Janek

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@JS_2ass

Citoyen pensif, en recherche de nuance. -If you dont understand, follow the money-

liberaliskstan Se unió Aralık 2016
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Janek
Janek@JS_2ass·
@guydlf l'Europe peut se ravitailler via usa non ? Ou Russie qui sait....
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Guy de La Fortelle, L'Investisseur Sans Costume
Les réserves stratégiques baissent dangereusement en Occident. 250 des 400M de barils libérés au début de la guerre ont déjà été consommés. Au rythme actuel nous toucherons les seuils critiques début mai selon JPMorgan. Mais pour inverser la vapeur il aurait fallu qu'Ormuz rouvre début avril. La pénurie est déjà là, simplement retardée du temps de trajet et de raffinage : investisseur-sans-costume.com/les-reserves-s

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Baronneau
Baronneau@le_athanase·
@Frederi55284379 Comment les marchés peuvent encore suivre tout cela comme des moutons
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Nathanaël
Nathanaël@TransactionB·
L’ETF Monde ne vaut plus un clou. 🔹 Pourquoi ? Parce qu'il contient 72% d'USA et 20% de Big Tech. Et la diversification dans tout ça ? DĂ©couvrez des alternatives sur le blog avec deux ETF magiques : investir.blog/p/alternative-
 đŸ§” #Bourse #ETF #Finances
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Janek
Janek@JS_2ass·
@ZeClint La vĂ©ritĂ© n'est pas d'ĂȘtre contre les boomers. Il faudrait qu'ils acceptent qu'on leur ait menti sur leur fin de vie.
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Ze Clint
Ze Clint@ZeClint·
Depuis quelque temps, on entend de plus en plus souvent des propos du type : « Il faut baisser les retraites de ces boomers ». DerriĂšre cette phrase, il y a une rĂ©alitĂ© : notre systĂšme de retraites est sous tension. Le vieillissement de la population, la baisse du nombre d’actifs par rapport aux retraitĂ©s, et les dĂ©sĂ©quilibres dĂ©mographiques rendent la situation objectivement difficile Ă  long terme. Sur le plan strictement mathĂ©matique, il est donc logique de s’interroger sur le niveau des retraites et leur Ă©volution. Mais transformer ce dĂ©bat en opposition frontale entre gĂ©nĂ©rations est une erreur profonde. D’abord, parce que cela repose sur une caricature. Les retraitĂ©s ne forment pas un bloc homogĂšne de « privilĂ©giĂ©s ». Il existe des Ă©carts considĂ©rables : entre petites pensions et retraites trĂšs Ă©levĂ©es, entre carriĂšres complĂštes et parcours prĂ©caires. Une baisse uniforme serait non seulement injuste, mais socialement dangereuse, en exposant les plus fragiles Ă  la pauvretĂ©. Ensuite, parce que la violence du discours est contre-productive. Insulter ou stigmatiser une gĂ©nĂ©ration entiĂšre ne crĂ©e ni adhĂ©sion ni solution. Au contraire, cela fracture davantage la sociĂ©tĂ© et rend toute rĂ©forme encore plus difficile Ă  accepter. Mais il y a aussi des angles morts dans ce dĂ©bat. D’une part, les inĂ©galitĂ©s internes au systĂšme. Aujourd’hui encore, il existe des Ă©carts significatifs entre certaines retraites du secteur public et celles du secteur privĂ©, liĂ©s notamment aux modes de calcul, aux rĂ©gimes spĂ©cifiques ou aux rĂšgles historiques. Cette distorsion est perçue comme injuste par beaucoup, en particulier lorsque, Ă  carriĂšre et niveau de responsabilitĂ© comparables, les niveaux de pension peuvent diffĂ©rer sensiblement. Ignorer ces dĂ©sĂ©quilibres tout en appelant Ă  des efforts globaux ne peut que renforcer le sentiment d’injustice. Avant de demander des sacrifices indistincts, il est indispensable de traiter ces incohĂ©rences structurelles pour rĂ©tablir une forme d’équitĂ© entre les citoyens. D’autre part, la structure mĂȘme de notre modĂšle. La France repose trĂšs largement sur un systĂšme par rĂ©partition, oĂč les actifs financent directement les retraitĂ©s. Ce modĂšle a longtemps fonctionnĂ©, mais il devient de plus en plus fragile dans un contexte de vieillissement dĂ©mographique. C’est pourquoi il devient nĂ©cessaire d’ouvrir sĂ©rieusement la question de la capitalisation, non pas en remplacement, mais en complĂ©ment. DĂ©velopper progressivement des mĂ©canismes de capitalisation permettrait : De diversifier les sources de financement des retraites De rĂ©duire la pression exclusive sur les actifs De donner plus de visibilitĂ© et de stabilitĂ© Ă  long terme Mais il y a aussi un enjeu Ă©conomique majeur derriĂšre cette question. L’absence relative de capitalisation en France prive en partie nos entreprises de financements longs et stables. Beaucoup d’entre elles se tournent alors vers des investisseurs Ă©trangers, notamment des fonds internationaux, pour se financer, faute de ressources suffisantes au niveau national. Renforcer la capitalisation, c’est donc aussi : Soutenir le financement de l’économie rĂ©elle Favoriser l’investissement de long terme RĂ©duire une forme de dĂ©pendance vis-Ă -vis de capitaux extĂ©rieurs LĂ  encore, il ne s’agit pas d’opposer les modĂšles, mais de construire un Ă©quilibre plus robuste. Cela ne signifie pas qu’il ne faut rien faire sur les retraites actuelles. Mais cela implique de faire les choses intelligemment : Adapter les mesures au niveau rĂ©el des retraites, et non appliquer des coupes aveugles ProtĂ©ger strictement les pensions modestes Faire contribuer davantage les retraites les plus Ă©levĂ©es, dans une logique d’équitĂ© Corriger progressivement les Ă©carts injustifiĂ©s entre rĂ©gimes Dans le mĂȘme temps, il serait tout aussi irresponsable de faire porter l’essentiel de l’effort sur les actifs. Avec une dĂ©mographie dĂ©gradĂ©e, une pression fiscale dĂ©jĂ  Ă©levĂ©e et des conditions Ă©conomiques parfois tendues, leur demander toujours plus reviendrait Ă  fragiliser encore davantage le socle productif du pays. Mais il y a un point souvent Ă©vitĂ© dans ce dĂ©bat : la question de l’exemplaritĂ©. Comment justifier des sacrifices, qu’ils concernent les retraitĂ©s ou les actifs, si dans le mĂȘme temps certaines dĂ©penses publiques peu efficaces, mal Ă©valuĂ©es ou difficilement justifiables perdurent ? Demander des efforts sans remettre en question les gaspillages ou les arbitrages discutables crĂ©e un sentiment d’injustice profond. Et sans sentiment de justice, aucune rĂ©forme durable n’est possible. Si l’on veut que les retraitĂ©s acceptent des ajustements, si l’on veut que les actifs continuent Ă  porter le systĂšme, alors il faut ĂȘtre irrĂ©prochable ailleurs : Prioriser les dĂ©penses rĂ©ellement utiles Évaluer sĂ©rieusement l’efficacitĂ© des politiques publiques Supprimer ce qui ne fonctionne pas ou n’est pas justifiĂ© Au fond, le vrai choix n’est pas entre « actifs » et « retraitĂ©s », ni entre « public » et « privĂ© », ni mĂȘme entre « rĂ©partition » et « capitalisation ». Le vrai choix est entre une logique de confrontation, simple mais stĂ©rile, et une logique d’équilibre, plus exigeante mais nĂ©cessaire. Opposer les groupes entre eux, c’est facile. Construire un systĂšme juste, cohĂ©rent et durable, c’est beaucoup plus difficile. Mais c’est la seule voie responsable.
Estelle Midi@EstelleMidi

đŸ’¶ Baisser les pensions đŸŽ™ïž @JulietteBriens : "Qu'est-ce qui est le plus dĂ©licat ? Baisser les retraites gĂ©antes des boomers ou ponctionner 30% du salaire des actifs ?! Les actifs sont la force vive de ce pays ! Il faut rendre aux actifs le fruit de leur travail !"

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Janek
Janek@JS_2ass·
@Frederi55284379 Ya bien un moment, surtout en Europe, oĂč les taux vont monter đŸ€·
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Frederic Petit
Frederic Petit@Frederi55284379·
🚹Voilà le jeu de cartes.
Frederic Petit tweet mediaFrederic Petit tweet mediaFrederic Petit tweet media
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Janek
Janek@JS_2ass·
@aptvc On ne peut pas forcer mais on ne peut pas tromper......il reste quoi ?
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Janek
Janek@JS_2ass·
@finneko_prgrm Par contre pour l'Europe, importatrice nette, c'est pas la mĂȘme si ?
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Finneko
Finneko@finneko_prgrm·
🚹 Tout le monde parle de stagflation aux États-Unis avec ce qui se passe en Iran. Je pense que c’est un raccourci un peu rapide et surtout pas le bon prisme pour lire la situation actuelle. âžĄïž Un choc gĂ©opolitique au Moyen-Orient peut faire monter les prix de l’énergie, et donc pousser l’inflation Ă  la hausse, mais ça ne suffit pas Ă  parler de stagflation. La stagflation est un cocktail beaucoup plus toxique avec inflation Ă©levĂ©e, croissance qui ralentit fortement et choc d’offre durable. Mais aujourd’hui, la croissance amĂ©ricaine reste solide. 📊 Le sujet devient vraiment intĂ©ressant sur la lecture de l’inflation elle-mĂȘme. Il faut absolument distinguer l’inflation headline de l’inflation plus collante, celle qui intĂ©resse vraiment la Fed. Dans cette inflation collante, il y a deux gros blocs : les services et les loyers. 📈 Sur les services, le diagnostic est assez clair sur les derniers PMI et ça reste sticky parce que ça dĂ©pend des salaires. Tant que le marchĂ© du travail tient, avec un chĂŽmage bas et une certaine pression salariale, cette partie de l’inflation a du mal Ă  redescendre rapidement. Sur les loyers, on commence Ă  voir une dĂ©crue dans les donnĂ©es rĂ©elles (notamment sur les nouveaux baux), ce qui est plutĂŽt dĂ©sinflationniste. Mais le problĂšme est le dĂ©calage de transmission vers les indices d’inflation officiels. Le CPI intĂšgre les loyers avec beaucoup de retard. MĂȘme si la rĂ©alitĂ© du marchĂ© immobilier se calme, l’inflation mesurĂ©e peut rester Ă©levĂ©e pendant plusieurs mois. đŸ€” C’est pour tout cela que je suis moins catĂ©gorique que le consensus sur le scĂ©nario de stagflation. Aujourd’hui, on a plutĂŽt une Ă©conomie qui reste solide avec une inflation qui peut remonter ponctuellement via l’énergie, mais une dynamique sous-jacente qui n’est pas complĂštement hors de contrĂŽle. DerriĂšre ça, il y a un autre facteur qu’on sous-estime souvent : la productivitĂ©. Les gains liĂ©s Ă  la tech, et en particulier Ă  l’IA, commencent Ă  jouer un rĂŽle. La diffusion de la productivitĂ© dans l’économie prend du temps mais ça contribue quand mĂȘme Ă  soutenir la croissance sans gĂ©nĂ©rer immĂ©diatement autant d’inflation qu’avant. đŸ€·â€â™‚ïž Dans ce contexte, mon scĂ©nario de base reste toujour le mĂȘme : 3% is the new 2% pour la Fed. Officiellement, la cible reste 2%, et ils ne peuvent pas dire autre chose, mais dans les faits, il y a dĂ©jĂ  une forme de tolĂ©rance implicite Ă  une inflation un peu plus Ă©levĂ©e, tant que la croissance tient et que le marchĂ© du travail ne se dĂ©grade pas. Le problĂšme est que cet Ă©quilibre est fragile car si les anticipations d’inflation commencent Ă  se dĂ©sancrer, la Fed sera obligĂ©e de redevenir beaucoup plus agressive et le scĂ©nario peut vite basculer. 🏩 C’est aussi pour ça que la vraie variable clĂ© aujourd’hui, ce n’est pas tant l’inflation en elle-mĂȘme que le coĂ»t du capital. Toute la dynamique actuelle, notamment autour de l’IA, repose sur des investissements massifs. Je l'ai dĂ©jĂ  dit mais ces investissements sont extrĂȘmement sensibles aux taux d’intĂ©rĂȘt. Tant que les taux restent Ă©levĂ©s, le financement devient plus coĂ»teux, les projets sont plus sĂ©lectifs et les valorisations peuvent ĂȘtre mises sous pression. La grande thĂ©matique structurelle reste intacte mais son rythme dĂ©pend directement des conditions monĂ©taires. ⚠ Pour moi, le vrai risque est un scĂ©nario oĂč l’inflation repart lĂ©gĂšrement Ă  la hausse, la croissance tient, et la Fed se retrouve coincĂ©e, obligĂ©e de maintenir des taux Ă©levĂ©s plus longtemps que prĂ©vu. RĂ©ponse dans les prochains trimestres et Ă  condition que le conflit ne s'Ă©ternise plus, mais ceci est un autre sujet.
Finneko tweet media
Finneko@finneko_prgrm

🚹 Alors que la guerre en Iran continue de dĂ©grader l’économie mondiale, les derniers chiffres ISM viennent de tomber aux États-Unis. Je les trouve extrĂȘmement intĂ©ressantes car derriĂšre des apparences plutĂŽt solides, ils envoient un message beaucoup moins rassurant pour les marchĂ©s. 🧐 Si on s’arrĂȘte au headline, difficile d’y voir un problĂšme immĂ©diat. Le secteur des services ressort Ă  54.0 et l’industriel Ă  52.7. Les deux restent au-dessus de 50, donc en zone d’expansion. En clair, l’économie amĂ©ricaine continue de tourner et le scĂ©nario de rĂ©cession brutale semble encore loin car la demande tient, en particulier dans les services oĂč les nouvelles commandes explosent Ă  60.6. Mais le vrai signal n’est pas dans le chiffre principal. 1ïžâƒŁ D’une part, l’inflation. Les composantes prix payĂ©s repartent trĂšs fortement Ă  la hausse, Ă  70.7 dans les services et surtout 78.3 dans l’industrie. Ce sont des niveaux historiquement Ă©levĂ©s qui traduisent une hausse marquĂ©e des coĂ»ts pour les entreprises. Avec les tensions gĂ©opolitiques autour de l’Iran, le marchĂ© commence Ă  intĂ©grer un choc Ă©nergĂ©tique et des perturbations de la chaĂźne logistique. On n’est pas face Ă  une inflation tirĂ©e par la demande mais Ă  une inflation de coĂ»t. C’est toujours la plus problĂ©matique parce qu’elle comprime les marges sans forcĂ©ment s’accompagner d’une croissance forte. 2ïžâƒŁ D’autre part, l’emploi. Le sous-indice emploi chute Ă  45.2 dans les services et reste en contraction Ă  48.7 dans l’industrie. Cela signifie que les entreprises continuent de produire et de rĂ©pondre Ă  la demande mais qu’elles commencent Ă  rĂ©duire leurs embauches, voire Ă  couper. MĂȘme si les États-Unis voient un boom de leurs gains de productivitĂ©, on est typiquement face Ă  un signal avancĂ© de ralentissement. Les entreprises anticipent une dĂ©gradation Ă  venir mĂȘme si elle n’est pas encore visible dans l’activitĂ©. ⚠ Ainsi, on obtient une configuration trĂšs particuliĂšre : une Ă©conomie qui tient encore, une demande qui reste solide, mais une inflation qui repart et un marchĂ© du travail qui se fragilise. On s’approche d’une forme de stagflation soft, un environnement de plus en plus inconfortable. Le marchĂ© est en train de pricer un choc externe avec la hausse des prix de l’énergie, des tensions logistiques et une incertitude accrue sur les chaĂźnes d’approvisionnement. Tout cela alimente l’inflation sans soutenir la croissance, le pire cocktail Ă  gĂ©rer pour les banques centrales. đŸ€” Pour la Fed, la situation devient dĂ©licate. Jusqu’ici, on nous vendait un soft landing avec une inflation en baisse et des baisses de taux Ă  venir, scĂ©nario auquel nous n’avons jamais cru, surtout pour le premier point. Avec des prix qui repartent Ă  la hausse et une activitĂ© qui tient encore, il devient difficile de justifier un assouplissement rapide. La Fed risque de devoir rester restrictive plus longtemps que prĂ©vu. Ce simple changement de trajectoire est suffisant pour modifier profondĂ©ment l’équilibre des marchĂ©s. 📊 CĂŽtĂ© marchĂ©, les actions peuvent encore tenir Ă  court terme parce que la croissance est toujours lĂ  mais la remontĂ©e des coĂ»ts et le maintien de taux Ă©levĂ©s pĂšseront sur les marges et les valorisations. Sur les obligations, le message est Ă©galement compliquĂ© : une inflation qui remonte limite le potentiel de baisse des taux longs mais les matiĂšres premiĂšres et l’énergie ressortent comme les grandes gagnantes de ce type d’environnement. Historiquement, le terrain qui s’offre Ă  nous est de loin le plus dĂ©favorable pour les marchĂ©s.

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Janek
Janek@JS_2ass·
@linternedegarde Beaucoup d'automobilistes ont un appartement sans point de charge.
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L’InterneDeGarde ↔ DrDeGarde
VE vs Gazoil Je viens de faire le plein de la voiture de ma mĂšre. Elle pourra faire environ 600km. Pour la mĂȘme somme en VE, recharge Ă  domicile, je vais pouvoir faire 2100km. Les recharges sur autoroutes sont un Ă©piphĂ©nomĂšne pour la plupart des automobilistes

Valentin Sch@val_strch

Et puis, si j'achĂšte un vĂ©hicule Ă©lectrique c'est pas pour recharger sur autoroute en fait. Sur autoroute, ça coĂ»te souvent 60 cts le kWh pour une consommation quand on roule Ă  130 autour de 22 kWh, ce qui fait qu'Ă  la fin ça me revient plus cher mĂȘme au prix actuel du carburant (12,4 euros les 100 km vs 10)

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litquidity
litquidity@litcapital·
Trump just confirmed he’ll bomb and destroy every bridge and power plant in Iran if there’s no deal by 12 o clock tomorrow. Holy fuck 😭😭😭😭😭😭 Need the best trade idea right now
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Janek
Janek@JS_2ass·
@BFMTV Merci serge ! Je vais enfin vivre.
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BFM@BFMTV·
Serge Papin, ministre du Pouvoir d'achat, annonce que "tous les salariés" pourront utiliser leurs titres-restaurant le dimanche l.bfmtv.com/eSSg
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Janek@JS_2ass·
@_h16 @Le_Figaro Si vous faites ça, le gouvernement ne sert plus. Ho....wait....
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h16@_h16·
@Le_Figaro Alors qu'en remplaçant le bricolage infĂąme du ticket restaurant par le "ticket bleu", on laisse Ă  chacun la libertĂ© de le dĂ©penser quand il veut, oĂč il veut, pour ce qu'il veut, sans financer une entreprise au milieu. Imbattable.
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Le Figaro@Le_Figaro·
Serge Papin a dit souhaiter cette mesure pour soutenir les Français dans leur pouvoir d’achat. →l.lefigaro.fr/yqcU
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Janek
Janek@JS_2ass·
@MagazineTesla Paris lyon : ça vous fait 3 charges avec celle de départ ?
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Tesla-mag.com
Tesla-mag.com@MagazineTesla·
J'ai comparĂ© le coĂ»t d'une recharge sur 5 rĂ©seaux diffĂ©rents. MĂȘme voiture, mĂȘme trajet, mĂȘme Ă©tat de batterie. Paris → Lyon (471 km). DĂ©part Ă  90%. ━━━━━━━━━━━━━━ Supercharger V4 (Villefranche) : → Puissance : 228 kW → DurĂ©e 18%→68% : 19 min → CoĂ»t : 11,20€ → CoĂ»t/kWh : 0,34€ Ionity (Baronies) : → Puissance : 178 kW → DurĂ©e : 26 min → CoĂ»t : 14,80€ (tarif non abonnĂ©) → CoĂ»t/kWh : 0,45€ TotalEnergies (Vienne Sud) : → Puissance : 112 kW (bridĂ©) → DurĂ©e : 38 min → CoĂ»t : 13,40€ → CoĂ»t/kWh : 0,41€ Electra (MĂącon Nord) : → Puissance : 196 kW → DurĂ©e : 23 min → CoĂ»t : 12,90€ → CoĂ»t/kWh : 0,39€ ━━━━━━━━━━━━━━ Sur un trajet Paris-Marseille avec 2 recharges : Supercharger : 22,40€ · 38 min d'arrĂȘt total Ionity : 29,60€ · 52 min d'arrĂȘt total TotalEnergies : 26,80€ · 76 min d'arrĂȘt total DiffĂ©rence Supercharger vs TotalEnergies : → 4,40€ moins cher → 38 minutes de moins Le meilleur rĂ©seau coĂ»te moins cher ET va plus vite. Ce n'est pas un hasard. C'est 14 ans d'infrastructure.
Tesla-mag.com tweet media
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Janek@JS_2ass·
@tinynews_be 10% ? Vous ĂȘtes un paradis fiscal pour la France 😜
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bert🇧đŸ‡Ș
bert🇧đŸ‡Ș@tinynews_be·
Tu travailles : taxĂ©. Tu achĂštes avec le fruit du travail : taxĂ©. Tu achĂštes une maison : taxĂ©, plus taxĂ© chaque annĂ©e. Tu fais des Ă©conomies et investi ce qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© taxĂ© : tu es taxĂ©. Tu hĂ©rites de biens taxĂ©s n fois : tu es taxĂ©. À boucler n fois.
L'Echo@lecho

La taxe sur les plus-values du gouvernement De Wever adoptée à la Chambre #Echobox=1775200983" target="_blank" rel="nofollow noopener">lecho.be/economie-polit


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Axel Paris - Finance En Clair
Axel Paris - Finance En Clair@AxelPariss·
Trade Republic a commencé à livrer des IFU cette semaine. Avez-vous reçu le vÎtre ? PS : Un IFU c'est le rapport fiscal pour vous aider à faire votre déclaration de revenus
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Jean-Philippe Tanguy Ⓜ
Je suis stupĂ©fait que certains mĂ©dias et opposants exigent que le RN justifie le retrait du drapeau de la Commission europĂ©enne. En effet, les Français ont refusĂ© ce đŸ‡ȘđŸ‡ș par rĂ©fĂ©rendum et aucun texte ne le prĂ©voit. Ce sont donc Ă  ceux qui l’imposent de se justifer, pas au RN !
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Janek
Janek@JS_2ass·
@finneko_prgrm Que le gold monte avec les actions c'est quand mĂȘme bizarre
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Finneko
Finneko@finneko_prgrm·
🚹 Avec la guerre en Iran, il suffit parfois d’une seule phrase pour retourner complĂštement les marchĂ©s. La sĂ©ance d’hier en est l’exemple parfait avec un mĂ©lange explosif de psychologie, de technique et de gĂ©opolitique. On dĂ©crypte tout cela. 🧠 Ce qui me frappe d’abord, c’est la psychologie. La rĂ©action Ă  l’annonce liĂ©e Ă  Pezeshkian est trĂšs rĂ©vĂ©latrice. La moindre information dĂ©clenche des mouvements violents, dans un sens comme dans l’autre, ce qui est typique des phases de transition. Le marchĂ© n’a pas de conviction claire, donc il sur-rĂ©agit Ă  tout. C’est prĂ©cisĂ©ment dans ce genre de contexte que naissent les rallys temporaires les plus rapides car souvent inattendus. 📈 Ensuite, la technique. LĂ , c’était presque propre car on avait tous les ingrĂ©dients d’un squeeze. Le short interest Ă©tait Ă  des niveaux qu’on n’avait pas vus depuis 15 ans, et le positionnement en options (notamment les puts) rappelait des phases de stress extrĂȘme, type post “Liberation Day”. ConcrĂštement, ça veut dire que beaucoup d’investisseurs Ă©taient positionnĂ©s Ă  la baisse. Quand trop de monde est du mĂȘme cĂŽtĂ© du bateau, il suffit d’une Ă©tincelle pour crĂ©er un mouvement inverse violent. Les vendeurs Ă  dĂ©couvert ont dĂ» racheter dans l’urgence, alimentant la hausse. Ce genre de configuration, historiquement, correspond souvent Ă  des zones de bottom, pas forcĂ©ment LE point bas dĂ©finitif, mais au moins un point bas exploitable Ă  court terme. Ce qui manquait Ă©tait un catalyseur. La news est arrivĂ©e et le marchĂ© a fait le reste, mĂȘme si, pour ĂȘtre transparent, j’aurais prĂ©fĂ©rĂ© encore un peu plus de capitulation avant cela. 🌏 Mais le plus intĂ©ressant, et presque le plus ironique, reste la gĂ©opolitique. Le marchĂ© s’est excitĂ© sur des dĂ©clarations politiques, alors mĂȘme que, dans les faits, un prĂ©sident iranien ne contrĂŽle ni directement les opĂ©rations militaires ni l’ensemble de la diplomatie. Pourtant, ça a suffi parce que le marchĂ© ne trade pas la rĂ©alitĂ© mais des anticipations. Pendant un moment, beaucoup pensaient que Trump bluffait ou exagĂ©rait. TrĂšs bien. Mais si maintenant ce sont les Iraniens qui tiennent un discours similaire, la question change. À ce stade d’un conflit, personne ne communique pour rien. Si un ton plus ouvert apparaĂźt, c’est qu’il y a au minimum des discussions en coulisses. MĂȘme sans preuve concrĂšte, c’est suffisant pour injecter de l’espoir. On l’a dĂ©jĂ  vu avec la Chine aprĂšs le Liberation Day : quelques signaux d’ouverture avaient suffi Ă  dĂ©clencher un rebond. Le marchĂ© fonctionne comme ça, il price des scĂ©narios avant qu’ils ne se matĂ©rialisent. Aura-t-il raison ? C’est une autre histoire. ⚠ Maintenant, il faut rester lucide. Oui, la structure actuelle ressemble Ă  un dĂ©but de bottom, notamment avec ce short squeeze mais l’espoir ne fait pas une tendance durable. Une telle guerre reste du concret, donc tant qu’on n’a pas d’actes (rĂ©ouverture du dĂ©troit, arrĂȘt des frappes, signaux clairs de dĂ©sescalade) il faut garder une forme de mĂ©fiance. Dans ce genre d’environnement, comme je le dis depuis des semaines, la prudence se traduit souvent par du cash. Observer, attendre, et ne pas confondre un rebond technique avec un vrai changement de rĂ©gime. 🧐 À court terme, le marchĂ© a clairement le potentiel d’aller chercher plus haut si les shorts continuent de se faire sortir et que le newsflow reste supportif, mais il faut ĂȘtre trĂšs clair : tout dĂ©pend dĂ©sormais des nouvelles Ă  venir. On est dans un marchĂ© pilotĂ© par les nouvelles, pas par les fondamentaux. Dans ce contexte, la volatilitĂ© ne va pas disparaĂźtre, au contraire. 📚 Ce qu’on vit est typique des annĂ©es piĂ©geuses. Rien n’est linĂ©aire, tout s’accĂ©lĂšre, les faux signaux sont nombreux, mais c’est aussi dans ces phases-lĂ  qu’on apprend le plus : Ă  lire la psychologie, Ă  comprendre les flux, Ă  faire la diffĂ©rence entre bruit et signal. Prenez des notes pour la suite car sur le long terme, c’est ce qui fait toute la diffĂ©rence.
Finneko tweet media
Finneko@finneko_prgrm

🚹 Nous arrivons Ă  la fin de la 4Ăšme semaine de la guerre en Iran, et plus le temps passe, plus un dĂ©calage devient Ă©vident : la rĂ©alitĂ© gĂ©opolitique se tend, mais les marchĂ©s, eux, refusent encore de paniquer. 🧐 À 24h de la fin de son ultimatum de 5 jours, le S&P 500 Ă©volue autour des fameux 6500 points pendant que le 10 ans amĂ©ricain gravite autour des 4,5%, et comme par hasard, Trump temporise et prolonge le dĂ©lai. Au delĂ  du fait que l’on fait face Ă  une communication bien lunaire sur ces 4 semaines, deux Ă©lĂ©ments m’ont marquĂ©. 1ïžâƒŁ Contrairement Ă  ce qu’on aurait pu attendre dans un contexte aussi tendu au Moyen-Orient, que je trouve plus grave que le premier choc pĂ©trolier de 1973, le WTI n’a pas rĂ©ussi Ă  s’installer durablement au-dessus des 100$. Pas une seule clĂŽture journaliĂšre nette. đŸ›ąïž On sent la patte de Scott Bessent qui prouve qu’il est difficile de lutter contre un ancien investisseur macro de ce calibre. Mais le danger se construit parce que plus le conflit dure, plus les positions s’accumulent, plus le marchĂ© s’habitue et plus le moindre choc peut devenir violent. Le pĂ©trole est un marchĂ© physique avant tout et le sujet central deviendra une question de barils disponibles. Dans ce contexte, le risque de short squeeze massif devient rĂ©el. 2ïžâƒŁ Le deuxiĂšme point, et sans doute le plus intĂ©ressant, c’est la lecture des marchĂ©s eux-mĂȘmes. đŸ€” Quand on regardes les niveaux actuels, le marchĂ© ne croit pas au scĂ©nario du pire, ne price ni une escalade majeure, ni un choc Ă©nergĂ©tique durable, mais surtout, et c’est lĂ  oĂč ça devient subtil, le marchĂ© semble accorder plus de crĂ©dibilitĂ© Ă  l’Iran qu’à la capacitĂ© de contrĂŽle politique amĂ©ricaine, dans le sens oĂč chaque prolongation, chaque hĂ©sitation politique, renforce l’incertitude âžĄïž En clair, le marchĂ© ne croit pas totalement au pilotage du scĂ©nario et c’est exactement pour ça que la situation est instable. Comme dĂ©jĂ  indiquĂ© depuis le dĂ©but du conflit, ce sont toujours les Ă©vĂ©nements exogĂšnes qui font basculer le marchĂ©. Le vrai game changer semble ĂȘtre ce week-end. ⚠ On arrive Ă  un moment charniĂšre oĂč soit on a une dĂ©sescalade crĂ©dible (nĂ©gociations ou signal diplomatique fort), soit on a un Ă©vĂ©nement qui casse le « statu quo » actuel suite Ă  l’arrivĂ©e des troupes amĂ©ricaines. Comme cela a Ă©tĂ© relevĂ© sur X, la rĂ©action des pays alliĂ©s du Golfe sera intĂ©ressante Ă  suivre car dĂ©terminante pour la suite des Ă©vĂ©nements cĂŽtĂ© amĂ©ricain. đŸ€·â€â™‚ïž Depuis le dĂ©but du conflit, nous prĂŽnions la patience et une Ă©norme poche de cash, ceux qui ont appliquĂ© cette stratĂ©gie devrait ĂȘtre les grands gagnants de cet Ă©vĂ©nement unique sur les marchĂ©s. L’une des forces de la mĂ©thode top-down encore une fois : prioriser les scĂ©narios et arbitrer. En espĂ©rant que l’impact macroĂ©conomique mondial ne soit pas aussi dĂ©vastateur que certains le redoutent mais chaque chose en son temps.

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François Geerolf
François Geerolf@FrancoisGeerolf·
PĂ©riodiquement, on Ă©voque un « ralentissement » de la rĂ©industrialisation en France - c’était dĂ©jĂ  le cas fin 2024... Mais au fond, de quelle « rĂ©industrialisation » parle-t-on, puisque la production industrielle đŸ‡«đŸ‡· n’a jamais retrouvĂ© son niveau d’avant-Covid ? đŸ€”
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RFI@RFI

La réindustrialisation de la France ralentit en 2025, indique le baromÚtre de Bercy rfi.my/CZMq.x

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Finneko
Finneko@finneko_prgrm·
🚹 Nous attaquons la 5Ăšme semaine de guerre en Iran et nous ne sommes probablement pas au bout de nos surprises. Tout le monde regarde le pĂ©trole, Ă  raison, mais le vrai choc est ailleurs. 🧐 Depuis le dĂ©but de la guerre, le marchĂ© rĂ©agit de maniĂšre assez classique avec un baril qui monte, des anticipations d’inflation qui remontent, et on recommence Ă  parler de stagflation. Mais justement, c’est peut-ĂȘtre lĂ  le piĂšge car on est en train d’analyser une crise du XXIe siĂšcle avec une grille de lecture des annĂ©es 70. Pendant que tout le monde regarde le pĂ©trole, des chocs beaucoup plus profonds, et potentiellement plus dangereux, sont en train de se former dans l’ombre comme le GNL, les engrais, et mĂȘme l’hĂ©lium. đŸ›ąïž Le pĂ©trole, en rĂ©alitĂ©, est presque le choc le plus simple Ă  comprendre car on connaĂźt tous les mĂ©canismes : la hausse des prix amĂšne de l'inflation, qui met une pression sur les banques centrales et implique un potentiel ralentissement Ă©conomique. Les marchĂ©s savent gĂ©rer ce choc brutal, ou du moins, ils savent le pricer relativement vite car lisible. Aussi et surtout, c’est un marchĂ© liquide, global, avec des capacitĂ©s d’ajustement (stocks stratĂ©giques et production alternative). C’est le symptĂŽme le plus visible, mais pas forcĂ©ment le plus systĂ©mique. 1⃣ Le vrai cƓur du problĂšme aujourd’hui est le GNL parce que contrairement au pĂ©trole, le gaz est devenu l’énergie marginale du monde moderne. Il fixe le prix de l’électricitĂ© dans de nombreuses rĂ©gions, notamment en Europe. C’est lĂ  que la gĂ©opolitique devient explosive car une part Ă©norme des flux Ă©nergĂ©tiques mondiaux transite par le dĂ©troit d’Ormuz, et des acteurs comme le Qatar sont absolument centraux dans l’approvisionnement mondial en GNL. Si ces flux sont perturbĂ©s, ce n’est pas seulement le prix de l’énergie qui monte mais toute la structure des coĂ»ts de production qui est affectĂ©e. L’industrie europĂ©enne, dĂ©jĂ  fragilisĂ©e et dont on parlera dans le prochain Ă©pisode de notre podcast, se retrouve sous pression. Les arbitrages Ă©nergĂ©tiques deviennent plus coĂ»teux, et surtout, on entre dans une logique de raretĂ©, pas simplement de prix Ă©levĂ©. 2⃣ Mais le point encore plus sous-estimĂ© est le marchĂ© des engrais car on touche Ă  quelque chose de beaucoup plus lent mais beaucoup plus dangereux. Une grande partie des engrais mondiaux (urĂ©e, ammoniaque, dĂ©rivĂ©s azotĂ©s) dĂ©pend directement ou indirectement de cette rĂ©gion. Les prix ont dĂ©jĂ  commencĂ© Ă  fortement monter, et le problĂšme est que l’impact n’est pas immĂ©diat mais se diffuse dans le temps. Les agriculteurs paient plus cher leurs intrants, certains rĂ©duisent les volumes utilisĂ©s et les rendements baissent. Enfin, quelques mois plus tard, les prix alimentaires montent. C’est le type de dynamique qui crĂ©e des tensions sociales et politiques, surtout dans les pays Ă©mergents. Historiquement, ce genre de choc est toujours sous-estimĂ© par les marchĂ©s parce qu’il est lent, diffus, et difficile Ă  modĂ©liser Ă  court terme. 3⃣ Il y a un troisiĂšme choc, encore plus discret, mais potentiellement critique : l’hĂ©lium. Ça peut sembler anecdotique mais c’est un Ă©lĂ©ment clĂ© de nombreuses industries stratĂ©giques. Une part importante de la production mondiale vient du Qatar et elle est directement liĂ©e aux infrastructures GNL donc quand il est perturbĂ©, l’hĂ©lium l’est aussi. Mais l’hĂ©lium est indispensable pour les semi-conducteurs, pour les IRM dans le secteur mĂ©dical, pour l’aĂ©rospatial, et mĂȘme pour certaines infrastructures liĂ©es Ă  l’IA. Ce n’est pas une commoditĂ© grand public donc personne n’en parle mais c’est typiquement le genre de chokepoint invisible qui peut dĂ©sorganiser une chaĂźne Ă  la production entiĂšre. ⚠ On est face Ă  une combinaison de chocs d’offre mais sur des couches diffĂ©rentes de l’économie. Le GNL touche directement l’énergie et l’industrie, les engrais touchent l’agriculture et donc l’alimentation, et l’hĂ©lium touche la technologie et les infrastructures critiques. Ce n’est potentiellement pas une stagflation classique et uniforme, c’est une stagflation fragmentĂ©e, sectorielle et beaucoup plus difficile Ă  lire et Ă  gĂ©rer. Cest lĂ  que le marchĂ© peut se tromper parce que les vrais dĂ©sĂ©quilibres sont en train de se former ailleurs que sur le pĂ©trole. GĂ©nĂ©ralement, ces dynamiques moins visibles finissent par crĂ©er les plus grosses ruptures sur les marchĂ©s.
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🚹 Nous arrivons Ă  la fin de la 4Ăšme semaine de la guerre en Iran, et plus le temps passe, plus un dĂ©calage devient Ă©vident : la rĂ©alitĂ© gĂ©opolitique se tend, mais les marchĂ©s, eux, refusent encore de paniquer. 🧐 À 24h de la fin de son ultimatum de 5 jours, le S&P 500 Ă©volue autour des fameux 6500 points pendant que le 10 ans amĂ©ricain gravite autour des 4,5%, et comme par hasard, Trump temporise et prolonge le dĂ©lai. Au delĂ  du fait que l’on fait face Ă  une communication bien lunaire sur ces 4 semaines, deux Ă©lĂ©ments m’ont marquĂ©. 1ïžâƒŁ Contrairement Ă  ce qu’on aurait pu attendre dans un contexte aussi tendu au Moyen-Orient, que je trouve plus grave que le premier choc pĂ©trolier de 1973, le WTI n’a pas rĂ©ussi Ă  s’installer durablement au-dessus des 100$. Pas une seule clĂŽture journaliĂšre nette. đŸ›ąïž On sent la patte de Scott Bessent qui prouve qu’il est difficile de lutter contre un ancien investisseur macro de ce calibre. Mais le danger se construit parce que plus le conflit dure, plus les positions s’accumulent, plus le marchĂ© s’habitue et plus le moindre choc peut devenir violent. Le pĂ©trole est un marchĂ© physique avant tout et le sujet central deviendra une question de barils disponibles. Dans ce contexte, le risque de short squeeze massif devient rĂ©el. 2ïžâƒŁ Le deuxiĂšme point, et sans doute le plus intĂ©ressant, c’est la lecture des marchĂ©s eux-mĂȘmes. đŸ€” Quand on regardes les niveaux actuels, le marchĂ© ne croit pas au scĂ©nario du pire, ne price ni une escalade majeure, ni un choc Ă©nergĂ©tique durable, mais surtout, et c’est lĂ  oĂč ça devient subtil, le marchĂ© semble accorder plus de crĂ©dibilitĂ© Ă  l’Iran qu’à la capacitĂ© de contrĂŽle politique amĂ©ricaine, dans le sens oĂč chaque prolongation, chaque hĂ©sitation politique, renforce l’incertitude âžĄïž En clair, le marchĂ© ne croit pas totalement au pilotage du scĂ©nario et c’est exactement pour ça que la situation est instable. Comme dĂ©jĂ  indiquĂ© depuis le dĂ©but du conflit, ce sont toujours les Ă©vĂ©nements exogĂšnes qui font basculer le marchĂ©. Le vrai game changer semble ĂȘtre ce week-end. ⚠ On arrive Ă  un moment charniĂšre oĂč soit on a une dĂ©sescalade crĂ©dible (nĂ©gociations ou signal diplomatique fort), soit on a un Ă©vĂ©nement qui casse le « statu quo » actuel suite Ă  l’arrivĂ©e des troupes amĂ©ricaines. Comme cela a Ă©tĂ© relevĂ© sur X, la rĂ©action des pays alliĂ©s du Golfe sera intĂ©ressante Ă  suivre car dĂ©terminante pour la suite des Ă©vĂ©nements cĂŽtĂ© amĂ©ricain. đŸ€·â€â™‚ïž Depuis le dĂ©but du conflit, nous prĂŽnions la patience et une Ă©norme poche de cash, ceux qui ont appliquĂ© cette stratĂ©gie devrait ĂȘtre les grands gagnants de cet Ă©vĂ©nement unique sur les marchĂ©s. L’une des forces de la mĂ©thode top-down encore une fois : prioriser les scĂ©narios et arbitrer. En espĂ©rant que l’impact macroĂ©conomique mondial ne soit pas aussi dĂ©vastateur que certains le redoutent mais chaque chose en son temps.

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Janek retuiteado
Nathanaël
Nathanaël@TransactionB·
Mon site macroetf.com est quasiment terminĂ©, allez le visiter 😍 J'y ai ajoutĂ© des pages pour chacun des 11 secteurs (Ă©nergie, technologie, santĂ©, etc). En rĂ©sumĂ©, l'outil vous dit quel(s) ETF acheter selon le contexte macro actuel (rĂ©cession, stagflation, etc) 👇
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