
jack sparring
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jack sparring
@sparring_jack
𝕷’𝖊́𝖕𝖊́𝖊 𝖇𝖗𝖎𝖘𝖊́𝖊 𝖘𝖊𝖗𝖆 𝖗𝖊𝖋𝖔𝖗𝖌𝖊́𝖊


The Epstein files.... Epstein while murdering children said "They're like shrimp... you throw away the head, keep the body." The worst Epstein file i have ever read.

La présidence de la République telle qu'incarnée par le couple Macron depuis 10 ans étant évidemment à la fois élégante, à la hauteur et dans l'intérêt de la France et des Français, comme chacun sait...



🔴 RAPPEL


‼️ Le jour où Franck a pris Swissmedic pour une revue de virologie Salut Franck ! Ton tweet tourne à plein régime et fait chauffer les serveurs. Selon ton interprétation d'un article de la Weltwoche, la justice suisse viendrait d'acter noir sur blanc que le vaccin contre le Covid n'a jamais protégé personne d'autre que soi-même, le tout puni par la loi. C'est une belle envolée, mais entre une sanction administrative pour allégation publicitaire non conforme et la réalité virologique complexe, il y a un canyon intellectuel que tu viens de franchir en deltaplane. Décryptage. 1️⃣ Le Droit Suisse pour les Nuls Si l'étiquette de ton shampoing anti-pelliculaire ne promet pas de faire revenir l'être aimé, ton pharmacien n'a pas le droit d'en faire l'argument de vente. C'est la loi, pas de la magie. L'affaire suisse porte sur une allégation publicitaire non conforme au droit des produits thérapeutiques (LPTh) ; elle ne permet pas, à elle seule, d'écrire que la justice aurait tranché scientifiquement la question de la transmission. Swissmedic a autorisé initialement le vaccin (comme le Comirnaty) pour la « prévention du COVID-19 » avec une efficacité démontrée d'environ 95 %, incluant la vraisemblance de protéger contre les cas graves. C’est ce cadre strict qui a été validé. En Suisse, la loi (notamment l'Ordonnance sur la publicité pour les médicaments - OPMéd) est formelle : on ne fait pas la publicité d'un médicament au-delà de l'information expressément approuvée. Quand des pharmacies utilisent le slogan "Protégez les autres", elles s'aventurent en dehors de ce périmètre publicitaire validé. C'est donc l'autorité suisse compétente (Swissmedic possède sa propre division pénale) qui sanctionne une distorsion commerciale. Ce n'est pas un tribunal scientifique qui réécrit l'immunologie, c'est le gendarme du médicament qui recadre le marketing. 2️⃣ La Science des Vrais Gens (et des virus qui mutent) Accuser la science d'avoir menti depuis le début parce que le virus a muté, c'est comme attaquer la météo parce qu'il a fini par pleuvoir en novembre. Tu t'offusques que la transmission n'ait pas été le critère principal d'évaluation avant la commercialisation. C'est factuel : les essais cliniques d'autorisation visaient d'abord la prévention du COVID-19 symptomatique, car il n'y avait pas de critère d'évaluation principal direct mesurant la transmission. Mais la réalité du terrain s'en est chargée ensuite. Et devine quoi ? Sous le variant Alpha (début 2021), les études massives sur les foyers anglais ont prouvé que la vaccination réduisait de 40 % à 50 % la transmission intrafamiliale. Le vaccin protégeait donc bel et bien les autres. Ensuite, le variant Delta est arrivé, générant des charges virales faramineuses, puis Omicron a pris le relais. L'effet sur la transmission est devenu plus faible et a fini par décliner avec le temps. La biologie a simplement évolué, elle n'a pas été inventée par un complot d'État. 3️⃣ Le Procès absurde de la santé publique Exiger qu'en plein cœur de 2021 on considère le vaccin comme inefficace sur la contagion, c'était exiger de la santé publique qu'elle croie à la terre plate. Il est très facile, confortablement installé en 2026, de 0fustiger les politiciens et les experts de l'époque. Mais reprenons les bases : au moment de lancer la campagne, il était biologiquement plausible qu’un vaccin réduisant fortement les infections symptomatiques réduise aussi, au moins en partie, la transmission, ce qu’ont ensuite confirmé les premières études en vie réelle, avant l’érosion observée avec Delta puis Omicron. Les déclarations des experts sur les plateaux télévisés n'étaient pas des mensonges, mais l'application logique des connaissances virologiques de l'instant T. Ce sont les variants qui ont changé la donne, pas la sincérité de la démarche initiale. 🟠 Conclusion Bref, Franck, brandir une sanction administrative sur le marketing pharmaceutique pour réécrire l'histoire épidémiologique mondiale, c'est audacieux. La prochaine fois qu'une marque de boisson énergisante se fait épingler par les autorités parce qu'elle ne donne pas littéralement des ailes, on compte sur toi pour ne pas faire un thread concluant que les oiseaux n'existent pas. Allez, sans rancune, et n'oublie pas de lire l'intégralité des sources avant de tweeter. ▶️ Sources de l'article : 👉 Cadre légal de la publicité pour les médicaments (Swissmedic) : swissmedic.ch/swissmedic/fr/… 👉Compétences de la division pénale de Swissmedic : swissmedic.ch/swissmedic/fr/… 👉Loi sur les produits thérapeutiques (LPTh) : fedlex.admin.ch/eli/cc/2001/42… 👉Ordonnance sur la publicité pour les médicaments (OPMéd) : fedlex.admin.ch/eli/cc/2001/51… 👉Public Summary SwissPAR Comirnaty (Swissmedic) : swissmedic.ch/swissmedic/en/… 👉Preuve de la protection initiale contre la transmission (NEJM 2021) : nejm.org/doi/full/10.10… 👉Le déclin temporel de la protection face aux variants (NEJM 2022) : nejm.org/doi/full/10.10… Analyse de la charge virale du Variant Delta (The Lancet 2021) : thelancet.com/journals/lanin… FAQ Covid-19 actuelle (Swissmedic) : swissmedic.ch/swissmedic/fr/…


«L’Assemblée nationale se déshonore avec des auditions spectacles», a tancé le patron de Free. →l.lefigaro.fr/1fCl














