
Une révolution se prépare en catimini sur nos routes. Un plan secret monté à travers un triple appel d’offres, révélé par le site @Largus_auto 🧵👇
Slvmat
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Citoyen : Liberté, Egalité, Fraternité 🇫🇷

Une révolution se prépare en catimini sur nos routes. Un plan secret monté à travers un triple appel d’offres, révélé par le site @Largus_auto 🧵👇


💥URGENT ! C’est Xavier Niel qui a fourni à Paris-Match la paparazzade de Charles Alloncle avec sa collaboratrice parlementaire Le producteur des émissions du service public se vengeant ainsi du rapporteur de l’enquête parlementaire mediapart.fr/journal/france…

In France there is a new activity that the Left is getting their knickers in a twist about. Le Canon Français is running massive banquets. For about £70 you can have great food and drinks and spend time singing patriotic songs. The “Far Left” is furious. LFI says it has evidence of racist chanting, and of immigrant staff being insulted. With pork regularly on the menu, they say the feasts are purposely designed to exclude Muslims and vegetarians. Meanwhile, everyday people who love France, love food and beer are having the time of their lives.











« Le kWh le moins cher et le moins dangereux, c'est toujours celui qu'on ne consomme pas. » disait hier Édouard Philippe, en débat avec David Lisnard. Cette idée tout le monde l'a déjà entendu. Elle est parfois juste : quand l'énergie est rare ou chère, mieux vaut ne pas l'utiliser. Mais quand l'électricité bas-carbone et pas chère abonde sans débouché ? Le 20h de TF1 le montrait il y a trois jours : faute de demande, on module de plus en plus le parc nucléaire... modulation qui use prématurément certains composants des centrales nucléaires. Dans ces cas, le kWh qu'on ne consomme pas coûte plus cher que celui qu'on consomme. La sobriété vaut quand l'énergie est rare. Face à un surplus (bas-carbone), ce qui crée de la valeur, c'est une demande capable de l'absorber, puis de se débrancher lorsque la situation de surplus n'est plus. Or le droit français ne valorise qu'une seule flexibilité de consommation : l'effacement, une baisse de consommation par rapport à une référence. Une demande qui, à l'inverse, augmente pour absorber le surplus n'entre dans aucune case. C'est précisément ce service dont on se prive, faute de le reconnaître. Notre note de recherche documente cet angle mort, disposition par disposition, et montre comment on le corrige... Et il n'y a pas besoin de créer un nouveau dispositif, mais simplement de lever un verrou. Lien en commentaire


Pendant qu’Édouard Philippe tente laborieusement de prendre ses distances avec les conséquences du macronisme, @DavidLisnard ramène le débat à une question simple : qui gouverne depuis 9 ans ? Explosion des dépenses publiques, inflation des normes, bureaucratie tentaculaire… et dans le même temps une justice débordée, des policiers noyés dans l’administratif (au détriment de leur fonction principale : protéger) et un État incapable d’assurer correctement ses fonctions régaliennes. Difficile aujourd’hui de jouer les observateurs lucides quand on a participé au système qui a produit cette situation. Là où beaucoup recyclent un discours d’autorité à mesure que le pays s’enfonce, David Lisnard assume une critique plus profonde : le problème n’est pas seulement le manque de fermeté, mais un modèle d’État devenu obèse, inefficace et incapable de se concentrer sur ses missions essentielles. Vivement @Nouv_Energie ! 🚀 #Defi2027 #Lisnard2027



« Le kWh le moins cher et le moins dangereux, c'est toujours celui qu'on ne consomme pas. » disait hier Édouard Philippe, en débat avec David Lisnard. Cette idée tout le monde l'a déjà entendu. Elle est parfois juste : quand l'énergie est rare ou chère, mieux vaut ne pas l'utiliser. Mais quand l'électricité bas-carbone et pas chère abonde sans débouché ? Le 20h de TF1 le montrait il y a trois jours : faute de demande, on module de plus en plus le parc nucléaire... modulation qui use prématurément certains composants des centrales nucléaires. Dans ces cas, le kWh qu'on ne consomme pas coûte plus cher que celui qu'on consomme. La sobriété vaut quand l'énergie est rare. Face à un surplus (bas-carbone), ce qui crée de la valeur, c'est une demande capable de l'absorber, puis de se débrancher lorsque la situation de surplus n'est plus. Or le droit français ne valorise qu'une seule flexibilité de consommation : l'effacement, une baisse de consommation par rapport à une référence. Une demande qui, à l'inverse, augmente pour absorber le surplus n'entre dans aucune case. C'est précisément ce service dont on se prive, faute de le reconnaître. Notre note de recherche documente cet angle mort, disposition par disposition, et montre comment on le corrige... Et il n'y a pas besoin de créer un nouveau dispositif, mais simplement de lever un verrou. Lien en commentaire


Si seulement on avait la solution pour redistribuer les richesses et reconstruire nos services publics…

