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@_MissROXY_

🇫🇷 Franco 🇷🇸 Serbe au caractère volcanique, j'aime ni les cons, ni les extrêmes, ce qui souvent va de paire. Un souci ? J'ai encore de la place à la cave. ♠

Le Bois Plage en Ré เข้าร่วม Kasım 2017
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🖤 Rêvez comme si vous alliez vivre éternellement, mais vivez comme si vous alliez mourir demain ! 🖤 J’adore cette phrase car elle définit parfaitement l’élément clé de mon existence, mon moteur, ce qui me pousse à me lever le matin : la passion ❤️‍🔥 ! Le #rock, le #cinéma, l’#art, le #sport en général et le #foot en particulier avec le cœur #reds du #LiverpoolFC, n’en sont que quelques exemples parmi tant d’autres… 🖤 L’amour n’échappant pas à cette doctrine de vie, il n’a pour moi de sens que s’il est passionnel. Et c’est le cas, depuis le premier jour, avec @_MisterJAX_ qui éclaire de sa bienveillance le phare me guidant sur l’océan parfois tumultueux de l’existence. Et comme en plus il a l’érection facile et le coup de bite efficace, le passage devant le maire fut une formalité que je n’ai jamais regrettée ! 🖤 Libres et #libertins, je paraphrase volontiers les mots employés par @_MisterJAX_ dans sa présentation en disant que notre couple navigue loin des normes morales qui régissent notre société. La fidélité des cœurs n’ayant pour nous rien à voir avec l’infidélité des corps, et n’ayant pour limite que celle de nos fertiles imaginations, le #sexe sous toutes ses formes est l’un de nos terrains de jeux favoris. 🖤 Si vous voulez en savoir plus, mes DM sont ouverts. Et même si mon emploi du temps de ministre ne me permet pas d’y répondre dans la minute, je m’engage à traiter vos messages dans un délai raisonnable n’excédant pas 6 mois. Sinon, en attendant, pour une petite mise en bouche, voici quelques hashtags que je ne renie pas : #Amoureuse #Passion #Libertine #Libre #Nympho #Hotwife #Echangiste #Candauliste #Cocufieuse #QoS #SnowBunny #BAB #BBCAddict #Pute #Escorte #CallGirl #DoublePenetration #Anal #Sodomie #Suceuse #Fellation #Pipe #Deepthroat #FistFucking #Gangbang #Dogging #Lesbienne #EntreSoeurs #Bisexuelle #SpermAddict et plus si affinités...
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🫦 CHRONIQUES LIBERTINES 😈 Paris, ma salope ✍️ Ecrit par @_MissROXY_ Récit de notre weekend Parisien de la semaine dernière... What a week-end ! Tout du moins une journée serait plus juste, mais elle compta pour deux. Une prestation pour un enterrement de vie de garçon annulée, et mon homme profita que nous avions déjà organisé la garde des enfants pour me promettre un voyage en « luxurie » dont je me souviendrais. Nous sommes partis samedi matin, en début de matinée, direction la capitale ! Franck ne m’en avait rien dis, mais ça n’avait pas été trop compliqué à deviner. En tout cas pour ce qui était de notre destination. Ce qui fut plus étonnant, c’est la petite pilule bleue qu’il ingurgita avec son dernier café. - T’es malade ! m’exclamai-je en me remémorant la dernière fois qu’il avait pris du Viagra. Tu ne vas plus débander pendant deux jours. - Mais je compte bien sur toi pour t’en occuper ma salope… Nous éclatâmes de rire. Forcément. Malgré le peu d’informations dont je disposais, je ne m’attendais tout de même pas à un week-end d’initiation à la broderie. Et ce qui devait arriver, arriva. Vers 12h30, quand nous décidâmes qu’une pause déjeuner serait la bienvenue, mon homme arborait une érection massive qui commençait à devenir plus inconfortable qu’agréable. Ni une ni deux, en bonne épouse que je suis, je l’invitai à me suivre derrière un bâtiment jouxtant le resto sur lequel nous avions jeté notre dévolu. Mon leggin et mon string enroulés autour des cuisses, Franck se servit de mon corps comme seul outil de son plaisir égoïste. Il s’agissait d’ailleurs plus d’un soulagement. Il est beaucoup plus performant sans cet artifice chimique dont il n’a nul besoin en fait. Mais ce n’était qu’un début… Arrivés à Paname vers 14h, nous prîmes sans tarder la direction de notre hôtel habituel situé rue de Seine. Les salutations et formalités d’usage faite à la réception, nous empruntâmes l’ascenseur. Heureusement qu’il avait eu la bonne idée de mettre un jean car, malgré l’épaisseur du tissu, il affichait encore avec une certaine évidence un immense besoin d’attention de ma part. Pour être plus claire, il bandait comme un âne en rut ! - A poil salope ! m’ordonna-t-il dès la porte refermée avec ce fameux sourire pervers annonciateur de bien des délices. Il retrouva cette fois les standards de qualité auxquels il m’a habituée. Après une fellation que je lui offris plus par plaisir que par besoin de le faire durcir, Franck m’invita à m’empaler sur son chibre gonflé à bloc. Ses mains martyrisèrent mes seins durant toute cette chevauchée. Il les gifla, les serra de toutes ses forces, me mordilla et m’étira les tétons jusqu’à m’envoyer tutoyer les étoiles une première fois. - Attends ! grogna mon homme en se retirant de mon con pour le projeter face contre le lit. J’en ai pas terminé avec toi ! - Le lub est dans mon sac à main, sifflai-je le souffle court. J’avais vu juste. Nous étions sur la même longueur d’onde, ce qui en soit n’est pas une nouvelle. Il m’enduisit généreusement l’anus de gel, en fit de même avec sa queue, et d’une poussée régulière et puissante, s’enfonça dans mes entrailles. Franck prit quelques précautions afin de ne pas me faire mal, mais rien n’aurait pu l’empêcher de m’enculer jusqu’à la garde. Pas même mes cris. Des énormes claques sur mes fesses ponctuées de mots « doux » bien choisis accompagnèrent cette sodomie brutale. Une main calée entre les cuisses, il me suffit d’effleurer mon clitoris pour me faire connaitre une deuxième extase qui n’allait pas être la dernière. - Ça va être ça tout le week-end ? demandai-je en reprenant mes esprits. On ne va pas se mentir, il y avait comme un piège dans la question. Je n’aurais toléré aucune autre réponse qu’un « oui » franc et massif. - C’était juste un aperçu bébé. Il ne faudrait pas que tu te fasses un claquage à cause d’un échauffement bâclé. Gourmandise ! Le péché des péchés car il peut s’associer aux six autres. Quand Franck me dit ça, je dû faire la même tête que face à un kilo de fraises recouvertes de Chantilly. Je passe sur la douche qui fut étonnamment sage pour nous retrouver rue Saint-André des Arts vers 17h. Etape obligée de toutes nos excursions parisiennes : le théâtre Chochotte ! Temple de la sensualité et de l’érotisme, nous y avons vécu de belles expériences et fait des rencontres fort sympathiques. Nous nous installâmes dans les petits gradins prévus à cet effet avec une vue imprenable sur la scène. Dès le premier show auquel nous assistâmes, mon bandeur fou se remit en action. Cette fois son jean ne le sauva pas, son pantalon en lin affichant sans restriction l’état dans lequel il était. Mais il allait devoir attendre. Les propriétaires n’étant plus ceux que nous avions connu à l’époque d’un précédent récit, une violation du règlement interdisant tout acte sexuel dans la salle était impossible. Quelques rangées devant nous, un homme qui avait sorti son sexe en fit les frais. A la demande de l’artiste, il fut ferment invité à quitter les lieux par la direction. - Dommage. Avec l’ancien patron j’aurais pu t’envoyer sur scène. Je crois que le mec sur ta gauche aurait adoré. Franck avait vu juste. Quelques places plus loin, au même niveau, un homme d’une trentaine d’années n’avait d’yeux que pour moi. J’en arrivai à me demander s’il ne m’avait pas reconnue. Même une fois le petit « incident » passé, le show reprenant, son regard restait fixé sur nous. Nous n’étions pas le seul couple pourtant à cette heure. Grosses lunettes, calvitie bien installée pour son âge et un embonpoint généreux, il était loin des canons de beauté susceptibles de m’attirer. Au mieux il aurait pu être un de mes clients. Et pourtant, sûrement prise par la magie du moment, je lui trouvai un charme inattendu. - Viens, on bouge, m’invita Franck en me prenant par la main. D’un simple hochement de tête il fit comprendre à l’homme de nous suivre. Nul besoin de lui envoyer un faire-part, ce dernier ne se fit pas prier. La rue Saint-André des Arts étant bondée, nous marchâmes jusqu’à une petite ruelle longeant le lycée Fénelon. Ça demeurait risqué, mais Franck m’attira sous un porche avec un petit renfoncement sombre. Suffisant pour qu’on ne se fasse pas griller ? Rien n’était moins sûr. Ça n’aurait pas été une première non plus. Nous n’avions pas encore échangé le moindre mot avec notre nouvel ami jusqu’à ce que mon homme n’ouvre de manière assez directe les hostilités : - Alors mon pote. Tu veux tirer ton coup ? - Heu… Ouais. J’adorerais, répondit-il à peine surprit par la proposition. - Aller. Sors ta queue alors. Je vais m’occuper de toi, renchéris-je. Loin de se démonter, sans hésitation, il obtempéra. Son physique ingrat m’ayant amenée à penser qu’il risquait d’être déstabilisé, je fus surprise par son assurance. Comme quoi il ne faut jamais se fier aux apparences. Franck me laissa le pomper une petite minute avant de sortir une poignée de capotes de sa poche. Le bougre avait tout prévu ! Il en offrit une à notre « invité » qui la déroula sur son membre d’une taille tout à fait honorable. - Viens que je te suce pendant qu’il me baise bébé, proposai-je à mon mari en caressant son entrejambe. Ton pantalon va exploser. - Profite salope. Je surveille la rue. Si on pouvait éviter une garde à vue ça m’arrangerait, ricana-t-il en se positionnant à l’entrée. J’ai d’autres projets pour toi. Le programme paraissait alléchant. Largement plus que la levrette que m’offrit mon amant. Les mains en appui sur un mur humide et crasseux, la jupe relevée et le même string que tout à l’heure sur les chevilles, la détermination du garçon se mua en précipitation. Comme je l’ai dit précédemment, il aurait pu être un de mes clients. Le même comportement égoïste quant à son plaisir, sauf que lui n’avait pas l’excuse de payer pour me sauter. Le semblant de charme qui m’avait attirée retomba aussi vite que son érection après qu’il eut rempli le préservatif. Franck me connaissant parfaitement quand je suis frustrée par ce genre d’expérience, il évita à mon piètre amant une de mes célèbres envolées lyriques en prenant rapidement congés. - On repasse par l’hôtel pour se changer ? Après je t’emmène diner chérie. - Se changer ? Encore ? J’ai rien pris d’autre que ma jupe et mon leggin bébé, vu que tu ne m’as rien expliqué du programme. - T’inquiète, me dit mon mari avec un petit sourire en coin. J’ai prévu ça aussi. Il m’avait bien prévenue qu’il avait tout prévu. Waouh ! Je fais des rimes c’est sublime ! En sortant de la salle de bain je vis poser sur le lit ma troisième tenue de la journée. Une tenue de soirée qui donnait une large priorité à notre couleur favorite : le rouge. Robe moulante à fines bretelles et décolleté plongeant, shorty en soie et dentelles comme les escarpins en cuir retourné étaient en parfaite harmonie. Seuls des Dim-up en nylon noir apportaient du contraste à l’ensemble. - Attends avant de mettre ta culotte bébé, m’interrompit Franck. Il manque un truc. Mais qu’est-ce que ça pouvait bien être ? Une ceinture de chasteté ou mon Lush vibrant que je voyais dépasser de son sac Adidas ? Je relevai le bas de ma robe et m’allongeai les jambes écartées sur le bord du lit. - Je crois que j’ai deviné, fis-je sur un ton malicieux. Tu me le mets ? - Mais c’était bien mon intention. Et de rajouter en s’approchant : - A ce que je vois, je n’ai pas besoin de lub… Belle analyse. Ses doigts, au nombre de deux, s’insinuèrent sans aucune difficulté dans ma chatte. Entrant, sortant, s’écartant, ils préparèrent idéalement le terrain. Et comme mon homme est un adepte du travail bien fait, sa langue papillonnant sur mon clito apporta une touche orgasmique à cette mise en place. La frustration née dans une ruelle du quartier Saint-Michel fut totalement oubliée sur l’autel d’une jouissance explosive. Même si je n’ai pas « squirté » à proprement parlé, Franck eu de quoi traverser le Sahara sans mourir de soif. - Je vais avoir l’haleine qui put la foufoune, c’est malin. - Mon dieu ! Mais c’est vrai que c’est une horreur de me mettre dans des états pareils ! Et puis comme ça tu sais ce que je dois subir quand je te taille une pipe juste avant une réunion. - Comme si tu ne suçais que moi… C’est fou d’en arriver à un point où on connait aussi bien quelqu’un. J’adore ! J’avais commencé à glousser avant même que la vanne n’arrive à mes oreilles. - D’ailleurs je suis sûr que tu dois avoir une boite de Tic-Tac à force de pomper tout ce qui bouge. Tu m’en passes un ? Un retentissant « connard » et une crise de rire plus tard, nous quittâmes notre chambre. Une fois dehors, là où les joueurs basiques se seraient transformés en stakhanoviste du Lush, Franck se montrait assez malin pour distiller les vibrations à dose homéopathique. Il choisissait soigneusement ses attaques, misant sur l’effet de surprise. C’était horriblement jouissif de me faire cueillir au moment où je m’y attendais le moins. Un instant d’égarement, par exemple quand le serveur m’adressait la parole, et je me retrouvais pliée en deux par une vague de plaisir qui partait de mon vagin pour irradier tout mon corps. A propos du garçon qui s’est occupé de notre table, je dois dire qu’il était tout à fait à mon goût. Voir même très, très à mon goût. Toujours avec mes références cinématographiques grâce auxquelles j’esquive l’exercice compliqué de la description, il avait des faux airs de Keanu Reeves dans « Constantine ». Beau, parlant bien, j’aurais adoré que Franck me donne pour défi de l’allumer. Mais non, au lieu de ça, il se contenta de m’irradier la chatte à coups de vibrations à chaque fois qu’il approchait. Je dû finir les joues aussi rouge que ma robe. Pour la suite de la soirée, mon homme avait d’autres ambitions si j’en crois la multitude de messages « secrets » qu’il échangea pendant le dîner. L’addition réglée et un très généreux pourboire laissé à celui qui allait rester (pour le moment) un fantasme, rien que son physique méritait un billet de cinquante, nous rejoignîmes la voiture. Deux trois mains au cul, autant de baisers dans le cou, mais alors que je m’attendais à une offensive plus directe une fois dans le parking, Franck se contenta de m’ouvrir la portière de l’Audi. - Tu nous emmènes où ? m’enquis-je un peu désarçonnée par la tournure des événements. Même les vibrations entre mes jambes s’étaient arrêtées après notre sortie du restaurant. - Qu’est-ce qu’il y a bébé ? Tu ne me fais plus confiance ? me nargua mon homme que ma perplexité amusait. - Bien sûr que je te fais confiance. C’est d’ailleurs pour ça que je n’ai pas besoin du Lush pour inonder mon shorty. Clairement, j’étais plus que trempée. Avant de boucler sa ceinture, Franck se pencha vers moi pour me rouler une pelle. Cette diversion permit à ses doigts agiles de se faufiler sous ma robe, puis dans ma culotte pour exfiltrer de mon ventre ce jouet diabolique. - Tu n’en auras plus besoin ce soir ma salope. Ta chatte va être assez occupée comme ça… Putain ce regard de ouf ! Le yeux verts de mon mari me firent fondre sur place. Nous remontâmes vers le nord de Paris, du côté de la porte de Saint-Ouen. Quand je vis Franck ralentir aux abords de l’hôtel F1 en quête d’une place, je me projetai déjà un peu plus sur le programme à venir. La voiture posée dans une rue adjacente, il envoya un ultime message à son correspondant mystère et m’invita à le suivre. - T’es prête bébé ? me demanda-t-il en m’ouvrant la porte d’entrée de l’établissment. - Toujours avec toi mon cœur. Mais tu discutes avec qui depuis tout à l’heure ? - Tu ne vas pas tarder à le savoir. A la base c’est un groupe Telegram un peu spécial et très privé pour lequel j’ai été coopté. Cette bribe d’explication fit atteindre à ma curiosité son paroxysme. Telegram étant la messagerie sur laquelle Franck trouve et négocie avec mes futurs clients, il semblait se dégager une certaine évidence. Et pourtant, glissant sa main sous ma robe pour me ploter les fesses, les quelques mots qu’il rajouta m’orientèrent sur une autre piste : - Ça va te plaire ma petite BAB… Damned ! J’aurais dû ramener mon pendentif « as de pique » pensai-je immédiatement. Franck ayant encore une fois pensé à tout, ma déception fut de courte durée. Il me le passa autour du cou au pied de l’escalier, validant ainsi ce qui devint une certitude. Pas d’escale à la réception, nous étions donc attendus. Deux étages à gravir et nous empruntâmes le couloir de gauche. Mon homme s’arrêta devant la deuxième porte sur notre droite qui s’ouvrit avant même qu’il ne frappe. L’homme qui nous accueillit, je ne le connaissais pas. La quarantaine, coupe afro avec des reflets grisonnants, il était habillé de manière plutôt classe. Pantalon à pince, chaussure en cuir et chemise bleu ciel, il avait tout du cadre supérieur dans une banque. - Salut. Ravi de te rencontrer. Il tendit main à Franck tout en me détaillant des pieds à la tête. Une voiture d’occasion chez un concessionnaire aurait eu la même sensation que la mienne. La fuite d’huile en moins. - Merci. Franck, enchanté. - Rox… Ce n’est pas mon diminutif, je déteste qu’on m’appelle comme ça d’ailleurs, c’est juste que mon homme ne me laissa pas le temps de finir. - Ferme-la ! On t’a rien demandé pétasse ! m’interrompit-il de manière pour le moins brutale. Il expliqua à notre hôte qu’il m’avait volontairement caché les règle du groupe pour me faire une surprise. Effet réussi. Elle était totale ! Ce dernier le comprit et nous laissa quelques secondes sur le palier. - Comme tu l’as sûrement deviné, les femmes n’ont pas la parole dans le groupe. Elles sont juste là pour le plaisir des hommes. Une fois dans la chambre, si tu veux arrêter, il te suffira de dire notre mot de sécurité habituel bébé. Puis après un fougueux baiser : - Sinon profite du moment petite chienne. - J’y compte bien, soufflai-je avec des étincelles dans les yeux. En rentrant dans la pièce, je vis deux autres silhouettes apparaitre. Deux autres blacks qui partageaient un whisky. Si celui de droite m’était tout aussi inconnu que le premier, celui de gauche me disait quelque-chose. Cela me prit un moment pour mettre un prénom sur ce visage. Contrainte au silence, je ne pus cependant m’empêcher de sourire en me remémorant une soirée en sa compagnie. C’était forcément lui, dominant au possible, qui s’était si bien entendu avec Franck il y a plus d’un an. A l’époque, nous étions avec Alyssa, et nous avions rencontré un très joli couple lors de l’initiation au D/s de notre compagne. Il en était la part masculine. - On nous a ramené le petit chaperon rouge, lança Abdul Malick en rigolant. Ce fut sûrement sa manière de me faire comprendre qu’il m’avait aussi reconnue. - Je ne me souvenais pas qu’elle avait une paire de nichons pareille dans le conte. Celui qui nous avait ouvert se colla contre mon dos. Il passa ses bras sous mes aisselles afin de vérifier par les geste la fermeté de ma poitrine. Pour la permission, on repasserait. La bosse qui palpitait contre mes fesses laissant croire que l’inspection avait été concluante, il me poussa vers ses deux compères. - C’est une première pour elle dans notre groupe, précisa Abdul Malick. - On va essayer de nous montrer civilisés alors, gloussa celui dont je n’avais pas encore entendu la voix. J’atterris dans ses bras et il fut le premier à chercher à m’embrasser. Quatre-vingt-dix kilos, tout en muscles, avec un fort accent d’Afrique subsaharienne, ses caresses comme son baiser furent d’une infinie douceur. Ne connaissant pas les règles régissant ce jeu qui m’était imposé, j’hésitai à prendre une quelconque initiative. Je laissai faire les choses. De son côté, un verre à la main, Franck perçu cette réserve à laquelle chaque membre de notre quatuor s’astreignait. Il intervint pour cadrer les choses : - Vous savez les gars, on est novices dans ce groupe mais on est loin de l’être dans le libertinage, voire dans le D/s… - Ça c’est vrai, confirma immédiatement Abdul Malick. - Tant qu’elle n’a pas de marques visibles et que je peux m’en servir après, vous pouvez y aller, rajouta mon homme qui donnait carte blanche aux trois black-bull sur la retenue. Je vous préviens que je prendrai moins de précaution avec vos putes le jour où j’en aurai l’occasion. La preuve par l’exemple étant la meilleure des explications, il se leva de son siège et m’agrippa fermement par les cheveux. - C’est « Misogyny & Co » le groupe, non ? Pas « Love me tender ». Franck me cracha au visage avant de m’envoyer valser sur le lit d’une gifle retentissante. Les draps étaient horriblement rêches. L’odeur âcre des produits ménagers bas de gamme était encore plus forte à cet endroit. Ça puait la javel. Il lança sur moi tout ce que sa poche contenait de capotes et retourna s’asseoir. - Et j’ai même de quoi la changer au besoin, conclu-t-il en levant son verra en direction du trio à l’appétit soudainement plus aiguisé. Alors éclatez-vous ! Et éclatez-la… Faire un descriptif détaillé et chronologique de ce qui suivit n’aurait aucun sens. Le tourbillon qui m’emporta fut si puissant que seul Franck, resté observateur, pourrait en tirer un bilan fidèle. Une fois le calme revenu, il ne me restait plus que mes bas. Le reste, robe et shorty, était en lambeaux par terre. Je puais la sueur et le sperme. J’en avais principalement sur le visage et sur la poitrine. Des orgasmes j’en avais eu, ça c’était une certitude. Combien, en revanche, je ne pouvais pas le dire. Mes joues, mes seins et mes fesses rougis me lançaient légèrement. Quant à mon anus, des petits picotements me rappelait que mes amants en avaient usé et abusé. Le temps de cette expérience je n’avais été qu’un morceau de viande à consommer sur place. Un vulgaire garage à bites comme on dit vulgairement. Mais putain quel pied !!! Au moment de partir, Abdul Malick fut le seul à m’adresser un petit clin d’œil de remerciement. Les deux autres ne me calculèrent pas plus qu’à mon arrivée. Tous les compliments furent adressés à Franck, et ils furent dithyrambiques. - C’est Abdul Malick qui t’a fait rentrer dans ce groupe ? demandai-je à mon mari sur le chemin du retour. - Ouaip. On a repris contact il y quelques semaines. Je voulais te faire la surprise, mais l’annulation de ta presta m’a donné l’occasion de précipiter un peu les choses. - Tu as bien fait bébé, fis-je en étirant mon corps endoloris mais tellement apaisé. Elle s’appelle comment sa meuf déjà ? - Madina. - Ah oui ! Elle participe ? - D’après ce que m’a dit son mec, oui. Mais non, je ne me la suis pas encore tapée, précisa-t-il avec malice. - J’adore le « pas encore », gloussai-je. De toute manière, si tu avais participé à ce genre de plan, je pense que tu m’aurais raconté. - Bien sûr bébé. Et puis il y a un droit d’entrée pour participer « activement ». - Lequel ? - Une meuf ! Toi en l’occurrence. - Forcément… Nous ne sommes que des défouloirs pour soirées entre mâles si j’ai bien capté ? - C’est ça, confirma Franck. C’est toujours mieux que des poupées gonflables. Nous partîmes encore une fois en fou rire. Arrivés à l’hôtel de Seine, je nous fis couler un bon bain. Mon homme s’étant occupé de nous faire monter du champagne, nous nous blottîmes l’un contre l’autre afin de poursuivre le débrief de cette journée riche en émotions fortes. - Tu ne t’es même pas branlé ? m’étonnai-je en constatant la raideur impressionnante de son sexe. A moins que ce ne soient encore les effets du Viagra. - Non. Je me disais que s’il te restait encore un peu d’énergie, je préférerais profiter de ton vagin que de ma main. - D’après toi ? Ma coupe posée sur le rebord de la baignoire, je pivotai pour me retrouver en surplomb de mon homme. Même pas besoin d’aider sa queue à trouver le chemin de sa partenaire de jeu favorite. Ma chatte l’aspira tandis que nos bouches scellées étouffèrent nos gémissements. Nous fîmes l’amour longuement en affichant une tendresse infinie l’un pour l’autre. Ce qui avait commencé dans le bain se poursuivit encore et encore dans le lit. Alors que Franck réussit à retarder plusieurs fois son éjaculation en me montrant qu’il était aussi doué avec sa langue qu’avec sa verge, de mon côté les orgasmes s’enchainèrent. Jamais personne ne me fera jouir aussi fort et aussi facilement que lui. C’est le résultat quand l’amour avec un grand « A » et le sexe vont de pair. Ah si ! Il y a une autre personne qui a ce talent, mais elle est a des atouts beaucoup plus féminins que Franck… 📸 by @_MisterJAX_ #RecitErotique #JournalIntime #Libertine #Libertinage #Salope #Hotwife #Chienne #Pute #GarageABites #SacAFoutre #Dogging #Exhib #Anal #Sodomie #Deepthroath #DoublePénétration #Sperme #SpermAddict #Foursome #BAB #QOS #Snowbunny #PuteABlack #Misogyny #RoughSex #Sexe #Hard
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🖤 Mister Jax 🖤@_MisterJAX_·
💥 #LuxureTV 💥 La petite chaine qui monte (et qui te démonte) ! Pour paraphraser un pote, #Osez le #QoS ! Ma foi certaine n'ont pas besoin d'encouragements pour ça. C'est déjà de belles petits chiennes à black.
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le maitre
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Euskara
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🖤 Mister Jax 🖤@_MisterJAX_·
Les femmes sont si belles avec du foutre plein la gueule...
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🖤 Mister Jax 🖤@_MisterJAX_·
💥 #LuxureTV 💥 La petite chaine qui monte (et qui te démonte) ! J'en connais qui font tout pour mériter les coups de ceinture. Vraiment tout...
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Sebx666
Sebx666@Sebx66627·
@_MissROXY_ Merci pour ce magnifique récit, que j'ai lu avec plaisir 😍😍😍
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🖤 Mister Jax 🖤
🖤 Mister Jax 🖤@_MisterJAX_·
💥 LUXURE TV 💥 La petite chaine qui monte (et qui te démonte) ! Lire c'est refuser de mourir ! Le sexe aussi d'ailleurs. C'est pour ça que baiser dans une bibliothèque c'est bon pour le karma...
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xav dumorand 🔞
xav dumorand 🔞@dumorand·
@_MissROXY_ Quel superbe récit, d'une qualité narrative rare ! Les faits décrits sont extrêmement excitants. Merci pour ce bon moment !
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