trambert
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En cette troisième journée des Assises du journalisme et alors qu’on m’avait promis « des débats démocratiques », j’ai posé des questions à @FranceTV au sujet du harcèlement qui sévit en interne et sur le virage très à droite de @franceinfo . J’ai été invectivée, huée et même touchée physiquement par Arnaud Mercier, professeur à l’IFP, l’école de journalisme d’Assas. C’est un scandale !!!! Ces assises du journalisme ont été d’une violence inouïe pour le débat, la démocratie et pour moi. Je laisse le public se faire sa propre opinion.



🎙️ "L'audiovisuel public n'est ni de gauche ni de droite, c'est neutre", assure @MPigasse. #GGRMC


🔴 Liban : plus de 300 morts ➡️ "Le Hezbollah en est le responsable puisque ses dirigeants se cachent dans des quartiers où vivent des populations civiles […] l'utilisation de boucliers humains est prohibée par le droit international", dit François-Xavier Bellamy











« Le bonus écologique a favorisé l’acquisition de 56 000 véhicules en 2021, pour un coût moyen par véhicule de 17 800 €. » Ce montant avancé par une présidente de chambre de la Cour des comptes alerte. Entre 2018 et 2024, l’État a consacré 18 milliards d’euros à la filière automobile, en combinant aides à la demande (bonus écologique, prime à la conversion, leasing social) et aides à l’offre (subventions, crédits d’impôt, soutien à l’innovation) . Mais le plus frappant n’est pas le coût. C’est le résultat. La Cour des comptes le constate sans détour : malgré l’ampleur des aides, “les dispositifs de soutien n’ont pas permis d’enrayer le déclin de la filière” . Les indicateurs sont accablants. La production française s’est effondrée de 59 % en vingt ans, le pays est passé de la troisième à la 14e place mondiale, et le déficit commercial du secteur atteint désormais 22,5 milliards d’euros. Le paradoxe devient vertigineux lorsqu’on regarde à qui profitent réellement ces aides. La Cour souligne que, jusqu’en 2024, “le bonus écologique a bénéficié à seulement 20 % des voitures assemblées en France”. La transition écologique devient alors un mécanisme discret de transfert industriel : on subventionne la demande nationale, mais l’offre est importée. Le contribuable paie, la production part ailleurs. Christine Lavarde, rapporteuse spéciale au Sénat, résume la situation : « le contribuable français a donc financé l’automobile chinoise. » L’État ne corrige plus les déséquilibres du marché : il les compense à grand frais, tout en en déplaçant les effets. Et à mesure que les aides s’accumulent, une chose devient de plus en plus claire : ce n’est pas seulement leur efficacité qui est en cause, mais la cohérence même de la stratégie qu’elles prétendent servir... ccomptes.fr/sites/default/…










