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Oupssssiii เข้าร่วม Ağustos 2014
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U235 🌻
U235 🌻@AtomWatcher235·
Risée mondiale. 1- On a des capacités pilotables ☢️+💧 qui dépassent largement nos besoins 2- On introduit a coups de subventionnée gargantuesques des renouvelables 🌞+💨 inutiles 🤡 -On surrémunère le nucléaire pour stabiliser le système qu’on vient de casser. Lunaire !
Bloomberg@business

France’s power-grid operator can now require Electricite de France to keep nuclear plants online even when there’s more than enough supply and prices are low bloomberg.com/news/articles/…

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quarkslab
quarkslab@quarkslab·
🚗 We traced a car’s life from China to Poland. By analyzing a BYD Telematic Control Unit, Romain Marchand reconstructed its journey and identified a real-world event from GPS logs alone. Embedded forensics + OSINT = real stories hidden in data. 👉 blog.quarkslab.com/tearing-down-a…
quarkslab tweet media
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Nicolas Mioque
Nicolas Mioque@Trois_Ponts·
Quelle différence entre un vaisseau de 74 canons et un vaisseau de 80 ? On pourrait naïvement imaginer qu'ils étaient relativement similaires : six canons de différence, soit trois sur chaque flanc... A priori rien de bien significatif. Voyons ça ! #thread
Nicolas Mioque tweet media
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Pourton.info
Pourton.info@lactetue·
Le Théorème du « Comme par hasard » (ou L'ingénierie du populisme bio) Il y a des jours où l’on scrolle sur sa timeline avec l’innocence d’un moine bouddhiste, espérant vaguement s’informer sur l’état du monde, ou au pire, rire d'un mème bien senti. Et puis, au détour d’un algorithme facétieux, on trébuche sur un tweet d’@hugoclement. L’esthétique est impeccable, le ton est grave, la posture est celle du lanceur d’alerte qui a vu l’abîme et qui revient nous prévenir. Mais quand on s’attarde sur la mécanique du texte, le vertige nous prend. Pas le vertige de la révélation, non. Le vertige du vide abyssal de la pensée critique. L’objet du délit ? Une démonstration rhétorique qui prétend dénoncer le "complotisme" de ses détracteurs en utilisant… les ressorts les plus éculés du complotisme lui-même. Le propos, distillé dans une récente saillie numérique, est un chef-d'œuvre de suggestion : le groupe Bayer fabrique des pesticides. Or, il s'avère que Bayer possède aussi une branche pharmaceutique qui vend des anticancéreux. Le tout est assaisonné de constats sur le lobbying tentaculaire de l’agroalimentaire. À aucun moment la phrase fatidique n’est écrite noir sur blanc. C’est là tout le génie de la manœuvre. L’auteur ne dit pas expressément : « Bayer vous empoisonne volontairement pour s’enrichir sur vos chimiothérapies ». Il se contente de poser les deux briques de son syllogisme frelaté sur la table, s’écarte avec un regard pénétré, et laisse le cerveau de son audience faire le travail de maçonnerie. C'est l’art de la prophétie auto-réalisatrice par l'indignation. C'est le théorème du « COMME PAR HASARD », servi chaud, avec un pull en laine éthique et une moue soucieuse. Anatomie d'un sophisme : L'art du sous-entendu majestueux Ce que nous observons ici, c'est l'ingénierie du populisme bio dans toute sa splendeur. On prend des faits réels, on les tord, et on les assemble pour qu'ils racontent une histoire manichéenne digeste pour le grand public. Fait A : Bayer vend des produits phytosanitaires. Fait B : Bayer vend des médicaments contre le cancer. Résultat induit dans la psyché de l'abonné moyen : un plan machiavélique d'empoisonnement de masse. Poussons cette logique lumineuse dans ses retranchements, juste pour savourer l'absurdité de la méthode. Vinci construit des autoroutes, n'est-ce pas ? Mais saviez-vous que Vinci gère aussi la construction et l'exploitation de nombreuses cliniques et hôpitaux ? La conclusion s'impose d'elle-même : Vinci conçoit secrètement des virages dangereux et des revêtements glissants pour provoquer des carambolages mortels afin de remplir les lits de ses établissements de santé. COMME PAR HASARD. Ou mieux encore, restons dans un domaine de précision : saviez-vous que les grandes manufactures d'horlogerie suisses altèrent subrepticement les lois de la physique locale pour dérégler l'isochronisme de nos montres automatiques, dans l'unique but inavouable de nous facturer des révisions hors de prix tous les cinq ans ? NOUS SACHONS. Ce n'est pas du journalisme, c'est de la prestidigitation intellectuelle. C’est ce que Géraldine Woessner pointait d'ailleurs avec une acuité rafraîchissante : du complotisme mainstream. Une indignation pré-mâchée qui flatte nos biais cognitifs de confirmation. L'humain adore trouver des motifs, des intentions cachées, des grands marionnettistes. C'est tellement plus rassurant qu'un chaos désorganisé. Le mirage machiavélique vs La banalité du tableur Excel C'est là que réside l'erreur d'analyse fondamentale de cette rhétorique de l'émotion. Elle anthropomorphise l'industrie. Elle prête une conscience maléfique et un dessein hollywoodien à des structures qui n'ont, par essence, ni âme ni morale. Il faut arrêter de fantasmer le capitalisme à travers le prisme des films de James Bond. Il n'y a pas, au sommet de la tour Bayer, un génie du mal caressant un chat angora blanc tout en validant un PowerPoint intitulé « Projet : Éradication de la plèbe et monétisation des métastases». La réalité est infiniment plus banale, plus prosaïque et, d'une certaine manière, plus glaçante. La réalité, c'est la froide tyrannie du tableur Excel. Le capitalisme de marché est amoral, aveugle et focalisé sur la rentabilité trimestrielle. L'entreprise Bayer (surtout depuis l'ingestion catastrophique de Monsanto) possède une division agrochimie. L'objectif de cette division est de maximiser ses parts de marché et d'écraser la concurrence pour satisfaire les actionnaires. Parallèlement, l'entreprise possède une division santé et oncologie, dont le but est d'imposer ses molécules sur un marché ultra-lucratif pour, là encore, satisfaire les actionnaires. Les deux branches cohabitent dans le même conglomérat sans qu'aucune conspiration génocidaire ne les relie. C'est l'opportunisme financier à l'état pur. L'entreprise profite cyniquement d'un système sans avoir besoin de l'avoir machiavéliquement orchestré de bout en bout. Confondre le cynisme aveugle des marchés financiers avec un complot d'empoisonnement prémédité, ce n'est pas faire preuve de lucidité, c'est insulter l'intelligence humaine et la complexité du monde. Le crash-test du réel : La jurisprudence de Pont-Scorff Mais pourquoi s'étonner de cette déconnexion avec la complexité factuelle ? Il suffit de se pencher sur la méthode empirique du personnage pour comprendre que l'idéalisme de l'indignation ne résiste jamais bien longtemps à la physique du monde réel. Appelons cela la jurisprudence du zoo de Pont-Scorff. Souvenez-vous, fin 2019. L'opération "Rewild", parrainée avec ferveur par Hugo Clément, rachète un zoo en Bretagne. L'ambition est magnifique, le storytelling est irrésistible : on va racheter cet enfer carcéral, libérer les animaux sauvages et les réintroduire dans leurs habitats naturels. Sur le papier et dans les tweets, c'est beau à en pleurer. La cagnotte explose, l'émotion est à son comble. Mais la biologie et l'économie n'en ont que faire, de l'émotion. La réalité, c'est qu'on ne relâche pas un lion né en captivité dans la savane comme on lâche un papillon dans son jardin. La réalité, c'est que gérer des centaines d'animaux, payer des vétérinaires, assurer la sécurité sanitaire et la nourriture, ça demande autre chose que des posts Instagram vibrants d'empathie. Moins d'un an et demi plus tard, c'est le naufrage opérationnel total. L'initiative, asphyxiée par un amateurisme vertigineux et une incompétence gestionnaire absolue, est placée en redressement puis en liquidation judiciaire. Des animaux y ont laissé leur peau, les conditions de détention se sont effondrées, et l'État a dû intervenir en urgence. C'est la métaphore parfaite de son logiciel intellectuel : une idéologie pure, dopée aux bons sentiments, qui vient s'encastrer à 130 km/h dans le mur d'une réalité qu'elle n'a pas pris la peine d'étudier. Quand on tente de gérer le réel avec de la posture plutôt qu'avec de la rigueur mathématique, la nature reprend ses droits. Et la facture est toujours payée par ceux qu'on prétendait sauver. Le grand chelem épistémologique : Quand la science gâche le storytelling S'il n'y avait que les lobbys industriels et les rudes lois de la comptabilité pour contrarier notre indigné professionnel, la fable pourrait encore tenir debout. Après tout, il est toujours confortable de se draper dans la toge du martyr de la vérité face aux méchants conglomérats. Mais le vernis craque d'une tout autre manière lorsque ce sont les scientifiques eux-mêmes — ceux-là mêmes qu'il est censé utiliser pour sourcer ses alertes — qui finissent par siffler la fin de la récréation. Prenons un instant pour savourer le niveau d'effondrement épistémologique de ses productions. Dans sa quête insatiable de récits binaires, Hugo Clément s'est un jour mis en tête de faire un reportage sur les méfaits de la pêche en lacs de montagne, en utilisant un chercheur du CNRS comme caution académique ultime. Le pitch de l'épisode ? La truite arc-en-ciel serait une terrifiante espèce invasive dévorant tout sur son passage, couverte par de cupides fédérations de pêche. Une histoire parfaite, prête à indigner dans les chaumières. Sauf que les faits étaient faux, au point que la direction même du CNRS a dû intervenir publiquement pour désavouer ce travail, qualifiant sans trembler le documentaire de « simulacre d'investigation » et d'événement « navrant ». Quand la plus haute instance de la recherche française se sent obligée de faire un communiqué pour expliquer que votre journalisme d'investigation est une blague, il est généralement conseillé de faire une pause introspective. Mais l'ego, carburant premier de cette ingénierie de l'indignation, ne s'encombre pas de ces détails. Plus récemment, c'est au tour de glaciologues de faire les frais de la méthode. Pour un sujet traitant de la catastrophe de La Bérarde (un village dévasté par des crues), des chercheurs l'ont aidé à préparer son script. À l'écran, le résultat fut une apothéose de catastrophisme, insinuant que le drame aurait pu être évité si la commune avait eu plus de moyens, le tout monté avec cette angoisse apocalyptique qui génère si bien du clic. La réponse des scientifiques après diffusion ? Une lettre ouverte cinglante l'accusant d'avoir déformé leurs travaux pour aboutir à un message qu'ils qualifient eux-mêmes de « complotiste, mensonger et démagogique ». Le mot est lâché. Par des scientifiques, cette fois. Cette constance dans le naufrage méthodologique n'est pas un accident, c'est un business model. Déjà en 2018, du temps de ses chroniques pour l'émission Quotidien, le journal Libérationdressait le portrait d'un personnage surnommé en coulisses « Ego Clément », un « tartuffe moraliste » davantage préoccupé par sa mise en scène personnelle que par la complexité des sujets qu'il survolait. Rien n'a changé, la production s'est juste industrialisée. La réalité scientifique est complexe, nuancée, souvent ennuyeuse. Hugo Clément n'en a que faire : il arrive avec son scénario pré-écrit, sa trame narrative où il campe le sauveur face à l'apocalypse, et il tord, ampute ou ignore purement et simplement les faits qui refusent de rentrer dans ses cases. Le cadeau en or massif fait aux vrais coupables Et c'est précisément là que cette mécanique de l'indignation de plateau télé devient toxique, y compris — et surtout — pour les combats qu'elle prétend mener. Remettons l'église au centre du village pour ne laisser aucune prise à l'ambiguïté : l'industrie agrochimique est loin d'être une amicale de philanthropes. Les ravages écologiques des produits phytosanitaires sont une réalité documentée. L'impact délétère sur la santé des agriculteurs – les premiers exposés au front – est un drame sanitaire absolu. Et quant au lobbying, le constat est clinique : la FNSEA et l'industrie exercent une pression implacable. Des sénateurs qui assument, sans même une once de honte, de copier-coller des amendements rédigés par les lobbys pour torpiller la législation environnementale, c'est une vérole démocratique qui mérite d'être disséquée avec une rigueur absolue. Mais en enveloppant ces vrais problèmes structurels dans une bouillasse complotiste ("ils nous refilent le cancer exprès pour nous vendre la chimio") et en s'asseyant allègrement sur le travail des scientifiques dès qu'il contredit son scénario, Hugo Clément offre le plus majestueux des cadeaux à ceux qu'il dénonce. Il leur tresse la corde parfaite pour s'échapper du tribunal médiatique. Imaginez un instant la cellule de crise chez les communicants de l'agro-industrie face à ce genre de sortie. Ils ne paniquent pas, ils sablent le champagne. Il leur suffit désormais de pointer du doigt l'énormité grotesque du sous-entendu, ou de rappeler malicieusement que le justicier est qualifié de "simulacre" par le CNRS lui-même, pour discréditer instantanément toute critique légitime. En choisissant la facilité du récit spectaculaire, le populisme bio caricature le débat. Il permet aux lobbys de balayer d'un revers de la main des questions d'une gravité vertigineuse en traitant, à juste titre cette fois, leurs détracteurs de charlatans paranoïaques. L'écologie de l'émotion ne sauvera rien ni personne. Elle n'est qu'une friandise numérique narcissique qui flatte l'ego de l'influenceur, tout en piétinant le travail laborieux, nuancé et souvent ingrat de ceux qui tentent réellement de comprendre les rouages complexes de notre monde. Parce qu'au final, la vérité n'a besoin ni de scénarios hollywoodiens, ni de violons angoissants, ni de raccourcis captieux pour être effrayante. Elle exige juste du courage intellectuel, un peu d'humilité face aux faits, et une rigueur mathématique. Une équation qui, manifestement, lui échappe totalement.
Pourton.info tweet media
Hugo Clément@hugoclement

Crier au « complotisme » alors que tout est factuel et facilement vérifiable… Le groupe Bayer, qui fabrique des pesticides, produit aussi des médicaments anticancéreux, notamment le Sorafénib et le Nubeqa. Il suffit de regarder sur leur site internet. Quant au lobbying de l’industrie agroalimentaire auprès des parlementaires, là encore, c’est parfaitement documenté, notamment via l’action d’intermédiaires comme l’Association nationale des industries alimentaires (ANIA), qui regroupe entre autres Nestlé ou Coca-Cola. Le sénateur Duplomb lui-même assume de « copier coller » des amendements pro-pesticides rédigés par la FNSEA. franceinfo.fr/replay-magazin…

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Brivael - FR
Brivael - FR@brivael·
"Allez voir le programme de LFI, c'est loin de tout ce que vous savez que le communisme." Ok. Je viens de le re-relire en entier. Voici la synthèse économique et pourquoi chaque pilier s'effondre au contact de la réalité. 1. SMIC à 1 600€ net.Ça a l'air généreux. Le problème c'est que le SMIC n'est pas fixé par la gentillesse. C'est un prix plancher sur le marché du travail. Et quand tu fixes un prix plancher au-dessus du prix d'équilibre, tu crées du chômage. C'est de l'économie de première année. Les entreprises qui ne peuvent pas se permettre de payer 1 600€ net (artisans, petits commerces, restaurateurs, agriculture) ne vont pas "absorber le coût". Elles vont licencier, automatiser ou fermer. La France a déjà le SMIC le plus élevé d'Europe en parité de pouvoir d'achat et un chômage structurel à 7-8%. Ce n'est pas une coïncidence. 2. Retraite à 60 ans. Coût estimé par l'Institut Montaigne : 27 milliards d'euros par an. Par an. Dans un pays où le système de retraite est déjà déficitaire, où le ratio actifs/retraités est à 1.7 pour 1, et où le taux de fécondité est à 1.56. Qui paie ? Les actifs. Avec quoi ? Plus de cotisations. Résultat : le travail coûte encore plus cher, les entreprises fuient encore plus, la base fiscale rétrécit. C'est une spirale de mort comptable présentée comme un progrès social. 3. Taxer à 100% au-dessus de 33 000€/mois.L'Institut Montaigne note que cette mesure est potentiellement inconstitutionnelle car confiscatoire. Mais au-delà du droit, posons la question économique : qui reste dans un pays qui te prend tout au-dessus d'un certain seuil ? Personne. La taxe à 75% de Hollande a eu un rendement quasi nul. Parce que les gens partent. Les capitaux partent. Et tu te retrouves à taxer une assiette qui a fondu. Courbe de Laffer, encore et toujours. 4. Nationaliser EDF, Engie, les autoroutes, la sidérurgie.L'Etat français a un track record en nationalisation. Bull, Creusot-Loire, Usinor, Thomson. Des milliards engloutis, des milliers d'emplois détruits, des entreprises transformées en zombies sous perfusion publique. Chaque nationalisation concentre la décision dans les mains de bureaucrates sans incitation à l'efficacité et avec une incitation massive au clientélisme politique. On veut recommencer ? 5. Bloquer les prix (énergie, loyers, carburant).Le blocage des prix c'est la mesure la plus universellement réfutée en économie. Tu bloques les prix, tu détruis l'incitation à produire. L'offre chute. Les pénuries arrivent. Nixon l'a fait en 1971. Résultat : pénuries. Maduro l'a fait au Venezuela. Résultat : rayons vides. Le blocage des loyers à Paris a réduit l'offre locative. C'est pas de la théorie. C'est documenté, mesuré, répété dans tous les pays qui l'ont essayé. 6. Passer à 32 heures.Coût estimé de la 6ème semaine de congés payés seule : 2.9 milliards pour les finances publiques et 8 milliards pour les entreprises. On réduit le temps de travail dans un pays qui a déjà un des temps de travail les plus bas de l'OCDE et un des taux de chômage les plus hauts. Pendant que la Chine, l'Inde, les Etats-Unis travaillent plus et investissent plus. On se tire une balle dans le pied en plein sprint. 7. "Garantie d'emploi" par l'Etat. Tout chômeur de longue durée aura une proposition d'embauche dans un "secteur d'urgence". C'est-à-dire des emplois créés artificiellement par l'Etat, financés par l'impôt, pour des tâches dont personne n'a besoin assez pour les financer volontairement. C'est la définition même du gaspillage de capital. On prend de l'argent aux secteurs productifs pour financer des emplois improductifs. Le résultat net c'est moins de richesse totale, pas plus d'emploi. 8. Abroger le libre-échange.LFI veut bloquer tous les accords de libre-échange en cours et abroger ceux en vigueur. Le libre-échange a sorti des milliards de personnes de la pauvreté. La France exporte pour 600 milliards par an. Le CAC 40 fait 70% de son CA hors de France. Couper les accords commerciaux c'est tirer sur sa propre économie. Et les pays qui ont essayé l'autarcie, l'Argentine des Kirchner, le Venezuela, l'URSS, on connaît le résultat. 9. Désobéir aux règles budgétaires européennes.LFI assume vouloir "désobéir" aux règles limitant le déficit à 3% et la dette à 60% du PIB. La France est déjà à 110% de dette et 5% de déficit. Désobéir aux règles budgétaires c'est dire aux marchés financiers "on ne se contrôle plus". Les taux d'emprunt montent. Le coût de la dette explose. Le budget est encore plus contraint. C'est exactement ce qui est arrivé à la Grèce en 2010. 10. 100 milliards d'investissements publics supplémentaires.Financés par quoi ? Par la dette et par les nouvelles taxes. On a vu que les taxes sont sur la partie décroissante de Laffer. Et la dette c'est les impôts de demain. 100 milliards d'investissements "écologiquement et socialement utiles" décidés par des comités politiques. C'est la définition de la mauvaise allocation du capital. Quand l'Etat décide où investir, il le fait sur des critères politiques, pas sur des critères d'efficacité. Résumé du programme LFI en une phrase : prendre plus d'argent à ceux qui en créent pour le donner à ceux qui décident où il va sans aucune conséquence quand ils se trompent. C'est pas un programme économique. C'est un programme de destruction de richesse présenté comme de la justice sociale. Et chaque mesure a déjà été testée quelque part dans le monde. Et a échoué. A chaque fois. Mais oui, "c'est loin du communisme". C'est juste du socialisme avec un meilleur marketing.
Immigré mais pas trop@ImmigreM

@brivael @LouisBoyard Vous vous attardez beaucoup trop sur les mots. Allez voir le programme de LFI, lisez le et vous comprendrez que c’est loin de tous ce que vous savez que le communiste. Il y’a des inspiration marxistes oui, mais Louis exagère dans ses propos.

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Mistral AI
Mistral AI@MistralAI·
Today, we’re introducing Forge, a system for enterprises to build frontier-grade AI models grounded in their proprietary knowledge. 🌎 Forge bridges the gap between generic AI and enterprise-specific needs. Instead of relying on broad, public data, organizations can train models that understand their internal context embedded within systems, workflows, and policies, aligning AI with their unique operations. We have already partnered with world-leading organizations, like ASML, DSO National Laboratories Singapore, Ericsson, European Space Agency, Home Team Science and Technology Agency (HTX) Singapore and Reply to train models on the proprietary data that powers their most complex systems and future-defining technologies.
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Jason Burne
Jason Burne@Monty_Brogan69·
T'as certainement un mec derrière qui attend que Ciotti finisse avec sa mise en scène de son plein fictif, puisqu'il n'appuie pas sur la poignée.
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Carlos ElMasri
Carlos ElMasri@charles3z·
Deux de mes 4 voisins retraités ont une résidence secondaire avec un terrain en bord de mer. Leurs femmes bossaient pas, ils avaient des jobs moyens. Pour reproduire leur niveau de vie, j'estime qu'il faudrait à vue de nez faire entre 200 et 300k€ par an
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Rémi Gaillard
Rémi Gaillard@nqtv·
M. @MDelafosse, maire PS, ma profession de foi a été invalidée suite à un signalement de votre liste. Motif officiel : des couleurs « bleu, beige, rouge » susceptibles de créer une confusion avec le drapeau tricolore. Un recours et une étude juridique sont engagés avec mon avocat, qui ne semble pas partager l’inquiétude de la commission. Empêcher que le programme d’un candidat arrive dans les boîtes aux lettres des Montpelliérains interroge sérieusement votre conception de la démocratie. Et puisque ce document pourrait ne pas être distribué, le voici recto-verso pour que chacun puisse juger.
Rémi Gaillard tweet mediaRémi Gaillard tweet mediaRémi Gaillard tweet media
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Milo
Milo@MiloYabuki·
@theodortytb t'as suppr tes vidéos oui et surtout ma vitrine en tant que monteur quand je t'ai priorisé juste toi, t'as ni prévenu, ni consulté, ni même répondu. C'est du mépris. J'ai perdu du taf, de l'argent, et de la motivation dans un taf qui est de + en + ingrat sauf pr vous
Youtube Replay@youtube_replay1

🚨🎶 « T’as pas voulu aller 𝗩𝗢𝗧𝗘𝗥, maintenant c’est 𝗟’𝗘𝗫𝗧𝗥𝗘̂𝗠𝗘 𝗗𝗥𝗢𝗜𝗧𝗘 » 𝗧𝗛𝗘𝗢𝗗𝗢𝗥𝗧 drop un 𝗦𝗢𝗡 sur 𝗜𝗡𝗦𝗧𝗔 en 𝗠𝗢𝗗𝗘 𝗖𝗟𝗔𝗦𝗛, vous en pensez quoi ? 😬🎧 ➡️ 🔔 𝘼𝙗𝙤𝙣𝙣𝙚-𝙩𝙤𝙞 𝙚𝙩 𝙢𝙚𝙩 𝙡𝙚𝙨 𝙣𝙤𝙩𝙞𝙛𝙨 🔔 ⬅️

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Pascal Jouary
Pascal Jouary@PascalJouary·
"Ce week-end, j'ai programmé un terminal Bloomberg pour la géopolitique, car nous vivons une époque exceptionnelle. Voici l'histoire : Trente onglets ouverts dans mon navigateur. Reuters, l'USGS, le suivi des vols, les marchés de prédiction, les flux d'informations gouvernementaux. Tous ouverts simultanément. En permanence. Ukraine. Gaza. Taïwan. Sanctions. Chaînes d'approvisionnement. Tout est lié. Rien n'est corrélé. J'ai donc créé World Monitor. Un seul tableau de bord. Plus de 20 sources de données en direct. Corrélation en temps réel. Ce qu'il suit : - Plus de 45 flux d'actualités classés par autorité de la source (recherchables) - Plus de 220 bases militaires, 111 centres de données d'IA, 88 pipelines, 55 câbles sous-marins - Suivi en temps réel des navires et surveillance des points de passage stratégiques - Pannes d'Internet, tremblements de terre, alertes météo - Marchés de prédiction vs écarts de vitesse d'information... et plus encore. Ce que vous pouvez explorer : - Recherchez instantanément des actualités dans tous les flux. - Cliquez sur un pipeline, un centre de données ou une base pour plus de détails. - Activez ou désactivez plus de 15 couches cartographiques pour repérer les corrélations - Filtrer les événements par plage horaire (de 1h à 7 jours) Ce qu'il détecte : - Lorsque 3 sources ou plus confirment la même information en l'espace de 30 minutes - Lorsque les marchés réagissent avant que l'information ne soit divulguée - Lorsque la vitesse de l'information double soudainement - L'« Index des pizzas du Pentagone » 🍕 - Lorsque la densité des avions et navires militaires augmente et plus Philosophie : La densité de l’information prime sur l’esthétique. La corrélation prime sur l’accumulation. Les agences de presse privilégient les blogs. Développé avec l'aide de Claude. Sans frameworks. Logiciel libre. Accès à worldmonitor.app Le monde est plus connecté que jamais. Vos outils de surveillance devraient l'être aussi. PS : Inspiré par le travail de @HipCityReg "
Pascal Jouary tweet media
Elie Habib@eliehabib

I vibe-coded this weekend a Bloomberg Terminal for geopolitics, because we're living in special times. Here's the story: 30 browser tabs. Reuters, USGS, flight trackers, prediction markets, government feeds. All open simultaneously. All the time. Ukraine. Gaza. Taiwan. Sanctions. Supply chains. Everything connected. Nothing correlated. So I built World Monitor. One dashboard. 20+ live data sources. Real-time correlation. What it tracks: - 45+ news feeds ranked by source authority (searchable) - 220+ military bases, 111 AI datacenters, 88 pipelines, 55 undersea cables - Live vessel tracking & chokepoint monitoring - Internet outages, earthquakes, weather alerts - Prediction markets vs. news velocity gaps... and more. What you can explore: - Search news across all feeds instantly - Click any pipeline, datacenter, or base for details - Toggle 15+ map layers to spot correlations - Filter events by time range (1h to 7 days) What it detects: - When 3+ sources confirm the same story within 30 mins - When markets move before news breaks - When news velocity suddenly doubles - The "Pentagon Pizza Index" 🍕 - When military planes & vessels density grows & more Philosophy: Information density > aesthetics. Correlation > accumulation. Wire services > blogs. Vibe-coded with Claude. Zero frameworks. Open source. Access at worldmonitor.app The world is more connected than ever. Your monitoring tools should be too. P.S.: Inspired by @HipCityReg's work

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Lvio
Lvio@LoicViolet·
@L_ThinkTank Ça sera exactement comme l'entreprise Gemplus
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Little Think Tank
Little Think Tank@L_ThinkTank·
[ 🇫🇷 FRANCE | 🇺🇸 USA ] 🔸 Bercy autorise vendredi la vente d’Exaion, filiale d’EDF spécialisée en HPC (calcul haute performance), à l’américain Mara, avec conditions strictes pour garantir la souveraineté française. Les activités sensibles d’EDF sont ré-internalisées, sans hébergement de données sensibles sur les serveurs d’Exaion, les autres restent en France. Suppression de la clause de non-concurrence imposée par Mara, permettant à EDF de développer ses projets en calcul haute performance et data centers. Entrée de Xavier Niel via NJJ avec 10% dans Mara France, les intérêts français (EDF Pulse Holding + NJJ) pèsent désormais près de la moitié du capital d’Exaion. Conseil d’administration : 3 représentants Mara Inc., 3 EDF Pulse Ventures, 1 NJJ et le DG d’Exaion. Xavier Niel et Fred Thiel (CEO Mara) siègeront à ce conseil. EDF reste client et actionnaire, Roland Lescure, ministre de l'Économie salue l’attractivité française et la protection des intérêts stratégiques.
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bagnole
bagnole@bagnoIe·
THREAD — Mon expérience avec #carVertical concernant mon véhicule ⚠️‼️💩
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Sylvain Catherine
Sylvain Catherine@sc_cath·
Le problème de cette analyse est qu’elle ne rend pas correctement compte de l’origine du problème et sous-entend donc implicitement que le déficit est entièrement imputable à la retraite des fonctionnaires. Or ce n’est pas vrai. Une grande partie de ce déficit est imputable à la politique de recrutement de l’État. D’abord parce qu’il a remplacé nombre de fonctionnaires par des agents contractuels cotisant au régime général, ou qu’il a tout simplement transféré des pans entiers de l’économie au privé ces trente dernières années. C’est ce qui explique pourquoi il y a si peu de cotisants (0,9) par retraité dans son régime de retraite. Mais tous ces cotisants « manquants » qui dégradent les comptes du régime des fonctionnaires n’ont pas disparu. Ils se sont déversés dans le régime général du privé, alors même que les retraités correspondants restent à la charge du régime public. Ce faisant, ils améliorent la pyramide des âges du privé. Ce qui est perdu pour un régime est gagné pour l’autre. Le déficit du régime des fonctionnaires améliore donc mécaniquement le solde budgétaire du régime du privé. Les 70 milliards en question ne doivent pas être intégralement imputés au régime de la fonction publique, car ils viennent compenser une politique qui donne un ballon d’oxygène aux régimes du privé. Mal identifier la source du problème, c'est compliquer l'acceptabilité des réformes nécessaires.
24h Pujadas@24hPujadas

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Peter Jukes
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Maybe I’m in a minority here, but I think the legitimacy of a democratically elected national leader is slightly higher than that of a jumped up, ketamine addled, Epstein party going, government funded Tech monopolist, no matter how rich he is
Elon Musk@elonmusk

Sánchez is the true fascist totalitarian

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Oncle Zouhair
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Le 22 septembre 2025, à Montrouge, un huissier accompagné de policiers entre dans un petit appartement HLM pour exécuter une expulsion. Le loyer de 280 euros n’a plus été payé depuis un an. Derrière la porte, un vieil homme est là, assis sur une chaise. Mort depuis près de 3 ans... Il s’appelait Mohand Alouache. Né en 1940 en Algérie, il avait quitté son pays dans les années 70 pour venir travailler en France, dans le bâtiment. Il vivait seul, sans famille connue, sans amis, dans ce studio qu’il occupait depuis 2003. Quand il a cessé d’apparaître, personne ne s’est inquiété. Ni ses voisins, ni l’administration. 3 ans d’absence, et personne ne s’en est aperçu... Son corps en décomposition avancée témoigne d’une mort naturelle. Mais faute d’identification formelle, il risque d’être enterré sous X, au carré des indigents. Un enseignant portant le même nom a exprimé le souhait de lui offrir une sépulture digne, mais la bureaucratie bloque : sans analyses ADN, impossible. Après avoir attendu 3 ans derrière sa porte, Mohand attend désormais, dans le froid d’une chambre mortuaire, qu’on lui rende son nom. Il s’appelait Mohand Alouache. Et notre société, deux fois, l’a oublié : vivant, puis mort. RahimuLah...
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Elias Waly Ba
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Il y a une confusion conceptuelle profonde dans ce raisonnement: assimiler la production de code à la pratique du génie logiciel. Le coût marginal de l’écriture syntaxique du code tend effectivement vers zéro avec les LLM. Mais ce coût n’a jamais été le cœur de la valeur du métier. Le génie logiciel n’est pas un problème de génération de texte. C’est un problème de modélisation, de gestion de la complexité, de prise de décisions irréversibles sous incertitude, et surtout de responsabilité dans le temps. Un système réel n’échoue pas parce que “le code est mal écrit”. Il échoue parce que: – le modèle mental du domaine est faux – les invariants ne sont pas compris – les hypothèses implicites ne sont pas explicitées – les compromis ne sont pas assumés Aucune IA ne peut aujourd’hui assumer ces choix à ta place. Elle peut les proposer. Elle ne peut ni les porter, ni en répondre. Il y a aussi un signal faible mais révélateur dans l’idée que “l’IA fait tout”. Lorsque l’IA peut produire l’intégralité d’un système sans résistance intellectuelle, ce n’est généralement pas le signe d’une prouesse technologique, mais celui d’un problème peu profond, peu contraint, ou déjà largement standardisé. Les problèmes réellement intéressants, ceux qui touchent au réel, aux humains, aux organisations, aux contraintes juridiques, physiques ou sociales résistent. Ils forcent à penser, à arbitrer, à revenir en arrière, à douter. L’analogie avec l’assembleur, les langages compilés et les langages interprétés est trompeuse. Ces transitions ont changé le niveau d’abstraction, pas la nature du travail. Comprendre les contraintes sous-jacentes est resté indispensable. La “programmation en langage naturel” n’abolit pas la complexité. Elle la déplace, souvent vers des zones moins visibles, plus dangereuses, et plus coûteuses à corriger. Former des ingénieurs n’a jamais consisté à leur apprendre à “écrire des lignes”. Il s'agit de leur apprendre à penser des systèmes qui survivront à: la croissance, les pannes, les usages imprévus, le temps, etc. Les LLM sont des multiplicateurs de productivité extraordinaires. Mais comme tous les multiplicateurs, ils amplifient la compétence… ou l’absence de compétence. Le futur n’oppose pas “diplômés” et “vibe coders”. Il oppose ceux qui comprennent profondément les systèmes qu’ils construisent à ceux qui confondent vitesse de génération et maîtrise. La production de code n’a jamais été le travail. L’ingénierie, si.
Aurea@AureaLibe

Réfléchissez-y à deux fois avant de vouloir aller en école d’informatique. Parce que d’ici votre diplôme, les outils IA auront tellement évolué que vous serez dépassés. Regardez mon GitHub : 2377 contributions depuis juillet 2025. Zéro ligne codée à la main. Chaque ligne a été écrite par Claude Opus 4 ou Opus 4.5 avec Claude Code. Je commande, ils exécutent. Point. Un développeur n’est plus un constructeur. Il est devenu un architecte et un chef d'orchestre. Il dirige des agents IA qui codent à sa place. Il n’a plus besoin, et bientôt plus le droit, d’écrire du code lui-même. C’est le travail de l’IA. Aujourd’hui, n’importe qui peut générer du code propre et fonctionnel rien qu’en chattant avec Claude Code. C'est une révolution. Le coût d'écriture du code est presque tombé à zéro. Le seul vrai coût restant est l’abonnement que paiera l’entreprise (ou le dev lui-même) et le temps passé à guider l’IA. Et ce n’est pas la première fois que ça arrive. À chaque fois qu’un nouveau paradigme de programmation émerge, les anciennes compétences deviennent obsolètes : – L’assembleur -> remplacé par les langages compilés de haut niveau (FORTRAN, C, C++). – Les langages compilés -> remplacés par les langages interprétés bourrés de paquets prêts à l’emploi (Python, JavaScript). – Et aujourd’hui, les langages interprétés -> remplacés par la programmation en langage naturel avec les LLM et les agents IA. Toute la valeur a migré. Elle n’est plus dans la capacité à coder, mais dans l’idée, la vision, la créativité, l’architecture, l’orchestration fine des outils et surtout l’exécution sans pitié. La production de code ? Entièrement déléguée aux IA. Un étudiant apprend encore à coder ligne par ligne, à ingurgiter de la documentation complexe, et à mémoriser des patterns. Sauf que tout ça devient inutile. Pire, l’étudiant va perdre des années à acquérir des compétences qu’il n’utilisera presque jamais. Tout ça pour se retrouver en concurrence directe avec des gens sans diplôme, sans aucune formation informatique traditionnelle, qui auront simplement appris à « vibe coder » en chattant avec des IA. Et ces vibe coders feront souvent le même travail, voire mieux. Parce qu’ils sauront vraiment exploiter les IA à fond, avec une expérience concrète et immédiate que le jeune diplômé n’aura pas. Ils auront déjà livré des projets réels, itéré à toute vitesse, résolu des bugs en live, pendant que l’étudiant était encore en train de faire des TP théoriques sur des langages obsolètes. Résultat, ces vibe coders seront bien plus facilement employables. Les entreprises préfèrent quelqu’un qui prouve qu’il livre vite et bien avec les outils d’aujourd’hui, plutôt qu’un diplôme qui atteste de compétences d’hier. Même chose pour les développeurs seniors qui font encore les princesses et qui refusent d'utiliser l’IA. Hier, ils dictaient leurs conditions et imposaient des salaires à six chiffres parce qu’ils étaient irremplaçables. Demain, n’importe qui pourra faire leur travail en décrivant ce qu’il veut et en laissant l’IA exécuter. Les entreprises seront amenées à recruter trois profils principaux : - les créatifs purs : ceux qui ont des idées fortes et savent les formuler avec précision (les maîtres du prompt). - les architectes/orchestrateurs : ceux qui maîtrisent parfaitement les outils IA et savent diriger une armée d’agents sur des tâches complexes jusqu’à obtenir le résultat parfait. - les exécutants ultra-agiles : ceux qui font avancer les projets à une vitesse folle en exploitant l’IA au maximum, même sans bagage technique traditionnel. En conséquence, la masse salariale des équipes va fondre. Pourquoi garder 10 devs quand une seule personne peut piloter 10 agents IA qui produiront plus vite et souvent mieux que les 10 humains réunis ? Les salaires moyens vont mécaniquement baisser, la pression sur les juniors va exploser, et le déclassement menacera les seniors qui n’évoluent pas. L’âge d’or du développeur-roi est fini. Comme pour les graphistes et les artistes numériques, passer des centaines d’heures à se perfectionner n’est plus monétisable de la même façon. La barrière à l’entrée s’est effondrée. Regardez ce qui s’est passé avec Midjourney, Grok, GPT et Stable Diffusion. En à peine 2 ans, des milliers de graphistes et infographistes ont vu leur marché se faire conquérir par des gens qui n’avaient jamais touché Photoshop de leur vie. Exactement la même chose arrive maintenant au code, mais en 100x pire. Aujourd’hui, n’importe qui peut vibe coder une app complète, monter un système complexe et concurrencer des boîtes établies avec des dizaines de devs sur la payroll. Il suffit d’une bonne idée, d’un peu de créativité, d’un prompt bien tourné, et en un week-end tu as un MVP fonctionnel prêt à onboarder des clients, le tout sans payer un seul dev. Et en quelques mois, avec de l’itération rapide facilitée par l’IA, un solo founder peut sortir un produit qui rivalise avec les géants du secteur. Nous entrons dans un nouveau paradigme. Le marché du développement est déjà en pleine mutation, avec des juniors qui peinent à trouver un premier poste. Et ce n’est que le début de la transformation du secteur...

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