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@RomboutLuc Je tweede vraag is : welke materiaal voor de toekomstige territoriale units? COTS of gepantserde voertuigen (goedkopere modellen zoals de Bastion ipv Griffon) ? Welke rol voor de LTTV (moeilijk voor high intensity) maar eerst een visie over het gebruik van die eenheden
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@RomboutLuc Jij opent daar 2 débatten: eerst, waar zijn dit soort materieel het nuttigste ? Ik denk persoonlijk dat ze nuttiger zijn in Ukraime dan in onze nog onbestaande territoriale eenheden (ook de Volvo vrachtswagens). En ik betreur het verkoop voir scrap metaal van onze M109 en andere
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De 🇧🇪 LMVs waren 'te gevaarlijk' (i.e. zouden onze troepen niet beschermen),
daarom zijn ze 'uit inventaris'.
ipv in Mobiliseerbaar Materieel onder te brengen, zijn ze 'weg'.
We gaan nu gewone civiele pickups kopen voor de Territoriale Reserve.
🤔
🪖MilitaryNewsUA🇺🇦@front_ukrainian
❗️The Italian Iveco LMV Combat Armored Vehicle with additional armor saved Ukrainian soldiers from a direct hit by a Russian FPV drone.
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@AmourskyCyrille @Montalb38283694 Le président actuel a été élu parce qu'il était un fantoche d'Orban. Pour l'équilibre de la démocratie hongroise, il est nécessaire de trouver une solution à ce problème en trouvant une personnalité plus neutre et respectée pour autant qu'elle existe (voir à garder l'actuel)
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@AmourskyCyrille @Montalb38283694 Je suis un peu plus nuancé. Dans un régime parlementaire, le président arbitre (ou le roi) doit être au dessus de la mêlée et indépendant des péripéties politiques comme en Italie ou Allemagne. Le problème en Hongrie est la personnalité decriee et partisane de l'actuel 1/2
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🇭🇺🇪🇺‼️Nulle part vous ne lirez un topo aussi détaillé sur les enjeux, le contexte, le système électoral et les défis des élections législatives en Hongrie aujourd’hui.
On commence par le contexte :
- L’opposition va tenter de gagner après avoir subi sa pire défaite en 2022, deux mois après le début de la guerre à grande échelle en Ukraine.
- Les derniers sondages indépendants indiquent tous que l'opposition devrait gagner. Certains disent même que l'opposition obtiendra + de 2/3 des sièges. J'explique plus tard pourquoi il est trop tôt pour crier à la victoire, et pourquoi cette majorité aux 2/3 est importante.
- Le rejet d’Orban repose avant tout sur l’échec économique et la corruption. En quatre ans, la Hongrie n’a pas connu de véritable croissance, contrairement à des pays comme la Pologne ou la Roumanie.
Plus de 40 % des Hongrois déclarent ne plus rien avoir à la fin du mois, tandis que l’inflation a fortement réduit le pouvoir d’achat.
Les autres sujets, politique anti-LGBT, attaques contre l’État de droit, opposition à l’aide à l’Ukraine, sont importants, mais ne font pas consensus. Le cœur du problème reste économique : « it’s the economy, stupid », comme le disait Clinton.
- Le discours d’Orban sur la guerre avait fonctionné à l’époque, mais il semble beaucoup moins porter quatre ans plus tard.
Le sujet de la guerre reste néanmoins fédérateur au sein de son électorat, qui rejette massivement le soutien à l’Ukraine et a développé, au fil des années, une véritable hostilité envers Zelensky. Dans toute la Hongrie, il ne recueille que 25 % d’opinions favorables selon Atlas Intel.
- Cependant, les relations internationales ne sont pas la principale préoccupation des électeurs. Seuls 6 % citent « le renforcement des relations avec l’UE » comme enjeu prioritaire. Les trois sujets dominants sont : le prix de l’énergie, la corruption et l’inflation.
- Orban et son ministre des affaires étrangères Szijjarto sont embourbés dans un scandale avec la Russie. Ils sont accusés par de nombreux hongrois de trahison.
Les révélations montrent une coordination directe entre Viktor Orbán et Péter Szijjártó avec Moscou. Dans une conversation avec Vladimir Putin, Orbán se dit prêt à aider « de toutes les manières possibles » et propose que la Hongrie serve d’intermédiaire, allant jusqu’à comparer son rôle à celui d’une « souris » aidant un « lion ».
En parallèle, Szijjártó échange régulièrement avec Sergei Lavrov, fait fuiter des informations sensibles et relaie des positions favorables aux intérêts russes, notamment sur les sanctions et l’Ukraine, se pliant aux demandes russes.
- Orban a construit sa campagne sur le rejet de l’opposition et une prétendue menace ukrainienne, sans mettre en avant le bilan de son gouvernement. Et pour cause : ces quatre dernières années ont été catastrophiques, notamment d'un point de vue économique.
- Parmi les décisions économiques :
Orban avait décidé d'investir massivement dans l'industrie automobile. Celle-ci s'affiche aujourd'hui comme très peu compétitive, notamment à cause de la position géographique enclavée du pays, et le manque de souveraineté énergétique.
Orban a mis en place la TVA la plus élevée de l'UE : 27% (!!!).
Les moins de 25 ans ne paient aucun impôt sur le revenu, ce qui fait perdre à l'Etat presque 400 millions d'euros de revenus par an.
Orban a rendu la Hongrie dépendante de l’énergie russe.
Les militaires et les policiers ont reçu un bonus de 6 mois de salaire en 2026.
Les retraités ont touché un 13e mois de retraite.
Les prix sur l'essence et des produits du quotidien ont été bloqués depuis des années, ce qui a fait exploser l'inflation.
La Hongrie a connu une croissance économique de seulement 0.4% en 2025, ce qui est largement insuffisant pour compenser les chutes de -2% en 2023 et les dépenses immenses du gouvernement. En comparaison, en Pologne, elle fut de 3.6%.
Je continue à chercher la moindre politique économiquement libérale de ce gouvernement dont parlent certains de nos politiciens à droite, mais bon, soit.
- Le refus du régime illibéral d’Orban de respecter l’État de droit coûte très cher. La Hongrie affiche aujourd’hui l’un des niveaux de corruption les plus élevés de l’UE et un niveau de vie nettement inférieur à celui des pays européens « émergents ».
L’infrastructure en souffre, tout comme l’éducation et la santé publique, souvent décrites par les Hongrois comme étant en très mauvais état.
- L’UE a bloqué environ 17 milliards d’euros destinés à la Hongrie, soit près de 8 % du PIB. C’est un enjeu central de cette campagne, sur lequel Magyar a réussi à mobiliser.
Qu’en disent les électeurs ?
- Certains électorats se détournent du Fidesz. Le sondeur Médian montre que la diaspora est plus tentée par TISZA en 2026 que par les autres partis d’opposition auparavant, alors que le Fidesz avait obtenu 90 % des voix des Hongrois de l’étranger en 2022.
Il en va de même pour l’électorat rom, qui soutient de moins en moins le gouvernement mais qui lui reste généralement loyal, notamment à cause de lois facilitant la discrimination, comme celle permettant aux communes de choisir leur population. Voir le reportage de Franc TV sur le village de Pilis.
- Plusieurs micro-trottoirs en zones rurales montrent que certains électeurs pourraient voter pour Magyar… en raison de son apparence physique.
- Orban est au pouvoir depuis 16 ans. Certains jeunes électeurs rencontrés disent qu’ils auraient probablement voté pour lui il y a quatre ans, mais qu’il est temps de tourner la page.
Quel est le système électoral, et quels sont les enjeux ?
- Le système électoral hongrois est mixte : sur 199 députés, 106 sont élus au scrutin majoritaire à un tour dans des circonscriptions, et 93 à la proportionnelle sur des listes nationales.
Il a été mis en place après le retour au pouvoir d’Orban. Un mécanisme de « compensation » ajoute aux listes les voix perdues des candidats battus, ce qui, combiné au découpage des circonscriptions, amplifie fortement l’avantage du parti arrivé en tête et peut lui donner une large majorité avec une minorité relative de voix.
C’est ainsi que le Fidesz a pu obtenir les deux tiers des sièges au Parlement en 2014 avec seulement 44.5 % des voix.
Ce système, conçu pour faire gagner Orban ad vitam æternam, pourrait désormais se retourner contre lui.
- Tisza étant un parti attrape-tout avec des candidats peu connus du grand public, il est difficile d’anticiper sa gouvernance. Il devra trouver des compromis au sein d’un camp anti-Orban très hétérogène.
À mon avis, il risque de décevoir les électeurs les plus progressistes, qui attendent des changements ambitieux, alors qu’il s’agit d’une coalition très large. À certains égards, il rappelle le parti de Zelensky en 2019.
- Il ne faut pas se faire d’illusions sur Magyar. Il partage avec Orban des positions proches sur la sécurité, l’immigration et l’intégration européenne de l’Ukraine.
Leurs divergences portent surtout sur le rapport à l’Occident, à l’UE, ainsi que sur la gouvernance, l’économie et la corruption.
- Peter Magyar n’est pas soutenu uniquement pour ses idées, mais parce qu’il incarne la seule alternative crédible à Orban. De nombreux électeurs de gauche, libéraux, voire d’extrême droite, voteront pour lui sans adhérer à ses positions.
Le seul point commun de ses soutiens : « tout sauf Orban ». Sur l’immigration, les minorités ou l’Ukraine, les divergences au sein de cet électorat sont profondes.
- Une simple majorité ne suffira pas à l’opposition pour mener les réformes souhaitées. Tisza vise les deux tiers des sièges pour pouvoir modifier la Constitution, destituer le président nommé par le Fidesz et engager des réformes judiciaires.
Pourquoi ? Parce que le principal verrou est le procureur général, nommé l’an dernier pour neuf ans. (soit deux législatures entières !!!) Pour le remplacer, il faut une majorité qualifiée. C’est un enjeu majeur.
- Le gouvernement Orban a dépensé des sommes considérables pour influencer le scrutin. Les affiches anti-Magyar et anti-Zelensky sont omniprésentes.
Officiellement, elles ne sont pas financées par l’État, mais par des ONG subventionnées par celui-ci. Les Hongrois que j’ai rencontrés ne sont pas dupes pour autant.
- Le seuil de remboursement des campagnes a été abaissé à 1 %, afin d’encourager la multiplication de petits partis et fragmenter l’opposition.
- Dans certaines zones rurales, des abus ont été signalés lors de précédents scrutins. Des personnes vulnérables ont parfois été accompagnées de manière orientée lors du vote, ce qui a pu favoriser le Fidesz.
- Même parmi les électeurs d’Orban, seuls 19 % considèrent la Russie comme un allié, tandis que 57 % la voient comme un « partenaire nécessaire ». La proximité entre Orban et Poutine ravive chez certains le souvenir de l’occupation soviétique.
Il ne s’agit pas de soutenir l’Ukraine (62 % de cet électorat la perçoivent comme un adversaire), mais bien d’un rejet de la Russie, qui reste majoritaire en Hongrie (ECFR).
- 66 % des soutiens de Tisza souhaitent arrêter d’acheter du pétrole russe (la Hongrie est exemptée des sanctions européennes), tandis que 77 % des soutiens du Fidesz s’y opposent.
- Enfin, évidemment, cette élection est très importante pour l'UE et pour l'Ukraine. Pour l'UE car une défaite d'Orban signifiera qu'il y aura moins de blocage au Conseil Européen.
Pour l'Ukraine l'enjeu est le même puisque son soutien économique et militaire découle des institutions européennes, notamment l'enveloppe de 90 milliards d'euros bloquée par la Hongrie, sans que celle-ci n'y participe financièrement pour autant.
Bravo si vous êtes arrivés jusqu’ici. Rendez-vous ce soir pour les premiers résultats, en direct depuis Budapest ! 🇭🇺🇪🇺

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@yvesbourdillon Vous avez raison et il faut aussi noter qu'il a assez rapidement reconnu sa défaite
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Beaucoup ce soir ironisent sur le fait qu'Orban devrait prendre le prochain vol pour Moscou. Il serait au contraire une très bonne chose qu'il reste en Hongrie et qu'il ne lui arrive rien (sauf après éventuelle enquête irréfutable et impartiale sur d'éventuels délits) pour illustrer qu'une alternative est possible correctement, pour servir d'exemple
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@BartGonnissen @Erstaunt11 Ik begrijp niet dat er geen inspanning gebeurt om de M840 OOstende vlugger operationeel te krijgen. Wij kunnen zeker een paar maanden winnen. Het zou redelijk zijn om te mikken op Juli (en ook werken dag en nacht, we inbegrepen...)
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@Erstaunt11 Kan je mij even zeggen welke schepen (mijnenjagers btw, niet vegers) we exact moeten sturen?
Onze tripartites worden uit dienst gesteld en zijn zo goed als niet uitzendbaar. Onze nieuwe MCMV is pas begin 2027 operationeel inzetbaar.
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@AmourskyCyrille Et par la même occasion, merci pour votre travail toujours intéressant...
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@AmourskyCyrille Il faudrait qu'ils aient les 2/3... ma crainte est qu'il se prête dans les heures qui viennent à une sorte de coup d'état de Orban. Je ne lis que des choses négatives sur ce Tamas Sulyok... J'espère me tromper, le pire n'est pas toujours certain..
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@clement_molin @clement_molin demain, vous devez suivre ce que fera Sulyok Tamas, le président Hongrois. Quel sera son.attitude? Sera-t-il un Mike Pence ou restera t il un fantoche? Que pensez vous de lui ? Il n'a pas vraiment une bonne réputation...
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Orban peut-il survivre aux élections hongroises 🇭🇺?
Après une campagne axée sur l'Ukraine, la peur de la guerre et l'opposition à l'UE Orban est est en difficulté dans les sondages.
Jours après jours, les scandales éclatent, visant en particulier la relation avec la Russie (le MAE envoyant des documents confidentiels sur les réunions de l'UE directement au MAE russe, Orban expliquant qu'il fera "tout" pour aider la Russie et les nombreux autres scandales liés à l'Ukraine.
La Hongrie d'Orban a aussi vu une explosion de la corruption, du clientélisme et du noyeautage. Versailles hongrois, stade de foot devant la maison d'Orban, contrôle sur les médias et les investissements publics...
Il est clair que la dynamique est en faveur de Peter Magyar, exemple ce soir à Debrecen, bastion d'Orban dans l'est, mais c'est bien les campagnes et le vote des personnes âgées qui doivent être scrutés, d'autant que les changements des règles électorales favorisent le Fidezs.
Je suivrais demain soir les premiers résultats sur ce compte.
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@KurtSchlichter @RasmusLarlov may not care what Trump says but localities enjoying $!.5 billion a year revenue from US bases in Europe will cry when Trump brings our bases home
We don't need NATO, Europe can pay for it's own defense after not allowing our planes overflight and landing rights
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From the river to the Black Sea
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Is there ANY Belgian politician in our 7 governments and parliaments with enough guts to TRULY support Ukraine?
No hollow words, but real help...
Ander Bruckestand@Ander_Bruckes
Quando Mariupol verrà liberata dal cancro russo, si scopriranno degli orrori peggiori di quelli di Bucha e Irpin, e su scala 100 volte più grande
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@Maks_NAFO_FELLA In Dutch, father is translated by "vader"... So, he is lying
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🎙️Do you still consider Trump ‘daddy’ after yesterday?
❗️Rutte: Well, on the ‘daddy’ issue—this is really a language problem.
In Dutch, you would say that the translation of ‘your father’ is ‘daddy.’ And I said, well, yes—sometimes a ‘daddy’ has to be angry.
So I was not calling him my daddy. Of course, the word ‘daddy’ also has a different connotation.
And now I have to live with it—is this the rest of my life… But I own it, and the president owns it as well.
He made a movie... so funny, this is why I like him so much.

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@BrunoTertrais Votre maman était elle une membre du parti libéral allemand, le FPD? Je ne savais pas 😉
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@sikorskiradek You are speaking Latin ! @Bart_DeWever , Bart , you got à friend now ! (PM of Belgium is fameuse for his latin expressions)
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De gustibus non est disputandum.
Gust nie podlega ocenie.
Goniec.pl@GoniecPL
Karol Nawrocki i Mariusz Pudzianowski nagrali jak trenują w Pałacu Prezydenckim.
Română

@AnnaKubista Je ne vous connais pas et vous ne me connaissez pas mais je veux partager avec vous un moment d'empathie et de compassion pour vous mais surtout pour vos enfants. De tout cœur avec vous
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@RomboutLuc Parfois, je désespère... que faire pour sensibiliser la population belge et ensuite ses politiciens ? Que faut il espérer ? Avons nous besoin de notre Pearl Harbour?
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The inconvenient truth,
🇧🇪 politicians are still refusing to accept.
defence24.com/armed-forces/t…

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@peterkreko @guardian @peterkreko May I ask you a question ? What do you think of Tamas Sulyok, the president of Hungary? Which role can he play after April 12 ? Just stay an Orban follower or be a Mike Pence ? I am not optimistic after what l read on the net...
English

Orbán has backing from both Washington and Moscow - which can be a curse more than cure. Everyday realities hit harder,Russian links are becoming toxic,and Europe is playing hardball. My latest in @guardian on the geopolitics of the Hungarian elections.
theguardian.com/commentisfree/…
English

@RomboutLuc Dans ce contexte, on utilise la politique étrangère pour des enjeux communataristes ou de politique locale... le CD&V a peur que Francken ne marque des points, donc on lui faut une guérilla... le PS suit le PTB en soutenant els soutiens du Hamas...
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@RomboutLuc Le problème est que la politique belge est locale, les communes sont la base du pouvoir pour tout politique. Cela les empêche de s'élever au niveau national ou international. Un parti, c'est plus de 70% de mandataires communaux. 3/n
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Echt NIEMAND in 🇧🇪 die het geopolitieke inzicht, de 'guts' en het staatsman/vrouw-schap heeft
om er te staan?
Of is het spreekgestoelte in De Kamer het dapperste wat men durft beklimmen?
(Met als redmiddel, de aftelklok, zodat debatten niet te bits worden...)
Mambo Italiano@mamboitaliano__
Giorgia Meloni’s guts are absolutely remarkable The first European leader to visit the Persian Gulf since the war broke out She went for diplomacy, solidarity, and above all to shape a strategy, as her country 🇮🇹 faces serious risks from the oil shortage
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