

Georges DEKOU
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MOBILITÉ SCIENTIFIQUE : Pourquoi le chercheur n'a-t-il pas les privilèges du footballeur ? Dans l'économie mondiale du talent, deux figures circulent massivement : le sportif de haut niveau et le chercheur. Pourtant, leurs conditions d'accès au marché international sont radicalement opposées. Le "Passe-droit" du terrain Lorsqu'un club de football recrute un talent, le critère de sélection est unique : l'excellence technique. Le pays d'accueil n'exige aucun certificat de langue (DELF, TOEFL ou autre) avant la signature du contrat. On considère que l'immersion et des cours intensifs sur place suffiront à l'intégration du joueur. Le football est traité comme un langage universel qui transcende les barrières linguistiques. Le mur de verre pour les scientifiques À l'opposé, le chercheur dont le travail consiste pourtant à repousser les frontières du savoir se heurte à une bureaucratie linguistique rigide. Qu'il s'agisse de rejoindre un laboratoire de pointe ou de mener une étude de terrain, la maîtrise certifiée de la langue est imposée comme un préalable non négociable. Cette exigence crée une asymétrie injuste : • Perte de talents : Des génies de la physique, de la biologie ou de l'ingénierie sont écartés, non pour leur manque de compétences, mais pour leur manque de diplômes de langue. • Frein à la mobilité africaine : Ce système pénalise lourdement les chercheurs du continent africain, qui doivent souvent franchir des obstacles administratifs et financiers colossaux pour obtenir ces certifications. • Contradiction continentale : Le plus déplorable reste l'adoption de ces mêmes barrières par certains pays africains entre eux, freinant ainsi l'émergence d'un pôle scientifique panafricain fort. Vers une "Clause de l'Expert" ? Si un attaquant peut apprendre le français ou l'anglais en marquant des buts, pourquoi un mathématicien ne pourrait-il pas faire de même en résolvant des équations ? Il est temps de repenser nos politiques d'immigration scientifique sur le modèle sportif : prioriser le talent brut et accompagner l'apprentissage linguistique une fois le chercheur installé. Conclusion : Inverser la logique Si nous voulons une science compétitive, nous devons traiter nos chercheurs avec la même flexibilité que nos athlètes. La compétence technique doit être la clé d'entrée ; la langue doit être un outil d'accompagnement, et non un verrou de sécurité. Il est temps de proposer un "Visa Talent Scientifique" qui inclurait une période de grâce linguistique, permettant au chercheur de prouver sa valeur par ses travaux tout en apprenant la langue de son pays d'accueil. Dr Albert ZE #CICSU26🇨🇮




De nombreux féminicides dans nos cités. La ministre des affaires sociales, invisible, attend le 8 mars pour pointer son nez. Incapable de faire des propositions de loi ou d’éducation.




Votre proche a été kidnappé qui appellerez vous ?








🇺🇸 Une femme arrêtée pour avoir envoyé 159 000 messages à un homme après le premier rendez-vous. C’est dosé!!!