Яonan THOMAS

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Яonan THOMAS

Яonan THOMAS

@RonanThomass

jockey

เข้าร่วม Haziran 2015
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Equidia
Equidia@equidia·
📺 @RonanThomass est l'invité du soir dans Le Grand Débrief présenté par Manuela Jollivet L'émission est à retrouver à partir de 19h15 sur Equidia Racing Mag et à 20h35 sur Equidia
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touchant
touchant@BenoitPhoto67·
@JulienPhelippon 2 chevaux,différents l'un a besoin d'une grande action pour pouvoir s'étendre et l'autre à un coup de rein phénoménal, comme un vrai pur-sang, ce ne sont pas les mêmes chevaux un est 1 hongre et l'autre est entier.On ne peut donc pas les comparer car l'un ne peut pas courir G1🇫🇷
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Julien Phelippon
Julien Phelippon@JulienPhelippon·
Vignette du dimanche 🤓 Comment désigner le meilleur ? 🟢🔴 Image généré avec l’IA
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Equidia
Equidia@equidia·
✨ 𝗥𝗼𝗻𝗮𝗻 𝗧𝗵𝗼𝗺𝗮𝘀 signe la 1⃣ 0⃣0⃣0⃣e victoire de sa carrière en 🇫🇷 👉 Le jockey (@RonanThomass) était associé à Spirit of Zarak (@CYLerner) dans le Prix Sicarelle à Saint-Cloud
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Perle
Perle@veritebeaute·
Il y a 81 ans aujourd’hui, les soldats américains ont ouvert les portes d’un camp de concentration nazi en Allemagne. Parmi les 21 000 survivants retrouvés à l’intérieur se trouvait un garçon de 16 ans nommé Elie Wiesel. Ce qu’un général américain fit dans les jours suivants a changé à jamais la façon dont le monde se souviendrait de l’Holocauste. Son nom était Dwight D. Eisenhower. Mais commençons avec le garçon. Eliezer Wiesel naquit le 30 septembre 1928 à Sighet, un petit village situé dans les montagnes des Carpates, en Roumanie. Fils unique de Shlomo et Sarah Wiesel, une famille juive profondément religieuse, son père gérait une petite épicerie, tandis que sa mère était une grande lectrice. La famille vivait en harmonie avec sa communauté, sa foi, sa langue, sa vie. Il avait 15 ans lorsque les nazis vinrent chercher les juifs de Sighet au printemps 1944. Lui et son père furent emmenés ensemble, mais sa mère et sa sœur cadette furent séparées d’eux presque immédiatement. Il ne les revit jamais. Lui et son père se soutinrent mutuellement pendant les mois suivants. Le père, affaibli, mourut en janvier 1945. Le garçon était désormais seul. Le 11 avril 1945, les soldats de la 6e division blindée de l’armée américaine atteignirent le camp où Elie Wiesel était détenu, près de Weimar, en Allemagne. Ils trouvèrent 21 000 survivants. Elie Wiesel, âgé de 16 ans, faisait partie de ces survivants. Les Américains entrèrent, restèrent, nourrirent les survivants, et prirent soin d’eux. Le lendemain de la libération, le général Dwight D. Eisenhower, commandant suprême des forces alliées en Europe, se rendit sur place pour voir par lui-même. Il parcourut ce que les nazis avaient laissé derrière eux et resta longtemps en silence. Puis il agissait. Il envoya un télégramme urgent au général George C. Marshall, chef d’état-major de l’armée américaine à Washington. Il écrivit que tout ce que la presse avait rapporté sur les camps nazis était, selon lui, une sous-estimation. Il demanda que des sénateurs et des membres du Congrès américains soient envoyés en Allemagne pour voir les preuves par leurs propres yeux. Il organisa la venue de rédacteurs en chef de journaux américains et invita des journalistes. Il ordonna que des civils allemands, vivant à proximité de ce lieu, traversent le camp sous garde armée et soient témoins de ce qui avait été fait en leur nom. Puis Eisenhower prononça les mots qui résonnent encore aujourd'hui. « Enregistrez tout maintenant. Prenez les films. Prenez les témoignages. Parce que quelque part, dans le cours de l’histoire, un salaud se lèvera et dira que cela n’est jamais arrivé. » Il avait raison. Des gens l’ont fait. Et ils le font encore. Mais grâce à ce qu’Eisenhower ordonna – grâce aux films, aux photographies, aux délégations du Congrès et aux comptes rendus de journaux – la preuve a toujours été là. Indéniable. Témoigné. Documenté par les mains américaines. Le garçon qui fut libéré ce jour-là écrivit Night — publié en 1958, désormais traduit en trente langues, et lu par des millions de personnes à travers le monde. Il passa les sept décennies suivantes à témoigner — en écrivant, en parlant, en enseignant, en se tenant devant des présidents et des parlements, leur racontant ce qu'il avait vu et ce que le monde ne devait jamais oublier. Il reçut le prix Nobel de la paix en 1986. Dans son discours de réception, il déclara : « Nous devons toujours prendre parti. La neutralité aide l'oppresseur, jamais la victime. Le silence encourage le tortionnaire, jamais le torturé. » Il mourut le 2 juillet 2016 à New York. Il avait 87 ans. Les soldats qui ouvrirent les portes. Le général qui veilla à ce que le monde ne détourne jamais les yeux. Le garçon qui devint le témoin de sa génération. Il y a 81 ans aujourd’hui. Sources : New York Times ("Elie Wiesel: A Voice for the Holocaust") The Guardian ("Eisenhower's Role in Documenting Holocaust Atrocities")
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Rossi Charley
Rossi Charley@RossiCharley·
A dieu mon papa . ❤️‍🩹
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Яonan THOMAS
Яonan THOMAS@RonanThomass·
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Equidia
Equidia@equidia·
Nous avons appris la disparition de Pierre-Alfred Grondin, jeune jockey et cavalier d'entraînement, à l'âge de 23 ans. Basé à Maisons-Laffitte, il travaillait notamment pour Yannick Fouin. Equidia adresse ses condoléances à ses proches.
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