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@jon_delorraine On va avoir droit à des vidéos où il fait de l'autoCAD ou joue à counter-strike (et se fait ban). Ce n'est ni plus ni moins ce que Microsoft a essayé d'imposer il y'a 6 mois avec son truc qui screen ton écran en permanence.
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Jon De Lorraine
Jon De Lorraine@jon_delorraine·
ALERTE : L'IA Claude peut dorénavant utiliser les applications comme un humain. C'est une révolution. Claude peut désormais ouvrir des apps, naviguer sur le web, remplir des fichiers… comme vous et moi au bureau.
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@Draagonfire2 Le magret doit pouvoir rentrer dans un panier à combustible dont le schéma est sur la nappe
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Dragonfeu
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Flonflon / Un français sur X
Flonflon / Un français sur X@benjaminvalbon·
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Marine Tondelier@marinetondelier

Réaction au second tour des élections municipales. 00h30 : Je suis rentrée au siège des Écologistes après une soirée passée sur les plateaux TV, où chaque parti a comme je m’y attendais revendiqué ses victoires - il n’y aurait globalement que des gagnants ce soir ! Passée la tension d’une soirée à cent à l’heure, quel premier bilan tirer de ce second tour des élections municipales ? L’ensemble me parait confus. Beaucoup de villes ont changé de main. Dans un sens comme dans l’autre. Mais dans des configurations souvent très diverses, avec des analyses souvent bien différentes à en tirer... Et si la tentation est grande de tout lire à l’aune des enjeux nationaux, j’avoue être assez fascinée par celles et ceux qui sortent de ces municipales avec une seule clef de lecture et d’analyse qui expliquerait tout en général et le résultat de chaque ville en particulier : la leur. S’il faut se garder de toute analyse à l’emporte-pièce, voici quelques enseignements ou motifs de fierté que je tire de la séquence. De manière forcément partielle et imparfaite au fil d’une nuit sans sommeil. Nous aurons de toute manière l’occasion de revenir plus posément sur tout cela dans les semaines qui viennent. L’angle mort : l’abstention Tout d’abord, nous n’avons pas assez insisté sur l’abstention record pour des élections municipales, moi la première. Le format de ce genre de soirée s’y prête peu et c’est pourquoi j’ai souhaité écrire cet article en rentrant. Une participation de 57 %, c’est 5 points de moins par rapport à 2014 si je mets 2020 et l’effet Covid-19 à part. On peut tourner les résultats dans tous les sens : quand près d’un électeur sur deux ne vote pas, même les victoires ont un goût amer. Réforme gouvernementale “Paris-Lyon-Marseille” : le retour de boomerang La victoire est éclatante à Paris, Lyon et Marseille, que la droite a pourtant tout fait pour conquérir en réformant le mode de scrutin au forceps à un an de l’élection. Un retour de karma savoureux pour ce que nous avons toujours dénoncé comme une manœuvre électorale indigne taillée sur mesure pour complaire aux désirs de Rachida Dati. Les Écologistes ont joué un rôle central dans ces victoires, par leur choix d’alliance dès le premier tour qui a permis à Emmanuel Grégoire et Benoît Payan de réaliser un score très solide le 15 mars, et bien sûr à Lyon, où je salue l’exceptionnelle remontada de Grégory Doucet et de ses équipes. Jean-Michel Aulas était donné à 47 % au premier tour il y a encore quelques mois, les Écologistes à 23 %. Tout le monde nous disait que c'était impossible… Et Grégory Doucet et son équipe l’ont fait ! Peu de monde y croyait il y a encore quelques jours. Qu’ils sachent que leur démonstration de combativité fait notre fierté. La gauche résiste mieux qu’annoncé En dehors de Paris, Lyon et Marseille, les bons scores de premier tour ont globalement préservé les sortants au deuxième, et l’union de la gauche et des écologistes à laquelle nous avons contribué sur tous les territoires peut revendiquer de belles victoires collectives sur la droite, à Nîmes, Amiens, Saint-Etienne, Villepinte, Pau, Agen, Aubervilliers… Des villes qui n’auraient certainement pas basculé sans cela. Mes félicitations aux maires de gauche et écologistes nouvellement élus et à leurs équipes. Ces victoires, vous êtes allés les chercher loin et dans un contexte pas simple. Nous ne vous en remercierons jamais assez. 2026 : le miroir inversé de 2024 Mais il faut l’avouer : quelque chose à dysfonctionné à plein tubes dans cet entre deux tours. Et ce double piège qui s’est refermé sur nous tire ses racines de la campagne de premier tour et de la guerre que la gauche mène à la gauche depuis des mois. En 2024, avec le NFP, nous avions réussi à aller chercher une victoire que tout le monde considérait impossible, en créant l’une des plus belles surprises de ma vie politique. Comment ? Par une belle campagne, collective, qui donnait envie, de l’espoir, notamment à des Français de gauche qui n’allaient plus voter. Et pendant ces municipales ? Globalement, nous avons fait l’inverse. La campagne, qui aurait dû se faire autour des projets de transformation pour nos villes, s’est cristallisée sur les outrances des uns et des autres, les tirs croisés et la question des alliances, pour le plus grand plaisir de la droite et de l’extrême droite, rassemblées sur une ligne anti-sociale et anti-écolo. Alors que s’est-il passé ? En faisant des élections municipales l’antichambre de l’élection présidentielle, la gauche a été toxique pour elle-même durant cette campagne. Nous, écologistes, avons refusé de nous prêter à ce jeu-là. Merci à tous les militants qui ont tenu cette ligne sans perdre leur boussole. Alors certes, cela permet aux uns et aux autres de revendiquer telle ou telle victoire, en passant par ailleurs très rapidement sur ses échecs : la France Insoumise perd les deux principales villes qu’elle gérait depuis 2020, Faches-Thumesnil près de Lille et Grabels près de Montpellier, et échoue à gagner Limoges et Toulouse qui leur tendaient les bras après de très beaux scores au premier tour, elle ne conquiert in fine aucune ville sur la droite. Le Parti socialiste perd Brest, Alençon, Clermont-Ferrand, Avignon, Tulle, le fief de François Hollande… Et échec collectif : 14 villes du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais passent ou restent aux mains du Rassemblement national. Hénin-Beaumont, Bruay-la-Buissière, Loison-sous-Lens, Harnes, Drocourt, Marles-les-Mines et Houdain dès le premier tour. Liévin, 30 000 habitants, socialiste depuis 1912, mais aussi Oignies, Billy-Montigny, Grenay, Courcelles-lès-Lens, Lillers au deuxième tour. Ce n’est pas le seul territoire concerné par ce genre de raz-de-marée que tout le monde voyait venir. Mais il se trouve que c’est là où je suis née et que j’habite. Et que quasiment personne n’en a parlé sur les plateaux télé, comme si les grandes villes étaient la France… Ironie du sort : c’est en partie pour cette raison que ces territoires multiplient les signaux d’alerte, de désespoir, de colère. Mais qu’importe : les représentants de ces deux formations se sont empressés hier soir de revendiquer chacun une victoire globale plus belle que celle de l’autre. Comme s’il fallait se réjouir d’être les rois du cimetière alors que cette double stratégie nous emmène tous dans le mur. Ce que nous craignions s’est réalisé Les Écologistes ont dû faire face, souvent impuissants, que ce soit localement ou nationalement, aux propos de “responsables” (l’ironie du terme…) politiques de notre propre camp qui ont préféré miser sur la politique de terre brûlée ou rejouer un énième congrès plutôt que de faire gagner la gauche. Et cela aura des conséquences dramatiques pour celles et ceux que nous sommes censés défendre ! J’avais eu l’occasion fin février sur France Inter de m’en inquiéter haut et fort. Si j’avais qualifié ce matin-là Jean-Luc Mélenchon et François Hollande de “tontons flingueurs de la gauche”, c’est que je voyais bien leur partition en train de s’écrire à quatre mains. Jean-Luc Mélenchon a ponctué la campagne municipales de ce que je refuse de qualifier de “dérapages” car cela serait supposer qu’il ne le fait pas exprès. Il écrit ce matin sur son blog qu’ “une longue diabolisation diffamante a été orchestrée contre les Insoumis”. En passant sous silence qu’il y a totalement prêté le flanc et tout son mouvement avec lui. D’un autre côté, les opposants socialistes d’Olivier Faure, ceux qui ont créé une déception dont nous ne sommes toujours pas remis lors du mandat de 2012, n’ont eu de cesse de répéter que plus jamais nous ne travaillerions ensemble. Conjointement, ces deux stratégies ont eu un effet : rendre la victoire impossible sur de nombreux territoires qui auraient dû basculer. Il y a quelques jours, je résumais ainsi les choses dans Libération : “Il y a un double piège. Jean-Luc Mélenchon ne veut pas que la gauche gagne ces élections municipales. Lui n’a pas beaucoup de villes en jeu, mais il veut pouvoir dire que les socialistes et les écologistes en ont perdu [et qu’il est le seul à gagner des villes], donc il a cherché à rendre les alliances impossibles, à faire en sorte qu’on soit en situation de les refuser comme à Paris et Marseille où ses candidats ont passé leur campagne à insulter les candidats socialistes. Le deuxième piège, c’est celui de la droite, qui en a fait son angle principal pour nous attaquer et se frottait les mains d’avance en pensant qu’on ne fusionnerait pas et qu’on les laisserait gagner. Là où c’était nécessaire et possible, nous avons déjoué ces deux pièges. J’affirme et assume que dans la séquence, François Hollande et les opposants d’Olivier Faure sont un peu les idiots utiles de Jean-Luc Mélenchon et inversement. Il y a une compétition entre les tontons flingueurs de la gauche non pas pour faire gagner la gauche, mais pour être les rois du cimetière. C’est déplorable.” La victoire de la théorie des gauches irréconciliables ? Evidemment que la théorie des gauches irréconciliables, co-construite par la FI et une partie du parti socialiste, nous conduit dans une impasse. Certains se sont vantés sur les plateaux qu’elle avait gagné ce soir. Et c’est en partie vrai, dans certaines villes. Mais quand cette théorie gagne, c’est la gauche qui perd. Faut-il s’en réjouir ? Par ailleurs, faire comme si tel ou tel maire socialiste sortant était plus héroïque que tel ou tel autre parce qu’il aurait gagné sans fusion, c’est oublier un élément majeur : certains ont surtout le privilège d’être élus dans des territoires de gauche depuis des décennies où à aucun moment ils n’ont été mis en danger. Il y a ainsi quelque chose de malhonnête intellectuellement à diviser les candidats en deux camps : les purs qui auraient refusé la fusion, et les compromis qui l’auraient acceptée. Personne n’a le monopole des valeurs. Et à vouloir à tout prix prétendre être au-dessus de la mêlée, j’affirme que certains finissent par être hors sol. Voir des personnalités de gauche savonner la planche de maires et de candidats de gauche alors qu’ils pouvaient préserver les habitants de leur ville de politiques de régression sociale et environnementale est une aberration. Je ne m’y ferai jamais. Car il s’agit de la vie quotidienne, concrète, de centaines de milliers de Françaises et de Français pour lesquels une politique de gauche ou une politique de droite, ça change tout. À Brest, la droite l’a emporté face à François Cuillandre, proche de François Hollande. Cette même droite qui fait la chasse aux allocataires du RSA au département, parce qu’ils ont gagné 30 balles au Keno et qu’on leur demande des justificatifs improbables. Qui va les protéger désormais ? Je pense que la fusion avec la FI était la dernière chose dont il avait envie. Enfin plus exactement l’avant-dernière. Car en tant que Président du CCAS, il sait pertinemment ce que cette bascule signifie pour les plus vulnérables de sa ville. Faut-il blâmer Johanna Rolland et Grégory Doucet d’avoir fait les bons choix stratégiques pour éviter la même chose à leurs concitoyens (respectivement 325 000 et 520 000 habitants) ? Evidemment que non. Est-ce que les personnes qui ont tiré à boulet rouge sur ses alliances toute la semaine ont une responsabilité dans la prophétie autoréalisatrice de la perte de certaines villes ? Il est pour moi évident que oui. Dans une période politique d’une grande confusion, qui déboussole les Français quand elle ne les dégoûte pas, la gauche devrait s’intéresser et parler un peu plus aux Français qu'à elle-même. Car la théorie des gauches irréconciliables rend non seulement les unions moins porteuses, mais elle conduit à une rupture avec une partie importante des Français. À force de ne se parler qu’à nous-mêmes et de nous-mêmes, la relation se rompt. Et le double péril de l’extrême droite et de l’union des droite se renforce. Je l’ai bien vu sur les plateaux ce soir. Je les ai écoutés attentivement. Pour 2027, j’en fais le serment : nous ne les laisserons pas faire. Pour les Écologistes : des reculs, de nouvelles conquêtes et des enseignements 2020 était un scrutin exceptionnel pour les Écologistes. Nous savions qu’en ayant gagné beaucoup de villes il y a 6 ans, nous courrions le risque d’en perdre. Aujourd’hui, nous connaissons des défaites, tout en réussissant à conserver de grandes villes comme Grenoble, Tours et Lyon, trois villes que beaucoup nous ont prédit perdues tout au long de la campagne. Je suis évidemment déçue pour nos villes perdues, parfois à très peu de voix (comme à Bordeaux), et celles qui nous ont échappé de peu comme à Fécamp (47 voix). Je suis surtout inquiète pour les habitants les plus vulnérables. Les mandats de nos maires ont été des mandats de transformation, et je souhaite saluer chacun d’entre eux et chacune d’entre elles pour le travail extraordinaire qu’ils ont abattu dans des contextes d’adversité, au cours de mandats qui ont commencé par une crise sanitaire historique et se sont prolongés par des baisses de moyens sans précédents qui les ont laissés en première ligne du retrait de l’État. Je pense à tous les élus qui ont travaillé dur pendant ce mandat, qu’ils aient été réélus ou non, et à nos militants qui ont tout donné pendant cette campagne. J’ai eu l’occasion de voir leur engagement sans faille sur le terrain, lors de mes nombreux déplacements depuis janvier (52 !) : leur abnégation a été admirable et me rend fière. Grâce à leur magnifique travail de terrain, nous renforçons l’implantation des écologistes dans les villes populaires par de nouvelles conquêtes, comme Villepinte (avec l’élection de Mélissa Youssouf), Bagnolet (Edouard Denouel) ou Sarcelles (Bassi Konaté), dans les départements du Val d’Oise et de Seine-Saint-Denis - où Mohamed Gnabaly a également été réélu dès le premier tour à L'Île-Saint-Denis. Dans les Yvelines, Raphaël Prats est le nouveau maire écologiste de Conflans-Sainte-Honorine. Cette implantation se poursuit aussi dans les territoires ruraux, dont on a bien peu parlé pendant cette campagne, mais où nous pouvons compter sur des dizaines de maires écologistes, de Trévou (Ain) à Guéret (Creuse), de Montigny-en-Arrouaise (Aisne) à Annay-sous-Lens (Pas-de-Calais), de Naves (Corrèze) à Marcillac-Vallon où Léon Thébault-Maviel devient à seulement 25 ans le premier maire Écologiste de l’Aveyron. Tous ces résultats, nous aurons l’occasion de les analyser en interne, avec les maires élus comme avec ceux qui ont été battus. L’art de la communication Lorsqu’on vit dans une ville écolo, on tient désormais pour acquis l'amélioration de la qualité de l'air, le bio dans les cantines, les espaces verts, l’offre de transports en commun plus riche et plus accessible, le principe de tarification sociale. Et pourtant… Je le sais, nous sommes souvent dépeints comme de bons élèves et techniciens. Et c’est vrai. Mais aujourd’hui, être sérieux et bien gérer sa ville ne suffit pas à être réélu. Nous en avons fait la démonstration grandeur nature et il va falloir en tirer les conséquences. Beaucoup d’alertes sont remontées ces derniers mois en ce sens. En interne et en externe. Nous n’avons su y répondre que partiellement. Et si le sursaut à Lyon a été magistral, il n'a malheureusement pas fait tâche d’huile. J’avoue avoir du mal parfois jusque dans mon propre parti sur l’importance des réseaux sociaux, par le prisme desquels les campagnes sont commentées. Quand un journaliste juge telle campagne “convaincante” et telle autre “molle” ou “ratée”, c’est souvent exclusivement là-dessus qu’il se base, puisque bien souvent il n’a pas mis un pied de la campagne dans la ville ainsi commentée. Les Écologistes n’aiment pas les réseaux sociaux, pour des raisons fort légitimes. Trop violents. Pipés. Injustes. Beaucoup de militants et de cadres choisissent de s’en préserver et je ne peux que les comprendre. Mais on ne peut plus gagner sans leur pouvoir d’amplification en 2026. Et plus largement, il va falloir rompre avec ce que je ressens parfois comme une forme de condescendance envers la communication. C’est le message que je voudrais faire passer largement dans notre mouvement. Les élus écologistes sont la plupart du temps les meilleurs élèves en termes de travail abattu, et ce quel que soit le mandat électif occupé. Le drame, c’est que presque personne ne le sait. Comme si on considérait que ça allait de soi. Que ça se verrait tout seul. Que parce que le bilan est bon chacun va s’en rendre compte. Et cela vaut évidemment pour nos maires, dont les réalisations importantes sont restées largement inconnues du grand public, alors que nos adversaires se contentaient de critiquer “les travaux des écolos” (c’est sûr que quand on ne fait rien, ça évite les travaux). Alors que les Écologistes sont victimes de campagnes de désinformation et de harcèlement d’une violence inouïe sur les réseaux sociaux et dans beaucoup de médias sous la houlette de la droite et de l’extrême droite, nous ne pouvons plus faire comme si nous découvrions cet état de fait. Nous devons vivre avec notre temps et arrêter de considérer les réseaux sociaux et plus globalement la communication politique comme secondaires, quand ils sont si décisifs pour nos adversaires. Nous pouvons certes déplorer l’importance que tout cela prend, et il est très clair pour moi qu’il s’agit d’un signe d’une démocratie malade, mais cela ne change rien à la réalité dans laquelle nous vivons. Et maintenant ? Ceci n’est qu’une piste parmi d’autres. C’est en tout cas celle qui m’a beaucoup fait cogiter ces dernières semaines et toute la soirée. Ce n’est évidemment pas la seule. Notre bureau politique (la direction du parti) se réunit ce soir dans un format ouvert au Conseil politique (parlementaires et représentants des différentes instances du mouvement) et aux maires battus et victorieux d’hier soir. Au travail d’implantation évoqué plus haut, source de beaucoup d’espoir et de fierté, nous mènerons donc aussi un travail d’introspection, afin d’en tirer ensemble les bons enseignements pour les mandats à venir et préparer les victoires écologistes de demain. Car soyez sûrs d’une chose : malgré la déception et les inquiétudes légitimes pour la suite, les Écologistes ne comptent pas se démobiliser ! L’heure est trop grave. Pour les sujets que nous défendons. Et pour notre pays. L’écologie n’est pas une séquence électorale. C’est un combat de long terme. Qui se mène le plus souvent dans l’adversité. Et ce combat, nous allons continuer à le mener. Partout. Pour tous.

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JCLB 💸
JCLB 💸@JCLBPC·
@bluetouff Combien de plaintes contre Nancy Pelosi ? Il fait exactement la même chose que son prédécesseur, je ne dis pas que c'est bien, mais quand Nancy fait 20 ou 30 fois mieux que des pros... Je n'ai pas vu grand monde s'en offusquer
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☠ Bluetouff@bluetouff·
SI vous êtes encore à vous demander pourquoi Trump se permet de tweeter des mensonges pour faire bouger les marchés, voici la liste des gens qu'il a viré ou remplacé par des copains : - SEC : Caroline Crenshaw, dernière commissaire démocrate de la SEC, n'a pas été reconduite : le Sénat a annulé son vote de confirmation en décembre 2024, notamment après un lobbying intense de l'industrie crypto. Résultat : la SEC est désormais 100% républicaine, une situation qualifiée d'"inhabituelle". - FTC (concurrence et protection des consommateurs) : Le 18 mars 2025, Trump a viré les deux commissaires démocrates Rebecca Kelly Slaughter et Alvaro Bedoya, malgré une jurisprudence de la Cour Suprême interdisant ce type de licenciement pour désaccord politique. - CFTC (marchés dérivés et matières premières) : Depuis septembre 2025, la CFTC tourne avec un seul commissaire républicain (aucun quorum requis, aucun moyen légal de forcer des nominations supplémentaires).
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@AlexXplore Programme militaire Franco Allemand Spoiler sur la suite, je lui dis ou pas ?
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Alex Xplore
Alex Xplore@AlexXplore·
🇫🇷🇩🇪 ASCALON est le programme du futur canon, en 140 mm ou 120 mm, pour un char intermédiaire avant le MGCS franco-allemand 🎯 Succès majeur en janvier 2026 avec les premiers tirs en mouvement d’un canon 140 mm depuis une tourelle téléopérée/inhabitée sur châssis Leopard 2 modifié 🧑‍🔧 Cette avancée technologique ouvre une fenêtre politique pour décider rapidement d’un char « pont » français d’ici 2030-2032 🗓️ La décision idéale serait avant l’été 2026 pour intégration dans la prochaine LPM, sinon report après la présidentielle 2027 🛡️ La stratégie est de démarrer avec ASCALON 120 mm (compatible OTAN) puis évoluer vers 140 mm avec munitions très performantes et char connecté forcesoperations.com/franchissement…
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David
David@ComprendreLIA·
@JCLBPC @bluetouff Un guerre drôle ? Efficacité ? Laquelle ? 🤔
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Et hop le TACO !!!
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JCLB 💸@JCLBPC·
@chcuny Journée normale au pays du gaspillage industriel EU-compliant
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Christophe CUNY
Christophe CUNY@chcuny·
⚠️UPDATE ⚠️ Il est 19h45. La France a besoin d'électricité et on est probablement au pic de consommation. Le soleil est couché et ne produit plus rien. L'éolien a retrouvé un petit rythme à 12% de facteur de charge (3GW sur une capacité de 25 GW). Heureusement le nucléaire, pilotable, a gonflé ses muscles et remonté sa production de 10 GW pour nous permettre de vivre normalement et exporter avec profit ! Sylvain, qui a certainement tout coupé pour ne pas utiliser d'électricité irradiée, ne verra ce tweet que demain...
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Christophe CUNY
Christophe CUNY@chcuny·
‼️"SCANDALE" que @EnergieGrise aurait tagué #AutorouteNucléaire 167 #EOLIEN #SOLAIRE soit disant "ARRÊTES POUR LAISSER PASSER L'ELECTRICITE IRRADIEE" (🤡) ! Comme quasiment tous les week-ends, l'arrivée massive des Energies Non Requises (EnR) sur le réseau a provoqué la chute des prix spots sous zéro... Sylvain va s'offusquer de l'écrêtement du solaire (1,6 GW max) et de l'éolien (1,3 GW max) pendant que le nucléaire modulait de... 4,7 GW ! Bah oui ! Car chez nos voisins, c'est la même chose : l'énergie, même "gratuite" ne trouve pas preneur et personne ne veut de notre surproduction... Donc... #OreillesBatman la conséquence d'une production non pilotable à laquelle on n'a pas adjoint de stockage... 🤷🏻‍♂️
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JCLB 💸@JCLBPC·
@AlexXplore Formidable, ça c'est du vrai green quoi qu'en disent les lavettes de Tondelier et autres abrutis
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Alex Xplore
Alex Xplore@AlexXplore·
🇫🇷 TotalEnergies lance à Grandpuits la 1re usine de recyclage chimique des plastiques en France ♻️ Sa capacité de recyclage est de 15 000 tonnes/an de plastiques complexes (multicouches, contaminés) via pyrolyse. 🔥 Son procédé les transforme en huile Tacoil pour fabriquer de nouveaux plastiques vierges 🔄 L'objectif est de recycler les déchets non recyclables mécaniquement et réduire la dépendance au pétrole vierge. 🏭 Le site est sur une ancienne raffinerie reconvertie en plateforme « zéro pétrole » (investissement > 500 M€ au total) 🏗️ Une usine de biocarburants (Biojet) à base d' huiles de cuisson, végétales et de graisses animales, ainsi que deux centrales solaires sont en construction totalenergies.com/fr/actualites/…
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David
David@ComprendreLIA·
@bluetouff Ce gars est autant un guignol qu'un danger.
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No 🏴@punnisher1488·
@LysandreBL J'ai un ordre qui devait passer ce matin... ma banque a mis du temps a transférer et là je vois ça... j'ai la haine
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Lysandre
Lysandre@LysandreBL·
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Wittgensteino-Aronien🌐
Wittgensteino-Aronien🌐@wittgensteinien·
Je retiens aussi le recul annoncé d'EELV, parti qui a fait tant de mal à notre pays, qui sert en plus à arrimer le PS à la LFI. Il faut définitivement les mettre dans les poubelles de l'Histoire.
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tata em
tata em@lesbiemmmm·
PARDON???? Gabriel Attal vient de dire qu’il faut la FRANCE AUX FRANÇAIS à la télé?????? Ça va ???? On ne te dérange pas ???????
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JCLB 💸@JCLBPC·
@LysandreBL Paris, Lyon, Nantes, Marseille. C'est loin d'être une branlée... Hormis Clermont et Brest, et Thule car là c'est drôle
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Lysandre
Lysandre@LysandreBL·
La gauche prend une branlée encore, merci pour ce poulet
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JCLB 💸@JCLBPC·
@jon_delorraine On peut demander des casques bleus @ONU_fr pour sécuriser les gares vu qu'est obligé d'y passer.
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Jon De Lorraine
Jon De Lorraine@jon_delorraine·
🔴🇫🇷 ALERTE - MUNICIPALES 2026 Emmanuel Grégoire (PS) est élu maire de Paris.
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@sarddou Mais ce soir il fait beau dans ta mairie
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Jean-Michel Sarddou
Je suis au ski et il ne fait pas beau. Ça a tendance à m’énerver un peu :-(
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@jon_delorraine Maintenant il va pouvoir passer 1 an à se renifler avec Attal pour savoir qui sera leur candidat mou du centre mou. PS: vous ai-je dis qu'ils étaient mous ?
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Jon De Lorraine
Jon De Lorraine@jon_delorraine·
🔴🇫🇷ALERTE - MUNICIPALES 2026 Edouard Philippe est réélu maire du Havre.
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Brivael - FR@BrivaelFr·
J'ai demandé à Claude de me sortir 10 mesures radicales que la France devrait prendre demain matin si elle voulait vraiment rejouer la partie face aux US et à la Chine. La liste est violente. Et le pire c'est qu'aucune n'est techniquement impossible. Elles sont juste politiquement impensables. 1. Dérégulation totale du droit du travail pour les startups de moins de 50 salariés. Embauche et séparation libre, point. Tu ne peux pas demander à une boîte de 8 personnes qui se bat pour survivre de respecter le même code du travail qu'un groupe du CAC 40. 2. Zéro impôt sur les sociétés pendant 10 ans pour toute startup tech qui réinvestit 100% de ses bénéfices. Tu réinvestis, tu paies rien. Tu distribues, tu paies. Simple. 3. Suppression de toutes les autorisations préalables pour la construction de data centers et d'infrastructures énergétiques. Permis en 90 jours max, silence vaut acceptation. Fini les 3 ans de procédures. 4. Visa tech de 48h pour tout ingénieur ou chercheur avec une offre d'une startup française. On arrête de faire attendre 6 mois des gens que le monde entier s'arrache. 5. Flat tax à 15% sur les plus-values de cession pour les fondateurs qui restent minimum 5 ans. Tu construis sur le long terme, tu es récompensé. Pas puni. 6. Exonération totale de charges sociales sur les stock options et BSPCE exercés. Que les premiers employés qui prennent le risque avec toi soient traités comme des entrepreneurs, pas comme des salariés lambda. 7. Création d'un statut "projet d'intérêt technologique majeur" avec procédure accélérée. Si ton projet dépasse un certain seuil d'investissement et d'emplois, tu passes en fast track sur tout : urbanisme, environnement, raccordement électrique. 8. Interdiction pour l'administration de mettre plus de 30 jours à répondre à toute demande d'une entreprise de moins de 250 salariés. Passé ce délai, c'est oui. 9. Suppression du principe de précaution dans la constitution et remplacement par un principe d'innovation. Le défaut c'est "on essaie et on corrige", pas "on bloque et on étudie pendant 10 ans". 10. Un fonds souverain de 10 milliards fléché exclusivement sur le deep tech, les semiconducteurs, l'énergie et l'IA. Pas du saupoudrage BPI à 500K sur des projets RSE. De vrais tickets à 100M+ pour des projets d'infrastructure qui changent la donne. Aucune de ces mesures n'est techniquement impossible. Elles sont juste politiquement impensables dans un pays où les bureaucrates ont capturé le système. C'est précisément pour ça qu'il faut un reset.
Brivael - FR@BrivaelFr

Elon Musk est en train de construire la première corporation intergalactique de l'histoire de l'humanité. Hier soir, depuis Giga Texas à Austin, il a annoncé Terafab. Une joint venture Tesla x SpaceX x xAI. L'objectif : produire 1 terawatt de compute par an. Pour mettre ça en perspective, toutes les fabs de la planète combinées ne produisent que 2% de ce dont il a besoin. Ce qu'il construit : → Une fab de semiconducteurs en 2nm, la technologie la plus avancée au monde → Intégration verticale totale : design, logique, mémoire, packaging, test, sous un seul toit → 100 000 wafer starts par mois pour commencer, objectif 1 million → Premier produit : la puce AI5, 40 à 50x plus performante que l'AI4 → Investissement de 20 à 25 milliards de dollars Pourquoi il fait ça : Parce que le Full Self-Driving, les robotaxis Cybercab, les robots Optimus, le supercalculateur Dojo, et l'infra d'entraînement de Grok chez xAI demandent un volume de puces qu'aucun fournisseur sur Terre ne peut livrer dans ses délais. Ni TSMC, ni Samsung. Personne. Mais le plus dingue c'est la suite. 80% de la production de Terafab est destinée à l'espace. Pas à la Terre. À l'espace. Le plan : envoyer les puces AI via Starship vers une base lunaire. Fabriquer les composants lourds (panneaux solaires, structures, radiateurs) directement sur la Lune avec les ressources locales. Et les lancer en orbite via des mass drivers électromagnétiques, des sortes de railguns solaires qui exploitent la gravité 6x plus faible de la Lune pour catapulter des charges à la vitesse de libération. Sa citation exacte : "Je veux qu'on vive assez longtemps pour voir le mass driver sur la Lune, parce que ça va être incroyablement épique." On parle d'un mec qui est en train de fusionner la fabrication de semiconducteurs, l'IA, la robotique, l'énergie solaire et l'exploration spatiale en une seule machine industrielle. Il ne construit pas une entreprise. Il construit l'infrastructure d'une civilisation post-planétaire. Et la construction commence maintenant, à Austin, Texas.

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JCLB 💸
JCLB 💸@JCLBPC·
Il y'aura une taxe sur les bornes de recharge, d'abord en parking public, puis dans les zones commerciales (après interdiction de la recharge gratuite), Enfin sur les parkings d'entreprises (Il faudra remplir 8 cerfas pour défiscaliser sa propre flotte) Ils ne toucheront pas aux copro et particuliers.
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Powlisher
Powlisher@powl_d·
Je vois passer ce genre de tweet tous les jours : “le Linky va permettre à l’État de taxer ta recharge VE, Big Brother, etc.” J’ai bossé dans l’analyse d’usage à partir de données de consommation électrique dans mon premier CDI. Je vais vous expliquer pourquoi c’est du vent. Le Linky mesure UNE chose : les kWh qui passent par votre compteur. Un total. Il voit une courbe de consommation agrégée, pas “quel appareil consomme quoi”. Quand vous chargez votre voiture, le Linky voit un pic de consommation. Exactement le même signal que si vous allumiez un gros chauffage électrique, un ballon d’eau chaude, ou un four industriel. Il n’a aucun moyen de distinguer la source. “Oui mais il y a le bus TIC avec une interface dédiée VE !” Le TIC (Télé-Information Client) est une sortie de données côté client. Pour qu’Enedis identifie une charge VE, il faudrait que votre borne communique activement avec le compteur via un protocole dédié. Aujourd’hui, aucune borne grand public ne le fait. La prise, elle, est juste… une prise. Concrètement : des gens sont restés en tarif HC 24h/24 pendant plus d’un an sans qu’Enedis ne s’en rende compte. Le système qui est censé “espionner votre voiture” ne détecte même pas une anomalie tarifaire basique. Ce qui pourrait arriver un jour ? Une taxe sur l’électricité globale, oui. Comme l’accise qui existe déjà. Mais ça n’a rien à voir avec le Linky c’est de la fiscalité classique, appliquée au kWh, pas à l’usage. Et donc là le problème ne sera pas que de rouler en VE … Arrêtez de psychoter sur le compteur vert. Le vrai sujet c’est le prix du kWh, pas le mouchard imaginaire.
V@Hantisegauchist

@powl_d Ne sois pas pressé que tout le monde adopte l’électrique … in fine, l’État appliquera la même taxation que sur les énergies fossiles. 😉 Tu peux remercier le compteur Linky.

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