Matthieu Boeche

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@MatthieuBoeche

Stratégie @atalasai • Fondateur 300 pour la France • Pionnier https://t.co/IV001pfxnB

Paris, France Sumali Kasım 2025
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Matthieu Boeche
Matthieu Boeche@MatthieuBoeche·
On nous répète chaque jour que la France serait finie. Déclin irréversible. Faillite. Chaos social. Fin d’un modèle. Comme si notre destin devait forcément se résumer à la peur, au renoncement et à la gestion de la pénurie. Je refuse cette vision. Je refuse que l’on dise aux Français qu’ils doivent simplement apprendre à survivre dans un pays qui n’oserait plus bâtir, inventer ou conquérir. C’est précisément pour cela que j’ai fondé 300 : un think tank d’entrepreneurs, de bâtisseurs et d’ambitieux. Un cercle de ceux qui choisissent l’action plutôt que la plainte, la création plutôt que la résignation. Même à contre-courant de l’ambiance morose actuelle, nous affirmons qu’il est encore possible de penser grand, d’investir grand et de reconstruire grand. Mais penser ne suffit pas. Il faut aussi matérialiser l’avenir. C’est pourquoi je porte une ambition encore plus vaste : fonder en France une ville nouvelle d’1 million d’habitants. Une ville conçue comme un laboratoire du futur : innovation, souveraineté, prospérité, audace architecturale, technologie, industrie, excellence. Une ville qui ne serait pas un symbole de repli, mais une preuve éclatante que la France peut redevenir une nation qui construit l’Histoire au lieu de la subir. Je ne me résoudrai jamais au déclin organisé. Et je sais que des millions de Français non plus. Personne n’arrêtera un peuple qui recommence à croire en lui-même. futuraisnow.com
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Matthieu Boeche
Matthieu Boeche@MatthieuBoeche·
La France consacre près de 60 % de sa richesse nationale à la dépense publique. À ce niveau de dépense, nous devrions avoir les meilleurs services publics du monde. Ce n’est pas le cas. L’éducation recule. La justice sature. Le système de santé se tend. Les administrations s’empilent. Les citoyens ont le sentiment de payer toujours plus pour obtenir toujours moins. Le débat public se focalise souvent sur le montant de la dépense. Le vrai sujet est double : combien l’État dépense, mais surtout ce qu’il produit avec cet argent. CHAQUE EURO DÉPENSÉ PAR L’ÉTAT DOIT ÊTRE SACRALISÉ. Parce que chaque euro public est d’abord un euro créé par le travail d’un salarié, d’un entrepreneur, d’un indépendant ou d’un investisseur. Chaque euro prélevé doit produire le maximum de valeur pour la nation. Je reçois régulièrement des messages de fonctionnaires et de hauts fonctionnaires. Le constat est toujours le même. Trop de procédures. Trop de validations. Trop de couches administratives. Pas assez de responsabilité. Pas assez de capacité d’action. Ceux qui vivent le système de l’intérieur sont les premiers à demander sa transformation. Les solutions sont connues. Simplifier. Supprimer les doublons. Donner davantage d’autonomie aux équipes. Mesurer les résultats. Récompenser l’efficacité. Couper ce qui ne fonctionne pas. La France a besoin d’une task force de transformation de l’État, directement rattachée au Premier ministre et dotée de véritables pouvoirs d’exécution. Une équipe légère, opérationnelle, composée des meilleurs profils du public et du privé, capable d’intervenir administration par administration pour simplifier, réorganiser et mettre en œuvre les réformes. La révolution de l’intelligence artificielle redessine déjà l’économie mondiale. La prochaine décennie créera de nouveaux leaders, de nouvelles industries et de nouvelles puissances. La France possède les talents, les ingénieurs, les entrepreneurs et les chercheurs pour être dans le premier groupe. Il faut maintenant lui donner un État capable d’avancer à la même vitesse que son potentiel. Cela rejoint l’ambition de 300 pour la France : transformer les constats en propositions, les propositions en actions et les actions en résultats. Le moment n’est plus aux diagnostics. Le moment est à la construction. Rejoignez-nous. 300pourlafrance.com
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Elon Musk
Elon Musk@elonmusk·
Interesting analysis
Brivael Le Pogam@brivael

SpaceX a clôturé son premier jour de cotation à 2 100 milliards de dollars, +19%. Tout le monde regarde le chiffre. Personne ne regarde ce qu'il price réellement. Laissez-moi vous dire ce que le marché vient d'acheter, et pourquoi je pense que cette boîte vaudra 30 à 50 trillions d'ici 5 ans. D'abord, le symbole. Cette IPO est un référendum. D'un côté, 20 ans de discours sur la décroissance, la sobriété, la redistribution, la fin de l'histoire gérée par des comités. De l'autre, un homme qui a dit "je vais rendre l'humanité multiplanétaire", que tout le monde a traité de clown, et qui vient de créer la plus grosse entreprise cotée de l'histoire en partant d'un entrepôt à El Segundo. Le marché a voté. Le wokisme avait des départements RH, SpaceX avait des fusées. Les fusées ont gagné. Ensuite, la mécanique économique, parce que c'est là que tout le monde se trompe. Les analystes valorisent SpaceX comme une entreprise de lancement plus Starlink. C'est comme valoriser Internet en 1995 sur le marché du fax. Starship ne réduit pas le coût du kilo en orbite de 20%, il le divise par 100. Et chaque fois dans l'histoire qu'un coût d'infrastructure est divisé par 100, ce n'est pas le marché existant qui grossit, ce sont des industries entières qui naissent. Le coût du calcul divisé par 100 a donné Internet, le smartphone, l'IA. Le coût de l'orbite divisé par 100 va donner une économie spatiale complète. Faisons la liste de ce qui devient rentable quand le kilo en orbite coûte le prix d'un billet d'avion. Les data centers orbitaux, avec énergie solaire continue et refroidissement gratuit, au moment exact où l'IA fait exploser la demande énergétique terrestre. La fabrication en microgravité de semi-conducteurs, de fibres optiques, d'organes imprimés impossibles à produire sous gravité. Le tourisme orbital de masse, puis les hôtels lunaires, qui passeront du fantasme au business plan exactement comme la croisière de luxe au 20ème siècle. Le transport point à point terrestre, Paris-Tokyo en 40 minutes. L'industrie minière des astéroïdes, dont un seul corps de classe M contient plus de métaux que tout ce que l'humanité a extrait depuis le néolithique. Et Mars en ligne de mire, pas comme destination touristique, mais comme le plus grand projet d'infrastructure jamais entrepris, avec tout ce que ça implique de demande en énergie, matériaux, robotique, IA. SpaceX ne participera pas à ces marchés. SpaceX possède le péage d'entrée de tous ces marchés. C'est AWS, mais pour la civilisation. Apple vaut 3 500 milliards en vendant des rectangles de verre sur une seule planète. Le premier monopole d'accès à une frontière infinie à 30 ou 50 trillions dans 5 ans, ce n'est pas de l'exubérance, c'est une simple règle de trois sur l'expansion du marché adressable. Et maintenant, la partie que je préfère. Ce futur n'a pas besoin de bureaucrates. Il n'y a pas de comité consultatif en orbite. Pas de commission Théodule sur Mars. Chaque dollar de cette nouvelle économie sera créé par des ingénieurs, des techniciens, des soudeurs, des pilotes, des entrepreneurs. Les diplômés en gestion de la norme vont devoir apprendre un métier utile, et franchement, c'est une excellente nouvelle pour eux aussi : construire est infiniment plus fun que contrôler. Parce que c'est ça, le vrai signal d'aujourd'hui. Pendant 50 ans on nous a vendu un futur rétréci : moins d'énergie, moins d'enfants, moins d'ambition, gérer le déclin proprement. Et là, d'un coup, le plus gros actif financier du monde est un pari sur l'abondance, l'expansion et l'aventure. Le pessimisme vient de passer en position vendeuse sur lui-même. Le futur sera méga fun. Il y aura des hôtels avec vue sur la Terre, des honeymoons en orbite, des gamins qui diront "papa, c'était comment avant les fusées réutilisables" comme on dit "c'était comment avant Internet". Et quelque part dans les années 2030, un humain marchera sur Mars en livestream devant 5 milliards de personnes, et ce jour-là plus personne ne se souviendra du nom d'un seul de ses détracteurs. Achetez de l'optimisme. C'est encore sous-valorisé.

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Le Figaro
Le Figaro@Le_Figaro·
Il est parfois surnommé «le parrain de l’IA». → l.lefigaro.fr/6nIA
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Matthieu Boeche
Matthieu Boeche@MatthieuBoeche·
Ça me fait rire quand j’entends que tel ou tel politique est “bon en IA”. Comme si quelqu’un pouvait être expert d’un continent qui est encore en train d’émerger de l’océan. L’IA est une frontière. Une frontière comme l’Ouest américain, comme les grandes découvertes, comme les débuts d’Internet. Dans ce genre de moment, ce qui compte n’est pas ce que vous savez. Ce qui compte, c’est qui vous êtes. Êtes-vous curieux ? Êtes-vous capable d’abandonner vos certitudes ? Avez-vous assez d’imagination pour voir ce que les autres ne voient pas encore ? Assez d’ambition pour partir explorer alors que la carte est blanche ? Assez d’ouverture d’esprit pour accepter que le monde de demain ne ressemblera pas à celui d’hier ? Qui possède encore l’esprit des pionniers ?
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Michael Ferrari
Michael Ferrari@Espritriche·
L’Europe est en train de se suicider avec ses règles kafkaïennes, ses taxes, ses régulations et ses bureaucrates qui détestent les builders. On a besoin d’une zone franche. Pas une petite île à bricoler. Une vraie zone, avec ses propres lois : 0% d’impôt sur les sociétés pendant 10 ans, zéro régulation IA stupide, zéro Green Deal, zéro woke obligatoire, droit du travail américain, propriété intellectuelle blindée. Un Singapour ou un Dubai en Europe. Un endroit où les meilleurs ingénieurs, entrepreneurs et capitaux du monde viendront créer la prochaine génération de tech. Parce que continuer comme ça, c’est regarder la Chine et les US nous bouffer tout crus pendant qu’on discute “valeurs européennes” à Bruxelles. Je suis prêt à y investir du temps et de l’argent. Et je ne suis pas le seul.
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L'ours ronchon
L'ours ronchon@Loursronchon·
@MatthieuBoeche Ils ont donné quoi les fameux produits financiers qui devaient aider nos industries militaires ?
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Matthieu Boeche
Matthieu Boeche@MatthieuBoeche·
Le fonds souverain pour financer l’IA française. Horrible idée. Si un investissement est rentable, il trouve naturellement du capital. Si personne ne veut investir, la première question n’est pas : “Comment forcer l’épargne des Français à y aller ?” La première question est : “Pourquoi l’investissement n’est-il pas assez attractif ?” C’est toujours le même réflexe socialiste. Quand une plante ne pousse pas, on accuse les graines. Jamais le sol. La France a déjà l’une des fiscalités les plus lourdes du monde développé. Un coût du travail parmi les plus élevés. Des couches de réglementation qui découragent les investisseurs avant même qu’ils aient commencé. Puis on s’étonne que les capitaux partent ailleurs et on propose de les remplacer par l’épargne des Français. C’est une arnaque intellectuelle. Le problème n’est pas le manque d’argent. Le monde déborde de capitaux. Le problème, c’est que nous avons rendu l’investissement productif moins attractif que dans la plupart des pays concurrents. Vous voulez des milliards dans l’IA, la robotique ou le spatial ? Baissez les impôts. Réduisez les charges. Simplifiez les règles. Libérez l’investissement. Les capitaux traverseront les océans pour venir. L’histoire économique est limpide : la prospérité n’apparaît jamais quand l’État dirige l’argent. Elle apparaît quand il arrête de lui barrer la route.
DimancheEnPolitique@DimPolitique

📌 #Anthropic @priscathevenot, soutien de Gabriel #Attal, défend l'idée " d'un fonds souverain grâce à la capitalisation des retraites pour financer l'#IA". @letellier_ftv #Dimpol #France3

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Matthieu Boeche
Matthieu Boeche@MatthieuBoeche·
Quels films de science-fiction mettant en scène une IA vous ont le plus marqué ? Pourquoi ?
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Matthieu Boeche
Matthieu Boeche@MatthieuBoeche·
Je pense que c’est le bon moment pour revoir Alien. Pas seulement parce que c’est un chef-d’œuvre. Parce qu’il parle déjà du monde qui arrive. Un équipage perdu dans un territoire inconnu. Une immense compagnie qui poursuit ses propres intérêts. Mother, une intelligence artificielle qui pilote une partie de la réalité. Ash, un cyborg impossible à distinguer d’un humain. Au centre de l’histoire, un organisme parfait dont personne ne comprend vraiment la nature mais dont tout le monde pressent qu’il va bouleverser l’ordre établi. Ce qui me fascine avec Alien, c’est que le film a été tourné bien avant ChatGPT, bien avant les modèles modernes, bien avant les débats sur l’IA. Pourtant il pose déjà des questions qui sont devenues les nôtres. Qui contrôle réellement la technologie ? Qui contrôle les systèmes ? Que se passe-t-il lorsque les intérêts humains, économiques et technologiques s’entremêlent ? Jusqu’où peut-on aller avant de créer quelque chose qui échappe à notre compréhension ? La grande science-fiction ne prédit pas l’avenir. Elle prépare les esprits à l’affronter. Elle permet d’explorer des futurs possibles avant qu’ils deviennent réels. Elle agit comme un simulateur mental. Une sorte de laboratoire d’idées où l’on peut tester des scénarios, des risques, des opportunités et des ruptures sans attendre qu’ils frappent à notre porte. J’ai parfois l’impression que beaucoup regardent encore l’IA comme un simple outil de productivité. Un logiciel plus performant. Une application de plus. Je crois que nous sommes en réalité à bord du Nostromo. Nous avançons dans un territoire nouveau dont nous n’apercevons encore qu’une fraction. Les conséquences économiques, scientifiques, militaires, culturelles et civilisationnelles de cette révolution vont se déployer pendant des décennies. C’est précisément pour cela qu’il faut relire et revoir les grands classiques de la science-fiction. Non pour y chercher des réponses. Pour entraîner notre imagination. Pour apprendre à penser plus loin que le prochain trimestre, la prochaine élection ou la prochaine mise à jour. Dans le monde qui arrive, les gagnants ne seront pas seulement ceux qui utiliseront l’IA. Ce seront ceux qui auront appris à explorer la frontière qu’elle est en train d’ouvrir devant nous.
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GRM
GRM@grm_off·
Envie de chialer tellement c'est profond 🥲
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Matthieu Boeche
Matthieu Boeche@MatthieuBoeche·
Pendant longtemps, le luxe se résumait à ce que l’on possédait. Aujourd’hui, le véritable luxe est devenu ce à quoi l’on a accès. Les ultra-riches l’ont compris depuis longtemps : le réseau est le luxe du XXIe siècle. Dans un monde où l’information est accessible à tous, la différence se fait de plus en plus par les relations que l’on construit, les idées que l’on partage et les personnes qui vous ouvrent des portes. C’est toute la force de 300 pour la France, qui porte une double mission : 💡 Être un think tank d’entrepreneurs engagés pour contribuer au débat public et formuler des propositions concrètes pour l’avenir économique du pays. 🤝 Être un réseau d’influence réunissant entrepreneurs, dirigeants et décideurs autour d’une ambition commune : faire rayonner l’entreprise française. Les candidatures sont désormais ouvertes. Si vous souhaitez rejoindre une communauté qui allie réflexion, action et influence au service de la France, c’est le moment de postuler. Parce qu’au XXIe siècle, le véritable luxe n’est plus seulement ce que l’on possède. C’est la qualité des idées auxquelles on contribue et des personnes avec lesquelles on avance. 300pourlafrance.com #300PourLaFrance #Entrepreneuriat #Leadership #Influence #ThinkTank #Business #Réseau
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Matthieu Boeche
Matthieu Boeche@MatthieuBoeche·
@grok Est ce que c’est un problème pour @elonmusk d’être l’ennemi de Raphaël Gucksmann ?
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