
Azerty69
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« Cet avis juridique était une erreur de la part de Malik — qu’Allah lui fasse miséricorde — lorsqu'il s'est prononcé à ce sujet ». Ikhtisâr al-Mabsûtah (575) . « Je n'adopte pas l'avis de Malik sur ce point ». An-Nawâdir wa az-Ziyâdât (2/476) . « Ce qu'il a dit ne me convainc pas ». Ikhtisâr al-Mabsûtah (143) . « Même si Malik l'a dit, nous ne sommes pas ses esclaves ». Ikhtisâr al-Mabsûtah (786) . « Je ne prends pas ce que Malik a dit à ce sujet ». Ikhtisâr al-Mabsûtah (620) . « Ses compagnons l'ont contredit et ne l'ont pas suivi sur cet avis ». Ikhtisâr al-Mabsûtah (622) . Ces paroles ne proviennent pas de savants contemporains que certains tentent de dénigrer pour leur attachement au suivi de la Sounnah dans les questions juridiques. Elles proviennent plutôt des élèves de l'imam Malik, qui ont appris auprès de lui sans pour autant le suivre dans tout ce qu'il disait. C'est là la véritable éducation que l'imam Malik nous a transmise et que tout étudiant en science devrait mettre en pratique. Il disait lui-même : "Je ne suis qu’un être humain : je peux me tromper et je peux avoir raison. Examinez donc mon opinion : tout ce qui est conforme au Livre et à la Sunna, prenez-le ; et tout ce qui n’est pas conforme au Livre et à la Sunna, délaissez-le." Jâmi‘ bayân al-‘ilm wa fadlih (1/622) . C'est également l'éducation que tous les autres imams des autres écoles juridiques nous ont transmise, et les exemples en sont nombreux. Étudie donc le fiqh à travers les avis d'une école juridique ; c'est sans aucun doute l'un des meilleurs moyens d'étudier cette science, mais ceci ne doit rester qu'une étape. Ne passe pas ta vie à étudier seulement les paroles des savants : étudie également leurs preuves lorsque tu en as la capacité, analyse-les, et suis ce qui te paraît être la vérité tout en respectant les autres avis lorsque la divergence est légitime. C'est ainsi que tu profiteras réellement de cette science et que tu suivras véritablement la voie des pieux prédécesseurs.


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Younes sympathise en commentaire avec un khariji qui passe son temps à critiquer l’Arabie saoudite sur X. Mais, comme ce dernier défend Ferkous, Younes le retweete sans hésitation et, pire encore, approuve les propos erronés avancés par cet individu égaré. Ne serait-ce pas un écho des méthodes propres aux Frères musulmans et de leur règle d’or : « Nous nous excusons sur ce qui nous divise et nous nous unissons sur ce qui nous rassemble. » c’est-à-dire la réprimande des dirigeants en leur absence ? Ceci étant dit, il faut savoir que l’acte d’un savant n’est pas une preuve. En effet, le savant n’est pas infaillible. Un savant peut commettre une erreur qui contredit sa croyance, car il reste un être humain et peut, comme tout autre, être influencé par ses émotions. Cheikh Sālih Āl-Cheikh – qu’Allāh le préserve – a dit à propos de ceux qui s'appuient sur des paroles ambiguës de savants : « Les imāms parmi les salafs peuvent, dans certaines situations ou incidents, adopter une position qui contredit leur méthodologie générale. » youtu.be/HM9R71Zvbzc?si… Cela s’applique, par exemple, au Cheikh Ibn 'Uthaymīn ou au Cheikh Muqbil. Cependant, nous ne voyons pas, de la part de ces deux grands savants, des argumentations ou des fondements établis par des fatwas pour justifier leurs erreurs ou leurs faux pas. Contrairement à Ferkous, qui a écrit cinq fatwas autorisant la réprimande publique et l’a attribué à la méthodologie des salafs. Il a également répondu aux objections avec entêtement et persisté malgré les conseils. Il est même allé jusqu’à tronquer un récit du compagnon Ibn 'Abbās – qu’Allāh l’agrée – pour soutenir sa méthodologie Kharijite. Il a même attribué à tort aux compagnons la réprimande publique et à falsifié les paroles des savants, affirmant qu’ils permettaient la réprimande en l’absence du dirigeant. Il faut donc bien comprendre qu’il y a une différence entre une déviance résultant d’une croyance corrompue, pour laquelle on persiste, comme c’est le cas de Ferkous, et une erreur due à une interprétation ou à un lapsus. Dans ce dernier cas, les propres bases méthodologiques et salafies de celui qui a commis l'erreur suffisent à la corriger, et s'il est corrigé, il accepte et ne persiste pas. Cheikh Najmī, par exemple, a tenu des propos fermes à l’encontre de Cheikh Muqbil lorsqu’il a publiquement réprimandé les dirigeants d'Arabie Saoudite. On sait d'ailleurs que l’imām Muqbil est revenu à la vérité à ce sujet avant la fin de sa vie. Deuxièmement, il faut savoir que Cheikh Ibn 'Uthaymīn ne voyait pas la permission de blâmer le dirigeant en son absence. Les fanatiques de Ferkous se sont simplement accrochés à une parole ambiguë de cet imām de la Sunna, tels des naufragés désespérés en pleine mer. Sauf qu’ici, ces passionnés nagent et se noient dans l’océan des passions et des ambiguïtés. Quant à Cheikh Muqbil, il est revenu à la vérité concernant cette question. Mais, encore une fois, ces fanatiques sont prêts à tout pour défendre leur Cheikh, quitte à rendre service aux opposants parmi les khawarij, en leur fournissant eux-mêmes des arguments auxquels ces derniers n’avaient pas songé. C’est pourquoi nous affirmons que ces fanatiques représentent un véritable danger.











