Union des Centristes & Ecologistes
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Union des Centristes et des Ecologistes #UCE Président @antonin_duarte





L’abandon est un film dangereux ?


Adhérente de Place publique depuis 1999, je suis immensément déçue. J'ai déchiré ma carte. Le seul vote de raison en 2027 est M. Jean-Luc MÉLENCHON. Raphaël, sois reponsable : retire ta candidature et appelle à voter pour le candidat en tête à gauche.








👀 Edouard Philippe et la gauche, ils finiront ensemble ? Une partie de la gauche modérée se dit prête à tout pour éviter un second tour entre @JLMelenchon et le RN, quitte à voter pour un partisan de la retraite à 67 ans. Un baiser de la mort pour celui qui doit s’imposer comme le candidat de la droite. ✍🏻 Extraits du récit préparé avec @mdeprieck et @DinahCohen, paru ce jour dans @lopinion_fr : Des députés socialistes tentés par un vote Philippe ? Ce n’est plus la poutre, mais toute la charpente qui travaille. Pris en étau entre une primaire mort-née et un trop-plein de candidatures, les orphelins de la gauche non-mélenchoniste se mettent à regarder en direction du Havre, faute de mieux. « C’est une sorte de cri du cœur, comme un gamin qui chercherait à vérifier l’amour chez ses parents, en menaçant de fuguer », analyse @JeromeGuedj, lui-même embarqué dans la course de petits chevaux pour 2027. Jusque dans le premier cercle de @faureolivier, la perspective d’un second tour Mélenchon-Bardella pousse certains socialistes à envisager sérieusement l’option Edouard Philippe, parfois avant même d’évoquer les noms de Raphaël Glucksmann ou François Hollande. Comme si l’ancien Premier ministre d’Emmanuel Macron, pourtant associé au souvenir des Gilets Jaunes, devenait un « moindre mal » pour éviter que le Rassemblement national ne s’installe à l’Elysée. « Je ne vais pas quand même pas accepter qu’on file les clés du camion à l’extrême droite sans rien faire. Si, en février 2027, rien ne décolle, je prendrai mes responsabilités », lâche ainsi un cadre dirigeant du PS. Prendre ses responsabilités revenant, dans le cas d’espèce, à appeler à voter @EPhilippe_LH dès le premier tour pour ne pas avoir à choisir, deux semaines plus tard, entre RN et LFI. Le barrage républicain devient alors une affaire de premier tour, ce qui dispenserait une partie des socialistes d’avouer publiquement ce qu’ils murmurent déjà en privé : l’arrivée au pouvoir de Jean-Luc Mélenchon leur fait, aujourd’hui, aussi peur que celle des héritiers de Jean-Marie Le Pen. « Ils en arriveront tous à cette conclusion, parie un conseiller influent à gauche. Mais comme Edouard Philippe, c’est trop difficile à concevoir pour la gauche bien-pensante, elle se prend à rêver de @Villepin en attendant. C’est le propre des amours transitionnelles : il faut toujours un sas avant la rupture définitive. » lopinion.fr/politique/edou…







