Élie. 🪬 💙💛🇺🇦 Слава Україні 🇺🇦 💙💛

14.8K posts

Élie. 🪬 💙💛🇺🇦 Слава Україні 🇺🇦 💙💛 banner
Élie. 🪬 💙💛🇺🇦 Слава Україні 🇺🇦 💙💛

Élie. 🪬 💙💛🇺🇦 Слава Україні 🇺🇦 💙💛

@sr_elrab

I like songs with distortion, to drink in proportion, the doctor said my mom should’ve had an abortion

Paris - Le Mans Katılım Ocak 2017
311 Takip Edilen134 Takipçiler
Muʿawiya Ier 🏴
Muʿawiya Ier 🏴@back_tage·
@sr_elrab @restitutorII C’est faux et tu le sais, d’ailleurs c’est justement pour ça que le régime ne tombera pas… Puisque la population n’est pas anti-régime comme les médias occidentaux veulent nous faire croire…
Français
1
0
0
10
Restitutor Orientis 🇱🇮
🇮🇷⚔️🇺🇸🇮🇱 "L’Iran a gagné" est une illusion entretenue par les partisans les plus engagés du régime iranien et leurs sbires.. Certains soutiens pro-iraniens, portés par une lecture idéologique, présentent l’Iran comme "victorieux" du conflit, alors qu'il s'agit d'un cessez-le-feu provisoire et les négociations n'ont pas commencé, prenons uniquement la version iranienne de la victoire. Cette interprétation, largement émotionnelle, masque pourtant des réalités stratégiques lourdes et durables. L'Iran a bien résisté, mais au prix d'énormes sacrifices.. 1- Les frappes américano-israéliennes ont sévèrement entamé les capacités militaires conventionnelles de l’Iran. Entre 40 et 55 appareils de l’armée de l’air ont été détruits ou mis hors service (F-4, F-5, Su-24, Yak-130), réduisant fortement la flotte opérationnelle. La marine a également été durement touchée, avec plus de 60 à 120 navires neutralisés, dont des unités majeures comme le Shahid Bagheri et le Makran, ce qui désorganise profondément ses capacités dans le Golfe et le détroit d’Ormuz. Par ailleurs, des dizaines de sites militaires, centres de commandement et infrastructures logistiques ont été frappés au cours de plus d’un mois d’opérations intensives. L’Iran conserve néanmoins des capacités balistiques et de drones non négligeables, et sa riposte a été plus étendue que prévu. Toutefois, son impact stratégique est resté globalement limité au regard de l’ampleur des pertes subies. 2- Les tensions se sont rapidement étendues à plusieurs pays du Golfe. Les EAU ont restreint l’accès des ressortissants iraniens et réduit le rôle de Dubaï comme plateforme économique pour l’Iran. D’autres États de la région ont pris des mesures similaires, allant jusqu’à des expulsions diplomatiques et des fermetures d’institutions liées au régime. Désormais, l’Iran n’est plus perçu comme un simple rival, mais comme une menace directe, marquant un tournant diplomatique majeur. 3- Déjà fragilisée, l’économie iranienne a été durement touchée par le conflit. Le rial a perdu entre 50 et 60 % de sa valeur, tandis que l’inflation dépasse largement les 40 %, avec une inflation alimentaire supérieure à 100 %. Les destructions se chiffrent en dizaines de milliards de dollars et la contraction du PIB est estimée à environ 10 %. La monnaie locale a perdu environ 50 à 60% de sa valeur sur le marché libre depuis juin 2025. Avant la guerre, 1 $ s’échangeait autour de 520 000 – 800 000 rials; en avril 2026, le taux oscille entre 1,31 et 1,6 million de rials pour 1 $. Les destructions d’infrastructures (énergétiques, militaires, industrielles, portuaires) se chiffrent en dizaines de milliards de $. Les analystes estiment que le PIB iranien pourrait se contracter de 10% du fait de la guerre. À cela s’ajoutent une fuite des capitaux, une dollarisation croissante de l’économie informelle et un net ralentissement du commerce extérieur. 4. Le régime a perdu plusieurs figures clés, notamment au sein de l’appareil sécuritaire. L’exemple le plus marquant est la mort d’Ali Larijani, figure centrale du pouvoir, il était considéré comme l’une des dernières figures capables d’assurer la coordination stratégique et la continuité. Sa disparition, comme celle d’autres cadres expérimentés, fragilise la capacité de coordination et de gestion stratégique du régime. Les remplacements se font souvent avec des profils moins expérimentés. ➡️Conclusion Parler de "victoire" relève davantage d’une lecture militante que d’une analyse objective. L’Iran a certes fait preuve de résilience, mais il sort du conflit affaibli militairement, isolé diplomatiquement, fragilisé économiquement et appauvri politiquement. La rhétorique de victoire masque en réalité un affaiblissement structurel durable. À ce stade, il n’y a pas de véritable vainqueur: Israël et les États-Unis n’ont pas atteint tous leurs objectifs de changement de régime, mais ils ont infligé des dégâts importants à l’Iran. Le cessez-le-feu est très fragile et il se pourrait qu'on se retrouve dans une guerre d'ici 2 semaines.. Pour l'image: @HeKasrehCrisis
Restitutor Orientis 🇱🇮 tweet media
Français
101
161
705
49.6K
François Camé
François Camé@FrancoisCame·
Remarque : en 1984, quand j'avais interviewé Milton Friedman, je m'étais légèrement moqué de lui. - "En France, lui avais-je dit, les étudiants de mai 68 disaient : il est interdit d'interdire. Tout comme vous. En fait, vous êtes juste un soixante-huitard ..." Cela ne l'avait pas fait rire. Il est vrai que c'était l'homme le plus prétentieux, humainement désagréable et dénué d'humour que j'aie jamais interviewé.🙂 Sur le fond, ce que dit Friedman, c'est qu'il ne faut pas interdire un produit, quand on ignore s'il est dangereux ou non. Et que le principe de précaution a un coût : celui de l'inaction. Mieux vaut ne pas étudier si un produit est dangereux, avant de le mettre sur le marché. Car, s'il ne l'est pas, il sauvera des vies plus tôt. Sauf que : 1. Première remarque. Dans la vraie vie, IRL, c'est généralement l'inverse qui se passe : d'abord, on n'interdit pas... on autorise. L'exemple de l'amiante est significatif. On savait depuis 1906 que c'était un produit potentiellement mortel. On ne l'a pas interdit. Dès les années 60, on a su que c'était un produit effectivement mortel. On ne l'a toujours pas interdit. Sous la pression des lobbies industriels. Et il a fallu attendre 1995 pour qu'on fasse quelque chose. Bilan : selon le rapport sénatorial de 2005, 35 000 décès imputables à l’amiante entre 1965 et 1995. 60 000 à 100 000 morts supplémentaires attendus entre 2005 et 2025-2030 (mésothéliomes, cancers du poumon, etc.). Idem : le Mediator des laboratoires Servier. Gentiment autorisé en 1976. Dont on savait qu'il était dangereux dès 1999. Et qui n'a été interdit que 10 ans plus tard. Bilan : entre 1 300 et 2 100 décès, selon les études; et des milliers de personnes qui souffrent encore de séquelles graves. 2. Deuxième remarque : quoi qu'en dise Friedman, mieux vaut prévenir que guérir : car réparer un désastre est bien plus ruineux que l'éviter. Si on ne parle qu'économie, fric, flouze, pépettes : Friedman oublie (volontairement, il n'était pas idiot..🙂) que ne pas interdire a souvent un coût. Colossal. Et bien supérieur à celui de l'étude préalable. L'amiante aura coûté à la société française entre 27 et 37 milliards d’euros sur vingt ans (indemnisations des victimes via la branche Accidents du Travail-Maladies Professionnelles, Fonds d’indemnisation des victimes de l’amiante – FIVA –, cessation anticipée d’activité, désamiantage des bâtiments publics, etc.). Ce qui est sans aucune mesure avec ce qu'aurait coûté son interdiction : l'amiante était utilisée comme isolant. Et son remplacement par d'autres isolants, non nocifs, n'aurait ni tué 135 000 personnes, ni coûté 37 milliards. En clair : le coût du principe de précaution est bien inférieur à celui de l'autorisation a priori. L’Agence européenne de l’environnement (AEE) le disait d'ailleurs fort bien, dans son rapport phare Late Lessons from Early Warnings (2001 et 2013) : -"Les coûts des actions préventives sont tangibles, clairement alloués et souvent à court terme, tandis que les coûts de l’inaction sont moins tangibles, moins clairement alloués et souvent à long terme." 3. Troisième remarque. Friedman oublie (oui, volontairement, il n'était pas idiot...🙂) que le coût du contrôle a posteriori d'un produit dangereux n'est quasiment jamais supporté par ceux qui en ont tiré profit. Dans "The Social Responsibility of Business Is to Increase Its Profits", Friedman disait (fort justement) : - "Il n’y a qu’une seule et unique responsabilité sociale de l’entreprise : utiliser ses ressources et s’engager dans des activités conçues pour accroître ses profits, tant qu’elle reste dans les règles du jeu, c’est-à-dire qu’elle s’engage dans une concurrence ouverte et libre, sans tromperie ni fraude." Ce qui veut dire, en clair, qu'en l'absence de règles sanitaires telles que le principe de précaution, l'entreprise a pour devoir de mettre sur le marché n'importe quoi, y compris si c'est mortel, du moment que c'est rentable. D'où l'utilité des règles sanitaires...🙂 D'autant que les "pollueurs" ne sont généralement pas les payeurs. Ce ne sont pas les industriels qui ont produit ou utilisé l'amiante qui payent les 27 à 37 milliards d'indemnisations et de désamiantage. Ce ne sont pas ceux qui se sont enrichis de l'amiante et de ses cancers qui passent à la caisse. C'est la Sécurité sociale et les contribuables. "Bravo, Milton !" (applaudissements des actionnaires). 4. Quatrième remarque. Au delà de ces arguments, ce que dit Milton Friedman exprime parfaitement combien ce garçon était un gougnafier. Et c'est là le plus grave. Pardon, je reformule, pour être moins trivial : à quel point Milton Friedman ne se fonde que sur des critères monétaires et financiers, sans jamais intégrer la moindre trace d'humanité. Je m'explique. Quand le brave Milton, et tous les petits libéraux qui, à son nom, frétillent de la queue joyeusement, disent qu'il faut autoriser les produits et les médicaments, sans étude préalable... ... même si ces médicaments, finalement, tuent des milliers de personnes... Il ne faut pas croire qu'ils se fichent de ces morts. Non ! Ils veulent que s'applique un "principe de responsabilité - c'est le terme qu'emploie le suave Milton. Il veut que les entreprises responsables, qui ont empoisonné leurs contemporains, indemnisent les familles des dits contemporains. En gros, les entreprises seront punies. Et toc. Elles devront dire aux familles : "Ok, avec l'amiante, et le profit qu'on a fait, votre mère est crevée d'un mésothéliome, elle a souffert atrocement pendant des années, c'était votre maman chérie, vous ne la verrez plus jamais. Mais pas de souci : en échange, on va vous donner un peu d'argent, comme indemnités; et comme ça, nous serons quittes. Heureux ?" C'est ça, le "principe de responsabilité". En gros, c'est monétiser entièrement la vie; c'est payer le chagrin par virement bancaire; c'est considérer la douleur et la perte d'un être cher comme des biens de consommation achetables en cash. C'est, dans une telle logique, penser qu'on peut tuer quelqu'un, si l'on fait ensuite un don à sa veuve. Bref, c'est d'un humanisme questionnable.🙂 Et cela raconte bien, je pense, qui sont les petits techno bros qui se bavent sur le menton en prononçant le doux nom de Milton... ... Juste des petits nerds qui ont la finesse d'un robot en tôle, la sensibilité et la sexualité d'un microprocesseur amoureux d'une prise RJ45; et une intelligence tout aussi artificielle. Comme les soixante-huitards, Milton Friedman voulait interdire d'interdire. Mais les soixante-huitards disaient aussi : "On ne tombe pas amoureux d’un taux de croissance ou d'un compte d'exploitation." Et c'est là, sans doute, que les petits Friedmaniens ont un problème.🙂
Brivael - FR@BrivaelFr

Milton Friedman (prix nobel d'économie) a dit un truc il y a 50 ans qui est encore plus vrai aujourd'hui. Et quasiment personne ne le comprend. 🧵 On lui pose la question : "Sans régulation sur les médicaments, des gens pourraient mourir en prenant des produits dangereux. Vous ne trouvez pas ça grave ?" Sa réponse est un des retournements logiques les plus brillants de l'histoire de l'économie. Oui, dit Friedman. Un médicament non régulé peut tuer des gens. C'est visible. C'est dans les journaux. C'est un scandale. Tout le monde le voit. Mais ce que personne ne voit, c'est les gens qui meurent parce qu'un médicament qui aurait pu les sauver a été bloqué pendant 10 ans par le processus de régulation. Ce mort là, personne ne le compte. Personne ne fait sa une. Personne ne connaît son nom. Parce qu'il est mort de l'absence de quelque chose qui n'a jamais existé. C'est l'asymétrie fondamentale de la régulation. Le régulateur a deux types d'erreurs possibles. Erreur 1 : approuver un médicament dangereux. Résultat : scandale public, procès, le régulateur perd son poste. Erreur 2 : bloquer un médicament qui aurait sauvé des vies. Résultat : rien. Personne ne sait. Personne ne proteste. Les morts silencieux n'ont pas de porte-parole. Du coup, le régulateur rationnel optimise pour éviter l'erreur 1. Toujours. Il rajoute des études. Des phases. Des comités. Des délais. Chaque couche de "sécurité" supplémentaire le protège, lui, au détriment des patients qui attendent. Friedman estimait que la FDA avait probablement tué plus de gens en retardant des bons médicaments qu'elle n'en avait sauvé en bloquant des mauvais. C'est impossible à prouver précisément. Mais la logique est imparable. Un exemple concret. Le bêta-bloquant Propranolol était disponible en Europe des années avant d'être approuvé aux États-Unis. Pendant ces années, des Américains mouraient de crises cardiaques qui auraient pu être évitées. Combien ? On ne le saura jamais. Parce qu'on ne compte pas les morts de l'inaction. C'est le même principe partout. Pas que dans la médecine. En France, les taxis autonomes sont bloqués par la régulation. Chaque année de retard, ce sont des accidents de la route qui auraient pu être évités. Mais personne ne compte ces morts là. On compte uniquement le premier accident d'un taxi autonome, qui fera la une de tous les journaux. L'IA dans la médecine est ralentie par des processus d'approbation qui prennent des années. Des diagnostics qui pourraient être faits en secondes par un algorithme attendent des validations pendant que des patients attendent des mois pour un rendez-vous. Le nucléaire a été bloqué pendant des décennies par la peur. Combien de gens sont morts de la pollution des centrales à charbon qui ont tourné à la place ? Personne ne les compte. Le pattern est toujours le même. On voit le risque de l'action. On ne voit jamais le risque de l'inaction. Et comme le risque de l'inaction est invisible, le régulateur choisit toujours l'inaction. Parce que l'inaction ne produit pas de scandale. Friedman résumait ça en une phrase : "Les gens qui ont été sauvés par la FDA sont visibles. Les gens qui sont morts à cause des retards de la FDA sont invisibles. Et dans une démocratie, le visible gagne toujours contre l'invisible." La prochaine fois que quelqu'un vous dit "il faut plus de régulation pour protéger les gens", posez une seule question : combien de gens meurent en attendant que la régulation les autorise à vivre ? La réponse est toujours plus grande que ce qu'on imagine. Mais personne ne la calcule. Parce que les morts de l'inaction n'ont pas de visage.

Français
17
43
221
42.9K
PARISII - 𝕂𝕆ℙ 𝕆𝔽 ℙ𝔸ℕ𝔸𝕄𝔼
Après le truc du « Paris Basketball club riche qui déséquilibre le championnat » C’est dans votre tête ça hein. On est surtout un club qui génère son propre argent. Pas un club qui vit grâce à des apports extérieurs comme CERTAINS clubs d’EuroLeague. Le « déséquilibre » avec nous en championnat FR, il est pas là où vous pensez. Aujourd’hui le PB fait la grosse majorité de ses revenus avec la billetterie (environ 60%), et le reste avec les sponsors et partenariat, Merch. Donc faut arrêter ce délire de croire qu’on a les poches qui débordent. Si c’était le cas on aurait peut-être pu garder certains joueurs qui sont partis pour beaucoup + d’argent….. mais NON. En revanche, si ça veut parler de déséquilibre en Betclic, regarde plutôt un club comme Monaco. Eux ils fonctionnent avec un Oligarque, avec de l’argent extérieur. Et ça change tout. Même sans dépendre de la salle ou des résultats immédiats, ils gardent un gros budget illimité (plus maintenant 🤭) et peuvent/pouvaient investir beaucoup plus facilement. Sans parler de l’avantage du 0 impôts. 🤷‍♂️ Et c’est pareil pour d’autres clubs d’EuroLeague qui tournent avec des multi-milliardaires ou des structures liées à des clubs de foot. Nous, le seul vrai avantage qu’on a, c’est d’être à PARIS. C’est plus attractif pour les joueurs, les sponsors et le public, la mise en avant, donc forcément ça aide à développer le projet plus vite et à « dominer » au moins en Betclic. Mais faut pas se tromper hein l’EuroLeague c’est encore un autre monde…
Fabio@Fabien_Labalme

@KOP_PARISII Parce que c’est pas le cas en Betclic ? C’est juste qu’en Betclic c’est dans votre sens mais pas en euroleague 🤷🏻‍♂️

Français
6
3
33
15.8K
Amine Abes 💪🇺🇦🇺🇦💪
Ça vient utilisé "blanc" comme une insulte pour me qualifier (???) et ça comprend toujours pas pourquoi il faut preuve de racisme et pourquoi c'est lui l'extrême droite aujourd'hui 🙄 Les militants LFI, c'est quelque chose...
.@sparkaprarc

@terskey Oui bien sûr qu’un blanc qui dit que le racisme anti blanc existe va me dire si je suis de gauche ou pas C’est bel et bien à cause de vous que l’extrême droite est proche du pouvoir

Français
2
0
0
105