Ariane Bilheran Officiel@ArianeBilheran
Alors OUI Virginie et moi sommes responsables du désastre!
Mais quel désastre ?
Le désastre d’être de ces irréductibles Gaulois qui ont, par leur seule présence et leurs analyses, empêché l’existence d’un front uni de l’opposition tout à fait INOFFENSIVE pour le pouvoir…
Et d’avoir persisté ces dernières années dans le fait de dire qu’il existait 2 points clés pour faire tomber l’édifice :
1) tout l’édifice EVARS est illégal.
Il contredit la convention internationale des droits de l’enfant.
Les cours ne sont donc pas « obligatoires » et les parents ne doivent pas céder le terrain de l’autorité parentale.
Il faut déposer des plaintes.
@FranceSacrifiee a donné le manuel pour cela.
Le projet vicieux est de pervertir les enfants pour ensuite modifier les lois. Il faut donc impérativement déposer des plaintes.
Nous avons tout expliqué le 13 mai 2023 lors du colloque « la dérive totalitaire sur les enfants », amplement censuré 👇
youtu.be/H6qcAdHBZ5c?si…
2) la thèse « l’enfant a une sexualité » est celle de l’OMS mais avant elle, de Kinsey.
Elle est dangereuse et fausse comme je l’explique ici 👇
x.com/arianebilheran…
Et pour propager cette idée, il faut endoctriner les masses qui seront plus enclines ensuite à laisser les enfants se faire sexualiser puis mutiler avec les conséquences traumatiques qui s’ensuivent.
Nous subissons, Virginie de Araujo-Recchia et moi-même, mais aussi mes collègues qui défendent la même analyse, un harcèlement d’une violence inouïe, des calomnies et des cabales montées de toutes pièces, une censure qui aujourd’hui sont devenus explicites pour qui sait le voir.
Cela dure depuis des années.
Il fallait absolument neutraliser nos analyses et déclarations, de toutes les manières possibles. Et ce, alors même que, personnellement je ne suis plus très active sur le sujet considérant avoir dit et écrit tout ce que j’avais à dire.
Ainsi EVARS pourra s’installer sans résistance dangereuse dans le paysage français.
Une pensée spéciale pour feu Olivier Soulier et Christine Cotton, aujourd’hui très malade.