
Avant les satellites et les ordinateurs, voici comment on cartographiait le monde en 1961. Pas de GPS ni de Google Maps, et pourtant des cartes très précises. Un pays entier était tracé... à la main.
Vincent B
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@2000vincent1
Dans l'univers chaque grain de sable est une Montagne.

Avant les satellites et les ordinateurs, voici comment on cartographiait le monde en 1961. Pas de GPS ni de Google Maps, et pourtant des cartes très précises. Un pays entier était tracé... à la main.



















Hydrogène en Lorraine : La manne sous nos pieds sera-t-elle gaspillée ? Alors qu’une réserve d’hydrogène blanc potentiellement gigantesque vient d’être découverte en Lorraine, la question de son exploitation ravive un vieux débat français : celui du blocage écologique face aux opportunités stratégiques. C’est une découverte qui peine encore à faire consensus sur son propre territoire. Dans le sous-sol lorrain, des chercheurs du CNRS ont mis au jour ce qui pourrait être la plus grande réserve d’hydrogène naturel jamais identifiée à ce jour. Les estimations parlent de 46 millions de tonnes, soit plus de la moitié de la production annuelle mondiale actuelle d’hydrogène gris. C’est une aubaine inespérée. L’hydrogène blanc, naturellement présent dans le sous-sol, a l’avantage de ne pas nécessiter d’énergie pour être produit, contrairement à l’hydrogène gris, issu d’énergies fossiles. Pourtant, dans les couloirs des ministères comme sur le terrain, le scepticisme l’emporte. Le spectre guyanais Au large de la Guyane, des gisements de pétrole colossaux (estimés à plusieurs milliards de barils) dorment sous l’océan depuis des décennies. Blocages juridiques, pressions associatives, moratoires : le projet a été successivement reporté, enterré, puis ressuscité pour mieux être à nouveau suspendu. Aujourd’hui, alors que la France importe massivement des énergies fossiles et que son déficit commercial se creuse, l’amertume est palpable chez ceux qui y voyaient une chance historique. Les écolos dans le viseur Dans l’esprit de nombreux élus locaux et acteurs économiques lorrains, l’opposition est toute trouvée. Dès que l’on évoque le forage, le spectre des recours juridiques et des campagnes de mobilisation militante refait surface. Les associations environnementales, bien que favorables à la transition énergétique, rappellent leur méfiance : un forage profond, c’est des risques de pollution des nappes phréatiques, une artificialisation des sols, et un modèle économique qui, selon elles, risquerait de freiner les investissements dans les énergies réellement renouvelables. L’écologie ne doit pas être une idéologie du renoncement ! Pour eux, laisser cette réserve inexploitée, c’est prendre le risque de voir un concurrent étranger – plus pragmatique – développer les technologies d’extraction pendant que la France regarde passer le train. Un choix de société Le gouvernement, pris entre ses engagements climatiques et la nécessité de réindustrialiser le pays, avance prudemment. Des permis d’exploration ont été déposés, mais le chemin est semé d’embûches réglementaires. L’hydrogène blanc est une ressource récemment identifiée ; son cadre juridique n’est pas encore aussi verrouillé que celui des hydrocarbures, mais la procédure des études d’impact et des consultations publiques s’annonce longue. La question qui se pose aujourd’hui est fondamentalement politique. Sommes-nous capables, en France, de concilier exigence écologique et ambition économique ? Ou condamnerons-nous systématiquement nos richesses du sous-sol à rester enfouies, sous prétexte qu’extraire est devenu moralement suspect, quitte à les importer plus tard avec une empreinte carbone plus lourde ? Alors que la guerre en Ukraine a rappelé l’importance de l’indépendance énergétique, et que l’Europe entière cherche des alternatives au gaz russe, la Lorraine pourrait devenir le laboratoire d’un nouveau modèle. Un modèle où l’on ne répète pas « l’erreur guyanaise ». À moins que, comme pour le pétrole, le poids des oppositions ne finisse par avoir raison d’une richesse pourtant qualifiée de « vitale » pour la souveraineté nationale. L’histoire retiendra si la France a su saisir cette chance ou si, une fois de plus, elle a préféré laisser sous terre ce que le monde entier serait venu chercher.











The Oceans are Losing their Breath. They’re no longer just "buffering" climate change; they are reaching a structural breaking point. In this second article in a series on Ocean Stratification (the layering of water that prevents mixing), Jan and I examine a "triple whammy" of environmental failures: The Deoxygenation Crisis: Warmer surface layers are trapping heat and losing oxygen. Since the mid-20th century, 1%–2% of global ocean oxygen has vanished, creating "dead zones" where marine species literally struggle to breathe. Chemical & Visual Shifts: We have officially breached the Planetary Boundary for Ocean Acidification, threatening foundational species like coral and shellfish. Simultaneously, the oceans are "darkening" as biomass and particles accumulate in the surface, further trapping heat in a dangerous feedback loop. A Stalling Carbon Pump: The "biological pump"—the process where marine life moves carbon to the deep ocean—is slowing down. Rising temperatures are creating a "thermal wall" that disrupts the (vertical)migration of carbon-recycling species. The Bottom Line: The ocean's capacity to absorb our emissions is flattening. As stratification strengthens and marine heatwaves become the "new normal," the transition of our oceans from a stable climate sink to a volatile risk source is one of the most significant challenges of this century. Links to this new article and the first one covering the physical aspects of Ocean Stratification are in the comments. h/t Tom Harris and Jan Umsonst The Great Decoupling 2: Changes in Ocean Biochemistry Driven by Strengthening Stratification drtomharris.substack.com/p/the-great-de…

