Aquaboniste pas résigné
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La chanteuse Theodora craque en story sur son compte privé...

Julie Depardieu et Philippe Katerine posent avec leurs 2 fils Billy et Alfred au festival de Monte Carlo



Pascal Kolber est plus connu sous son nom français (Pascal Treffainguy) ... soupçonné au Brésil d'avoir perpétré des agressions contre des étrangers il fait l'objet d'une enquête et pourrait être extradé du pays. En dehors de ça , il incite à la haine depuis plusieurs années ⬇️

Julie Depardieu et Philippe Katerine posent avec leurs 2 fils Billy et Alfred au festival de Monte Carlo





¿Cómo se llama ese trastorno mental de ser clase obrera que defiende la riqueza de los billonarios, y ahora, un trillonario?



Suite à ce tweet, j’ai reçu beaucoup de réactions. Merci. Mais les chiffres me rendent encore plus inquiet. La Belgique consacre environ 6,2 % de son PIB à l’enseignement : l’un des niveaux les plus élevés d’Europe. Elle compte aussi parmi les pays avec le moins d’élèves par enseignant : environ 9,24 dans le secondaire inférieur et 8,94 dans le secondaire supérieur. Et pourtant, les performances scolaires restent décevantes. En PISA, la Flandre dépasse souvent les 510 points, tandis que la Fédération Wallonie-Bruxelles tourne plutôt autour de 480-490, parfois sous la moyenne OCDE. Donc soyons clairs : on dépense beaucoup, on encadre beaucoup, mais on performe peu. Le problème n’est donc pas seulement le budget. C’est le système. Un système qui absorbe énormément d’argent public, mais qui ne garantit ni l’excellence, ni l’égalité des chances, ni la maîtrise des savoirs fondamentaux. La solution ? Redonner le pouvoir aux parents et aux écoles. Financer l’élève plutôt que l’administration. Donner aux familles un vrai libre choix de l’école. Accorder plus d’autonomie aux établissements. Publier les résultats. Récompenser ce qui fonctionne. Fermer ou réformer ce qui échoue. À un moment, il faut arrêter de répondre à chaque échec par : “plus de moyens”. Il faut de la liberté, de la responsabilité, de la transparence et de l’exigence. Le vrai scandale, ce n’est pas qu’on ne dépense pas assez. C’est qu’on dépense autant pour un système qui refuse d’être responsable de ses résultats.









