jean-michel aphatie

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@jmaphatie

100% Woke. Etonnant, non ?

Paris, France Katılım Eylül 2011
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jean-michel aphatie
jean-michel aphatie@jmaphatie·
Bravo madame @chikirouparis Vous avez triomphé des « fascistes » des médias et aussi des « nazis aux petits pieds ». Soit vous êtes très forte, soit ils sont très nuls pour des fascistes. Étonnant, non ?
Sophia Chikirou@chikirouparis

A peine a-t-il publié son tweet que BFM TV m'appelle pour m'inviter ce soir au débat ! Ainsi, son oukase contre ma présence au débat est levé grâce à la pression publique sur les réseaux sociaux : je vous remercie ! RDV ce soir pour le débat !!!

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jean-michel aphatie
jean-michel aphatie@jmaphatie·
Je n’aurais pas répondu à @chikirouparis qui m’a répondu, après un échange de posts, d’aller me faire enculer. Le conseil est formulé en chanson et en italien, mais c’est bien de cela qu’il s’agit. Donc je n’aurai pas répondu, sauf que beaucoup de gens, ici, le font à ma place. Ils se sont étonnés de la vulgarité, alarmés de l’homophobie et désolés de constater qu’une députée de la République française conseille à un journaliste - fasciste et nazi, d’après les épisodes précédents - d’aller se faire enculer. Sophia Chikirou est une récidiviste. L’émission @Cdenquete a rendu public l’un de ses anciens sms : « Ils le font, le signent et se le mettent dans le cul profond, ces tafioles de merde. » L’homophobie lui est donc une habitude quand, submergée par une contrariété, elle suffoque sous la rage. Faut-il lui rappeler que l’homophobie est un délit pour cette raison qu’elle stigmatise des femmes et des hommes pour leur seule orientation sexuelle ? Autrement dit, utiliser ces formules révèle un archaïsme profond, une intolérance absolue et porte atteinte à la dignité de personnes qui ne demandent rien à Sophia Chikirou, sinon qu’elle leur foute la paix. La @FranceInsoumise ne comprend pas pourquoi ce parti et ses dirigeants font l’objet de ceux qu’ils nomment une « diabolisation ». Qu’ils demandent à Sophia Chikirou. Elle porte une partie de la réponse et en connaît la totalité. Etonnant, non ?
Sophia Chikirou@chikirouparis

@jmaphatie @JLMelenchon Monte le son Aphatie. #8mars

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lejim🇨🇵🇵🇸
lejim🇨🇵🇵🇸@lejim4·
@jmaphatie @JLMelenchon @chikirouparis On s'en fout de tes explications à deux balles. Tu es un agent du système, payé pour baver sur la seule force de gauche qui rendra le pouvoir au peuple. Si tu ne fais pas ton job, tu ne serviras plus à rien au système. Tu radotes dans le vide, on te voit...
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jean-michel aphatie
jean-michel aphatie@jmaphatie·
Engagée depuis des années dans la vie publique, aux côtés de Laurent Fabius d’abord, de Nicolas Sarkozy ensuite, de l’écorcheur de noms @JLMelenchon aujourd’hui, @chikirouparis est présentée commune une spécialiste de la communication politique. Ces derniers jours pourtant, elle prend la parole publiquement à la manière de quelqu’un qui n’a jamais, ou mal, réfléchi à l’expression publique. Voilà dix jours, elle propose de s’en prendre aux « fascistes » qui, selon elle, peuplent les médias, les « nazis aux petits pieds », comme elle les nomme curieusement d’une expression empruntée à quelqu’un d’autre, mais qui n’a ici aucun sens. L’outrance, déjà, est une faute. Elle rappelle celle de Vladimir Poutine qui voulait « dénazifier » l’Ukraine, le genre de cousinage qu’il vaut mieux éviter. Mais après tout, si telle est la cible de Sophia Chikirou, s’en prendre aux « fascistes » des médias, qu’elle les nomme. Au moins, on pourrait en rire. Quoi ? @PascalPraud @GauthierBret ou encore @deval_eliot mon ami qui m’insulte de bon matin ou @LaurenceFerrari , des fascistes ? Le conservatisme serait donc un fascisme ? Ou bien pense-t-elle à d’autres journalistes ? Si l’on accuse ainsi, on nomme. Sinon, ça ne sert à rien et en plus, on se couvre de ridicule. Règle de communication de base. Et puis le ton. Pour dénoncer les « fascistes » des médias, Sophia Chikirou a parlé avec la violence d’une coupeuse de têtes et d’une faucheuse de vies. Effrayant. Et le député @ALeaument qui rit derrière elle ? Consternant. Quelle image ces gens là donnent-ils de la politique ? Celle de l’intolérance, et le sentiment qu’ils utiliseraient le pouvoir, si le suffrage universel leur était un jour favorable, pour la satisfaction de sombres vengeances sur on ne sait qui et on ne sait quoi. Les idées ne sont rien si la manière de les incarner est aussi repoussante. C’est une autre leçon de communication. Enfin, dernier épisode, en évoquant l’enfance de son père en Algérie, dans les années cinquante, quand celle ci était une terre française, Sophia Chikirou a évoqué « le paradis sur terre ». Erreur d’expression, pour le moins, dont elle rejette la conséquence sur ceux qui la critiquent. C’est d’ailleurs la mode actuellement à la @FranceInsoumise@MathildePanot @mbompard et les autres entonnent quotidiennement la chanson des personnes incomprises et caricaturées. Tous ces responsables oublient que la première responsabilité qui est engagée est bien celle de la personne qui prend la parole. Si elle est mal comprise, c’est parce qu’elle s’est mal exprimée. Jadis, le Front National se plaignait d’être « diabolisé » par les médias. Le mot est aujourd’hui repris par les dirigeants de LFI. Le mimétisme est frappant. Ils ne paraissent pas en avoir conscience. Pour terminer, Sophia Chikirou a édité la vidéo qui est çi dessous. Elle apparaît blessée par les critiques faites après sa sortie sur l’Algérie, notamment parce que cela concerne son père. Il faut entendre sa blessure. Mais qu’elle réfléchisse elle même à la violence qu’elle utilise sans vergogne depuis tant d’années. J’ai évoqué la sortie sur les « nazis aux petits pieds », détestable. J’ai aussi le souvenir des insultes qu’elle adressait à certains journalistes, il y a bientôt dix ans, quand elle a tenté de créer une chaîne de télévision alternative avec Gérard Miller, autre personnage souvent grotesque dans son expression publique. Sophia Chikirou aime dire qu’on ne lui fera pas « baisser les yeux ». Ce n’est pas le propos. Personne ne le souhaite. Il s’agit de baisser le son parce que rien dans notre démocratie ne peut légitimer la violence verbale, indice, le plus souvent, d’une profonde méchanceté personnelle. Etonnant, non ?
Sophia Chikirou@chikirouparis

🔴 Un extrait de mon passage chez @SamZirah semble intéresser @SophiaAram et @jmaphatie. J'y parle des souvenirs d'enfance de mon père. Ne vous laissez pas avoir par cette manipulation. Regardez l'émission en entier : youtube.com/watch?v=q_cHhX…

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jean-michel aphatie
jean-michel aphatie@jmaphatie·
Il y avait pour les colons de l’Algerie française une inquiétude permanente que nourrissait un sentiment d’illégitimité concernant leur présence. Ceci explique des massacres qui ont été des chocs terribles. Je pense notamment à ce qui s’est passé à Setif en mai 1945. C’est pour cela que j’ai écrit que finalement personne n’avait été heureux lors de cette interminable occupation de l’Algérie.
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Sabine LAURENT
Sabine LAURENT@RRollau·
@jmaphatie @chikirouparis C'est juste faux C'est évidemment ce que vivaient les colons, comme dans tout système colonial, et particulièrement les plus riches d'entre eux Je croyais Jean Michel que ces données de base du système colonial vous étaient familières Me suis-je trompée ?
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jean-michel aphatie
jean-michel aphatie@jmaphatie·
Je dois avouer qu’en tant que « fasciste » des médias, « nazi au petit pied » comme chacun sait, je suis tombé de l’armoire et de ma chaise, les deux à la fois, en entendant @chikirouparis évoquer l’Algerie francaise, au bon temps des colonies, comme, je la cite, vous vérifierez, « un paradis sur terre », « la belle vie. » On croirait du Robert Ménard, @louis_aliot du @RNational_off pourrait signer des deux mains, mais non, c’est du Chikirou révolutionnaire de la @FranceInsoumise et c’est stupéfiant. Voici le contexte. Sophia Chikirou dans un discours tout de platitudes et de lieux communs, dénonce la guerre, c’est mal la guerre, on tue nos enfants à la guerre, et toutes ces fadaises du pacifisme mensonger fabriqué naguère par la galaxie communiste et qui n’ont jamais résisté à la vie telle qu’elle se présente. Emportée par son raisonnement face à un journaliste que je ne connais pas mais qui doit être « antifa » puisqu’il hoche sans cesse la tête d’approbation, elle prend exemple de la vie de son père avant le déclenchement de la guerre d’Algérie (1954-1962). Celui ci vivait en Kabylie, sous administration française donc, cette Kabylie qu’Albert Camus décrivait miséreuse et affamée dans une série de reportages publiés par Alger Républicain au printemps 1939. Et c’est bien parce que la misère était là, la famine et les injustices, que les indépendantistes algériens ont recruté des fusils pour mener une guerre d’indépendance contre la France. Mais non, selon Sophia Chikirou, ce pays était de Cocagne et c’est la guerre qui aurait tout ruiné. Faut-il en déduire que LFI est nostalgique de l’Algerie française ? Que la coloniale avait du bon ? S’agit-il de la nouvelle ligne de l’écorcheur de noms @JLMelenchon ? Pour ma part, je continue de me référer aux historiens de la période. Jamais, selon eux, l’Algerie française ne fut un « paradis sur terre », pour personne finalement. Etonnant, non ?
Steevy Boulette@lafotaki

J'ai dû écouter cette séquence 3 fois : elle dit textuellement que l'Algérie était un "paradis sur terre" avant la guerre d'Algérie. J'imagine juste la tronche des décoloniaux quand ils vont tomber là-dessus.

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jean-michel aphatie
jean-michel aphatie@jmaphatie·
@chikirouparis J’adore. « Vous confondez… » Bien sûr, @chikirouparis possède la science du léninisme et manie la dialectique marxiste. Les autres « confondent ». « Je n’ai pas le temps… » Quelle misère !
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Sophia Chikirou
Sophia Chikirou@chikirouparis·
@jmaphatie Vous confondez débat et chamaillerie. Je n'ai pas le temps pour la seconde, je suis en campagne pour Paris. M. Aphatie.
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jean-michel aphatie
jean-michel aphatie@jmaphatie·
Non @chikirouparis vous n’avez pas dit qu’il fallait « dégager les fachos des médias. » Vous avez qualifié « les journalistes » (?) de nazis - rien que ça - des « agents », avez-vous dit. « Vous nous dégoûtez ». L’insulte et la haine. Assumez les. C’est moche.
Sophia Chikirou@chikirouparis

@julienbellver Sentez-vous libre ami ! Je ne vous demande rien et si vous vous sentez viser quand je parle de dégager les fachos des médias, ma foi, c'est chez vous qu'il y a un problème ;-)

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jean-michel aphatie
jean-michel aphatie@jmaphatie·
D’abord, c’est Aphatie, sinon vous parlez à quelqu’un d’autre. Ensuite, votre verbatim confirme mon propos : « agents » « nazis », etc, une haine et une brutalité qui déshonore votre action publique. Enfin, votre « gardez vos leçons » exprime votre rêve : faire taire, réduire au silence. Votre esprit public n’est en rien un esprit démocratique.
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Sophia Chikirou
Sophia Chikirou@chikirouparis·
Le verbatim : "Et si on commençait par dire : “Venez, désolidarisez-vous des fascistes ! Virez les fascistes de l’Assemblée ! Virez les fascistes des conseils municipaux ! Virez les fascistes des médias !” Parce qu’on n’en peut plus des laquais des fascistes sur les plateaux télé ! Vous nous dégoûtez ! Vous n’êtes pas journalistes ! Vous n’avez rien de journalistes, rendez la carte ! Vous êtes des petits agents ! C’est ceux que Simone Veil appelait les nazis à petits pieds. Voilà ce qu’ils sont : des nazis à petits pieds qui portent la cravate, se font beaux, se maquillent sur les plateaux télé et nous donnent des leçons !". Enlevez le maquillage et gardez vos leçons M.Apathie.
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jean-michel aphatie
jean-michel aphatie@jmaphatie·
J’ai écrit ce texte la semaine dernière pour le journal @lamontagne_fr qui l’a publié ce week-end Il concerne @JLMelenchon Vous n’êtes pas obligé d’être en désaccord. Etonnant, non ? Le Diable   C’est une substitution à l’échelle de l’histoire. Il y a trente ans, quarante ans, Jean-Marie Le Pen choquait, effrayait, scandalisait les républicains et les démocrates. Aujourd’hui, c’est Jean-Luc Mélenchon, et ses amis à la suite, qui jouent ce rôle. Sans doute faut-il toujours un diable dans les débats. Encore faut-il comprendre pourquoi quelqu’un endosse, à un moment, volontairement ou à son corps défendant, le vilain costume du méchant homme.   Pour Jean-Marie Le Pen, il s’agissait de la défroque originelle. Né à la politique à l’extrême droite, il en a trimballé les tares jusqu’à la fin de son parcours. Concernant Jean-Luc Mélenchon, l’affaire est différente. Apprenti trotskiste dans sa jeunesse, il s’est ensuite immergé avec volupté dans l’univers de la social-démocratie. Sénateur, ministre, embonpoint, il a tout pris. C’est aux abords de sa soixantaine, au début des années 2010, quand il a quitté le parti socialiste qu’il ne supportait plus - c’était réciproque- que tout a changé. Grondant à la tribune et insultant dans ses monologues, il s’est fabriqué un masque de tribun intraitable. Autoritaire, il a construit un parti vertical où seule compte sa parole, chacun dans l’organisation étant tenu de s’aligner sur elle. En imposant son personnage, il s’est isolé. Ce fut son bonheur.   Cette posture en effet, a paru combler ses attentes et satisfaire ses émotions. À défaut de posséder le vrai pouvoir, celui de l’Etat, il a obtenu l’ascendant sur ses disciples, et l’écoute, parfois effrayée, de ses concitoyens. Un fait notable. Hormis deux ou trois figures anciennes, ce sont des femmes et des hommes jeunes, trentenaires et quarantenaires, qui accompagnent aujourd’hui la démarche de l’homme qui a dépassé les trois quarts d’un siècle. Cet accompagnement juvénile le conforte dans sa posture de patriarche et le rajeunit en même temps, le ramènant vers ses pulsions premières, celles de la Révolution et du désordre.   Qu’attendre de plus de la vie politique ? La victoire ? Jean-Luc Mélenchon sait qu’elle ne viendra jamais. Ceci explique son incapacité à reculer, à chercher des compromis, sa propension à humilier ceux qui sont censés être ses alliés. Le confort de cet univers clos, hermétique, inaccessible aux individus ordinaires, le rend indifférent à tout ce dont on l’accuse. Il règne sur son royaume. Il ne partage son pouvoir avec personne. Ceux qui le côtoient l’admire. Tous les cinq ans, il jouit du plaisir de participer au Grand tournoi. Déjà, il est assuré d’une trace dans la longue histoire politique des mystificateurs du verbe.   C’est ainsi qu’au fil du temps, Jean-Luc Mélenchon est parvenu à incarner ce rôle que personne aux origines n’imaginait pour lui : celui qui désormais épouvante davantage que l’héritière de Jean-Marie Le Pen.
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