
Génération•s Essonne
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Génération•s Essonne
@Generation_s91
Compte officiel de l’Echelon Territorial de Génération•s Essonne





Voici le courrier raciste que j’ai reçu d’un certain M. Jourdain. Dans la France d’aujourd’hui, les racistes expriment sans complexe leur nostalgie de l’esclavage et de la colonisation, leur haine de nos personnes et de notre réussite. Voir une femme noire au perchoir de l’assemblée, c’est voir leur hiérarchie sexiste et raciste, ainsi que leurs privilèges s’effondrer. Et ils ont la rage. Ils croient nous humilier, nous intimider, nous faire peur. Ils se trompent. Ce pays c’est aussi le nôtre. On est là et on y reste. Nos arrière grands-parents ont été soumis et exploités avec une violence inouïe pour en faire une « grande puissance ». Nos grands-parents se sont battus pour le libérer du nazisme. Nos parents l’ont construit. Les nôtres et nos familles le font tourner. Tout ce qu’on a, on s’est battus pour l’arracher, et on en arrachera encore plus. Nous combattrons le racisme avec force, et pas seulement pour nous-mêmes. Pour nous faire baisser les yeux, il faudra nous les crever. Vive nous. Vive la nouvelle France !








Génération·s condamne fermement les violences commises contre le Parti socialiste lors du 1er mai hier et apporte tout son soutien à ses militants et ses élus, insultés, intimidés, attaqués. Aucun désaccord politique ne justifie ces agissements honteux et indignes.

Aujourd’hui à la manifestation du 1er mai, les socialistes tenaient un point fixe festif sur le boulevard de l’hôpital à Paris. Nous avons été insultés puis attaqués par des black blocks: ils ont arraché nos drapeaux et nos banderoles, ont donné des coups de pied, coups de poing, lancé des pétards. Un camarade a été traîné et lynché au sol, un autre élu a été blessé. Notre service d’ordre nous a défendu avec courage jusqu’à l’arrivée de la police. Notre stand a été détruit. Je n’ai pas de mots assez forts pour condamner la haine et la violence à laquelle nous avons fait face. Honte à ceux qui se réclament du peuple et défilent à la fête du travail pour attaquer d’autres militants. Nous ne nous laisserons pas intimider.
















"Il faut mettre la question de la retraite par points sur la table" pour @JeromeGuedj









