ทวีตที่ปักหมุด

🔺️LE TRIANGLE STRATÉGIQUE 🔺️
Alors que le président Donald Trump s’envole cette semaine pour la Chine, un discours discret de Vladimir Poutine lors des commémorations de la Victoire a fait l’effet d’une bombe géopolitique.
En citant la Chine, l’Inde et les États-Unis comme «partenaires et amis» de la Russie, le maître du Kremlin a officialisé un basculement stratégique majeur qui fait trembler le réseau Obama-Soros.
Ce week-end, à Toronto, sous l’égide de Mark Carney et du Global Progress Action Summit, les figures de l’establishment progressiste mondial se sont réunies en mode «conseil de guerre».
Barack Obama y a prononcé une allocution à huis clos, tandis que des cadres clés du Center for American Progress (CAP), dont Neera Tanden et Patrick Gaspard, ancien directeur de campagne d’Obama et ex-patron des Open Society Foundations de Soros, ont tenu les séances stratégiques.
Le message ?
L’ère Trump n’est qu’un «interregnum», une parenthèse traumatique entre deux mondes.
«La mort de l’ancien modèle est choquante et traumatique», a déclaré Gaspard, appelant à préparer l’après-Trump.
La nouvelle doctrine Carney, baptisée «pragmatisme de principe», vise à sauver l’essentiel du globalisme (libre-échange, agenda vert, immigration incontrôlée, OTAN) tout en faisant mine de s’adapter aux préoccupations économiques des populations.
Des figures comme la sénatrice américaine Elissa Slotkin ou Pete Buttigieg ont été mises en avant comme «visages raisonnables» d’une opposition remodelée, prête à reconquérir la classe ouvrière pour les midterms.
Face à cette agitation, le camp souverainiste avance.
Poutine évoque ouvertement une coopération avec Washington sur des questions de sécurité.
Un méga-accord énergétique russo-chinois vient d’être annoncé.
Trump, de son côté, multiplie les signaux d’une réorganisation mondiale fondée sur des nations souveraines plutôt que sur un empire supranational en déclin.
Ce n’est pas un simple repositionnement partisan, mais le choc entre deux visions historiques: l’Empire britannique et ses héritiers d’un côté, le système américain de souveraineté et de développement productif de l’autre, remis au goût du jour par Trump.
Le réseau Obama-Soros admet ouvertement que le populisme de droite et la crise du coût de la vie menacent leur modèle.
Ils observent avec inquiétude l’effondrement électoral de Keir Starmer en Grande-Bretagne et cherchent à repositionner le Parti démocrate comme force «pragmatique» capable de délivrer des résultats concrets.
Mais avec des primaires internes et des décisions judiciaires sur le redécoupage qui leur sont défavorables, la route s’annonce semée d’embûches.
Pendant que l’ancienne élite globaliste panique et change son logiciel à Toronto, le triangle Trump-Poutine-Xi dessine les contours d’un monde post-globalisation.
La «Bye Bye Globalization» n’est plus une simple formule : elle devient la nouvelle réalité géopolitique.
L’Histoire s’accélère, et les cartes sont en train d’être redistribuées sous nos yeux !

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