



Noah Fléchelles
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@noahflechelles
Secrétaire de section @ps20eme 🌹✊ // Adjoint au maire du 20e en charge de la propreté, de la réduction des déchets et de l'économie circulaire





Et quel est donc votre « plan » pour lutter contre l’antisémitisme? Quand on qualifie le massacre du 7 octobre de « résistance légitime ». Quand des étudiants juifs sont exclus de leurs amphis au nom de la Palestine. Quand les femmes sont exclues de manifestations parce qu’elle sont des « putes sionistes ». Quand on scande « From the river to the sea » dans nos rues. Quand on hurle qu’Israël doit être éliminé et les Juifs jetés à la mer. Quand des étudiants juifs se font traiter de « nazis » sur les campus. Quand les actes antisémites ont triplé en deux ans. C’est ça, l’antisémitisme contemporain. Alors c’est quoi, votre plan ? @partisocialiste @faureolivier @RomainEskenazi






J’appartiens à une génération qui n’oublie pas ce que le @partisocialiste a réellement apporté au pays : l’abolition de la peine de mort, la retraite à 60 ans, la 5e semaine de congés payés, la décentralisation, les 35h, le PACS, le mariage pour tous, les emplois-jeunes, la CMU, et aujourd’hui le repas à 1€ pour les étudiants. Réduire le PS à quelques renoncements, c’est surtout oublier que lorsque la gauche a transformé concrètement la vie des Français et particulièrement des jeunes c’était souvent avec le PS au pouvoir. Pas dans les slogans, dans les actes.


CE QUE NOUS VOUS DEVONS. Manifeste pour une primaire de la gauche et des écologistes et une victoire en 2027 Il y a des moments où l’histoire ne demande pas notre avis. Elle avance. Elle tranche. Elle emporte tout sur son passage : les attentistes, les calculateurs, les absents. Nous vivons l’un de ces moments. Le climat se dérègle plus vite que les décisions censées le préserver. Les inégalités explosent pendant que la résignation progresse. L’extrême droite ne frappe plus à la porte : elle s’installe dans le paysage politique comme une option crédible, presque banale. Face à cela, continuer comme avant serait une faute. Attendre serait une lâcheté. Se complaire dans nos divisions serait une irresponsabilité historique. Nous savons ce qu’il faut faire. Au fond, nous l’avons toujours su. Alors qu’attendons-nous ? DEUX FOIS, PAS TROIS Deux fois de suite, la gauche et les écologistes ont été absents du second tour de l’élection présidentielle. En 2017. Puis en 2022, alors que le macronisme avait tant abîmé le pays et que la confiance dans le président était en chute libre. Ce constat devrait suffire à nous faire changer de méthode. Deux fois, des millions d’électrices et d’électeurs qui se reconnaissent dans une tradition de justice sociale, d’égalité, d’écologie et d’émancipation ont regardé le débat final sans candidat·e pour porter leurs convictions. Deux fois, ils et elles ont dû choisir par défaut, voter contre plutôt que pour, ou se sont abstenu·es. Deux fois, ils et elles ont été placé·es devant un dilemme qui n’aurait jamais dû être le leur. Quand un échec se répète, il cesse d’être une surprise. Il devient une responsabilité. On peut invoquer le contexte international, la droitisation du débat public, la brutalité et la concentration médiatique, la fragmentation des forces politiques. Tout cela existe, oui. Mais aucune de ces raisons ne peut masquer l’essentiel : nous n’avons pas su être au rendez-vous démocratique le plus décisif. LE PIÈGE DE LA PETITE POLITIQUE DANS LA GRANDE CRISE Pendant que nous cherchons la bonne formule pour rassembler à gauche, l’extrême droite, elle, consolide son socle. Elle avance méthodiquement. Elle a déjà installé ses thèmes et imposé son récit. Elle façonne les imaginaires. Elle se normalise. Elle capte les colères et les transforme en ressentiment. Bref, elle construit sa domination culturelle. Dans le même temps, la planète brûle. La biodiversité s’effondre. L’eau manque ou inonde, parfois même successivement sur un même territoire. Les ressources s’épuisent. Les océans souffrent. Les services publics craquent. Les frigos restent vides. Les vacances se raréfient. Les maladies environnementales, au premier rang desquelles le cancer, se propagent. La colère se durcit. L’intolérance et l’incommunicabilité aussi. Ce décalage est mortel. Car un camp qui parle petit face à une crise immense devient inaudible. Puis inutile. Puis remplaçable. Pour lire les chapitres suivants, rendez-vous sur mon site pour télécharger gratuitement le manifeste.








💬"Nous prenons la décision de retirer notre liste et de ne pas participer au pari inconséquent de Benoît Payan" ➡️Sébastien Delogu candidat LFI à la Mairie de Marseille se retire du second tour #BFM2

