RCash
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@ActuFoot_ ( les 2 dernières fois où la France est venu ultra favoris a une compet cst la CDM 2002 et l euro.2021 mdr )
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@SkBadbad @ActuFootAfrique @FIFAWorldCup Avec le nouveau il y a plus d’équipes donc qui dit plus d’équipe dans la compétition donc logiquement plus d’équipes africaines
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@zezouala @CanalplusFoot Tu connais rien du tout va dormir au lieu de dire des conneries
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@CanalplusFoot Mais le but n'a rien d'extra wesh c'est quoi ces suceurs vous faites trop pitié
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@Paristeamfr L'arbitrage était en faveur de Chelsea. Ils ont échappé à beaucoup de cartons jaunes qui auraient fini par un rouge et Kvaratskhelia a eu un carton jaune pour rien du tout L'arbitre est à chié
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@lasource75006 Le Bayern est un club historique organisé autour d’un financement axé sur le sportif !
Alors que le PSG ce sont des parvenus, roi du dopage financier alimenté par le Qatar, sans éthique ni loyauté concurrentiel tout en contournant le FPF, un club factice, les fossoyeurs de la L1
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En Allemagne, le Bayern Munich bâtit un projet solide, empile les titres nationaux et rayonne sur la scène européenne.
Les Allemands saluent la constance, la rigueur, l’excellence : « Voilà un grand club. »
En France, le Paris Saint-Germain structure un projet ambitieux, domine régulièrement le championnat et s’impose en Europe.
Les Français dénoncent l’hégémonie, accusent le club de déséquilibrer la compétition, bientôt responsable de tous les maux, du Covid à la famine.
Deux pays, deux mentalités différentes.
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@MookieBarbu Cette année 2025 est extraordinaire c’est gravé dans ma mémoire pour la vie ❤️💙
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@yacine_youssfi Csc de marquinhos rdv 8 janvier au trophée des champions on va rigoler
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Merci Nayef Aguerd…🥹
Football Club de Marseille@FCMarseille
Quel est votre meilleur souvenir de cette première partie de saison ?…🤔
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🔴🔵 PSG : on a attendu toute une vie pour ça. Savourons.
Il y a des soirs où il faut savoir poser les mots, ralentir le temps et simplement savourer. Parce que ce que le Paris Saint-Germain vient d’accomplir dépasse le cadre d’un match, d’un trophée ou même d’une saison. Ce que le PSG a réalisé appartient désormais à l’histoire du football, pas seulement à celle du club, et encore moins à une simple ligne de palmarès.
Ce PSG-là a fait quelque chose que personne n’avait jamais fait en France. Jamais. Aucun club français, aucune génération, aucune époque n’était allée aussi loin. Et peut-être que c’est justement pour ça qu’il faut le répéter, l’écrire, le graver : ce que nous vivons est unique, rare, presque irréel. Et cela mérite d’être vécu pleinement, sans retenue, sans fausse modestie.
Pendant des décennies, le football français a regardé ailleurs. L’Italie, l’Angleterre, l’Espagne, l’Allemagne. Nous étions spectateurs, parfois admiratifs, parfois frustrés. Le PSG, lui, a longtemps été moqué, caricaturé, jugé incapable d’atteindre ce sommet. On a parlé d’échecs, de rendez-vous manqués, de cicatrices européennes. Et pourtant.
Aujourd’hui, le PSG, notre club, s’est assis à une table très fermée. Une table où il n’y avait jusqu’ici que des monstres sacrés. Le FC Barcelone de 2009, ce Barça presque irréel, celui de Guardiola, de Messi, d’Iniesta, de Xavi, qui semblait jouer un football venu d’une autre planète. Le Bayern Munich de 2020, de Hans-Dieter Flick, machine froide, implacable, dominante, qui nous a fait pleurer en finale.
Et désormais, il y a Paris.
Troisième club de l’histoire du football mondial à réaliser cet exploit. Troisième. Pas dixième. Pas vingtième. Troisième. Cela devrait suffire à mesurer la portée de ce que le PSG vient d’accomplir. Ce n’est pas une exagération, ce n’est pas une lecture biaisée de supporter. C’est un fait. Brut. Historique.
Cette saison 2025 restera comme celle où le PSG a cessé de courir après les autres. Celle où le PSG n’a plus cherché à imiter, à envier ou à espérer. Il a réalisé. Trophée des Champions, Ligue 1, Coupe de France, Ligue des champions, Super Coupe d’Europe, Coupe intercontinentale. Un enchaînement presque irréel.
Et ce qui rend ce moment encore plus fort, c’est le chemin parcouru. Les années de doutes, de critiques, de nuits européennes douloureuses. Les supporters qui ont continué à croire, parfois seuls contre tous. Ceux qui étaient là bien avant que le PSG ne devienne une puissance mondiale. Ceux qui ont connu les espoirs brisés, les humiliations, les promesses non tenues. Cette victoire-là, ces trophées-là, ils leur appartiennent aussi.
Le PSG n’a pas simplement gagné une finale. Il a validé une vision, refermé des plaies et répondu à toutes les questions. Oui, ce projet avait un sens. Oui, il fallait du temps. Oui, il fallait tomber pour se relever. Et oui, Paris avait rendez-vous avec son destin.
Il y aura toujours des voix pour minimiser, pour relativiser, pour rappeler que d’autres ont gagné avant. Mais peu importe. Parce que personne ne pourra jamais enlever au PSG ce qu’il vient d’inscrire dans le marbre : être l’un des trois clubs de l’histoire à avoir accompli cela. Pas en France. Dans le monde.
Alors oui, il faut savourer. Longtemps. Intensément. Sans se cacher. Sans s’excuser d’être heureux. Le football est fait pour ces moments-là. Pour ces instants où le cœur bat plus fort, où l’on se souvient pourquoi on aime ce club, pourquoi on a vibré, souffert, espéré.
Le Paris Saint-Germain est désormais là où il a toujours voulu être. Et cette fois, ce n’est plus un rêve. C’est une réalité.
MERCI PARIS ❤️💙
#TeamPSG

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@JefHugo99582 En Europe, le vers est dans le fruit! Et ce n’est que le début !!!
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