Rôle de dame

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@sand950

Laïque, féministe universaliste inquiète.

Entrou em Aralık 2011
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Rôle de dame@sand950·
@carolinedehaas @EricPiolle C'est vous qui soutenez inégalités et discrimination. Cest vous qui confortez des hommes qui pensent les femmes comme des êtres impures qui doivent se cacher.
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Amine El-Khatmi
Amine El-Khatmi@Aminelkhatmi·
Guillaume et Aymeric, financés par Matthieu, en roue libre contre une femme arabe qui a le tort de penser librement et de ne pas être d’extrême gauche. Une campagne de harcèlement aux relents racistes et néocolonialistes. C’est à vomir !
SwordOfSalomon@SwordOfSalomon

🚨📹 ENQUÊTE : Quand la meute d’extrême-gauche transforme @SophiaAram en cible permanente. Derrière les “blagues”, une violente campagne de harcèlement financée par Matthieu Pigasse (@MPigasse)..

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🇫🇷One
🇫🇷One@Escalet83·
@alainpaulweber La France compte environ 34 875 Maires (métropole + DOM) au 1re janvier 2026 Qui peut m'expliquer pourquoi #BallyBagayoko qui prône la guerre civile et qui s'est fait élire avec à peine 13 500 bulletins de vote sur les 150 000 habitants que compte Saint-Denis est invité partout ?
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Verlaine
Verlaine@__Verlaine__·
En cette Journée nationale des mémoires de la traite et de l'esclavage et de leurs abolitions, dénonçons ensemble ces pays (majoritairement arabo-musulmans) dans lesquels l'esclavage des Noirs est encore pratiqué de nos jours... Stop à l'esclavage ! 😡
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Sébastien JALLAMION
Sébastien JALLAMION@SJallamion·
Bally Bagayoko, l’édile de Saint-Denis devenu l’idole de la gauche, ne cesse de tomber le masque : obsédé par la couleur de peau, il semble maîtriser les concepts de notre république, mais ne cesse par ses propos de prouver son mépris pour la démocratie si elle n’est pas favorable à la « nouvelle France », à laquelle il oppose ceux qui auraient l’outrecuidance de ne pas être en accord avec sa vision de notre société, jusqu’à nier la légitimité qu’aurait le RN en cas de victoire en 2027. Surmédiatisé depuis son élection, celui qui se pose en défenseur des minorités, organisateur de marches contre le racisme, n’est jamais que l’un des cache-sexe de la vision multiculturelle de l’extrême-gauche pour qui être blanc est déjà suspect, être catholique une hérésie, et être de droite une cible à abattre. Il ne voit la France que par le prisme de sa grille de lecture, celle d’un homme qui a toujours vécu dans un département où tous les problèmes sont concentrés depuis des décennies, à tel point qu’il est considéré comme un laboratoire sociétal, la démonstration de tout ce qu’il ne faut pas faire, le résultat d’une politique de laxisme, d’aides accordées en pure perte, de victimisation permanente et d’esprit revanchard. Devenu l’égérie des plateaux de télévision, bien que n’ayant encore aucun bilan en tant que maire si ce n’est ses déclarations insensées concernant l’avenir des agents territoriaux, il ne peut imaginer que la France est bien autre chose que la Seine-Saint-Denis, et qu’elle aspire à ne pas lui ressembler bien que ce soit la dynamique qu’elle subit actuellement. Nous avons subi Macron pendant deux mandats. Si le RN l’emporte, nous ne subirons pas l’insurrection de la « nouvelle France » sans broncher. Que Bally Bagayoko se fasse à cette idée, lui dont les propos relèvent de l’incitation à l’émeute, sans que personne ne bronche de peur de se faire taxer de raciste. La couleur de peau n’est pas un passe-droit !
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Elizabeth Sheppard Sellam
Ce type de déclaration devient très inquiétant dans une démocratie. On peut combattre politiquement le RN, critiquer ses idées ou alerter sur certains dangers. Mais affirmer à l’avance qu’un candidat élu démocratiquement n’aurait “jamais” de légitimité populaire malgré une victoire électorale rappelle justement certaines dérives populistes que beaucoup dénoncent chez Donald Trump : l’idée que seule la victoire de son propre camp serait pleinement légitime. À force de délégitimer en permanence le vote lorsqu’il ne produit pas le “bon” résultat, on fragilise profondément la confiance démocratique. Et c’est précisément ce qui inquiète face aux dérives de LFI.
LCI@LCI

🗣️ "Si le Rassemblement national est élu en 2027, le candidat aura une légitimité institutionnelle, mais jamais la légitimité populaire", pense @BallyBagayoko, maire de Saint-Denis

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Rôle de dame
Rôle de dame@sand950·
@Prefet93 Qu’il menace la République de sortir ses racailles encas de victoire d’un opposant ça passe ?
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Amine El-Khatmi
Amine El-Khatmi@Aminelkhatmi·
Si un responsable du RN disait la même chose, tout le monde hurlerait - à juste titre d’ailleurs - au bruit des bottes et au retour des ligues des années 30. Mais comme Bagayoko est d’extrême gauche, il peut tout se permettre. Ainsi va la vie au pays du privilège rouge !
LCI@LCI

🗣️ "Si le Rassemblement national est élu en 2027, le candidat aura une légitimité institutionnelle, mais jamais la légitimité populaire", pense @BallyBagayoko, maire de Saint-Denis

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Naïma M'Faddel
Naïma M'Faddel@naimamfaddel·
Monsieur Bally Bagayoko appelle à la sédition contre le peuple Monsieur Bally Bagayoko, vous êtes maire de Saint-Denis, élu de la République, mandataire public financé par l’impôt de tous les Français. Et vous avez appelé à l’insurrection. Pas en marge d’un meeting, pas dans un moment d’emportement dont vous vous seriez ensuite distancié. Délibérément, à deux reprises, après mise en garde explicite de votre interlocuteur. Ce texte vous est adressé. La démocratie repose sur un principe fondamental : l’alternance pacifique du pouvoir par le suffrage universel. Lorsque des élus de la République appellent ouvertement à une « insurrection populaire » en cas de victoire d’un adversaire politique, ce principe est brisé. C’est précisément ce qui s’est produit avec vos propos, dans une interview sur le site Oumma. À deux reprises, vous avez déclaré que « la population est capable de se lever » et avez explicitement appelé à l’insurrection si le Rassemblement National remportait la présidentielle de 2027. Malgré les mises en garde répétées de votre interlocuteur sur le caractère séditieux de vos propos, vous les avez confirmés. Ce n’est plus de la critique politique. C’est un refus assumé et préventif du verdict des urnes, une incitation à contourner la souveraineté populaire par la force. Il faut nommer les choses avec précision, car la confusion entretenue par certains est elle-même un danger. Critiquer, s’opposer, militer contre un programme politique : tout cela est le droit le plus légitime de tout citoyen dans une démocratie. Mais poser comme condition à la légitimité du pouvoir l’absence de victoire d’un parti légal, avant même que les Français aient voté, relève d’une toute autre nature. C’est dire, en creux : « Le peuple est souverain… tant qu’il vote correctement. » Ce n’est pas de l’opposition politique. C’est la négation du suffrage universel. Et à propos de quel parti ? Du Rassemblement National, formation politique légalement constituée, présente dans les assemblées locales et nationales, qui a recueilli près de 13 millions de voix au premier tour de la présidentielle de 2022. Ses électeurs sont des citoyens français à part entière. Les désigner comme une menace existentielle contre laquelle il faudrait « se lever » revient à nier leur pleine citoyenneté. Leurs bulletins de vote seraient, par nature, illégitimes. Cette rhétorique transforme une partie du peuple en ennemi intérieur. C’est une violence symbolique grave, doublée d’une menace réelle. Ces propos brisent un tabou. Un élu en exercice, rémunéré par l’impôt de tous, prépare ouvertement ses administrés à refuser un résultat électoral national. Dans un pays déjà fracturé territorialement, culturellement et socialement, ce genre de déclaration crée une désinhibition dangereuse au sein de l’extrême gauche radicalisée. L’histoire enseigne que ce type de rhétorique précède rarement la paix civile. Elle alimente la défiance symétrique : si une victoire du RN justifie l’insurrection, pourquoi ses électeurs accepteraient-ils demain d’autres résultats qui leur déplaisent ? C’est la spirale que la démocratie ne survit pas longtemps à enclencher. Le silence ou la minimisation d’une partie de la gauche républicaine est particulièrement inquiétant. Si un maire RN avait tenu les mêmes propos, l’indignation aurait été générale, avec demandes immédiates de poursuites, de suspension et de condamnations médiatiques en boucle. Cette sélectivité dans la défense des règles démocratiques révèle une dérive grave : la démocratie ne vaudrait que lorsque « notre camp » gagne. C’est pourquoi ces propos antidémocratiques et antirépublicains doivent être condamnés fermement par tous ceux qui ont la République chevillée au corps, quelle que soit leur sensibilité politique. La condamnation ne peut pas être sélective. Elle ne peut pas dépendre de la couleur du camp visé par l’appel à l’insurrection. Une démocratie qui tolère le deux poids deux mesures dans la défense de ses propres règles est une démocratie qui se résigne à mourir. La République ne peut tolérer que des élus, financés par l’impôt de tous, appellent à contourner par la force le verdict des urnes. La liberté d’expression est un droit fondamental : elle ne couvre pas les appels à la violence ou au renversement des institutions. Les autorités judiciaires et politiques ont la responsabilité de le rappeler avec fermeté et sans délai. Sans réaction claire, le précédent sera installé, et d’autres, demain, franchiront la même ligne avec la même impunité. Monsieur Bally Bagayoko, vous exercez une fonction publique au nom de la République. Cette République a des règles, et la première d’entre elles est que le peuple est souverain, toujours, sans condition et sans exception. Ceux qui refusent cette règle élémentaire ne font pas de la résistance. Ils font le lit de la violence. Et ils trahissent le mandat que le peuple leur a confié. Naïma M’Faddel, Essayiste
French Carcan@FrenchCarcan

🔴 Bally Bagayoko appelle à une insurrection populaire en cas de victoire du RN ✅ Bien que @BallyBagayoko soit mis en garde à deux reprises par son interlocuteur sur la réception de ses propos séditieux, l'édile irresponsable confirme. 🕵️ @oumma

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LCI
LCI@LCI·
▶️ @BallyBagayoko justifie le retrait du portrait d’Emmanuel Macron à Saint-Denis : 🗣️ "Le président de la République n’a pas été à la hauteur quand j’ai été visé par des propos racistes. Et pour les quartiers populaires, il n’a pas tenu ses promesses."
Français
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Rôle de dame
Rôle de dame@sand950·
@DariusRochebin @BallyBagayoko @jmaphatie Vous êtes content d’ériger en vedette un mec élu avec 13 000 voix appelant ses adeptes (et on sait qui ils sont) à tout détruire si le résultat des élections lui déplaît ?
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Bleu Blanc Rouge ! 🇫🇷
Bleu Blanc Rouge ! 🇫🇷@LBleuBlancRouge·
‼️ C’est tellement risible de voir les militants LFI reprocher à Jordan Bardella de n’avoir jamais travaillé quand on sait que Jean-Luc Mélenchon est un professionnel de la politique à vie. Jean-Luc Mélenchon, né en 1951, a consacré sa vie entière à la politique sans interruption significative depuis ses 20 ans. Il n’a quasiment jamais exercé d’autre métier que celui d’élu ou de permanent politique, financé presque exclusivement par l’argent public pendant plus de quarante ans. 🔴 Un parcours marqué par de multiples changements de partis. Son itinéraire illustre une grande mobilité idéologique et stratégique : - Débuts trotskistes (Organisation communiste internationaliste – OCI, 1972-1976). - 32 ans au Parti socialiste (1976-2008), où il occupe des postes importants : sénateur dès 35 ans, ministre délégué sous Jospin, animateur de l’aile gauche. - Rupture et création de nouvelles structures : fondation du Parti de gauche (2008), puis du Front de gauche avec le PCF, et enfin de La France insoumise en 2016. À chaque étape, il se positionne comme le représentant d’une « vraie gauche » face aux « trahisons » des formations précédentes. 🔴 Il vit du système qu’il dénonce Depuis des décennies, Mélenchon critique avec virulence le capitalisme, les « élites », l’Union européenne et les inégalités. Pourtant, toute sa carrière repose sur le système qu’il condamne : indemnités de sénateur (19 ans), ministre, député européen, député national, et aujourd’hui retraite parlementaire. Il n’a jamais travaillé dans le secteur privé concurrentiel après ses petits boulots de jeunesse. Depuis 1978, il est un élu professionnel à temps plein, rémunéré par les contribuables. 🔴 Un enrichissement entièrement issu de l’argent public Son patrimoine déclaré (environ 1,2 à 1,4 million d’euros) provient presque exclusivement des salaires et indemnités publics accumulés sur plus de 40 ans (estimés à environ 3,5 millions d’euros brut). Il possède un appartement à Paris et une maison dans le Loiret. Il n’a jamais créé d’entreprise, n’a jamais été entrepreneur et n’a généré aucune richesse par l’innovation ou l’emploi privé. Ses revenus complémentaires (livres) restent marginaux par rapport à sa carrière publique. Jean-Luc Mélenchon incarne le profil classique du permanent politique : entré très jeune dans le système, il l’a traversé en changeant plusieurs fois de structure tout en le dénonçant constamment, et en tirant confortablement sa subsistance et son patrimoine de l’argent public, sans expérience notable de création économique dans le secteur privé.
Bleu Blanc Rouge ! 🇫🇷 tweet media
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Alain Weber
Alain Weber@alainpaulweber·
Contrairement à ce que pensaient les démocrates de ce pays, le danger ne viendra pas de Jean-Luc Mélenchon mais de Bally Bagayoko qui est le visage calme de la guerre civile qu’on prépare dans les banlieues Ce que Bally Bagayoko a déclaré face à Jean-Michel Aphatie n’est pas un simple dérapage. C’est une machine de guerre contre la République, lâchée avec un sang-froid terrifiant. En réitérant ces propos, il ne commente plus l’actualité : il conditionne les esprits. Il fabrique, méthodiquement, les justifications d’une explosion à venir. Son postulat est un détonateur : - Un candidat du Rassemblement National élu en 2027 ? Il ne sera pas légitime. - Jean-Luc Mélenchon élu ? Lui, il le sera. La stupeur de Jean-Michel Aphatie est celle de tout démocrate qui voit, en direct, le suffrage universel être piétiné par celui-là même qui prétend porter la voix des quartiers populaires. Aphatie, pourtant peu suspect de complaisance envers le RN, a compris en une fraction de seconde l’abîme qui s’ouvrait. Sourcils levés, sourire nerveux : il a vu un homme annoncer calmement qu’il faudra, le moment venu, refuser la loi des urnes. Trier les Français, préparer la rue Ce discours n’est pas seulement clivant. Il est une arme de dislocation massive taillée spécifiquement pour les banlieues. En expliquant en boucle qu’une victoire du RN n’aura “jamais la légitimité populaire”, Bagayoko ne fait pas de l’analyse politique. Il distribue des permissions. Il suggère à ceux qui l’écoutent que toute résistance, y compris extra-républicaine, sera juste et nécessaire. Il n’appelle pas au calme si son camp perd. Il appelle à la désobéissance civile préventive. Il trie les Français entre les “bons” électeurs, ceux des quartiers qu’il estime défendre, et les “mauvais”, ces ruraux et ces périurbains dont le vote RN ne vaudrait rien. C’est le terreau exact sur lequel pousse le rejet de l’autre moitié du pays. Une dangerosité extrême, une menace pour la cohésion nationale La dangerosité de Bally Bagayoko est superlative parce qu’elle se cache sous un air posé, professoral, sérieux. Il ne crie pas. Il assène. Cette douceur dans la voix est le masque d’un noyautage mental qui prépare les banlieues à ne jamais accepter la victoire de leurs adversaires politiques. En réitérant ces propos, il enracine cette idée toxique que la démocratie ne vaut que lorsqu’elle donne le pouvoir aux siens. Il est en train de fabriquer les conditions psychologiques d’un refus de l’alternance, c’est-à-dire tout simplement les conditions d’une guerre civile froide, puis chaude. Nous devons mesurer l’ampleur du péril. Ce n’est pas une opinion, c’est une préméditation. Chaque fois que Bagayoko parle, il creuse un peu plus la tombe de l’unité nationale et prépare des centaines de milliers de jeunes à considérer le résultat des urnes comme nul et non avenu. Il est urgent de nommer ce qu’il est : l’un des hommes les plus dangereux pour la paix civile en France.
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Rôle de dame
Rôle de dame@sand950·
@gloupsback Surtout après avoir joué l’offusqué pour des propos soit disant racistes. Il s’adresse bien à ce qu’il considère comme sa « tribu » et non à tous les citoyens.
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Caroline Jaeger
Caroline Jaeger@gloupsback·
A-t-on déjà vu une telle couverture médiatique pour les maires de communes comme Bordeaux, Angers, Brest ou Grenoble? Il serait peut-être temps de cesser d’inviter Bagayoko sur tous les plateaux. Aucun intérêt et puis ça lui évitera d’enchaîner les appels à la sédition et de remettre en cause les fondements de la démocratie.
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Raphaël Enthoven
Raphaël Enthoven@Enthoven_R·
Ce film est formidable. Tout le monde doit le voir. 👇🏿
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Sᴏɴɢsᴀ
Sᴏɴɢsᴀ@Songsa93·
Mélenchon affirme que ses parents sont enterrés dans une fosse commune. -Soit il dit vrai et c'est scandaleux avec un fils sénateur et ex ministre. -Soit il ment et c'est honteux de se servir de ses parents pour paraître pauvre alors qu'il fait partie des millionnaires de ce pays par son patrimoine immobilier notamment. Ça doit pouvoir facilement se vérifier messieurs dames journalistes, non?
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