
Bernard Cazeneuve : "Mon objectif, c’est de devenir président de la République" ➡️ l.marianne.net/7pU
jean-michel aphatie
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@jmaphatie
J’habite un pays dont la présidente pourrait porter un bracelet. Etonnant, non ?

Bernard Cazeneuve : "Mon objectif, c’est de devenir président de la République" ➡️ l.marianne.net/7pU


Bonjour @jmaphatie, Je me permets de continuer à te tutoyer, puisqu’on se tutoie dans la vie, du moins celle d’avant, où il nous arrivait de nous croiser sur les plateaux parce qu’on était collègues. Je ne t’ai pas répondu sur @JLMelenchon car ce n’était pas mon sujet. Mais je peux tout de même t’en dire un mot. On a bien compris que tu le détestes. C’est ton droit. Sur les notions de sectarisme, exclusion, etc, libre à toi d’avoir ton analyse. Mais je suis pourtant la preuve qu’on peut, au sein de la France Insoumise, porter une singularité et exprimer ses désaccords. Je le fais depuis 4 ans. Mais je m’étonne surtout d’une chose: pourquoi toi et les autres journalistes ne ciblez-vous que la France Insoumise alors que TOUS les mouvements politiques sont parsemés d’histoires de rivalités, de trahisons, d’exclusion, de choses bien plus graves que ce que j’ai pu observer à la France Insoumise? Vas-tu prétendre le contraire, Jean-Michel, toi qui suis la vie politique française depuis des décennies ? Tu observes vraiment la macronie, le Ps, les Verts, les Républicains, et avant le RPR, l’UMP ? Et Place Publique? Pourquoi ne revenez-vous jamais sur les départs des deux autres co-fondateurs, qui se sont dits écœurés par les méthodes de Glucksmann et sa trahison avec le PS aux Européennes 2019 ? Et que dire du RN, qui apparemment te rassure davantage que la FI, mais où le pouvoir se transmet uniquement par filiation biologique? Les médias détestent la FI en raison de son programme, pas en raison d’une analyse des pratiques internes dont ils n’ont strictement rien à faire. On en arrive à « l’affaire » Barbara Butch: c’est précisément parce que vous détestez la FI et Jean-Luc Mélenchon que vous avez perdu toute capacité d’analyse honnête en racontant d’importe quoi sur ce micro-événement et en mêlant vos voix aux pires soutiens de Netanyahou. Vous avez oublié les règles essentielles de la déontologie journalistique, comme par exemple: vérifier les faits avant d’accuser. Ne te semble-t-il pas curieux par exemple qu’une vidéo montre Barbara Butch qui salue tranquillement la foule, avant de quitter la scène, en prenant son temps, alors qu’elle racontera ensuite qu’elle était sous le feu des projectiles dangereux ? (Pas le moindre projectile sur la vidéo) Tu n’as pas répondu à mon message : que fallait-il faire selon toi, pour protester poliment contre les soutiens ou les indifférents au génocide ? Mais c’est vrai: ce n’était pas ton sujet. Ton sujet était : taper sur la FI. Et ce n’est pas étonnant.

Bonjour Jean-Michel. Je laisse de côté ton analyse générale sur Jean-Luc Mélenchon, elle n’a pas d’importance ici. Je veux juste revenir sur ton commentaire sur l’action contre Barbara Butch, que tu juges « sotte sur le fond, excessive dans la forme, d’une évidente violence intellectuelle, porte ouverte aux violences physiques ». Mettons-nous d’accord sur un point: les jets de bouteilles, s’ils ont eu lieu, de même que les insultes antisémites, sont inacceptables. Mais il faudra établir par une enquête ce qui s’est vraiment passé et qui est responsable de quoi. Or pour l’instant il y a des témoignages contradictoires. En tant que journaliste, tu es forcément attentif à cela. Mais pour le reste, en quoi une action de protestation avec des drapeaux palestiniens est-elle « sotte sur le fond », « intellectuellement violente » ? Barbara Butch a provoqué cette réaction parce qu’elle a signé une tribune aux côtés des pires soutiens du génocide à Gaza, pour défendre une loi qui criminalise les critiques d’Israël. C’est « sot sur le fond », « intellectuellement violent », de manifester sa désapprobation? Oui mais Barbara Butch ne s’est pas rendu compte de ce qu’elle signait, paraît-il. Elle s’est quand même bien rendu compte qu’elle s’est rendue en Israël en plein génocide à Gaza pour mixer ? Elle s’est aussi rendu compte qu’elle vient d’écrire une tribune qui assimile l’antisionisme à l’antisémitisme , soit exactement l’objet de la loi Yadan qu’elle dit pourtant ne plus soutenir… Et d’ailleurs, comme dans une anticipation de la loi Yadan, Barbara Butch a annoncé porter plainte contre la FI. Il y a un génocide à Gaza. 100 000 morts au bas mot. 200 000 blessés. De nouveaux morts tous les jours. Tu le sais : il t’est arrivé de t’en émouvoir. Alors dis-moi @jmaphatie : quand le gouvernement d’un pays comme la France ne fait RIEN pour arrêter l’horreur, quand les médias ont décidé de l’oublier, quand les enfants continuent à être réduits en charpie dans l’indifférence générale, quel est selon toi le moyen poli de dénonciation, celui que tu juges adapté à la circonstance? Quelle est la manière appropriée d’exprimer sa désapprobation de celles et ceux qui soutiennent, plus ou moins directement, l’action israélienne et ses relais en France ? Ce que tu es en train de dire, c’est que nulle révolte face à l’inhumanité n’est plus tolérable, et que les protestataires doivent être punis. Sauf s’ils s’expriment dans le cadre d’une certaine bienséance dont tu vas forcément nous donner le cadre ! Vous êtes nombreux, parmi celles et ceux qu’on imaginait sincèrement sensibles à l’injustice et au piétinement du droit international, à avoir complètement vrillé sur cette affaire. Étonnant, non ?



Alain Chabat, Géraldine Nakache... Après l’interruption du concert de Barbara Butch, 300 personnalités signent une tribune pour la soutenir l.lefigaro.fr/Vtwv


Tout le monde s’accorde à dire que @JLMelenchon possède un talent politique particulier. L’affaire Barbara Butch introduit un sérieux doute sur le sujet. Ce qui identifie la @FranceInsoumise telle que l’a façonnée son leader, ce ne sont pas des mesures, une doctrine idéologique, des idées originales. De ce côté là, le discours est largement faisandé : modèle URSS/Brejnev, Cuba/Castro, Venezuela m/Chavez. Ce qui caractérise LFI, et qui séduit aujourd’hui une partie dominante de l’électorat à gauche, ce sont des manières d’être dans le débat, radicales et déterminées, ne reculant jamais, ne regrettant jamais, ne s’excusant jamais. Pour faire valoir ces postures, et pour permettre aux futurs électeurs de les remarquer, il faut accentuer les clivages, rendre par le verbe les désaccords insurmontables et, au passage, qualifier de manière dévalorisante m - voire insultante - tous ceux qui ne sont pas réputés de la famille. D’une certaine manière, LFI incite ses membres à vivre dans le conflit permanent. Pas de repos, toujours sur la brèche. Ceci explique l’initiative prise par LFI à Grenoble à l’encontre de Barbara Butch, sotte sur le fond, excessive dans la forme, d’une évidente violence intellectuelle, porte ouverte aux violences physiques. C’est d’ailleurs sur ces incriminations que la DJ vient de déposer une plainte contre LFI. Faute de doser les ingrédients de l’action quotidienne, la séduction que fabriquent Jean-Luc Melenchon et sa « formation gazeuse » est largement contrebalancée par l’indignation qu’elle provoque et la trouille qu’elle suscite. D’où la pétition de 300 personnalités du spectacle après la violence exercée contre Barbara Butch. Figurent, dans la liste des signataires, des compagnons de route du candidat à l’élection présidentielle. Pourquoi Jean-Luc Mélenchon ne tempere-t-il pas ses ardeurs et celles des siens ? Parce qu’il les aime. Parce qu’il aime vivre dans la tension. Parce que selon sa psychologie, la colère est de gauche; ou encore : on n’est pas de gauche si on est pas en colère. Raisonnement enfantin, conséquences lourdes. Si cette ligne de pente coagule un électorat qui, peut-être, propulsera son candidat au second tour de l’élection présidentielle, elle tue tout espoir de victoire lors de la confrontation finale. Jean-Luc Melenchon a réussi cet exploit : susciter aujourd’hui davantage de rejet que @MLP_officiel Vingt ans en arrière, on aurait cru cela impossible. Cela classe, en définitive, le chef de la France Insoumise parmi les plus mauvais stratèges de la politique française. La vérité tient dans cette maxime : le rêve du leader de LFI, c’est d’être qualifié pour le second tour de l’élection présidentielle, pas d’être le prochain président de la République. Etonnant, non ?


Tout le monde s’accorde à dire que @JLMelenchon possède un talent politique particulier. L’affaire Barbara Butch introduit un sérieux doute sur le sujet. Ce qui identifie la @FranceInsoumise telle que l’a façonnée son leader, ce ne sont pas des mesures, une doctrine idéologique, des idées originales. De ce côté là, le discours est largement faisandé : modèle URSS/Brejnev, Cuba/Castro, Venezuela m/Chavez. Ce qui caractérise LFI, et qui séduit aujourd’hui une partie dominante de l’électorat à gauche, ce sont des manières d’être dans le débat, radicales et déterminées, ne reculant jamais, ne regrettant jamais, ne s’excusant jamais. Pour faire valoir ces postures, et pour permettre aux futurs électeurs de les remarquer, il faut accentuer les clivages, rendre par le verbe les désaccords insurmontables et, au passage, qualifier de manière dévalorisante m - voire insultante - tous ceux qui ne sont pas réputés de la famille. D’une certaine manière, LFI incite ses membres à vivre dans le conflit permanent. Pas de repos, toujours sur la brèche. Ceci explique l’initiative prise par LFI à Grenoble à l’encontre de Barbara Butch, sotte sur le fond, excessive dans la forme, d’une évidente violence intellectuelle, porte ouverte aux violences physiques. C’est d’ailleurs sur ces incriminations que la DJ vient de déposer une plainte contre LFI. Faute de doser les ingrédients de l’action quotidienne, la séduction que fabriquent Jean-Luc Melenchon et sa « formation gazeuse » est largement contrebalancée par l’indignation qu’elle provoque et la trouille qu’elle suscite. D’où la pétition de 300 personnalités du spectacle après la violence exercée contre Barbara Butch. Figurent, dans la liste des signataires, des compagnons de route du candidat à l’élection présidentielle. Pourquoi Jean-Luc Mélenchon ne tempere-t-il pas ses ardeurs et celles des siens ? Parce qu’il les aime. Parce qu’il aime vivre dans la tension. Parce que selon sa psychologie, la colère est de gauche; ou encore : on n’est pas de gauche si on est pas en colère. Raisonnement enfantin, conséquences lourdes. Si cette ligne de pente coagule un électorat qui, peut-être, propulsera son candidat au second tour de l’élection présidentielle, elle tue tout espoir de victoire lors de la confrontation finale. Jean-Luc Melenchon a réussi cet exploit : susciter aujourd’hui davantage de rejet que @MLP_officiel Vingt ans en arrière, on aurait cru cela impossible. Cela classe, en définitive, le chef de la France Insoumise parmi les plus mauvais stratèges de la politique française. La vérité tient dans cette maxime : le rêve du leader de LFI, c’est d’être qualifié pour le second tour de l’élection présidentielle, pas d’être le prochain président de la République. Etonnant, non ?


Tout le monde s’accorde à dire que @JLMelenchon possède un talent politique particulier. L’affaire Barbara Butch introduit un sérieux doute sur le sujet. Ce qui identifie la @FranceInsoumise telle que l’a façonnée son leader, ce ne sont pas des mesures, une doctrine idéologique, des idées originales. De ce côté là, le discours est largement faisandé : modèle URSS/Brejnev, Cuba/Castro, Venezuela m/Chavez. Ce qui caractérise LFI, et qui séduit aujourd’hui une partie dominante de l’électorat à gauche, ce sont des manières d’être dans le débat, radicales et déterminées, ne reculant jamais, ne regrettant jamais, ne s’excusant jamais. Pour faire valoir ces postures, et pour permettre aux futurs électeurs de les remarquer, il faut accentuer les clivages, rendre par le verbe les désaccords insurmontables et, au passage, qualifier de manière dévalorisante m - voire insultante - tous ceux qui ne sont pas réputés de la famille. D’une certaine manière, LFI incite ses membres à vivre dans le conflit permanent. Pas de repos, toujours sur la brèche. Ceci explique l’initiative prise par LFI à Grenoble à l’encontre de Barbara Butch, sotte sur le fond, excessive dans la forme, d’une évidente violence intellectuelle, porte ouverte aux violences physiques. C’est d’ailleurs sur ces incriminations que la DJ vient de déposer une plainte contre LFI. Faute de doser les ingrédients de l’action quotidienne, la séduction que fabriquent Jean-Luc Melenchon et sa « formation gazeuse » est largement contrebalancée par l’indignation qu’elle provoque et la trouille qu’elle suscite. D’où la pétition de 300 personnalités du spectacle après la violence exercée contre Barbara Butch. Figurent, dans la liste des signataires, des compagnons de route du candidat à l’élection présidentielle. Pourquoi Jean-Luc Mélenchon ne tempere-t-il pas ses ardeurs et celles des siens ? Parce qu’il les aime. Parce qu’il aime vivre dans la tension. Parce que selon sa psychologie, la colère est de gauche; ou encore : on n’est pas de gauche si on est pas en colère. Raisonnement enfantin, conséquences lourdes. Si cette ligne de pente coagule un électorat qui, peut-être, propulsera son candidat au second tour de l’élection présidentielle, elle tue tout espoir de victoire lors de la confrontation finale. Jean-Luc Melenchon a réussi cet exploit : susciter aujourd’hui davantage de rejet que @MLP_officiel Vingt ans en arrière, on aurait cru cela impossible. Cela classe, en définitive, le chef de la France Insoumise parmi les plus mauvais stratèges de la politique française. La vérité tient dans cette maxime : le rêve du leader de LFI, c’est d’être qualifié pour le second tour de l’élection présidentielle, pas d’être le prochain président de la République. Etonnant, non ?





Coup de théâtre, la ministre de l'Ecologie, Monique Barbut renonce à sa démission, retenue par Emmanuel Macron trib.al/dCMBLj1


Exigence, goût de l'effort, ambition... Ce que nous applaudissons aujourd'hui sur un terrain de sport devient suspect dès lors qu'il s'agit du travail, de la politique ou de l'école.... ➡️ l.lexpress.fr/3DW


Les engagements de Macron avec l'Allemagne n'engagent que lui. Si nous gagnons en 2027, tout sera revu de A jusqu'à Z. La volonté allemande de créer la première armée conventionnelle d'Europe et la présence sur son sol des armes nucléaires USA soulèvent de graves problèmes de sécurité de voisinage. Un commandement partagé du nucléaire français serait absolument inacceptable. Une fois de plus, le Parlement français n'est ni informé ni consulté.



