Sabitlenmiş Tweet
babyxi #SHA
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NOUVEAU PROJET DISPONIBLE LA MIF !!
open.spotify.com/album/28mpoFvj…
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@Johnfeatcrypto @khaptaverslepor azy toi fais nous tes blockchain et ferme ta gueule
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Ça crée des médias, des fan pages, ça veut se lancer dans l’événementiel ou devenir photographe. Pas par amour ou passion juste pour essayer d’être proche avec des rappeurs.
Mayungos@Mayungos18
Arrêtez de tout faire pour essayer d’être proche des rappeurs, c’est gênant de fou
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mix/master @/dreyyk.wav
beat. plentyguap
visu @/rrradiant
cover @xi64__
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@mises_von90086 @VilainPetit121 @Vertumne1 moi oui, mais visiblement vous ça a pas l’air de vous déranger de citer et défendre un pedo sous prétexte qu’il confirme votre ligne politique merdique, en plus vous venez ici glorifier une dictature normal qu’on les entende pas se plaindre mdr
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@xi64__ @VilainPetit121 @Vertumne1 ça te dérange autant quand ce sont des journaux et intellectuels communistes et tiers-mondistes n'est ce pas ?
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Le mythe des ghettos a la vie dure. Il suffit pour cela de visiter n'importe quelle cité dortoir d'ex-URSS bâtie sur les mêmes principes qu'en France. La seule chose que vous y risquerez, c'est de vous faire offrir le thé par une petite vieille. D'où vient donc le problème ?
Youssef Badr@Youss_Badr
La vraie défaite de la République c’est d’avoir entassé des gens dans des ghettos, d’avoir été incapable de lutter contre les discriminations, d’avoir fait de l’égalité des chances un mythe pour leurs enfants et d’avoir monté les gens les uns contre les autres. À mon avis Louis.
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@VilainPetit121 @Vertumne1 c’est assez fou que votre haine des minorités vous amène à partager les idées désastreuses d’un type comme ça
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@VilainPetit121 @Vertumne1 rappelons aussi que le mec qui a écrit ça etait un pedophile notoire
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“Il m’arrive d’aller assez souvent aux États-Unis. En 1977, j’y ai visité quatorze villes, surtout des grands centres industriels. Invité des syndicats américains, je rencontrais des ouvriers, des enseignants, des étudiants. Mes hôtes avaient pour règle de me montrer les quartiers les plus pauvres, les taudis, ainsi que les quartiers résidentiels — cela afin que je voie « les contrastes de la vie américaine ». Cependant si les beaux quartiers sont effectivement impressionnants, les taudis ne me firent aucun effet. Cela non seulement parce que du point de vue soviétique c’étaient des habitats tout à fait normaux, moyens, mais il ne serait pas honnête de transposer les normes soviétiques aux États-Unis, car tout est relatif. Il s’agit d’une mentalité spécifique à ces districts. Ayant moi-même passé mon enfance dans les taudis, je sais très bien ce qu’est la pauvreté « digne » — tout sauf des haillons pittoresques appelant la compassion. Ce sont des habits soigneusement rapiécés, un sourire forcé et des efforts désespérés pour « avoir l’air comme tout le monde ». Il arrive que douze familles soient obligées de cohabiter dans un baraquement, séparées par des cloisons de contre-plaqué. Mais il y a des fleurs, de la peinture fraîche. Aux États-Unis, le moindre détail indique que les habitants ne veulent pas améliorer la qualité de la vie. Il n’est pas coûteux de réparer une entrée, de mettre un contre-plaqué à la place d’une vitre cassée, il ne coûte rien de nettoyer la saleté. Je sentais dans tout ce que je voyais une sorte de défi conscient. C’était la politique du pire. La société est responsable de tout, c’est à elle de tout prendre en charge. Vous pouvez, si vous le voulez, me juger cruel, inhumain, mais je n’ai pas ressenti la moindre pitié, la moindre compassion pour ces gens, pour cette société. Même lorsque nous passions des années dans nos cellules, nous nous efforcions d’avoir un parquet propre, de nous procurer un torchon, de découper un calendrier dans un journal pour l’accrocher au mur. Chacun réussissait à garder une tenue correcte. Même si on se retrouvait pour deux jours seulement dans une cellule en désordre, on s’efforçait de la rendre habitable. Rien d’étonnant : c’était à nous d’y vivre ! Quant aux habitants de ces taudis américains, ils restaient là à attendre que la société, prise de remords, leur apporte tout sur un plat. […] Cet immobilisme, cette passivité, cette certitude de recevoir une aide venue de l’extérieur nous étonnent énormément, car, dès notre enfance, on nous a inculqué en Union soviétique que la société ne nous doit rien, qu’au contraire nous lui sommes redevables de tout. […] Pour commencer, l’État soviétique refuse a priori l’existence même de la notion de chômage. Il n’existe aucune agence pour l’emploi où l’on puisse s’inscrire. Il ne viendrait à personne l’idée de verser des allocations aux sans-travail. Le fameux « droit au travail » promulgué en URSS ne signifie nullement que l’on puisse prétendre travailler dans le métier que l’on a. Il s’agit du droit au travail, pas d’un droit à l’exercice de son métier. Si un ajusteur ne trouve pas une place dans sa branche, il n’a qu’à devenir tourneur, chauffeur, ouvrier du bâtiment, manutentionnaire, éboueur… Cela ne concerne personne, mais si vous restez trop longtemps sans travail, vous êtes convoqué à la milice où l’on vous intime l’ordre de trouver une situation, en vous rappelant que le parasitisme est un délit. Si un mois plus tard vous êtes toujours sans emploi, vous êtes bon pour deux ans de prison. Dans les camps on trouvera toujours à vous employer à l’abattage du bois ou aux grands chantiers du communisme. Car en URSS « ceux qui ne travaillent pas ne mangent pas ».”
Vladimir Boukovsky, Cette lancinante douleur de la liberté (1981)
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