

David Mob
114.2K posts

@dav_mob
”Bystanders are the enablers of evil”







Right now Kherson is under massive bombardment. FPV attacks have doubled to 600 EVERY DAY. Glide bombs are constant. Entire neighbourhoods are turning to rubble. Russians are hunting innocent civilians on the streets. Women, children, war crimes in plain sight. They are trying to completely destroy the city. International coverage is almost zero & the situation is catastrophic. In this report, I embed with a drone patrol that are the city’s first line of defence. What I witnessed was brutality on an industrial scale. If Russia isn’t stopped, this will spread and Kherson will be a blueprint for cities across Europe in the future. Europe stopped violence like this before in WW2 and it can do it again. Please watch and share my latest:










The fact that America’s goals went from “the complete destruction of Iran’s military power or even regime change” to “reopen a trade route that was open a month ago” doesn’t say great things about American power



🔴 Le New York Times vient de publier le récit le plus accablant sur Trump depuis le début de la guerre. Et c'est une bombe. Jonathan Swan et Maggie Haberman, deux journalistes de la Maison Blanche, révèlent comment Trump a pris la décision d'entrer en guerre contre l'Iran. Ce qu'ils décrivent est exactement ce que j'analyse dans Le Pantin de la Maison Blanche. Voici les faits. Netanyahu a vendu un rêve. Le 11 février, dans la Situation Room, le Premier ministre israélien a présenté un scénario en quatre actes : tuer le Guide Suprême, détruire l'armée iranienne, déclencher une révolution populaire, installer un nouveau régime. Il a même montré une vidéo de montage avec les "futurs dirigeants" de l'Iran. Trump a répondu : "Sounds good to me." En une phrase, il venait de sceller le destin de la région. Le lendemain, la CIA a dit que c'était du vent. Les parties 3 et 4 du pitch de Netanyahu, la révolution populaire et le changement de régime, ont été qualifiées de "farce" par Ratcliffe lui-même. Rubio a traduit : "In other words, it's bullshit." Le général Caine a ajouté : "C'est la procédure standard des Israéliens. Ils survendent, et leurs plans ne sont pas toujours bien développés." Trump a entendu. Et il a quand même dit oui. Vance a tout vu. Le vice-président était le seul dans la pièce à s'opposer frontalement, avertissant que la guerre pourrait "détruire la coalition politique de Trump", que le Détroit d'Ormuz était le vrai point de vulnérabilité, que personne ne pouvait prédire les représailles iraniennes quand la survie d'un régime était en jeu. Il a dit : "Tu sais que je pense que c'est une mauvaise idée. Mais si tu veux le faire, je te soutiendrai." Ce n'est pas du courage politique. C'est de la déférence. Susie Wiles a regardé. La cheffe de cabinet, qui avait des inquiétudes, a estimé que ce n'était "pas son rôle" de s'exprimer sur une décision militaire devant les autres. Elle a "encouragé les conseillers à partager leurs vues." Elle s'est tue. Le général Caine n'a jamais dit non. Il a exposé les risques : diminution des stocks de munitions, Détroit d'Ormuz, pas de voie claire vers la victoire. Puis il a dit : "Si vous ordonnez l'opération, l'armée exécutera." Trump, lui, "entendait seulement ce qu'il voulait entendre." Et Trump a signé à bord d'Air Force One, 22 minutes avant la deadline fixée par son propre général : "Operation Epic Fury is approved. No aborts. Good luck." Voilà comment on entre en guerre au XXIe siècle. Pas avec une délibération solennelle. Pas avec un vote du Congrès. Pas avec une stratégie de sortie. Avec un slide show de Netanyahu, un "sounds good to me", et une note envoyée depuis un avion. Dans Le Pantin de la Maison Blanche, j'écris que les vrais décideurs sont ceux qui préparent les présentations que Trump regarde. Netanyahu l'a compris mieux que quiconque. Il a mis en scène une heure de spectacle visuel dans la Situation Room avec Mossad en fond d'écran, des vidéos de "futurs dirigeants", une promesse de victoire rapide et propre. Et Trump a dit oui. Pendant que Vance, Rubio, Wiles et Caine regardaient. Voici l'article du New-York Times : nytimes.com/2026/04/07/us/… 📖 Le Pantin de la Maison Blanche → amazon.fr/dp/B0GPCCMS68/

New: We have more calls between Sergei Lavrov and Hungarian Foreign Minister Peter Szijjártó. These include discussion of Hungary’s role in blocking financial aid to Ukraine and impeding its accession negotiations with the EU. “Sometimes good-willed direct blackmailing is the best option,” Lavrov told Szijjártó. vsquare.org/kremlin-hotlin…


.@antonioguterres unequivocally condemns the massive strikes by #Israel across #Lebanon on 8 April that resulted in hundreds of civilians being killed & injured, including children, as well as damage to civilian infrastructure. International law must be respected at all times.
