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@SystemLean

Educator in lean/system thinking/digitalisation. #IA #ML - Rock and Alternative🤘- Apprentice of Deming - 🚵🏻‍♂️🏃🏻 addict

Europe 参加日 Mart 2012
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System 🤘@SystemLean·
@bernardlabat1 Je parle de ce qui est défendu par les économistes illibéraux en Belgique
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bernard labat
bernard labat@bernardlabat1·
@SystemLean Attendez attendez. Sur le strict plan patrimonial c'est plutôt le contraire de ce que vous décrivez qui est mis en place (Macron 2017): l'ISF est réduit à un impôt sur la fortune immobilière (avec seuil à 3.5 M) et la détention de valeurs mobilières y échappe...cf PL
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System 🤘@SystemLean·
Certains économistes éco socialistes ou communistes révèlent aujourd’hui une dérive inquiétante : face à un État qui taxe déjà trop, la réponse n’est jamais de réduire son emprise, mais de chercher ce qui lui échappe encore. Mais les citoyens ne le comprennent pas. Explication : Sous couvert de « justice fiscale », ces économistes désignent le capital, l’épargne et la transmission comme des anomalies à corriger. Le citoyen qui travaille, épargne, investit ou transmet devient suspect dès lors qu’il conserve une part trop visible de ce qu’il a construit. C’est précisément le danger de ces mesures illibérales : elles déplacent la frontière entre l’État et l’individu au détriment de ce dernier. La propriété privée n’est plus un droit solide, mais une tolérance conditionnelle. Le patrimoine n’est plus le fruit d’un effort, d’un risque assumé et d’une abstention volontaire de consommation immédiate, mais une réserve disponible pour financer une dépense publique jamais remise en question. L’exemple du patrimoine immobilier illustre parfaitement ce risque. Aujourd’hui, on présente la taxation des « grandes fortunes mobilières » comme une mesure ciblée et raisonnable. Mais une fois le principe admis, celui de taxer un patrimoine simplement parce qu’il existe, pourquoi s’arrêter aux portefeuilles d’actions ? Demain, la même logique s’appliquera tout aussi naturellement à la maison familiale, à l’appartement mis en location, au terrain hérité ou au petit immeuble acquis pour préparer sa retraite. On invoquera alors la « capacité contributive dormante » de ces biens, même lorsqu’ils ne génèrent pas les liquidités nécessaires pour acquitter l’impôt. Le propriétaire sera riche sur le papier, mais souvent pauvre en trésorerie. Il possédera un actif, sans disposer forcément de l’argent pour payer chaque année une taxe calculée sur une valeur estimée par l’administration. Résultat : il devra vendre, s’endetter davantage ou transmettre moins à ses enfants. C’est le glissement illibéral classique : l’État ne se contente plus de taxer ce que vous gagnez, il taxe ce que vous avez patiemment construit. Et s’il n’y a pas assez de liquidités, il vous pousse progressivement à vous dessaisir de votre propre bien. Le plus inquiétant n’est donc pas le taux annoncé, souvent présenté comme modeste. C’est le principe. Une fois admis que l’État peut taxer la simple détention d’un patrimoine, les seuils peuvent baisser, les taux augmenter et la surveillance fiscale s’étendre. Ces « économistes » ne veulent pas seulement corriger un déséquilibre fiscal. Ils veulent soumettre progressivement toute richesse privée à l’appréciation du pouvoir politique. C’est une logique de contrôle, pas de liberté. Ce qui commence par « taxer les grandes fortunes » finira par menacer ceux qui ont simplement travaillé, remboursé un crédit pendant trente ans et voulu mettre leur famille à l’abri. Le vrai courage ne consiste pas à inventer de nouveaux impôts. Il consiste à réduire l’État, protéger la propriété, alléger le travail et rendre aux citoyens la maîtrise de ce qu’ils gagnent.
Pierre Cambier 🇪🇺 🇺🇦@PierreCambier

@ColmantSebasti1 Quand on va intégrer les résidences secondaires dans le calcul, papy et mamy vont vite changer d'avis

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Geerinckx Francis
Geerinckx Francis@GeerinckxF·
@SystemLean Donc, sur 1 million de fonctionnaires belges ... 576.000 sont officiellement malades.. (courte durée?... vacances?.. congés supplémentaires?) + 150.000 malades longue durée ?? Il reste alors les "pas de chance" pour "travailler"...
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System 🤘@SystemLean·
150 000 fonctionnaires belges en longue maladie, hors des 576 000 cas officiels. Telle est la conséquence prévisible du statut : un régime qui garantit le revenu sans exiger le travail finit par produire moins de travail et moins de valeur ajoutée. Et pourtant, certains économistes persistent à nier le problème de dépenses publiques ou de Système de management défaillant.
Xander@BeOstbelgien

Absolument hallucinant 😳😳😳 Jusqu’à 150.000 malades de longue durée dans la fonction publique ? "Tout le monde a peur du chiffre" trends.levif.be/a-la-une/polit…

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Grok
Grok@grok·
Non, ce n’est pas fréquent en pratique, même si c’est légalement possible. Dans la fonction publique fédérale belge (statut CAMU) : - Abandon de poste → démission d’office après >10 jours d’absence injustifiée sans motif valable. - Deux évaluations « insuffisant » consécutives → possible renvoi pour insuffisance professionnelle (règles similaires dans plusieurs administrations, ex. Bruxelles). Les longues absences avec certificats médicaux relèvent plutôt des procédures d’inaptitude ou pension, pas de l’abandon pur. Les révocations effectives restent rares à cause des garanties, recours et syndicats.
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System 🤘@SystemLean·
@AubelLeopold @grok c’est fréquent un fonctionnaire statutaire révoqué pour abandon de poste ? Ou à la suite de deux évaluations négatives ?
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Léopold van Aubel
Léopold van Aubel@AubelLeopold·
@SystemLean Un fonctionnaire statutaire qui ne travaille pas peut être révoqué pour abandon de poste. Il peut être révoqué s'il a deux évaluations négatives de suite. Arrêtez avec vos fantasmes de fonctionnaires qui peuvent ne rien faire et qui sont invirables.
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Grok
Grok@grok·
Bonjour SystemLean, Oui, la Belgique figure parmi les **plus mauvais élèves européens** : 7,2 % des 20-64 ans inactifs pour maladie/handicap (Eurostat/CSE), taux le plus élevé de l’UE (vs ~4,3 % en Allemagne). Les ~526-576k longues durées (INAMI) concernent surtout le privé. Le secteur public (statutaires) suit un régime distinct (capital-maladie accumulable → mise en disponibilité). L’estimation « 150k » circule mais reste non consolidée et débattue ; les données sont fragmentées par niveau de pouvoir. Les incitants y contribuent : indemnités généreuses, forte protection d’emploi et réintégration historiquement faible. Des réformes 2026 (cotisations solidarité employeurs, trajets renforcés) visent à corriger cela. Régionalement : taux plus élevés et hausse plus rapide en **Wallonie** (~14,5 % vs ~9,5 % Flandre/Bruxelles dans certaines données). Durée moyenne souvent plus courte en Flandre. Absentéisme public varie fortement selon administrations (record fédéral récent ~18 jours/agent). Sources : CSE, INAMI, Medex, indicateurs régionaux.
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Emi
Emi@Dark_Emi_·
Vous voulez un pays sans chômage ? Il faut beaucoup plus de libéralisme. En Suisse il n'y a quasiment pas de chômage, alors que les salaires sont bien plus élévés A tel point que vous pouvez faire des études de littérature et quand même bosser en finance derrière C'est la lourdeur du code du travail, les charges, et le SMIC qui créent le chômage.
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System 🤘@SystemLean·
@Observateur2024 Bonjour @grok, est-ce que la Belgique est parmi les plus mauvais élèves européens sur l’absentéisme longue durée ? Est-ce que ça s’explique avec les incitants publics ? Est-ce identique en Flandres, Wallonie et Bruxelles ?
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Bruno Dandolo
Bruno Dandolo@BrunoDandolo·
@SystemLean La règle sur le volume permet au moins de faire dépendre le financement du choix des individus. Vous voulez vraiment faire confiance aux politiques wallons pour déterminer ce que sont les filières d'avenir?
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System 🤘@SystemLean·
La Chine vient de supprimer 12.200 cursus universitaires devenus peu pertinents sur le marché du travail. Pendant ce temps, en Fédération Wallonie-Bruxelles, les financements continuent à dépendre principalement du nombre d’étudiants. Si un système récompense le volume plutôt que les résultats, pourquoi produirait-il autre chose que du volume ?
Jean-Claude Maswana@JCMaswana

La grande réforme des universités chinoises : 12 200 programmes supprimés pour embrasser l’ère de l’IA @i Dans un mouvement sans précédent, les universités chinoises ont supprimé ou suspendu plus de 12 200 programmes de licence (undergraduate) entre 2021 et 2025, soit plus de 30 % de l’offre totale. Ce vaste « nettoyage » cible les disciplines jugées obsolètes à l’ère de l’intelligence artificielle, tandis que plus de 10 200 nouveaux programmes technologiques voient le jour. L’objectif : aligner la formation supérieure sur les priorités nationales en matière de haute technologie et lutter contre un chômage des jeunes particulièrement élevé (plus de 16 %). @i Des filières « traditionnelles » sacrifiées Les domaines les plus touchés incluent les arts, les humanités, les langues étrangères, le management et les designs traditionnels. Des universités prestigieuses comme la Communication University of China ont supprimé des spécialités telles que la photographie, la bande dessinée, le design visuel, l’art des nouveaux médias, la mode, la traduction et plusieurs filières en économie-gestion. D’autres établissements, comme Jilin University, East China Normal University ou Nanchang University, ont suivi le mouvement en fermant des programmes en dramaturgie, littérature cinématographique, animation ou diffusion. sixthtone.com parmi les facultés traditionnelles le droit (法学 – Faxue ou jurisprudence) n’est pas épargné. Bien que les grandes facultés de droit (comme l’Université de science politique et de droit de Chine) continuent d’exister, de nombreuses universités ont révoqué ou suspendu des programmes de licence en droit général, jugés trop généralistes, peu utiles, et saturés sur le marché du travail. L’IA, capable d’automatiser la recherche juridique, la rédaction de documents et l’analyse de base, accélère cette remise en question de la faculté de droit . Contexte : un marché du travail saturé La Chine s’apprête à former 12,7 millions de diplômés en 2026. Face à cette vague massive et à un chômage des jeunes persistant, Pékin pousse les établissements à restructurer leurs cursus pour mieux correspondre aux besoins de l’économie. Les filières supprimées souffraient souvent d’un faible taux d’emploi (parfois inférieur à 60 % pendant plusieurs années consécutives) et d’une surabondance d’offre. L’offensive IA et haute technologie En parallèle, les universités créent massivement de nouveaux programmes : intelligence artificielle, intelligence incarnée (embodied AI), robotique, science des données, semi-conducteurs, fabrication avancée et biotechnologies. Le ministère de l’Éducation a même activé un mécanisme « extraordinaire » pour accélérer l’approbation de ces filières stratégiques. Ce virage reflète la stratégie nationale de Pékin pour dominer l’IA et les technologies de rupture, dans un contexte de tensions géopolitiques et de quête d’autonomie technologique. Réactions et débats Des experts comme Chu Zhaohui saluent cette adaptation proactive, tout en appelant à plus de flexibilité pour permettre aux étudiants de combiner disciplines. Sur les réseaux sociaux chinois et internationaux, les commentaires sont partagés. Cette réforme massive marque un tournant. Les universités chinoises ne forment plus seulement des diplômés ; elles deviennent des outils au service de la compétitivité nationale dans l’ère numérique. Reste à voir si cette réorientation permettra réellement de résorber le chômage des jeunes et de produire les talents dont le pays a besoin, ou si elle risque de créer de nouvelles déséquilibres. L’article original du South China Morning Post (14 juin 2026) souligne que cette transformation n’est pas une simple optimisation pédagogique, mais un pari stratégique sur l’avenir technologique de la Chine. Dans un monde où l’IA redéfinit tous les métiers, Pékin a choisi de ne pas attendre : il réécrit directement les programmes universitaires.

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System 🤘@SystemLean·
Oui vous avez raison, ils ne vont pas partir, délocaliser leur capital, optimiser fiscalement ou tout simplement moins investir quand la ponction devient confiscatoire. C’est pas de la théorie à deux balles, c’est ce qu’on observe partout où on a poussé le curseur trop loin. Le vrai sophisme, c’est de croire que taxer plus = recettes nettes garanties à l’infini, sans effet sur le comportement ni sur la base taxable.
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David van Lochem
David van Lochem@Davanlo·
@SystemLean sophisme : les riches ne cessent pas d'être riches si on les taxe. Il n'y aura pas "plus assez". Si on taxait les raisonnements à deux balles, tu serais contributeur positif.
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System 🤘@SystemLean·
Taxons les riches ! » D’accord. Et après ? Quand il n’y aura plus assez de riches à taxer, comment financera-t-on un État qui dépense chaque année 50 à 60 milliards de plus que les Pays-Bas ? Le problème est-il vraiment les riches… ou notre addiction à la dépense publique ?
Xander@BeOstbelgien

#matin1 Revue de presse : Les Belges veulent donc en majorité « taxer les riches » pour combler le trou de 7 milliards et ne veulent pas faire des réductions de dépenses… Hmmm, pourtant je rappelle aux Belges distraits que notre État coûte 50-60 milliards par an de plus que les Pays-Bas (pourtant supérieur dans quasiment tous les domaines): on dépense donc trop, trop mal: on peut épargner 50 milliards en Belgique sans toucher à la qualité en gérant comme des protestants efficaces ! #Arizona

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System 🤘@SystemLean·
Ton constat sur la gauche (et le centre-gauche macronien) qui a pressé l’orange du mensonge pendant 50 ans est juste. Mais creusons un peu plus loin, Le modèle de la gauche n’est pas un « accident » ou une simple erreur de gestion. C’est un système d’asservissement volontaire : • Dépenses sociales massives et subsides en tout genre (allocs, minima, aides au logement, subventions aux entreprises « vertes », etc.). • Plus le nombre de gens qui vivent de l’argent public augmente (fonctionnaires, allocataires nets, bénéficiaires de transferts), plus ce bloc électoral gagne en poids politique. Ils votent pour préserver la perfusion. C’est mathématique et cynique : l’État crée des dépendants, qui à leur tour protègent l’État. Résultat ? Une spirale où la productivité réelle stagne, les impôts et dettes explosent, et la liberté individuelle fond comme neige au soleil. On n’est plus dans le « vivre ensemble », on est dans le racket légal organisé : on prend aux uns (ceux qui produisent) pour donner aux autres (ceux qui votent), avec une bureaucratie qui se taille la part du lion au passage. Macron a juste été le dernier à réussir à faire passer la pilule « et en même temps » avant que l’orange ne soit complètement vide. La droite « classique » n’est souvent pas beaucoup mieux : elle râle un peu sur les excès mais ne touche jamais au cœur du problème (l’État obèse, les rentes, la réglementation kafkaïenne). Quelle est ta solution concrète, Brivael ? Pas juste « il faut changer », mais : comment on sort de ce piège ?
Brivael Le Pogam@brivael

La gauche et le centre gauche ont pressé l’orange du mensonge pendant 50 ans. Le dernier (il faut le reconnaître) nectar était Macron. Les nouveaux produits sur étagère sentent le caca à 10m 😂 Ils ont déjà perdu.

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System 🤘@SystemLean·
Extrême gauche dans la rue hier : « Les militaires volent l’argent du social ! » Graphique : sociale = 25 % du PIB, défense ≈ 1-2 %. Pour qui comprend les systèmes et les maths : ce n’est pas un manque de moyens. C’est un manque d’incitations, de priorités et de courage face aux rentes. Le vrai vol, c’est celui des générations futures qui paieront l’addition d’un modèle obsolète.
Bart Van Craeynest@Bvancraeynest

Blijft een bizarre tegenstelling tussen sociale zekerheid en defensie, gezien dat om totaal andere grootteordes gaat Duizenden betogers trekken door Brussel tegen militaire uitgaven: "Geld wordt weggehaald van sociale voorzieningen" vrtnws.be/p.nwOjlemjJ

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