sow yoro
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C'est avec humilité que j'accueille la confiance placée en notre pays, appelé à la présidence en exercice de la CEDEAO.
Je remercie mes pairs, Chefs d'État et de Gouvernement, pour cette marque de confiance et pour l'esprit de fraternité qui a présidé à nos travaux.
Je félicite le Général d'Armée Birame Diop, élu à la présidence de la Commission, et l'assure de tout mon soutien.
Vive la CEDEAO. Vive une Afrique de l'Ouest réconciliée et unie. 🇸🇳

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@Cisse_Maps Yalla dou sétane kou nek si yonou deugue😭❤️
Bilahi noumouy def sama khol yalla rek lakoy bayel sonko à vie ❤️❤️❤️❤️❤️❤️
HT
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@pekenio_ze_00 @elhadjikandji10 Séne intérêt poche lagni khol ay dmrm lagne
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@yorossh @elhadjikandji10 Wallah tu as dit vrai
Gnom si pathio rew mi lagn deukone di tokk Mouy dokhh
Mais wallahi dina fi diekhh
PROS dina dkndi lepp
Indonesia
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@DiopKhadija7 Tu vois 90% des gens qui soutiennent Macky Sall C parce que lorsqu'il était au pouvoir la vie était meilleure pour eux. Leurs proches ou parents occupaient parfois des postes qu'ils ne méritaient pas et certains ont profité de l'argent du pays sans
penser à la population.
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‼️Le véritable danger dans cette nouvelle configuration politique, marquée par l’incertitude, est de se dire : « J’abandonne, cela n’en vaut plus la peine. » C’est, à mon sens, une erreur.
L’usure est une stratégie politique. Certains misent sur la fatigue des citoyens. Ils espèrent que les Sénégalais n’auront plus l’énergie de revendiquer, de contrôler ou de s’engager comme ils l’ont fait entre 2021 et 2024. Ils pensent qu’avec le temps, la résignation remplacera la vigilance.
Pourtant, même si l’on décide de dire « bayina » ou « sama yoon nekou si », nous continuerons tous à subir les conséquences des décisions publiques : lorsque l’internet est coupé, lorsque l’eau ne coule plus au robinet, lorsque l’électricité est interrompue, lorsque les prix augmentent ou lorsque les services publics dysfonctionnent. Personne n’y échappe. Les choix politiques finissent toujours par entrer dans notre quotidien.
La plus grande erreur serait donc de cesser de contrôler l’action gouvernementale et de donner un blanc-seing à ceux qui exercent le pouvoir. Une démocratie vivante exige un contrôle permanent : suivre les décisions, les politiques publiques, les dépenses, franc par franc, action par action. Le pouvoir doit rendre des comptes, quel que soit celui qui l’exerce.
Je reste convaincu qu’au Sénégal, il existe bien plus d’hommes et de femmes de valeur que de personnes mal intentionnées. Notre pays regorge de citoyens compétents, intègres et profondément attachés à l’intérêt général, qu’ils occupent ou non des fonctions publiques.
Le problème est que beaucoup d’entre eux refusent de s’engager dans la vie publique et laissent cet espace à des individus prêts à tout pour atteindre leurs objectifs. Pour certains, tout est stratégie. Là où nous parlons de principes, ils parlent d’opportunités. Là où nous parlons de fidélité à des valeurs, ils voient un simple levier politique.
Et vous savez quoi ? Nous avons déjà réussi quelque chose d’extraordinaire. Nous avons fait naître une génération de jeunes engagés, consciente, qui n’a pas peur de payer le prix de son amour pour ce pays.
Une génération qui a montré qu’elle pouvait se lever, s’organiser et défendre ses convictions.
Même si aujourd’hui certains sont déçus, cette génération existe toujours. Et c’est précisément cela qui fait peur à beaucoup, quel que soit celui qui est au pouvoir.
C’est précisément pour cette raison qu’il ne faut pas abandonner. Il est normal d’être déçu. Il est normal d’être fatigué. Il est parfois nécessaire de prendre du recul, de se reposer, puis de revenir. Mais renoncer, c’est laisser le terrain libre à ceux qui comptent sur notre silence.
Le changement ne repose pas uniquement sur les grandes mobilisations. Il commence par des gestes simples et quotidiens : s’inscrire sur les listes électorales, retirer sa carte d’électeur, voter, s’informer, interpeller ses élus, participer aux débats publics et agir à son niveau.
Combat bi dou tieuz . Il change simplement de forme. Aujourd’hui, le courage ne consiste pas seulement à manifester. Il consiste aussi à rester vigilant, à défendre ses principes, à continuer d’exiger des comptes et à ne jamais abandonner son devoir de citoyen.
Parce qu’au final, le pouvoir appartient au peuple, par le peuple et pour le peuple.
Touss nak

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