
⚠️ 🇮🇱🇵🇸 FLASH INFO — Le silence face au viol des Palestiniens : Des Palestiniens, hommes et femmes, décrivent des violences sexuelles brutales perpétrées par des gardiens de prison, des soldats, des colons et des interrogateurs israéliens. Sami al-Sai, 46 ans, journaliste palestinien indépendant, raconte que, après son arrestation en 2024, alors qu’il était conduit en cellule, un groupe de gardiens israéliens l’a jeté à terre et l’a violé. (NYT) : « Ils me frappaient tous, et l'un d'eux m'a marché sur la tête et le cou. Quelqu'un m'a baissé mon pantalon. Ils ont baissé mon caleçon. » Puis, un des gardiens a sorti une matraque en caoutchouc, utilisée pour frapper les prisonniers. « Ils essayaient de me l'introduire de force dans le rectum, et je me débattais pour l'en empêcher, mais je n'y arrivais pas. C'était insupportable. » Les gardiens se moquaient de lui, « Puis j'ai entendu quelqu'un dire : "Donnez-moi les carottes" », s'est-il souvenu, précisant qu'ils avaient alors utilisé une carotte. « C'était extrêmement douloureux. Je priais pour mourir. » Al-Sai avait les yeux bandés, a-t-il raconté, et a entendu quelqu'un dire en hébreu, langue qu'il comprend : « Ne prenez pas de photos. » Il en a déduit que quelqu'un avait sorti un appareil photo. L'une des gardiennes était une femme qui, selon lui, l'a attrapé par le pénis et les testicules en plaisantant : « Ce sont les miens », puis a serré jusqu'à ce qu'il hurle de douleur. Les gardes l'ont laissé menotté au sol, et il a senti une odeur de cigarette. « J'ai compris que c'était leur pause cigarette », a-t-il dit. Une fois jeté dans sa cellule, il conclut que l'endroit où il avait été violé avait déjà servi, car il y trouva des vomissures, du sang et des dents cassées incrustées dans sa peau.










