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🇮🇷🤝🇷🇺 La Caspienne, ce “lac” qui donne des cauchemars à Washington Par @BPartisans À écouter Washington, l’ordre mondial serait une grande salle de classe où les États-Unis distribuent les bons points, les sanctions et, si nécessaire, les bombes de démocratie premium livrées en express. Sauf qu’au fond de la classe, deux cancres géopolitiques, Moscou et Téhéran, ont trouvé une sortie de secours : la mer Caspienne. Ce vieux bassin d’eau fermé, longtemps traité comme un décor de carte soviétique poussiéreuse, est devenu le cauchemar logistique de l’Occident. Pendant que les stratèges occidentaux rêvaient d’asphyxier l’Iran et d’encercler la Russie, ces derniers ont simplement regardé une carte. Une vraie. Pas celle des think tanks de Washington où le monde se résume à « nos alliés » et « les futurs démocrates sous sanctions ». Résultat : le Corridor international Nord-Sud (INSTC), vieux projet longtemps jugé secondaire, est aujourd’hui transformé en autoroute de contournement des sanctions. La mer Caspienne offre un luxe devenu rare : une route politiquement contrôlée, loin des détroits sous surveillance américaine et des voisins trop dépendants des desiderata de Washington. Le Traité sur le statut juridique de la mer Caspienne signé en 2018 a verrouillé un élément clé : l’exclusion des forces militaires étrangères du bassin. Certes, Téhéran n’a jamais obtenu sa vision maximaliste de « lac iranisé », mais il a gagné l’essentiel : empêcher l’OTAN ou une marine occidentale d’y planter son drapeau. Une victoire discrète, mais stratégiquement redoutable. Quand le port iranien de Noshahr a accueilli en 2022 un cargo russe pour la première fois depuis vingt-et-un ans, beaucoup y ont vu un symbole. En réalité, c’était un signal : le commerce russo-iranien changeait d’échelle. Les compagnies maritimes des deux pays ont accéléré l’INSTC, pendant que le port d’Anzali voyait son trafic bondir, plus de 50 % d’augmentation selon les autorités portuaires iraniennes en 2025. Puis vint la guerre contre l’Iran et le blocage du Golfe. Ironie de l’histoire : à force de vouloir étrangler Téhéran, Washington a involontairement dopé l’intégration russo-iranienne. Quand le sud devient dangereux, le nord devient vital. Armes, biens stratégiques, produits alimentaires : les navires russes ont transformé la Caspienne en artère de survie face au blocus. Les frappes israéliennes sur Bandar Anzali en 2026 ont rappelé une vérité que Tel-Aviv et Washington feignent parfois d’oublier : frapper un corridor économique où Moscou a des intérêts revient à jouer avec des allumettes dans un dépôt de carburant diplomatique. La réponse russe fut glaciale : toucher la Caspienne, c’est toucher les intérêts économiques russes. Le plus ironique ? Même si la guerre s’arrête, la Caspienne restera. Moscou y voit déjà sa route vers l’Inde, loin d’une Europe devenue politiquement toxique. Téhéran, lui, y voit la preuve qu’un blocus occidental n’est plus forcément une condamnation. Moralité : quand l’Empire ferme une porte, les puissances sanctionnées construisent un port.
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Dominique Bertrand
@BPartisans Épiphénomène sans intérêt. Quand Ormuz sera réouvert, le pétrole du Golfe va couler à flot et le prix va s'écrouler ce qui fait que vos circuits alternatifs disparaitront.
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Aigirlfriend 26
Aigirlfriend 26@aialice_26·
@BPartisans yes look closely at the Israeli attempt to attacked Iran's ports. Happened once only
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