François Parenteau
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François Parenteau
@fparenteau
Ici, c'est hockey! Journaliste à la radio de Radio-Canada à Montréal 95,1 FM
Montréal เข้าร่วม Temmuz 2009
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Le gouvernement du Québec en a déjà plein les bras, il n'a pas à passer une loi pour interdire aux agences comme Quartexx, l'ancienne du DG du Canadien Kent Hughes, d'approcher des jeunes aussi tôt qu'à l'âge de 12 ans. C'est avant tout le rôle des parents d'encadrer leurs enfants et de s'assurer de faire les meilleurs choix pour eux. On peut aussi simplement se demander à quoi ça sert, à 12 ans, d'avoir un agent.
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Quand j'ai interviewé Mikael Kingsbury pour La Presse il y a 20 ans, j'étais loin d'imaginer la brillante carrière qui l'attendait. Mille bravos au roi des bosses @MikaelKingsbury!

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@DavidLe26503602 @petitpo10 À Ste-Julie, sur la Rive-Sud de Montréal.
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@fparenteau @petitpo10 À l’époque je ne sais pas mais maintenant pee-wee c’est m13 (11-12 ans)
Elle se trouve où cette ligue de « sans talent » ça me parle , ma marque de commerce est de ni freiner ni tourner à gauche 😅
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J'ai 38 ans, et pour la première fois de ma vie, j'ai du plaisir à jouer au hockey avec des joueurs de mon calibre.
J'ai toujours pensé que je m'étais amusé durant mon hockey mineur, mais je réalise aujourd'hui c'est quoi, la vraie joie de pratiquer le sport national du Québec.
J'ai pris l'une de mes meilleures décisions l'an dernier quand j'ai répondu à une publication sur Facebook d'un gestionnaire de ligue de garage qui recherchait des joueurs «sans talent».
Ça m'a parlé.
Je vous explique : j'ai commencé à jouer dans la catégorie pee-wee, à 13 ans. Je ne savais pas patiner. Mes coéquipiers et mes adversaires avaient jusqu'à huit années d'expérience de plus que moi. Méchant écart.
Même que plus vieux, rendu dans la catégorie bantam, j'ai failli être retranché de l'équipe la plus faible parce que je n'étais pas assez bon.
Pourtant, j'étais à ma place. Ce sont les joueurs (beaucoup) plus talentueux qui n'avaient pas d'affaire dans une équipe comme la mienne.
Ça m'amène à la décision d'Hockey Québec d'éliminer la classe BB à partir de 11 ans, ce qui aura comme conséquence d'augmenter le niveau de jeu dans le récréatif.
Les meilleurs joueurs exclus du AA joueront dans le A et les anciens A joueront dans le B. Les autres joueront dans le C jusqu'à 14 ans et ensuite accrocheront peut-être leurs patins, malheureusement.
Je sais c'est quoi, rester cloué au banc «quand ça compte», en fin de match, en prolongation... Se faire dire de ne pas mettre ton équipe dans le trouble, quand c'est bien la dernière chose qu'on voudrait.
Je joue maintenant dans une ligue de garage comme défenseur, une position que j'adore et que je n'avais jamais essayée parce que, vous vous en doutez bien, le risque que je coûte un but à mon équipe était beaucoup trop grand.
Je dis depuis le début du texte que je n'ai pas de talent, mais c'est de moins en moins vrai. Oui, je sais patiner depuis longtemps maintenant, mais je freine juste d'un bord. Pas grave, ça me suffit. Je tire une grande fierté de mes passes. Je réussis souvent à les faire «drettes sur la palette». Ou encore, quand je neutralise une montée de l'autre équipe avec un bâton bien placé.
Gagner ou perdre, je m'en fous, ce n'est pas important. Je joue au hockey, j'aime ça, et c'est tout ce qui compte.
J'aurais juste aimé que ça commence durant mon hockey mineur, dans le récréatif, loin de toute compétition.
Dans ma ville, à Sainte-Julie, une excellente initiative a été lancée cette saison. Les ados de 13 à 17 ans qui veulent jouer au hockey sans pression se réunissent une fois par semaine à l'aréna pour s'amuser sous la supervision d'un responsable et de bénévoles.
Toujours le même jour, à la même heure et au même endroit, sans voyagement à l'extérieur de la ville.
Du hockey simple et amusant, comme il se doit.
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@DavidLe26503602 @petitpo10 Je me trompe peut-être dans mes souvenirs flous, mais il me semblait que j'avais 13 ans quand j'ai commencé pee-wee.
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@fparenteau Cherchez-vous des remplaçants pas de talent des fois? 🙋♂️
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Les joueurs du Canadien ont terminé une semaine misérable au Centre Bell sur une note étonnamment positive. Oui, positive, même après une troisième défaite de suite devant leurs partisans.
Parce que contrairement aux désastres contre les Kings, mardi, et les Stars, jeudi, il y avait enfin de la vie, de l’émotion, sur la glace contre les Bruins samedi soir. Et c’est exactement ce qu’il faut pour sortir du trou.
Autre constat qui redonne le sourire : le Tricolore est encore dans le trio de tête de la division Atlantique et pourrait même reprendre le sommet avec ses deux matchs en main.
Mais pour y arriver, il faut relancer l’attaque. Et ça prendra plus que Jared Davidson pour combler l'absence d'Alex Newhook, qui connaissait le meilleur début de saison de sa carrière.
J'ai l'impression qu'une transaction s'impose, comme celle d'Alexandre Carrier qui a remis la saison sur les rails l'an dernier.
Le temps est aussi venu de brasser les cartes sur le premier trio pour appuyer Cole Caufield et Nick Suzuki. Je jumèlerais Ivan Demidov à ce duo indissociable pour créer des étincelles entre les trois attaquants les plus talentueux de l'équipe.
Et pour réveiller l'avantage numérique en panne, ça passe par Cole Caufield. Sa place est dans son bureau, au cercle des mises en jeu à la droite du gardien adverse. Même si son tir sur réception est prévisible, c'est une arme redoutable. L'équipe en défensive doit respecter cette menace constante et cette attention supplémentaire ouvre la porte à ses coéquipiers.
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La participation de Samuel Montembeault à la Confrontation des 4 nations aura été un cadeau empoisonné pour le gardien du Canadien.
Les grandes attentes qui viennent avec l'honneur d'avoir représenté le Canada à cette compétition d'envergure pèsent lourd sur les épaules du Québécois.
Il a acquis un statut difficile à assumer en ce début de saison pénible pour lui.
Ses mauvaises performances, en plus de nuire à ses chances d'être invité aux prochains Jeux olympiques, sont en train de lui coûter son poste de numéro un.
Comment expliquer qu'en l'espace de huit mois, un gardien choisi par Équipe Canada inspire si peu confiance à son entraîneur qu'il passe plus d'une semaine sans jouer de match?
La décision de Martin St-Louis de confier le filet à Jakub Dobes contre le Kraken de Seattle mardi fait en sorte que Montembeault, malmené à Edmonton jeudi dernier, ne verra pas d'action avant au moins samedi face aux Sénateurs.
Et c'est loin d'être garanti qu'il sera le gardien partant pour le premier match du Tricolore au Centre Bell après son voyage dans l'Ouest.
Le Canadien trône au sommet de la division Atlantique et Dobes est invaincu en cinq matchs. Son nom est synonyme de victoire.
Dans ces circonstances, Montembeault devra être patient... et solide mentalement pour retrouver ses repères.
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Le moment était parfait pour le Canadien de s'entendre avec Lane Hutson. Pour le défenseur de 21 ans, c'est tout le contraire.
La production offensive de la recrue par excellence de la LNH déçoit en ce début de saison : un seul point en trois matchs.
Ce n'est pas le départ espéré, après un camp d'entraînement du tonnerre qui lui a valu des éloges.
Lane Hutson admet lui-même que les négociations l'ont "un peu" affecté.
S'il avait poursuivi sur sa lancée de la saison dernière, j'ai peine à croire qu'il aurait été aussi rapide à accepter une prolongation de contrat de moins de 9 millions de dollars par année.
C'est une bénédiction pour l'organisation, quand on constate la flambée des salaires ailleurs dans la LNH, guidée par la hausse prévue du plafond salarial.
Tant mieux pour Lane Hutson s'il voulait passer à autre chose dès maintenant. La jeune vedette portera un poids de moins sur les épaules mardi soir au Centre Bell lors du match d'ouverture du Canadien contre le Kraken de Seattle.
Le directeur général Kent Hughes aura quant à lui une meilleure marge de manoeuvre financière pour continuer à améliorer l'équipe dans les prochaines années.
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Le Canadien aurait eu besoin de Samuel Blais cette saison.
Sa réclamation au ballottage par les Maple Leafs prive l'équipe de robustesse en attaque, une ressource rare sur les quatre trios du Tricolore.
Quelle était l'urgence de céder le vétéran québécois à Laval? Samuel Blais aurait très bien pu rester comme extra au côtés de Joe Veleno et jouer lors des matchs plus physiques, surtout à l'étranger.
Au lieu de ça, il n'aidera ni le Canadien, ni le Rocket.
La direction avait gardé le gardien Cayden Primeau à Montréal l'an dernier précisément pour éviter de le perdre au ballottage.
Juraj Slafkovsky et Josh Anderson sont les deux seuls attaquants encore dans l'équipe qui ont donné plus de 150 mises en échec la saison dernière. Un troisième, Emil Heineman, a été échangé aux Islanders de New York dans la transaction qui a amené le défenseur Noah Dobson à Montréal.
Ne pensez pas que le nouveau venu Zachary Bolduc va défoncer les bandes. Il a distribué 108 coups d'épaule en 72 matchs avec les Blues.
Ce manque de robustesse risque de se faire de plus en plus sentir au fur et à mesure que la saison avancera, et particulièrement en séries si le Canadien se qualifie.
Dans tous les cas, ça augmente les chances de revoir Florian Xhekaj avec le grand club plus tôt que tard.
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@nomorejinx Ça reste à voir pour Beck et Kapanen. Blais est un joueur d'énergie sur un quatrième trio, mais Veleno peut contribuer davantage.
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@fparenteau C’est surtout que Blais et Veleno c’est des gars Bottom 3… alors que Beck, Kapanen etc c’est des top 9. Simplement ça.
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Le Canadien et l'illusion de la profondeur
Imaginez si Kent Hughes n'avait pas offert de contrat à Joe Veleno et à Samuel Blais l'été dernier.
Tout indique que les deux attaquants québécois commenceront la saison à Montréal. Et ça en dit long sur les jeunes espoirs de l'organisation à Laval.
Joe Veleno a joué pour les Red Wings et les Blackhawks la saison dernière avant d'être échangé à Seattle. Le Kraken l'a rapidement soumis au ballottage et a racheté son contrat.
Samuel Blais, lui, a passé toute l'année dans la Ligue américaine et a remporté la Coupe Calder avec le club-école des Canucks.
Ces deux joueurs ont leurs qualités et leurs défauts, et ils pourraient rendre de bons services au Canadien.
Mais est-ce normal que l'organisation s'en remette à deux vétérans interchangeables payés moins d'un million de dollars, plutôt qu'aux nombreux jeunes qui attendent leur tour à Laval?
Se pourrait-il que ce soit parce que le Tricolore n'a pas autant de profondeur qu'on l'espérait pour remplir des rôles de soutien?
Si aucun jeune ou presque (peut-être Florian Xhekaj?) ne réussit à se tailler une place sur le troisième ou le quatrième trio d'une équipe en reconstruction, je me demande comment ils pourront le faire quand le Canadien aspirera aux grands honneurs.
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David Reinbacher, chanceux dans sa malchance
Une chance que l'espoir du Canadien s'est blessé à la main, et non encore au genou.
Une chance que son absence ne sera pas très longue, environ un mois.
Le défenseur ne devrait rater que quelques matchs du Rocket de Laval.
Mais c'est dommage parce que le 5e choix au total au repêchage de 2023 n'a pas de temps à perdre.
Il doit jouer. Beaucoup.
Sa place, en ce moment, est dans la Ligue américaine.
Ses performances durant les matchs préparatoires nous ont démontrés qu'il n'est pas encore prêt pour la LNH.
À droite, Reinbacher se retrouve derrière Dobson, Hutson et Carrier.
Il pourra éventuellement être rappelé pour jouer un premier match de saison régulière avec le Canadien, mais sa priorité cette saison sera de dominer avec le Rocket.
Et rester en santé.
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@fparenteau J'en sort un nouveau bientôt 🤣. Désolé François haha.
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