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Noon
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🔴Deux ans: le bilan de Sonko à la Primature
Ousmane Sonko laisse derrière lui un bilan extrêmement solide à la Primature mais que les sénégalaise pourraient mieux apprécier lorsque les acquis avec lui seront remis en question.
- Baisse des prix: Malgré une dette cachée et qui était déjà à un niveau critique (130% du PIB), Sonko a toujours insisté sur la trouvaille d’outils pour baisser le prix des produits majeurs. Avec deux épisodes de baisse touchant: riz, huile, sucre, pain, ciment, engrais, carburant, électricité, etc. Ça ne s’est pas fait uniquement à coût de subvention mais: entre forte diplomatie commerciale, élimination des intermédiaires, baisse de taxes etc.
➡️ Malgré la crise géopolitique, Sonko, confirmé par le Ministre des finances, refuse une hausse des prix et compte sur les ressources internes et la rationalisation pour que le consommateur ne supporte pas le coût.
- Renégociation des contrats: fidèle à des promesses électorales, Sonko a dès ses premières semaines à la Primature installé une commission chargée de réexaminer les contrats stratégiques. Résultat : renégociation pour une part destinée à la consommation interne sur le bloc de GTA avec une économie potentielle de 145 milliards, reprise des Industries Chimiques du Sénégal, reprise de Yaakar Teranga, rigueur sur le respect du paiement des redevances et autres, montée en puissance de la SOMISEN, renégociation des contrats à l’ASER pour augmenter les villages à électrifier. La renégociation ayant permis de financer la construction de salles de classe supplémentaires. Etc
- Sur le plan agricole : dès la première année 2024-2025, le budget de la campagne agricole atteint historiquement 120 milliards et Sonko insiste sur une distribution équitable, intégrant l’armée dans le processus et initiant la digitalisation. Le budget atteint 130 milliards en 2025-2026, et les efforts aboutissent à des récoltes records sur le riz, la banane, la pomme de terre, l’oignon, maïs… avec meme des interdictions périodiques d’importation. Renforcement aussi des moyens de stockage.
- PRES: après la découverte de la dette cachée, Sonko introduit le PRES consistant : à un effort d’ajustement de 6 400 milliards FCFA sur quatre ans, reposant principalement sur la rationalisation des dépenses, le recyclage d’actifs publics, la mobilisation fiscale, ainsi que sur de nouveaux instruments de financement endogène. Financé donc à 90% par des ressources internes. L’objectif étant d’apporter un correctif mais aussi de relancer l’économie sénégalaise sur des bases endogènes.
➡️Sonko oppose le PRES aux exigences du FMI qui, dans le cadre d’un accord de restructuration, imposerait au Senegal probablement : une baisse des subventions, la privatisation, l’austérité budgétaire, la fin de l’élan d’investissement dans des grands projets avec les ressources internes, etc. Un coût salé pour le consommateur, en plus d’une perte de souveraineté sur notre politique économique.
A cela on pourrait ajouter dans le bilan de Sonko: une intransigeance sur la bonne gouvernance, la lutte contre la corruption, une traque des lobbys criminels dans plusieurs domaines, une rigueur gouvernementale, retour à l’orthodoxie budgétaire etc…
N’hésitez pas à mettre en commentaire des liens et autres informations nécessaires…
Verba volant, scripta manent

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@Shadow_221sn @africain_2 @Noo_IDcard @djeylaningom Mane lolou deranger wouma, daffa fek ni saamm sa kaddu daffa am sollo
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Ñiy opposer OS nak rarement la séen xol di neex, ay joies de courtes durées yooyu😂
Thierno Alassane Sall@TasOfficiel
PASTEF cherche à provoquer une crise institutionnelle majeure en forçant l'installation de Sonko au perchoir de l'Assemblée nationale. Un tel acte est illégal et PASTEF le sait. De quoi ont donc peur Sonko et le PASTEF pour, le temps d'un dimanche de Pentecôte et à la veille de la Tabaski, ourdir des tensions destructrices en plein jour ?
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Mes chers compatriotes,
Après une profonde réflexion, mûrie dans le silence, la responsabilité et le sens de l’État, j’ai décidé de démissionner de mes fonctions de Président de l’Assemblée nationale du Sénégal.
Cette décision procède d’un choix personnel, guidé avant tout par ma conception des institutions, de la responsabilité publique et de l’intérêt supérieur de la Nation.
Depuis mon élection à la tête de l’Assemblée nationale, j’ai consacré toute mon énergie, avec l’ensemble des députés et l’administration parlementaire, au renforcement de notre institution, à la consolidation des principes de transparence, de contrôle et de modernisation, ainsi qu’au rayonnement du Parlement sénégalais sur les scènes nationale et internationale.
Je rends grâce à Dieu pour l’immense honneur qui m’a été accordé de servir le Sénégal à l’une des plus hautes charges de notre République.
J’exprime ma profonde gratitude aux députés de la majorité comme de l’opposition, au Bureau de l’Assemblée nationale, à l’administration parlementaire, aux membres de mon cabinet ainsi qu’au peuple sénégalais pour la confiance, le respect et l’esprit de collaboration dont j’ai bénéficié tout au long de cette mission.
Je tiens également à adresser mes remerciements les plus sincères aux militants, responsables et sympathisants du parti PASTEF, sur la liste duquel j’ai été investi. Leur engagement constant, leur fidélité aux idéaux de transformation et leur confiance ont constitué pour moi une source permanente de force, d’exigence et de responsabilité.
Au moment où je quitte cette haute fonction, je demeure profondément convaincu que la stabilité de nos institutions, le respect du dialogue républicain, la préservation de la paix civile, de la cohésion nationale et de l’intérêt supérieur du Sénégal doivent demeurer, en toutes circonstances, notre boussole commune.
Je poursuivrai, avec le même engagement et la même fidélité au peuple sénégalais, mon action au service de notre démocratie, de notre République et de notre ambition collective pour le Sénégal.
Dans les responsabilités publiques comme dans les épreuves de la vie nationale, il est des moments où l’intérêt du pays commande de privilégier la hauteur, le discernement et le sens du devoir. C’est dans cet esprit, et dans cet esprit seulement, que j’ai pris cette décision.
Que Dieu protège le Sénégal, bénisse notre peuple et nous guide vers davantage de paix, de justice, d’unité et de prospérité.
El Malick NDIAYE
Ancien Président de l’Assemblée National du Sénégal

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C’est exactement pour ça que c’est une trahison parce que ce n’est absolument pas « notre » programme qu’il deroule la.
Informez vous pitié
Kitou@aadaa_k
Mais vous votez un programme ou alors vous votez une personne?
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