🇲🇦🕌

3.6K posts

🇲🇦🕌 banner
🇲🇦🕌

🇲🇦🕌

@user638267382

أهل السنة والجماعة | في سبيل الله | 🚹

Royaume du Maroc Katılım Mart 2021
183 Takip Edilen42 Takipçiler
Sabitlenmiş Tweet
🇲🇦🕌
🇲🇦🕌@user638267382·
« Ô Vous qui avez cru ! Craignez Allah et croyez en Son messager pour qu'Il vous accorde deux parts de Sa miséricorde, et qu'Il vous assigne une lumière à l'aide de laquelle vous marcherez, et qu'Il vous pardonne, car Allah est Pardonneur et Très Miséricordieux. » 57/28
Français
1
0
11
1.3K
BlackBeard78
BlackBeard78@Alquraychii·
Mais si tu speak y en a qui vont te traiter de khariji et de takfiri en fait le hukm de ça il est là seulement pour les 3awam jamais pour les politiques eux ils ont carte blanche pour les kufriyat
ابن ابراهيم@_ibnNuh

Moroccan “minister of justice” Abdul Latif Wahbi says that a (unrelated) man & woman being alone in a house is not a crime. He then refers to the Hadith of Shaytaan being the third of them & mocks it by saying “Give me the national identity card of Shaytaan.”

Français
2
0
4
524
🇲🇦🕌
🇲🇦🕌@user638267382·
@hanaaqa « […] ومن أحسن من الله حكما لقوم يوقنون » حسبي الله ونعم الوكيل.
العربية
0
0
1
32
🇲🇦🕌
🇲🇦🕌@user638267382·
@madmenista Si tu es d’accord avec lui, tu tombes dans la même mécréance que lui.
Français
0
0
0
12
ཿ
ཿ@madmenista·
Jamais je n’ai cru qu’un jour je serai d’accord avec Wahbi mais here we are ig
GIF
Français
1
0
0
95
🇲🇦🕌
🇲🇦🕌@user638267382·
@Userzaraki Le terme exacte n’était pas « raser ». Après outre cela, cette fitna va bien trop loin, et elle est malheureusement un reflet de l’état actuel de notre communauté (et surtout de la da3wa francophone). Qu’Allah nous facilite.
Français
1
0
1
562
🇲🇦🕌 retweetledi
يونس المغربي🇲🇦
Apprends à connaître Allâh et tu l’aimeras ! 🎙️Sheikh Walid Boghdadi
Français
3
73
304
7.8K
🇲🇦🕌 retweetledi
Samy Philippe Chaouche
Samy Philippe Chaouche@SamyPhilippe·
Il est mort il y a plus de 700 ans, qu'aurait-il écrit s'il avait vécu aujourd'hui et avait pris connaissance de la trend tiktok des femens de cette communauté ?
يونس المغربي🇲🇦@youuu__7

Ibn al-Hajj al-Maliki [mort en 737هـ] a dit : « Il lui convient -c.a.d à l’homme de science, le chef du foyer- de leur enseigner la Sunnah concernant la sortie lorsqu’elles y sont contraintes — c’est-à-dire envers les femmes de son foyer — . Car la Sunnah a établi que la femme sorte avec ses vêtements les plus simples et les plus épais, et qu’elle laisse traîner son manteau derrière elle d’un empan ou d’une coudée. Il doit aussi leur enseigner la Sunna concernant leur manière de marcher dans la rue, car la Sunna a établi qu’elles marchent le long des murs… Considère — qu’Allah nous fasse miséricorde, à toi et à moi — comment ces sunnan ont disparu à notre époque, au point qu’elles semblent n’avoir jamais été connues, en raison du fait qu’on a adopté leur contraire parmi ces comportements légiférés. La femme reste chez elle, comme on le voit habituellement, avec des vêtements simples, sans parure, quelques mèches de cheveux retombant sur le front, avec ce qu’il peut y avoir de négligence et de sueur, au point que si un homme étranger la voyait, il s’en détournerait naturellement le plus souvent — et que dire de l’époux qui vit constamment avec elle. Mais lorsqu’une d’entre elles veut sortir, elle se nettoie, s’embellit, choisit ses plus beaux vêtements et bijoux, les porte, puis sort dans la rue comme une mariée qu’on expose. Elle marche au milieu du chemin, se mêle aux hommes ; elles ont même une manière particulière de marcher, au point que certains hommes pieux se rabattent contre les murs pour leur laisser le passage. Quant à d’autres, ils se mêlent à elles, les bousculent et plaisantent avec elles délibérément. Tout cela est causé par le délaissement de la Sunnah, de ses principes, et de la voie qu’ont suivie les pieux prédécesseurs. Si le savant attire l’attention sur cela et sur ce qui lui ressemble, ces maux disparaîtront, et l’on peut espérer pour tous la bénédiction qui en résultera. » 📚Fin de citation, résumé de Al-Madkhal (1/244-245).

Français
3
24
136
17K
🇲🇦🕌 retweetledi
بنت فلان
بنت فلان@binttfulan·
Even though Shaykh Salih al-Usaymi حفظه الله is a scholar himself, he still sits before Shaykh Abdul Muhsin al Abbad حفظه الله showing that learning never stops.
بنت فلان tweet media
Català
0
99
722
39.9K
🇲🇦🕌 retweetledi
د. دغش بن شبيب العجمي
إخواني الكرام : والدتي الكريمة أدخلت العناية المركزة ، لا تنسوها من صالح دعائكم … اللهم اشفها شفاء لا يغادر سقمًا …
العربية
703
568
1.9K
118.4K
🇲🇦🕌 retweetledi
𝗠𝗮𝗿-𝗪𝗮𝗻 🇹🇳
La qiwama en islam Réfutation des islamophobes et des féministes sur la supposée supériorité masculine Le verset coranique 34 dans sourate An-Nisa « Les hommes sont qawwamun sur les femmes » est l'un des textes les plus attaqués de l'islam, et paradoxalement l'un des moins compris par ceux qui l'attaquent. D'un côté les islamophobes l'agitent comme preuve d'une religion oppressive et misogyne. De l'autre les féministes, y compris celles qui se réclament de l'islam, le présentent comme un vestige patriarcal à dépasser. Ces deux critiques, aussi opposées qu'elles paraissent dans leur rhétorique, partagent la même erreur, en effet elles projettent sur un concept islamique précis et techniquement défini une signification qu'il n'a jamais eue, puis elles réfutent cette signification inventée comme si elles réfutaient l'islam. Et c'est un procédé intellectuellement malhonnête que nous allons démanteler. Le mot qiwama vient de la racine arabe waw-qaf-mim, qui désigne le fait de se tenir debout pour quelque chose, d'en assurer la gestion et le soin. Ibn Manzur dans le Lisan al-Arab établit que al-qiwam signifie la justice et l'équilibre, et que l'homme qui qama sur la femme est celui qui prend en charge ses affaires. Al-Firuzabadi dans les Basa'ir Dhawi al-Tamyiz précise que ce terme implique de se tenir pour les intérêts d'autrui. Le dictionnaire al-Sihah de al-Jawhari situe cette notion comme le pilier et le soutien d'une affaire. En aucun endroit de la lexicographie arabe ce terme ne signifie domination, supériorité ontologique ou pouvoir absolu. Il désigne une responsabilité fonctionnelle, une charge, un devoir de soin et de gestion et non pas un titre de gloire. Ibn Kathir, dans son tafsir, dit que l'homme est mas'ul (responsable) de la femme, qu'il en est le guide, l'aine et le gestionnaire si elle devie. Il s'agit d'une responsabilité qui engage, pas d'un privilège qui gratifie. Abu Zahrah précise : « La qiwama n'est pas un leadership absolu. C'est un leadership qui consiste à se tenir au-dessus du soin de l'autre, a protéger ses droits et ses devoirs. Les pères se tiennent au-dessus du soin de leurs filles, les maris au-dessus du soin de leurs épouses avec protection et préservation. De là vient le leadership qui est en réalité protection et soin, et qui relève de la distribution des responsabilités. Si les hommes ont un leadership général, les femmes ont aussi un type de leadership spécifique. » Le Coran lui-même établit les deux fondements de cette responsabilité. 🔸 Le premier est un avantage accordé par Allah — bima faddala llahu ba'dahum 'ala ba'd — qui désigne les capacités physiques et psychologiques généralement présentes chez les hommes en plus grande mesure et qui les rendent plus aptes a porter des charges exigeant fermeté dans le jugement et endurance. 🔸 Le second est le devoir de dépense financière — bima anfaqu min amwalihim — qui constitue une obligation légale sur l'homme sans équivalent sur la femme. La femme n'est jamais obligée de dépenser de sa fortune pour le foyer. Ses biens lui appartiennent entièrement et personne ne peut les lui réclamer. L'homme en revanche est légalement contraint de pourvoir a la femme, aux enfants, et aux besoins du foyer. La qiwama est donc d'abord une charge financière avant d'être une autorité quelconque. Allah dit dans Sourate al-Rum Verset 21 : « Et parmi Ses signes, Il vous a créé de vous-mêmes des épouses afin que vous trouviez en elles la quiétude, et Il a établi entre vous l'affection et la miséricorde. » La qiwama s'inscrit dans ce cadre de quiétude, d'affection et de miséricorde, pas dans un cadre de domination et de contrainte. Allah dit dans Sourate al-Baqara Verset 187 : « Elles sont un vêtement pour vous et vous êtes un vêtement pour elles. » L'image du vêtement est celle de la protection mutuelle, de la pudeur réciproque, de l'enveloppement bienveillant, pas de la hiérarchie oppressive. Il dit également dans Sourate al-Nisa Verset 19 : « Et vivez avec elles de façon convenable. » Cheikh Al-Sa'di dans son tafsir précise que cette convenance inclut la bonne compagnie, l'évitement du tort, la générosité dans la dépense et les bonnes manières. Al-Maraghi ajoute qu'elle implique de ne pas les restreindre dans la dépense, de ne pas les blesser par la parole ou l'acte, et de ne pas les accueillir avec un visage renfrogné. Le Prophète a dit : « Le meilleur d'entre vous est celui qui est le meilleur envers sa famille, et je suis le meilleur d'entre vous envers ma famille. » 📚 Mishkat al-Masabih, n°3252-3253 Il a dit également : « Traitez bien les femmes. » 📚 Sahih al-Bukhari, n°3331 Et : « Un homme croyant ne doit pas hair une femme croyante. S'il déteste un trait en elle, il est satisfait d'un autre. » 📚 Sahih Muslim, 2/1091, n°1469 Ces textes prophétiques établissent le cadre moral dans lequel la qiwama s'exerce , un cadre de bienveillance, de patience et de bonté, non de contrainte et d'humiliation. La qiwama sans ces qualités n'est pas une qiwama islamique mais c'est une tyrannie que l'islam condamne. Venons-en maintenant aux objections les plus fréquentes soulevées par les islamophobes et les féministes. 🔸 La première objection est que la qiwama signifie que la femme doit obéir a l'homme en tout. C'est faux et c'est établi par les textes mêmes. Il n'y a pas d'obéissance a une créature dans la désobéissance au Créateur. Le Prophète a dit : « Pas d'obéissance a quelqu'un dans la désobéissance a Allah, exalté et glorifié. » 📚 Rapporté par al-Tabarani dans al-Mu'jam al-Awsat, 18/185 ; authentifié par al-Albani dans Sahih al-Jami', 2/1250, n°7520 La qiwama ne s'étend pas a la fortune personnelle de la femme, n'annule pas ses droits légaux, et ne lui impose pas une obéissance inconditionnelle qui irait a l'encontre des commandements divins. 🔸 La deuxième objection est que l'islam a privé la femme de liberté par la qiwama. C'est précisément l'inverse. L'islam a libéré la femme de la double charge que la modernité lui impose qui est d'être a la fois pourvoyeuse principale, mère et épouse. La femme en islam n'a aucune obligation financière envers le foyer. Ses revenus, si elle en a, lui appartiennent entièrement. L'homme doit la pourvoir quoi qu'il arrive. Si la qiwama est une oppression, alors la double journée imposée aux femmes par le féminisme libéral qui est de travailler comme un homme tout en assumant les charges domestiques est une oppression autrement plus réelle et autrement plus pesante. Et d'ailleurs ce constat ne vient pas que des musulmans Il est frappant de constater que même parmi les penseurs non musulmans, occidentaux, des voix se sont élevées pour pointer les conséquences désastreuses de ce qu'on présente aujourd'hui comme un progrès inévitable. En voici quelques unes : - Lady Cook, auteure anglaise, déclarait : « Les hommes se sont accommodés de la mixité, c'est pourquoi la femme a eu des ambitions contraires à sa nature. Proportionnellement à l'abondance de la mixité, il y aura abondance des enfants bâtards ; c'est la pire des calamités qui puissent arriver à la femme. Apprenez-leur à s'éloigner des hommes, et informez-les des conséquences éventuelles qui les attendent si elles s'embourbent dans ce traquenard. » - Le philosophe allemand Arthur Schopenhauer affirmait : « C'est une grande erreur d'avoir adapté ainsi notre structure ayant poussé la femme à s'associer à l'homme dans sa haute noblesse et sa grande élévation. Ce contexte lui a facilité l'accession à de viles ambitions prétentieuses. Cela a eu pour conséquence de pervertir la femme citadine moderne devant jongler entre ses larges prérogatives et ses faibles opinions. » Et il ajoutait ailleurs : « Laissez à la femme sa totale et pleine liberté sans surveillance, ensuite revenez me voir après un an pour constater le résultat. » - Lord Byron écrivait : « Si tu pouvais réfléchir, cher lecteur, à la situation de la femme à l'époque des anciens Grecs, tu pourrais constater une condition artificielle contraire à sa nature inhérente. Tu pourrais voir aussi avec moi la nécessité d'occuper la femme à ses affaires ménagères en veillant à améliorer son niveau de vie, tout en veillant à ne pas la mélanger à d'autres. » - Samuel Smiles, penseur anglais, observait : « L'organisation qui établit la participation de la femme dans le monde de l'emploi va détruire les fondations du foyer, pour s'être attaquée au temple du ménage, avoir démoli les fondements de la famille, et déchiré les liens sociaux. Elle a pour effet d'arracher la femme à son mari, les enfants à leurs proches. La fonction véritable de la femme repose sur ses devoirs comme la gestion de son foyer, la gestion de ses enfants, et l'économie de ses moyens de subsistance. Le monde du travail la dépouille de ses obligations de sorte que les foyers ne soient plus des foyers. Les enfants grandissent sans éducation. L'amour du couple s'altère ; la femme étant sortie de son statut d'épouse gentille et de tendre compagne dont le mari a besoin, elle devient plutôt une collègue dans le travail et la difficulté. » - Le docteur Idylline concluait : « La raison des crises familiales en Amérique, et le secret de la recrudescence des crimes dans la société provient du fait que l'épouse a délaissé son foyer dans l'espoir d'augmenter le budget familial. Le budget familial a augmenté certes, mais le niveau d'éducation en parallèle a diminué. L'expérience prouve que le retour de la femme au foyer est le seul chemin pour sauver la nouvelle génération de la dégénération dans laquelle elle évolue. » - Ainsi qu'un membre du Congrès américain déclarait : « La femme peut vraiment contribuer à l'effort de la nation en restant effectivement dans son foyer. » Et un autre ajoutait : « Quand Dieu a concédé à la femme la particularité d'enfanter, Il ne lui a pas demandé de délaisser ses enfants pour travailler dehors. Il a fait que sa mission soit de demeurer chez elle pour s'occuper de ces enfants. » Ces voix ne parlaient pas au nom de l'islam. Certaines venaient de milieux éloignés de toute religion. Mais leur diagnostic rejoint celui que l'islam a formulé quatorze siècles plus tôt avec une clarté que ni le temps ni les modes idéologiques n'ont réussi à démentir. 🔸 La troisième objection porte sur l'héritage, la femme hérite la moitié de ce qu'hérite l'homme dans certains cas. Cette objection ignore délibérément la complexité du système successoral islamique. Il existe des cas ou la femme hérite autant que l'homme, des cas ou elle hérite davantage, et des cas ou elle hérite alors que l'homme n'hérite pas. Ce n'est que dans quatre cas précis que la femme hérite la moitié de l'homme. Et dans ces quatre cas, c'est précisément parce que l'homme est tenu de dépenser obligatoirement comme pour la dot, pour l'entretien, pour les charges familiales alors que la femme ne dépense que par choix. L'équilibre est au niveau du système global, pas au niveau d'un seul cas isolé. 📍 Pour plus de détails concernant le sujet de l'héritage voir ici : x.com/i/status/19219… 🔸 La quatrième objection est que la polygynie prouve l'infériorité de la femme en islam. Cette objection ignore que la polygynie existait dans toutes les civilisations avant l'islam, sans aucune restriction. L'islam a encadré cette pratique avec des conditions strictes, justice entre les épouses, capacité financière la ou elle existait auparavant de façon totalement illimitée. Ibrahim avait Sarah et Hajar, David avait plusieurs épouses des prophètes que les religions abrahamiques vénèrent sans en faire un scandale. Et le Coran précise : « Nous avons donné a la famille d'Ibrahim l'Ecriture, la sagesse et un grand royaume. » (Al-Nisa : 54) 🔸 La cinquième objection, la plus révélatrice, est celle que soulèvent les féministes qui se réclament de l'islam, l'idée que la raison personnelle suffit a remettre en cause des obligations shar'ies. Cette méthode n'est pas nouvelle. 'A'isha elle-même l'a condamnée quand une femme l'interrogea sur la raison pour laquelle la femme qui a ses règles rattrape le jeûne mais pas la prière. 'A'isha lui demanda : « Es-tu une Haruriyya ? » c'est-a-dire une Kharijite. Puis elle répondit simplement : « C'est ce qui nous arrivait, et nous avions l'ordre de rattraper le jeûne sans ordre de rattraper la prière. » 📚 Sahih Muslim, n°335c Le rejet de l'obligation shar'ie au nom du raisonnement personnel est la voie des innovateurs et des égarés, pas la voie des croyants sincères. Il faut enfin nommer ce que le féminisme a réellement produit avant de le présenter comme une libération supérieure a ce qu'offre l'islam. Le féminisme libéral a produit des sociétés ou les femmes sont obligées de travailler a temps plein pour survivre, ou la maternité est présentée comme un fardeau optionnel, ou la femme est constamment exposée au regard masculin et a l'objectivation sexuelle, et ou les taux de dépression féminine n'ont cessé d'augmenter depuis les années 1970. Ce n'est pas une libération, mais bien une exploitation habillée en progrès malheureusement. L'islam en revanche a donné a la femme la sécurité financière, la protection légale, le droit a la dot que nul ne peut lui réclamer, le droit a l'entretien sans contrepartie financière, et une dignité ancrée dans sa relation a Allah plutôt que dans sa valeur marchande sur le marché du travail. Al-Suyuti résume le principe dans al-Iklil fi Istinbat al-Tanzil : « Elles ont des droits équivalents a leurs devoirs selon la convenance. » Ce principe d'équivalence (pas d'identité) est le cœur de la vision islamique. Les droits et les devoirs se correspondent et s'équilibrent sans être identiques, parce que les natures et les rôles diffèrent. Exiger une identité absolue en ignorant les différences naturelles n'est pas de la justice mais c'est de la confusion, et elle mène au désordre. 📍 Pour plus de détails sur le fait qu'en effet la femme n'est pas égale à l'homme dans toutes choses : x.com/i/status/19219… 📍 Ainsi que : "Peut-on être féministe et musulmane sans contradiction ?" : x.com/i/status/20400… La qiwama islamique est un édifice construit sur la miséricorde, la coopération, la consultation et la bonne compagnie. Elle est une charge pour l'homme bien plus qu'un privilège. Elle est une protection pour la femme bien plus qu'une contrainte. Ceux qui l'attaquent depuis l'extérieur le font par hostilité a l'islam. Ceux qui l'attaquent depuis l'intérieur le font par ignorance des textes ou par suivisme des modes importées principalement occidental. Dans les deux cas, la réponse est la même : retournez aux textes, lisez les savants, et mesurez ce que l'islam a réellement dit avant de le juger.
𝗠𝗮𝗿-𝗪𝗮𝗻 🇹🇳 tweet media
Français
0
11
25
1.6K
🇲🇦🕌 retweetledi
عمر أبو بنت عمر
عمر أبو بنت عمر@takeeomar_·
🧵La croyance éclairée des Salaf dans les noms et attributs d’Allah, entre anthropomorphisme et négation ‼️ Cheikh Al-Islam Ibn Taymiyyah رحمه الله a dit: « Celui qui dit : La connaissance d’Allah est comme ma connaissance, ou Son omnipotence est comme mon omnipotence, ou Sa parole est comme ma parole, ou Sa volonté, Son amour, Son agrément et Sa colère sont comme ma volonté, mon amour, mon agrément et ma colère, ou Son établissement sur le Trône est comme mon établissement, ou Sa descente est comme ma descente, ou Sa venue est comme ma venue, et autres que cela, celui-là a assimilé Allah à Sa création — Allah est bien au-dessus de ce qu’ils disent — c’est un égaré, mauvais, menteur et même mécréant. Et celui qui dit : Allah n’a ni science, ni omnipotence, ni parole, ni volonté, ni ouïe, ni vue, ni amour, ni agrément, ni colère, ni établissement, ni venue, ni descente, celui-là a dépouillé les plus beaux noms d’Allah et Ses attributs élevés, et il a dévié dans les noms d’Allah et Ses versets, c’est un égaré, mauvais, menteur et même mécréant. La doctrine des imams et des prédécesseurs consiste à affirmer les attributs et rejeter toutes assimilations aux créatures, à les affirmer sans assimilation et à les purifier sans négation. Comme l’a dit Nu’aym Ibn Hammad Al-Khuza’i, le Cheikh de l’imam Al-Bukhari : "Celui qui assimile Allah à Sa création a mécru, et celui qui renie ce par quoi Allah S’est décrit Lui-même a mécru. Et ce par quoi Allah S’est décrit Lui-même et par quoi Son Messager L’a décrit n’est pas une assimilation [avec les créatures]." Et ce qui éclaircie cela : Allah nous a informés qu’au Paradis il y a de l’eau, du lait, du vin, du miel, de la viande et des fruits, ainsi que de la soie, de l’or et de l’argent, et d’autres choses encore. Et Ibn ‘Abbas رضي الله عنه a dit : "Il n’y a rien dans ce bas monde qui ressemble à ce qu’il y a au Paradis, sauf les noms." Si les créatures du Paradis correspondent aux réalités de ce monde seulement dans les noms, tandis que leurs réalités sont différentes, comment le Créateur pourrait-il être semblable à la créature simplement parce qu’ils correspondent dans le nom ? Allah nous a informés qu’Il est Celui qui entend et Celui qui voit, et Il nous a informés que l’être humain est aussi celui qui entend et celui qui voit, mais l’un n’est pas comme l’autre. Et Il a informé qu’Il est Vivant, et Il a informé au sujet de certains de Ses serviteurs qu’ils sont vivant, mais l’un n’est pas comme l’autre. Et Il a informé qu’Il est Compatissant et Miséricordieux, et Il a informé au sujet de Son Prophète qu’il est compatissant et miséricordieux, mais l’un n’est pas comme l’autre. Et Il a informé qu’Il est Omniscient et Indulgent, et Il a informé au sujet de certains de Ses serviteurs qu’ils sont omniscients et indulgents, mais l’un n’est pas comme l’autre. Et Il S’est nommé Lui-même "le Souverain" et Il a nommé certains de Ses serviteurs “souverain”, mais l’un n’est pas comme l’autre. Et cela est fréquent dans le Qur’an et la Sunnah. Ainsi, les pieux prédécesseurs de cette communauté et leurs imams, tels que les imams des écoles juridiques, Abu Hanifa, Malik, Ash-Shafi’i, Ahmad et d’autres, affirmaient les attributs sans assimilation et les purifiaient sans négation. Ils ne disaient pas comme les négateurs qui nient les attributs, ni comme les anthropomorphistes qui assimilent le Créateur aux créatures, telle est la voie des messagers et de ceux qui ont cru en eux. 🧵⬇️
عمر أبو بنت عمر tweet mediaعمر أبو بنت عمر tweet media
Français
1
16
40
3.2K
🇲🇦🕌
🇲🇦🕌@user638267382·
Et par Allah ce que cela rend la tâche beaucoup plus complexe qu’elle ne l’ai déjà pour nos sœurs qui redouble d’effort pour se préserver.
Français
0
0
0
59
🇲🇦🕌
🇲🇦🕌@user638267382·
En réalité c’est l’Islam que certaines parmi elles n’aiment pas, mais elle vont rejeter leur animosité sur nos frères prêcheurs pour essayer de faire passer la pilule… الله المستعان والله
عمر أبو بنت عمر@takeeomar_

Le Cheikh Farhan Al-‘Anzi حفظه الله dit exactement la même chose. Il en va de la logique que si une odeur forte aromatisée peut-être senti par les gens autour, alors cela est similaire à du parfum… Renseignez-vous avant de sur réagir avec vos émotions. والله المستعان les réactions

Català
1
0
2
409
🇲🇦🕌 retweetledi
عمر أبو بنت عمر
عمر أبو بنت عمر@takeeomar_·
Le Cheikh Farhan Al-‘Anzi حفظه الله dit exactement la même chose. Il en va de la logique que si une odeur forte aromatisée peut-être senti par les gens autour, alors cela est similaire à du parfum… Renseignez-vous avant de sur réagir avec vos émotions. والله المستعان les réactions
Català
0
118
393
59.6K
🇲🇦🕌 retweetledi
𝗠𝗮𝗿-𝗪𝗮𝗻 🇹🇳
Wa ʿalaykum al-salām wa raḥmatullāhi wa barakātuh. Je vais in shaa Allah répondre aux différents points : 🔸Premier point sur le comportement. Tu remarques que j'ai qualifié quelqu'un d'ignorant mais tu n'as pas jugé nécessaire de faire la même remarque quand lui m'a dit "vous manquez cruellement d'ʿilm." Ce n'est pas une victimisation, ni une compétition d'ego mon frère mais c'est simplement une observation sur la cohérence, car si ton souci est la justice et le bon comportement, il faut l'être totalement, dans les deux sens, pas uniquement quand ça arrange. Et sur le fond, je n'ai aucun problème à me qualifier moi-même d'ignorant car je suis et il n'y a pas de problème avec ça, mais ce que je rapporte ne vient pas de ma tête, il vient de textes précis avec références. C'est ça qui compte, pas ma personne. Lorsqu’une parole est manifestement empreinte d’ignorance, celui qui la prononce est plus à même d’être qualifié ainsi. 🔸Deuxième point sur le tabdīʿ des Ashʿarites et Māturīdites. Tu dis que les qualifier d'innovateurs est un "énorme problème de calibrage historique." Mais ce calibrage, c'est celui des savants dont j'ai cité les textes et c'est également les paroles de grands érudits parmi les anciens. Ce n'est pas moi qui l'ai inventée. Ce n'est pas par ce que cela ne te convient pas akhy avec tout le respect que cela change cette réalité. 🔸Troisième point sur la confusion entre les madhhabs juridiques et la ʿaqīda. Alors ici tu mélanges deux choses distinctes. Les quatre madhhabs sont fondés sur des imams atharis dans leur ʿaqīda, Abū Ḥanīfa, Mālik, al-Shāfiʿī, Aḥmad ibn Ḥanbal étaient tous sur la voie des Salaf dans les fondements doctrinaux. Le fait que des Ashʿarites se soient ensuite affiliés à ces écoles ne signifie pas que ces écoles leur appartiennent, ni que les fondateurs partageaient leurs positions ʿaqadites. S'approprier une chose n'est pas l'être. Les Ashʿarites invoquent les Salaf tout en les contredisant dans leurs fondements mêmes, il y a une différence entre revendiquer une ascendance et en être réellement. Le Cheikh égyptien Saïd Raslan l'explique clairement dans la vidéo que j'ai posté avec ce texte. 🔸Quatrième point sur le prétendu consensus "monolithique." Tu dis que ce consensus n'est consensuel que dans "ma tradition." Alors dans ce cas qu'ils nous donnent leurs preuves tout simplement. Est ce que la vérité est-elle multiple ou unique selon toi akhy ? Si elle est multiple, on abandonne le principe même de la religion. Si elle est unique et elle l'est alors forcément l'un a raison et l'autre tort, c'est mathématique et logistique. La ʿaqīda n'est pas un buffet où chacun prend ce qui lui convient. 🔸Cinquième point sur la fixette saoudienne. L'importance n'est pas la nationalité du savant mais la solidité de sa source. Si j'avais cité les mêmes positions avec des savants algériens, mauritaniens, indiens ou pakistanais, l'argument resterait identique. Ce qui compte c'est, est-ce que ces positions s'appuient sur le Coran, la Sunna et la compréhension des trois premières générations ? C'est ça le critère. À notre époque les savants qui sont majoritaires sur la voie de la Sunnah sont Saoudiens c'est pas moi qui a fait ce choix et al hamdou li Llah, c'est pour ça que ce pays est attaquée de toutes part , par les Chiites, les Khawarij, les Ash'arites, les Ikhwān et c'est plutôt bon signe pour celui qui medite réellement sur celà. 🔸Et enfin sixième point, sur ton invocation de conclusion, qu'Allah nous unisse sur la vérité. Āmīn. Mais précisément, on ne peut pas appeler à l'unité sur la vérité tout en disant que la vérité est relative et que tout le monde a ses preuves et ses arguments. C'est une contradiction dans les termes. L'unité que nous voulons est sur la vérité, pas sur un flou doctrinal qui satisfait tout le monde et ne dit rien. Qu'Allah nous guide.
Sacha@Sacha_Rbone

Salam Aleykoum wa rahmatullahi wa barakatuh, dommage ça partait tellement bien (outre que l’argumentation est construite comme si les salafistes saoudiens étaient les seuls héritiers des Salaf) mais il a fallut finir, une fois de +, en traitant un frère d’ignorant… Malgré la prétention d’appeler à la fraternité, le ton bascule comme toujours dans le tabdi’ implicite (« ceux qui ont introduit des positions doctrinales nouvelles » ne visant qu’à pointer du doigt les Ash’arites et les Maturidites) Et comme on ne cessera de le répéter : Qualifier des écoles sunnites entières d’« innovateurs » relève d’un énorme problème de calibrage historique. La vérité c’est que la question de la divergence en ‘aqida parmi les Salaf est elle-même un sujet de débat légitime entre savants. Les Ash’arites ont aussi leurs arguments, leurs chaînes, et leurs preuves. Donc le consensus que tu présente ici comme monolithique, n’est en réalité consensuel que dans ta tradition. En réalité, Tristan a raison sur le comportement à adopter, mais il a tort sur la neutralité doctrinale. Quant à toi, tu as raison sur le fond (la ‘aqida n’est absolument pas optionnelle) mais ton cadre de référence est exclusivement salafiste-saoudien, et c’est dommage parce que ça te conduit à exclure implicitement des pans entiers du sunnisme, ce qui décrédibilise ta noble cause. Qu’Allah nous accorde la science utile, le bon comportement et l’unité sur la vérité.

Français
1
5
13
2K
🇲🇦🕌 retweetledi
ذَواتُ فِطرَة
"يا طالبَ العلمِ" هل حفظت القرآن؟ لا. هل حفظت الأصول الثلاثة؟ لا. هل حفظت القواعد الأربع؟ لا. هل حفظت متن الطحاوية؟ لا. هل حفظت كشف الشبهات؟ لا. هل حفظت العقيدة الواسطية؟ لا. هل حفظت ألفية ابن مالك؟ لا. هل حفظت الجزرية؟ لا. هل  قرأت كتاب التوحيد؟ لا هل حفظت البيقونية؟ لا. هل أتقنت كتابًا في الفقه؟ لا. هل أتقنت كتابًا في النحو؟ لا. هل أتقنت كتابًا في البلاغة؟ لا. هل أتقنت كتابًا في أصول الفقه؟ لا. هل أتقنت كتابًا في علم الحديث؟ لا. هل أتقنت كتابًا في العقيدة؟ لا. هل أتقنت كتابًا في التفسير؟ لا. هل أتقنت الأدب؟ لا. ثم يقول: أنا طالب العلم !! المواقع تضيع وقتك ولا تعلمك فاترك ما يضيع واشتغل بما ينفع؛ فإن العمر دقائق تمرُّ مَرَّ السحاب وإياك والألقاب مع فراغ الوطاب فالوقت يمر سريعا ووسائل التواصل أصبحت فيها فتن كثيرة فالسلامة تركها والتوجه إلى كتب العلماء ومجالستهم. رحم الله امرأً عرف قدر نفسه فوقف عنده والله المستعان
العربية
44
548
3.2K
142.1K
🇲🇦🕌 retweetledi
مَريـم
مَريـم@_mar97s·
مثلٌ مُخيفٌ💔 كيف ينجو الحافظ للقرآن -والعلوم الشرعيَّة بشكلٍ عام - من النفاق ؟ الشيخ د. #عبدالسلام_الشويعر :
العربية
0
234
1.2K
66K
🇲🇦🕌 retweetledi
𝗠𝗮𝗿-𝗪𝗮𝗻 🇹🇳
« Mahomet » — Étymologie d'une insulte et préservation divine du Prophète Certains en France s'obstinent à utiliser le terme « Mahomet » pour désigner le Prophète Muhammad, parfois par simple habitude culturelle, parfois par provocation délibérée. D'autres, comme Julien Léonard, proposent des « compromis » linguistiques en citant des usages historiques intermédiaires, comme si la question était d'ordre purement académique, mais elle ne l'est pas. L'histoire de ce terme, documentée par des chercheurs non-musulmans eux-mêmes, révèle une réalité que ceux qui l'emploient aujourd'hui ignorent ou préfèrent taire : « Mahomet » est le produit d'une déformation délibérée et haineuse, construite pour insulter et ridiculiser. Et face à cette tentative de salir le nom du Prophète, la tradition islamique apporte une réponse. Les Quraysh de La Mecque avaient eux aussi leur propre version de cette tactique. Ils l'appelaient Mudhammam, littéralement « le digne de mépris » ou « le blâmable » par inversion moqueuse de Muhammad, qui signifie « le digne d'éloge ». La réponse du Prophète à cette insulte est rapportée dans le Ṣaḥīḥ d'al-Bukhārī (n°3533) par Abū Hurayra : « N'êtes-vous pas surpris de voir comment Allah détourne de moi les insultes des Quraysh et leurs malédictions ? En fait, ils injurient Mudhammam et ils maudissent Mudhammam, alors que je suis Muhammad. » Ce hadith montre que toutes les tentatives de souiller le nom du Prophète à travers les âges ont échoué à l'atteindre, et continueront d'échouer. Ceux qui disent « Mahomet » en croyant insulter n'insultent en réalité qu'une caricature qu'ils ont eux-mêmes fabriquée. Muhammad demeure, quatorze siècles après sa mort, l'homme le plus mentionné sur terre que ça sois dans les appels à la prière, dans les cœurs de deux milliards de croyants, dans les prières quotidiennes de l'aube au soir. Mais la dimension spirituelle de cette réponse ne doit pas nous dispenser d'examiner la réalité historique et linguistique de ce terme, car elle est plus accablante encore pour ceux qui l'emploient. Michel Masson, professeur à l'Université de Paris III-Sorbonne Nouvelle, a consacré une étude sémantique rigoureuse, publiée dans le Bulletin de la SELEFA (n°2, 2003), à la forme du nom « Mahomet » dans les langues romanes et médiévales. Lisez par vous même. Face à cela, que dire à Julien Léonard qui propose « Mahomed » comme compromis en citant un professeur de théologie du XVIIe siècle dont le chapitre s'intitule littéralement « L'hypocrisie de Mahomed » ? Ce compromis n'en est pas un. Il s'inscrit dans la même tradition médiévale de déformation cacophémique que Masson a documentée. Citer un auteur du XVIIe siècle qui traitait le Prophète d'hypocrite comme référence de neutralité linguistique est une provocation à peine voilée, et le sourire narquois du « de rien » qui clôt le post en dit long sur l'intention réelle. Le nom du Prophète est Muhammad en français Mohammed ou Muhammad, selon la translittération choisie. Ces formes sont utilisées par des millions de francophones, elles sont phonétiquement accessibles, et elles ne portent aucune des connotations sataniques et racistes.
𝗠𝗮𝗿-𝗪𝗮𝗻 🇹🇳 tweet media𝗠𝗮𝗿-𝗪𝗮𝗻 🇹🇳 tweet media𝗠𝗮𝗿-𝗪𝗮𝗻 🇹🇳 tweet media𝗠𝗮𝗿-𝗪𝗮𝗻 🇹🇳 tweet media
Julien Léonard@LonardJulien3

Plusieurs étudiants m'ont déjà fait remarquer que je disais "Mahomet" pour "Mohammed". Désormais je proposerai un compromis sur l'exemple de Jacques Cappel, professeur de théologie à Sedan qui en 1616 parle de "Mahomed". Je suis sûr que ça apaisera les débats. De rien.

Français
1
9
35
2.8K