Pk2brak
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💥 Pour la première fois depuis la mort de Quentin Deranque à Lyon, @ArnaultRaphael monte sur scène au concert antiraciste de LFI pour remercier son mouvement de ne pas avoir « laissé la Nation réhabiliter des néonazis ». « Je suis tombé sur @Qofficiel dans la foule et ils m’ont demandé si j’étais le bienvenu à LFI. Sous-entendu : les antifascistes seraient potentiellement pas bienvenus. Alors les amis, les antifascistes sont les bienvenus partout dans la période ! C’est la première fois que je reprends la parole sur scène. Comme vous avez pu le voir, il y a eu des grosses zones de turbulence. Ça a été dur mais ce qui tenir, c’est le collectif. Les gens se serrent les coudes dans ces moments là, ne laissent pas la Nation réhabiliter des fascistes, des néonazis. Je te tiens à remercier ce mouvement, La France Insoumise, qui ne cède pas, qui ne baisse pas les yeux, qui fait front face à l’extrême droite. »

Laurent Joffrin vient de comparer le groupe de presse Bolloré aux journaux pro-hitlériens des années 30. Sur France Info. Financée par vos impôts. C'est son droit. La liberté d'expression s'applique aussi aux gens qui disent des sottises. Mais G-William Goldnadel a immédiatement rappelé un fait que Laurent Joffrin préférerait sans doute oublier. Serge July, le patron de Libération dont Joffrin a été directeur, a été condamné pour "diffamation raciale et provocation à la haine et à la violence" après avoir publié dans le courrier des lecteurs une lettre d'un certain Kamel appelant à aller "vider sa kalachnikov rue des Rosiers". Cette lettre avait été publiée trois semaines avant qu'un groupe palestinien ne s'en charge réellement. Vous avez dit hitlérien, Monsieur Joffrin ? Voilà le fond du problème. Je suis pour la liberté d'expression. Y compris pour celle de Laurent Joffrin de se ridiculiser en direct sur l'audiovisuel public. Ces gens ont le droit de dire des âneries. Je défendrai toujours ce droit. Ce qui pose problème, ce n'est pas Laurent Joffrin qui compare Bolloré à Hitler. C'est que ce genre de comparaison délirante est le carburant idéologique qui justifie les mesures de censure qui suivent. Le schéma est rodé. On diabolise. On compare à Hitler. On crie à la menace fasciste. Et ensuite on dit : face à une menace aussi grave, il faut agir. L'Arcom épingle CNews pour "prédominance d'un courant de pensée conservateur." Mélenchon promet de "démanteler le trust Bolloré." Erik Tegnér est condamné sur la loi Samuel Paty pour avoir enquêté sur des avocats pro-migrants. Vincent Lapierre perd son partenariat ProtonMail sous pression militante. On fabrique d'abord l'ennemi fasciste. Puis on légitime les mesures exceptionnelles pour le combattre. Et pendant ce temps, le seul empire médiatique vraiment concentré en France, celui qui reçoit des milliards d'argent public chaque année et diffuse un courant de pensée parfaitement identifiable, continue de fonctionner sans que personne ne crie à Hitler. La différence entre Bolloré et l'État français comme propriétaire de médias, c'est que Bolloré achète avec son propre argent. L'État, lui, achète avec le vôtre.



Le racisme va être un des enjeux de l'élection présidentielle de 2027. Le racisme brise la société française par sa base. Nous sommes au pied du mur. Va-t-on continuer vers le rejet des autres, en pointant tantôt telle ou telle population ? Ou va-t-on démocratiquement dire stop à ces dérives ? En 2022, à 400 000 voix près, on éjectait Marine Le Pen du second tour. Personne ne pourra dire qu'il ne savait pas.


Bienvenue Place de la République (LFI )#FetedelaMusique





Canicule: la consommation d'alcool interdite dans les départements en vigilance rouge lors de la Fête de la musique


La climatisation : "Si on massifiait son usage à Paris dans tous les logements, on aurait un impact entre +2 et +4 degrés sur la température extérieure" David Marchal, directeur exécutif de l’expertise et des programmes à l’@ademe, au micro d'Anne-Sophie Lapix #OnRefaitLeMonde









