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@SystemLean

Educator in lean/system thinking/digitalisation. #IA #ML - Rock and Alternative🤘- Apprentice of Deming - 🚵🏻‍♂️🏃🏻 addict

Europe Bergabung Mart 2012
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Pourquoi une chaîne publique comme la RTBF doit-elle être dirigée par un aréopage de profils issus… de l’appareil public, para-public ou de grandes structures proches du pouvoir ? C’est assez choquant cette liste : variations du même écosystème : administrations, hôpitaux publics, grandes entreprises régulées, agences publiques. Changer les têtes sans changer les règles, c’est croire qu’un monopole public peut devenir pluraliste par décret.
La Libre@lalibrebe

Qui prendra la place de Philippot à la tête de la RTBF ? Voici la liste des candidats officiels lalibre.be/belgique/2026/…

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@MastaFaya Pour le moment, c’est une déclaration, pas encore une intention, je ne serais pas aussi euphorique sur un quelconque résultat
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Masta Faya
Masta Faya@MastaFaya·
Boris dit les termes et remet Zakia à sa place et annonce qu’on va enfin regarder de plus près les dépenses folles et l’argent distribué aux associations proches d’Ecolo… Ça va chier 😅
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Nicolas Chéron
Nicolas Chéron@NCheron_bourse·
Pourquoi je n'ai jamais lancé une formation en bourse ? Parce qu'elle tiendrait en 3 phrases :  - Fais une introspection pour savoir quelles classes d'actifs tu souhaites avoir. - Mets en place ton DCA (investissements réguliers) jusqu'à la retraite. - Et ferme ton PC 😅 En bourse, la complexité réside dans la simplicité.  La vidéo complète de mon interview à la martingale est disponible ici :  youtube.com/watch?v=c6ZQu1…
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Le débat sur les retraites a ceci de remarquable qu’il porte presque exclusivement sur des paramètres visibles : âge légal, durée et montant de cotisation tout en évitant soigneusement les questions essentielles. Le transfert entre générations est présenté comme une évidence, les régimes privilégiés comme des acquis, et la capitalisation comme une hérésie. Autrement dit, on discute des contraintes… sans jamais interroger les choix qui les ont rendues inévitables.
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Quand je lis les économistes étatistes, je suis toujours frappé par une régularité presque mécanique dans le raisonnement. Ils commencent généralement par des constats justes : le monde est complexe, les systèmes sont fragiles, les crises existent, les inégalités peuvent apparaître, les comportements humains ne sont pas toujours rationnels. Jusque-là, difficile de ne pas être d’accord. Puis, progressivement, sans rupture apparente, l’analyse s’oriente. Les déséquilibres deviennent des « défaillances du marché ». Les risques deviennent des « excès à encadrer ». Les problèmes deviennent des « besoins d’intervention ». Et surtout, certaines questions disparaissent systématiquement. On parle peu : - des incitations créées par les politiques publiques - des effets secondaires des réglementations - des comportements induits par les garanties implicites - ou du fait que les règles elles-mêmes peuvent déplacer, amplifier ou masquer les problèmes - … Autrement dit, on décrit souvent très bien les symptômes… mais beaucoup plus rarement les mécanismes complets qui les produisent. Le point le plus intéressant est ailleurs. Quelle que soit la question de départ — finance, inégalités, climat, emploi — la conclusion semble remarquablement stable : 👉 plus de régulation 👉 plus de coordination 👉 plus d’intervention publique Ce qui est étonnant, ce n’est pas qu’on propose ces solutions. C’est qu’on y arrive presque toujours, quel que soit le problème initial. Dès lors, une question légitime se pose. Est-ce une difficulté réelle à intégrer les effets d’incitation et les conséquences indirectes des politiques publiques ? Ou bien une manière, consciente ou non, de cadrer les problèmes de façon à rendre certaines conclusions inévitables ? Car enfin, si l’on part du principe que les déséquilibres viennent principalement du marché, alors la réponse est connue à l’avance. Mais si l’on accepte que les règles, les institutions et les interventions façonnent aussi profondément les comportements, alors les conclusions deviennent… beaucoup moins évidentes. Et c’est là que se situe le vrai débat.
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Face a la situation actuelle au Moyen-Orient et son impact sur les coûts énergétiques, on va lire les interventionnistes nous proposer des mesures comme : - Promouvoir le télétravail - Activer le cliquet inversé - Renoncer à la hausse des taxes et accises - Instaurer un tarif social élargi - Mettre en place un chèque énergie exceptionnel - Geler temporairement certains prix -… À ce stade, une constante apparaît. Lorsque la situation devient tendue, les réponses proposées consistent essentiellement à introduire de la souplesse là où, en temps normal, on accumule des contraintes. Le télétravail reconnaît que certaines organisations peuvent être laissées à l’appréciation des acteurs. Le cliquet inversé admet que la fiscalité peut peser significativement sur les prix. Le renoncement aux accises suggère qu’ajouter n’est pas toujours soutenable. Puis viennent les correctifs : le tarif social pour compenser, le chèque énergie pour réparer, le gel des prix pour contenir. Chaque mesure, prise isolément, se défend. Mais leur juxtaposition est plus instructive. Elle dessine un système qui, confronté à une contrainte réelle, ne change pas de logique mais multiplie les ajustements pour en atténuer les effets — quitte à corriger aujourd’hui ce qui était assumé hier. Il en ressort une impression assez nette : les “mesures fortes” consistent moins à transformer qu’à neutraliser, par touches successives, les conséquences d’un cadre devenu trop intensif pour les circonstances. Et c’est sans doute là le point le plus intéressant. Car lorsque la réponse à une crise consiste, de manière répétée, à desserrer ce qui avait été progressivement resserré, cela suggère — sans jamais le dire explicitement — que l’équilibre initial était déjà dépassé.

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La guerre au Moyen-Orient agit comme un révélateur brutal : ce ne sont pas les prix qui créent la fragilité, ils l’exposent. Hausse de l’énergie, tensions logistiques, incertitudes sur l’approvisionnement : tout cela signale la vulnérabilité d’un système fortement interdépendant. Pourtant, au lieu d’en tirer la conclusion que le problème est systémique, le débat public préfère dénoncer le symptôme visible — le prix — et exiger qu’on le bloque. On combat alors le thermomètre pour éviter de regarder la fièvre.
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Chaque variation de prix déclenche aujourd’hui les mêmes réactions : indignation, appels à l’intervention publique, demandes de plafonnement, de taxation ou de réglementation. Ce réflexe repose sur une confusion majeure : prendre tout mouvement de prix pour un dysfonctionnement. Or, dans un système complexe, une variation n’est pas forcément un problème à corriger. Elle peut être l’expression normale du système. Walter A. Shewhart l’avait montré : il faut distinguer les variations ordinaires, inhérentes au fonctionnement d’un système, des variations extraordinaires, qui signalent une rupture ou une cause spécifique. Ne pas faire cette distinction conduit à mal diagnostiquer, puis à mal agir. Cette idée éclaire directement la question des prix. Un prix n’est pas un chiffre arbitraire à stabiliser à tout prix ; c’est un signal. Il condense des informations sur la rareté, l’abondance, les coûts, les anticipations et les chocs temporaires. Un prix qui varie n’est donc pas, en soi, une anomalie : c’est le système qui parle. Cela apparaît clairement lors d’un choc géopolitique majeur, comme une guerre au Moyen-Orient. Les tensions sur l’énergie, le transport, l’assurance ou les chaînes d’approvisionnement ne sont pas des accidents isolés : elles révèlent l’interdépendance du système économique mondial. La hausse des prix n’est pas la cause du problème ; elle en est la manifestation. Pourtant, le débat public se focalise souvent sur l’effet visible — prix à la pompe, coût du chauffage, hausse des denrées — sans reconnaître la nature systémique du choc. Comme si bloquer un tarif pouvait annuler une guerre, une rupture logistique ou une dépendance stratégique. On traite alors le symptôme mesurable sans nommer l’organisation du système qui le produit. Or intervenir mécaniquement sur le prix revient souvent à perturber le mécanisme d’ajustement. Une hausse signale une tension entre offre et demande : elle incite à produire davantage, à consommer moins ou à chercher des substituts. Une baisse signale un excès d’offre ou une moindre demande : elle oriente là aussi l’ajustement. Modifier artificiellement ce signal ne supprime pas la réalité ; cela la rend moins lisible. Empêcher un prix de monter ne fait pas disparaître la rareté : cela peut décourager l’offre, entretenir la demande et déplacer les tensions vers les pénuries, les files d’attente ou les marchés parallèles. Soutenir artificiellement un prix à la baisse ne résout pas non plus l’excès d’offre : cela prolonge le déséquilibre et retarde l’adaptation. W. Edwards Deming, prolongeant Shewhart, rappelait qu’intervenir sur une variation normale dégrade souvent la performance globale d’un système. Appliquée aux prix, cette idée invite à la prudence : une intervention n’est pertinente que si elle distingue une fluctuation ordinaire d’une perturbation exceptionnelle, et si elle agit sur les causes plutôt que sur les seuls symptômes. Le paradoxe est donc le suivant : plus on cherche à protéger le système en neutralisant ses signaux, plus on risque de le fragiliser. La guerre au Moyen-Orient le montre bien : face à un choc qui révèle dépendances énergétiques, fragilités logistiques et faible résilience, beaucoup dénoncent le prix sans admettre que le problème est systémique. En définitive, les prix ne sont pas seulement des résultats ; ils sont aussi des messages. Les brouiller ne protège pas le système : cela nous prive des informations nécessaires pour le comprendre et l’ajuster avec discernement.

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Chaque variation de prix déclenche aujourd’hui les mêmes réactions : indignation, appels à l’intervention publique, demandes de plafonnement, de taxation ou de réglementation. Ce réflexe repose sur une confusion majeure : prendre tout mouvement de prix pour un dysfonctionnement. Or, dans un système complexe, une variation n’est pas forcément un problème à corriger. Elle peut être l’expression normale du système. Walter A. Shewhart l’avait montré : il faut distinguer les variations ordinaires, inhérentes au fonctionnement d’un système, des variations extraordinaires, qui signalent une rupture ou une cause spécifique. Ne pas faire cette distinction conduit à mal diagnostiquer, puis à mal agir. Cette idée éclaire directement la question des prix. Un prix n’est pas un chiffre arbitraire à stabiliser à tout prix ; c’est un signal. Il condense des informations sur la rareté, l’abondance, les coûts, les anticipations et les chocs temporaires. Un prix qui varie n’est donc pas, en soi, une anomalie : c’est le système qui parle. Cela apparaît clairement lors d’un choc géopolitique majeur, comme une guerre au Moyen-Orient. Les tensions sur l’énergie, le transport, l’assurance ou les chaînes d’approvisionnement ne sont pas des accidents isolés : elles révèlent l’interdépendance du système économique mondial. La hausse des prix n’est pas la cause du problème ; elle en est la manifestation. Pourtant, le débat public se focalise souvent sur l’effet visible — prix à la pompe, coût du chauffage, hausse des denrées — sans reconnaître la nature systémique du choc. Comme si bloquer un tarif pouvait annuler une guerre, une rupture logistique ou une dépendance stratégique. On traite alors le symptôme mesurable sans nommer l’organisation du système qui le produit. Or intervenir mécaniquement sur le prix revient souvent à perturber le mécanisme d’ajustement. Une hausse signale une tension entre offre et demande : elle incite à produire davantage, à consommer moins ou à chercher des substituts. Une baisse signale un excès d’offre ou une moindre demande : elle oriente là aussi l’ajustement. Modifier artificiellement ce signal ne supprime pas la réalité ; cela la rend moins lisible. Empêcher un prix de monter ne fait pas disparaître la rareté : cela peut décourager l’offre, entretenir la demande et déplacer les tensions vers les pénuries, les files d’attente ou les marchés parallèles. Soutenir artificiellement un prix à la baisse ne résout pas non plus l’excès d’offre : cela prolonge le déséquilibre et retarde l’adaptation. W. Edwards Deming, prolongeant Shewhart, rappelait qu’intervenir sur une variation normale dégrade souvent la performance globale d’un système. Appliquée aux prix, cette idée invite à la prudence : une intervention n’est pertinente que si elle distingue une fluctuation ordinaire d’une perturbation exceptionnelle, et si elle agit sur les causes plutôt que sur les seuls symptômes. Le paradoxe est donc le suivant : plus on cherche à protéger le système en neutralisant ses signaux, plus on risque de le fragiliser. La guerre au Moyen-Orient le montre bien : face à un choc qui révèle dépendances énergétiques, fragilités logistiques et faible résilience, beaucoup dénoncent le prix sans admettre que le problème est systémique. En définitive, les prix ne sont pas seulement des résultats ; ils sont aussi des messages. Les brouiller ne protège pas le système : cela nous prive des informations nécessaires pour le comprendre et l’ajuster avec discernement.
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Ils ont cru pouvoir organiser la transition comme un plan cohérent : sortir du pilotable, réorganiser le mix, sécuriser par des accords extérieurs. Puis le monde a rappelé ses règles. L’Ukraine a brisé l’illusion d’une énergie apolitique. Le Moyen-Orient confirme que même les alternatives — comme le gaz liquéfié — restent précaires, exposées, instables. L’Europe n’a pas supprimé la dépendance. Elle l’a fragmentée, renchérie, complexifiée. C’est là que le projet se fissure. Une transition pensée comme rationnelle se heurte à un monde qui ne l’est pas : guerres, rapports de force, contraintes subies. Le résultat est visible : une écologie coûteuse, incohérente, hors-sol. Ce n’est pas un problème de pédagogie. C’est un problème de conception. On ne pilote pas une transformation énergétique dans un monde instable comme on applique un programme top-down. On construit de la robustesse, pas de la cohérence idéologique. Et surtout : plus le système est piloté d’en haut, plus il devient fragile. Sinon, la conclusion est implacable : tant que l’écologie restera verticale et idéologique, elle échouera.
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All those who, with our money, were subsidized to give a voice to this absurd idea — those who supported it or let it happen — will never pay a price. Worse, some, like Tinne Van der Straeten or Georges Gilkinet, were even rewarded with promotions. How can anyone still accept a statism where no one is truly held accountable?

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Les marchés financiers ont leurs excès ; les commentateurs, leurs emballements. À chaque soubresaut, les voilà qui prophétisent — effondrement ou euphorie — avec la même assurance… et la même amnésie. Le court-termisme n’est pas seulement une erreur d’analyse, c’est une paresse intellectuelle : on substitue le commentaire immédiat à la compréhension des cycles. Les marchés, eux, oscillent. Ce sont certains discours qui deviennent franchement hystériques.
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All those who, with our money, were subsidized to give a voice to this absurd idea — those who supported it or let it happen — will never pay a price. Worse, some, like Tinne Van der Straeten or Georges Gilkinet, were even rewarded with promotions. How can anyone still accept a statism where no one is truly held accountable?
Adam Blazowski ⚛🌬🌞⚡🌆🛡🦌🌲@AdamBlazowski

QatarEnergy CEO tells Reuters: "WE MAY HAVE TO DECLARE FORCE MAJEURE ON LONG-TERM CONTRACTS FOR UP TO FIVE YEARS FOR LNG SUPPLIES TO ITALY, BELGIUM, KOREA AND CHINA" Belgian Green exminister TvdS, who killed several nuclear reactors and signed new gas contract with Qatar: "..."

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Face a la situation actuelle au Moyen-Orient et son impact sur les coûts énergétiques, on va lire les interventionnistes nous proposer des mesures comme : - Promouvoir le télétravail - Activer le cliquet inversé - Renoncer à la hausse des taxes et accises - Instaurer un tarif social élargi - Mettre en place un chèque énergie exceptionnel - Geler temporairement certains prix -… À ce stade, une constante apparaît. Lorsque la situation devient tendue, les réponses proposées consistent essentiellement à introduire de la souplesse là où, en temps normal, on accumule des contraintes. Le télétravail reconnaît que certaines organisations peuvent être laissées à l’appréciation des acteurs. Le cliquet inversé admet que la fiscalité peut peser significativement sur les prix. Le renoncement aux accises suggère qu’ajouter n’est pas toujours soutenable. Puis viennent les correctifs : le tarif social pour compenser, le chèque énergie pour réparer, le gel des prix pour contenir. Chaque mesure, prise isolément, se défend. Mais leur juxtaposition est plus instructive. Elle dessine un système qui, confronté à une contrainte réelle, ne change pas de logique mais multiplie les ajustements pour en atténuer les effets — quitte à corriger aujourd’hui ce qui était assumé hier. Il en ressort une impression assez nette : les “mesures fortes” consistent moins à transformer qu’à neutraliser, par touches successives, les conséquences d’un cadre devenu trop intensif pour les circonstances. Et c’est sans doute là le point le plus intéressant. Car lorsque la réponse à une crise consiste, de manière répétée, à desserrer ce qui avait été progressivement resserré, cela suggère — sans jamais le dire explicitement — que l’équilibre initial était déjà dépassé.

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David Clarinval
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Face à la hausse des coûts énergétiques, des mesures ponctuelles doivent être envisagées. Ce vendredi, je soumettrai au gouvernement l’idée d’activer le mécanisme de cliquet inversé sur les produits pétroliers. Une mesure pour soulager les ménages et les entreprises, et sécuriser les approvisionnements.
David Clarinval tweet media
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Face a la situation actuelle au Moyen-Orient et son impact sur les coûts énergétiques, on va lire les interventionnistes nous proposer des mesures comme : - Promouvoir le télétravail - Activer le cliquet inversé - Renoncer à la hausse des taxes et accises - Instaurer un tarif social élargi - Mettre en place un chèque énergie exceptionnel - Geler temporairement certains prix -… À ce stade, une constante apparaît. Lorsque la situation devient tendue, les réponses proposées consistent essentiellement à introduire de la souplesse là où, en temps normal, on accumule des contraintes. Le télétravail reconnaît que certaines organisations peuvent être laissées à l’appréciation des acteurs. Le cliquet inversé admet que la fiscalité peut peser significativement sur les prix. Le renoncement aux accises suggère qu’ajouter n’est pas toujours soutenable. Puis viennent les correctifs : le tarif social pour compenser, le chèque énergie pour réparer, le gel des prix pour contenir. Chaque mesure, prise isolément, se défend. Mais leur juxtaposition est plus instructive. Elle dessine un système qui, confronté à une contrainte réelle, ne change pas de logique mais multiplie les ajustements pour en atténuer les effets — quitte à corriger aujourd’hui ce qui était assumé hier. Il en ressort une impression assez nette : les “mesures fortes” consistent moins à transformer qu’à neutraliser, par touches successives, les conséquences d’un cadre devenu trop intensif pour les circonstances. Et c’est sans doute là le point le plus intéressant. Car lorsque la réponse à une crise consiste, de manière répétée, à desserrer ce qui avait été progressivement resserré, cela suggère — sans jamais le dire explicitement — que l’équilibre initial était déjà dépassé.

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Face a la situation actuelle au Moyen-Orient et son impact sur les coûts énergétiques, on va lire les interventionnistes nous proposer des mesures comme : - Promouvoir le télétravail - Activer le cliquet inversé - Renoncer à la hausse des taxes et accises - Instaurer un tarif social élargi - Mettre en place un chèque énergie exceptionnel - Geler temporairement certains prix -… À ce stade, une constante apparaît. Lorsque la situation devient tendue, les réponses proposées consistent essentiellement à introduire de la souplesse là où, en temps normal, on accumule des contraintes. Le télétravail reconnaît que certaines organisations peuvent être laissées à l’appréciation des acteurs. Le cliquet inversé admet que la fiscalité peut peser significativement sur les prix. Le renoncement aux accises suggère qu’ajouter n’est pas toujours soutenable. Puis viennent les correctifs : le tarif social pour compenser, le chèque énergie pour réparer, le gel des prix pour contenir. Chaque mesure, prise isolément, se défend. Mais leur juxtaposition est plus instructive. Elle dessine un système qui, confronté à une contrainte réelle, ne change pas de logique mais multiplie les ajustements pour en atténuer les effets — quitte à corriger aujourd’hui ce qui était assumé hier. Il en ressort une impression assez nette : les “mesures fortes” consistent moins à transformer qu’à neutraliser, par touches successives, les conséquences d’un cadre devenu trop intensif pour les circonstances. Et c’est sans doute là le point le plus intéressant. Car lorsque la réponse à une crise consiste, de manière répétée, à desserrer ce qui avait été progressivement resserré, cela suggère — sans jamais le dire explicitement — que l’équilibre initial était déjà dépassé.
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Jean-Yves Huwart
Jean-Yves Huwart@JeanYves·
Avec des patrons comme cela, @UCMMouvement toujours a tendre la sébile vers la autorités publiques plutôt que d'insister pour des réduction de dépenses et d'impôts, pour plus de gouvernance transparente et d'optimisation afin de libérer les marges de manoeuvres pour les entreprises, comment voulez-vous que la Wallonie se redresse un seul jour? #assistés lalibre.be/economie/conjo…
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Sylvain Catherine
Sylvain Catherine@sc_cath·
Finalement, plus Mélenchon se montre outrancier, plus il humilie le Parti socialiste. Car plus le PS condamne ses dérapages, plus sa chute est rude, deux semaines plus tard, lorsqu’il finit par se vendre malgré tout à LFI. S’allier à un parti normal, c’est juste être pragmatique. S’allier à un parti anormal, c’est avouer sa soumission.
Laurent Tessier@Laurent7Tessier

Jean-Luc Mélenchon, le 4 mars dernier à Bondy : « Les socialistes sont des gros combinards. Ils ne vont pas nous coûter trop cher à acheter pour le second tour. Quand ils disent pas d’accord national, ça veut dire faites votre tambouille localement ! »

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S’allier à La France insoumise, attaquer Catherine Trautmann : Europe Écologie Les Verts et le Parti socialiste prouvent qu’on peut encore descendre… en creusant. Difficile de faire plus clair sur le sens des priorités. Le naufrage devient méthodique. Merci à Jean-Marc Nollet, depuis la Belgique, pour cette contribution décisive chez EELV : une influence qui traverse les frontières…
Gaspard Grosjean@GasGrosjean

Y'a pas à dire: ça paye les conseils politiques de Jean-Marc Nollet. Qui avait organisé l'immense manifestation anti FN / Le Pen en 97 avec 50.000 personnes à Strasbourg? La patronne des Verts français en plein naufrage...

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