, je ne pourrai plus m'opposer publiquement à l'existence d'un État palestinien ni soutenir publiquement les implantations juives en Judée Samarie sans être inquiété par la justice. Si « from the river to the sea » devient illégal, appel implicite à la destruction d'Israël, alors tous ceux qui refusent l'existence d'un État palestinien, qui a toujours rimé avec terrorisme anti-juif, tombent également sous le coup de l'illégalité. Grâce à sa députée, dont on ne peut remettre en cause les nobles intentions, Emmanuel Macron réussit l'exploit de rendre incontestable la reconnaissance de la Palestine, décidée alors que les otages israéliens croupissaient à Gaza. Si la gauche mélenchonisée est aujourd'hui vent debout contre cette loi, elle sera pourtant la première à l'utiliser contre nous. D'autant que la loi donne le pouvoir aux « associations antiracistes » de se porter partie civile. Comprenez : toutes les associations qui gravitent autour de la sphère LFI. Ceux qui soutiennent cette loi me répondront sûrement : « Que proposes-tu ? » La réponse est simple : avoir le courage de nommer et de stopper la cause principale de l’explosion de haine anti-juive en France. Le courage d'admettre que l'explosion de haine anti-juive en France est directement corrélée à celle de l'immigration continue et massive de populations issues de cultures hostiles aux Juifs. C'est le cœur incontournable du problème. La lutte contre la haine des Juifs est honnête ou elle n’est pas. Si la réalité que vivent les Juifs de France importe réellement à ceux qui se targuent de les défendre, le principe de responsabilité interdit toute omerta. Tant que par idéologie ou manque de courage, certains feront de la question migratoire l’angle mort de leur action, leurs prétentions ne seront que distractions cosmétiques. PS : Avec cette loi, nous n'aurions sans doute pas pu appeler à la destruction de l'URSS.

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Simon Moos
Simon Moos@simon_moos_·
Monsieur le Député, Personne ne saurait contester la noblesse de vos intentions. Je souhaite, à cette occasion, vous remercier sincèrement pour le soutien constant que vous avez toujours apporté à la communauté juive, ainsi qu’à un Israël trop souvent abandonné. Je tiens également à saluer votre lucidité quant à la véritable nature de l’antisionisme, qui constitue aujourd’hui l’une des formes les plus récentes d’une haine antijuive en perpétuelle mutation depuis deux millénaires. Toutefois, aussi courtois et argumentés que soient vos propos, ils ne parviennent pas à dissiper mes inquiétudes. Comme cela s’est déjà produit à maintes reprises, des lois conçues dans une intention louable peuvent échapper à leurs auteurs et finir par produire des effets contraires à ceux recherchés, au point de se retourner contre ceux qu’elles entendaient protéger. Si, par hypothèse, la Cour internationale de Justice, sous l’influence des propagandes actuelles, venait à qualifier de « génocide » la situation dans la bande de Gaza, la loi Gayssot pourrait alors être utilisée contre nous tous. Certains mouvements d’extrême gauche ne manqueraient pas de s’en saisir pour engager des poursuites pour « négationnisme ». Il n’est d’ailleurs pas inutile de rappeler que cette loi avait suscité l’opposition de Robert Badinter et Simone Veil. Mon opposition à la loi Yadan ne saurait être interprétée comme une remise en cause de votre sincérité. Elle traduit simplement l’inquiétude légitime d’un citoyen français juif, qui y voit une mesure à double tranchant, susceptible de produire des effets contraires à ses intentions initiales.
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Sylvain Maillard
Sylvain Maillard@SylvainMaillard·
Je suis député et la loi Yadan me rassure @smoos_tweets. Merci en tout cas d’avoir posé calmement des termes et angoisses sur la Proposition de loi @CarolineYADAN que je soutiens. Les mêmes contrevérités ont été déclamées lors du vote en 2019 de ma Résolution reconnaissant l’antisionisme comme une forme moderne d’antisémitisme. Evidemment, nous pourrons tous continuer à critiquer et combattre tous les gouvernements et au premier chef celui d’Israël, comme celui de Palestine. Evidemment, nous pourrons critiquer les frontières mêmes de n’importe quel état et au premier chef celles d’Israël, comme celles de Palestine. Simple, basique. Arrêtons de tourner en rond sur les mêmes arguments et combattons cette nouvelle forme d’antisémitisme. Tous ensemble !
Simon Moos@simon_moos_

🇮🇱 Je suis juif, profondément sioniste, et la loi Yadan m'inquiète. Si la gauche mélenchonisée est aujourd'hui vent debout contre cette loi, elle sera pourtant la première à l'utiliser contre nous. Elle rend délictueux « l'appel à la destruction d'un État reconnu par la France ». Or, depuis septembre 2025, la France reconnaît l'État de Palestine. Si elle est adoptée, et comme vérifié auprès de plusieurs avocats spécialistes, je ne pourrai plus m'opposer publiquement à l'existence d'un État palestinien ni soutenir publiquement les implantations juives en Judée Samarie sans être inquiété par la justice. Si « from the river to the sea » devient illégal, appel implicite à la destruction d'Israël, alors tous ceux qui refusent l'existence d'un État palestinien, qui a toujours rimé avec terrorisme anti-juif, tombent également sous le coup de l'illégalité. Grâce à sa députée, dont on ne peut remettre en cause les nobles intentions, Emmanuel Macron réussit l'exploit de rendre incontestable la reconnaissance de la Palestine, décidée alors que les otages israéliens croupissaient à Gaza. Si la gauche mélenchonisée est aujourd'hui vent debout contre cette loi, elle sera pourtant la première à l'utiliser contre nous. D'autant que la loi donne le pouvoir aux « associations antiracistes » de se porter partie civile. Comprenez : toutes les associations qui gravitent autour de la sphère LFI. Ceux qui soutiennent cette loi me répondront sûrement : « Que proposes-tu ? » La réponse est simple : avoir le courage de nommer et de stopper la cause principale de l’explosion de haine anti-juive en France. Le courage d'admettre que l'explosion de haine anti-juive en France est directement corrélée à celle de l'immigration continue et massive de populations issues de cultures hostiles aux Juifs. C'est le cœur incontournable du problème. La lutte contre la haine des Juifs est honnête ou elle n’est pas. Si la réalité que vivent les Juifs de France importe réellement à ceux qui se targuent de les défendre, le principe de responsabilité interdit toute omerta. Tant que par idéologie ou manque de courage, certains feront de la question migratoire l’angle mort de leur action, leurs prétentions ne seront que distractions cosmétiques. PS : Avec cette loi, nous n'aurions sans doute pas pu appeler à la destruction de l'URSS.

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Simon Moos
Simon Moos@simon_moos_·
Quand le Hezbollah a piégé le Liban dans une guerre suicidaire avec Israël, vous n’avez rien dit. Quand Israël a légitimement riposté, vous vous êtes indignés. Ce n’est pas le Liban qui vous intéresse, c’est Israël.
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Simon Moos
Simon Moos@simon_moos_·
@JCoupable Penses-tu que « from the river to the sea » sera sanctionné par cette loi ?
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Jugé Coupable
Jugé Coupable@JCoupable·
@smoos_tweets Tu amalgames critique politique et « destruction d’un État ». Refuser certaines orientations ou contester une reconnaissance ne revient pas à appeler à anéantir un pays. Le débat démocratique doit rester distinct de toute incitation à la disparition d’un État.
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Simon Moos
Simon Moos@simon_moos_·
🇮🇱 Je suis juif, profondément sioniste, et la loi Yadan m'inquiète. Si la gauche mélenchonisée est aujourd'hui vent debout contre cette loi, elle sera pourtant la première à l'utiliser contre nous. Elle rend délictueux « l'appel à la destruction d'un État reconnu par la France ». Or, depuis septembre 2025, la France reconnaît l'État de Palestine. Si elle est adoptée, et comme vérifié auprès de plusieurs avocats spécialistes, je ne pourrai plus m'opposer publiquement à l'existence d'un État palestinien ni soutenir publiquement les implantations juives en Judée Samarie sans être inquiété par la justice. Si « from the river to the sea » devient illégal, appel implicite à la destruction d'Israël, alors tous ceux qui refusent l'existence d'un État palestinien, qui a toujours rimé avec terrorisme anti-juif, tombent également sous le coup de l'illégalité. Grâce à sa députée, dont on ne peut remettre en cause les nobles intentions, Emmanuel Macron réussit l'exploit de rendre incontestable la reconnaissance de la Palestine, décidée alors que les otages israéliens croupissaient à Gaza. Si la gauche mélenchonisée est aujourd'hui vent debout contre cette loi, elle sera pourtant la première à l'utiliser contre nous. D'autant que la loi donne le pouvoir aux « associations antiracistes » de se porter partie civile. Comprenez : toutes les associations qui gravitent autour de la sphère LFI. Ceux qui soutiennent cette loi me répondront sûrement : « Que proposes-tu ? » La réponse est simple : avoir le courage de nommer et de stopper la cause principale de l’explosion de haine anti-juive en France. Le courage d'admettre que l'explosion de haine anti-juive en France est directement corrélée à celle de l'immigration continue et massive de populations issues de cultures hostiles aux Juifs. C'est le cœur incontournable du problème. La lutte contre la haine des Juifs est honnête ou elle n’est pas. Si la réalité que vivent les Juifs de France importe réellement à ceux qui se targuent de les défendre, le principe de responsabilité interdit toute omerta. Tant que par idéologie ou manque de courage, certains feront de la question migratoire l’angle mort de leur action, leurs prétentions ne seront que distractions cosmétiques. PS : Avec cette loi, nous n'aurions sans doute pas pu appeler à la destruction de l'URSS.
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Simon Moos
Simon Moos@simon_moos_·
@Physics_JRSLM Aucune frontière israélienne n'est définie non plus. Ce qui vaut pour eux vaut également pour nous. De plus, je doute que les juges de la 17ème chambre correctionnelle partagent notre avis sur Jérusalem et la Judée Samarie.
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Elie Maimon 🇮🇱 🇫🇷
@smoos_tweets L'URSS n'a pas été détruite, elle s'est démantelée elle-même de sa propre volonté. Quant à l'état de Palestine que la France a reconnu, aucune frontière n'est définie. Seuls les antisémites peuvent réclamer une Palestine Judenrein. "Jérusalem unie et israélienne" est légitime.
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Julie Elmaleh
Julie Elmaleh@julieelmaleh1·
@smoos_tweets Mazal tov! Je nous reconnais une certaine capacité à l’honnêteté intellectuelle sur le terrain pragmatique ;)
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Simon Moos
Simon Moos@simon_moos_·
Faut-il sanctionner pénalement ceux qui, comme moi, s’opposent à l’existence d’un État palestinien ?
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Rackham l'éternel
Rackham l'éternel@RackhamLeVrai·
@smoos_tweets Non. Vous avez parfaitement le droit d'y être opposé. Et ceux qui ne sont pas d'accord avec vous, ou même qui contestent la légitimité de l'État d'Israël, n'ont pas non plus à être inquiétés pénalement. La liberté d'expression, c'est pas à sens unique.
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Julie Elmaleh
Julie Elmaleh@julieelmaleh1·
@smoos_tweets Les sanctions pénales sont aussi inutiles pr vous que pr ceux qui refusent l’existence d’Israël, mais si on les soutient dans un cas, on doit les soutenir dans l’autre. Question de cohérence.
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Simon Moos
Simon Moos@simon_moos_·
En cette veille de Pessa’h, je regrette profondément que l’actualité politique israélienne suscite autant de divisions, voire d’animosité, entre Juifs d’Israël et de la Diaspora. Quelles que soient nos convictions, une question aussi grave et complexe que celle de la peine de mort mérite mieux que les invectives qui fusent de toutes parts. Toutes les opinions ont leur légitimité, indépendamment du lieu de résidence ou de la nationalité de ceux qui les expriment. Si je peux être en désaccord avec certaines postures que je juge utopistes chez des intellectuels français de gauche, rien ne justifie les attaques personnelles dont ils font l’objet. De la même manière, il est injuste de criminaliser ceux qui, en Israël, soutiennent ces lois. La valeur d’un argument ne tient ni à l’identité ni au parcours de celui qui le porte, mais à la solidité de son raisonnement. C’est le fondement même du débat. Ce soir, autour de la table du Seder, faisons de cette question délicate une occasion d’échange plutôt que de division. Débattons des idées, pas des personnes. חג פסח כשר ושמח לכל עם ישראל
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Simon Moos
Simon Moos@simon_moos_·
@LobmS_Y Brillante analyse. Œuvrons pour inverser la tendance.
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Shmulik El-Maghribi
Shmulik El-Maghribi@LobmS_Y·
Concernant la loi sur la peine de mort votée hier, disons juste que j'ai un avis complexe et non totalement tranché sur la question, et que Ben Gvir est un politicien embarrassant. Par contre, je pense que cette loi souligne de manière très aigüe le fossé qui se creuse lentement entre les Juifs israéliens et les Juifs de la diaspora. Et je pense que c'est logique, mécanique, et que rien ne peut empêcher ça, loi sur la peine de mort ou pas. Je ne parle pas ici des Juifs qui sont opposés à l'existence d'Israël, ceux là n'ont pas d'ogjet dans la question. Je parle des Juifs de diaspora, qui, d'une manière ou d'une autre, professent un attachement à Israël, quel que soit le degré. Elie Wiesel résumait cela ainsi : "Je ne peux pas vivre en Israël, mais je ne peux pas vivre sans Israël". Dans un précédent thread, j'expliquais brièvement pourquoi le sionisme est aujourd'hui politiquement et intellectuellement une idée 100% "diasporique". Un Juif israélien n'a pas, n'a plus besoin du sionisme, parce que le sionisme, c'était le retour, c'était l'émancipation dans un refuge souverain en opposition frontale à l'idée "d'émancipation de classe" du Bund. Mais ce refuge aurait pu être en Ouganda, en Argentine, au Birobidjan ou n'importe où ailleurs, dans le principe, il ne s'en est d'ailleurs pas fallu de beaucoup. Le Juif israélien n'est pas "un Juif de nationalité X ou Y" qui cherche un refuge. Il est, par essence un Juif, tout court, qui vit sur sa terre, dans son "milieu naturel". Ceux qui utilisent encore le terme "sionisme" en Israël sont ceux qui cherchent un mot pour exprimer leur amour du pays (ou ceux qui ont la nostalgie du sionisme en tant que mouvement diasporique, laïc, voire athée, décorellé de toute notion "religieuse". Ceux-là ont d'ailleurs tendance à quitter le pays). Le hiatus qui secoue la société israélienne depuis quelques années, il est précisément là. Entre ceux qui entretiennent encore une nostalgie diasporique, où qu'elle soit (Europe, USA, etc) et quelle qu'elle soit (culturelle, politique, etc), et ceux pour qui, "this ship has sailed long ago", comme on dit, et ne ressentent plus aucun attachement d'aucune sorte à la diaspora. Ce hiatus se répercute aujourd'hui entre Israël et les Juifs de diaspora, parce que ces derniers, très souvent, ne comprennent pas du tout ce qu'est Israël aujourd'hui et où il va. Et c'est normal, parce que pour beaucoup, Israël c'est encore les kibboutzim. De fait, le dialogue va devenir de plus en plus complexe entre une population israélienne qui vit un projet national propre, sans ressentir aucun besoin de demander son avis à personne, et une diaspora juive, religieuse ou pas, d'ailleurs, qui ressent intuitivement un lien, mais qui ne connaît pas Israël et ne sait pas ce que c'est, au fond, Israël. Et qui est dépassée par la vitesse des évènements. Les Juifs de diaspora découvrent, souvent éberlués, qu'Israël n'est PAS un pays occidental, et que l'influence occidentale, si elle a pu avoir une existence fugace, disparaît jour après jour. Par ricochet, ça remet aussi souvent en question beaucoup de choses sur le judaïsme en lui-même. J'observe, ici ou ailleurs, des échanges parfois très houleux entre des israéliens, même immigrants, et des Juifs de diaspora à ce sujet, ce qui me convainc que ce fossé va aller en s'agrandissant. Les arguments des uns vont devenir inaudibles pour les autres, parce que la discussion n'aura plus de référentiel commun. On le voit déjà de manière éclatante s'agissant de la communauté juive américaine (même si elle n'est pas monolithique). Le dialogue avec les israéliens devient de plus en plus compliqué. Et le phénomène va aller en s'accentuant, à mesure que dans la population israélienne, l'influence de la diaspora va se diluer et disparaître. Israël n'est pas, n'est plus un "rassemblement de Juifs de diaspora cherchant refuge".
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