Aurélien Frétard

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Aurélien Frétard

Aurélien Frétard

@AFiop

Paris Katılım Ocak 2012
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François Beaudonnet 🌎
Conformément à la tradition de la @MarineNationale, le futur porte-avions français aura pour nom « la » France Libre et non « le » France Libre. Même si « porte-avions » est masculin.
François Beaudonnet 🌎 tweet media
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Jean-Marc Le Quilliec
Jean-Marc Le Quilliec@JohnKenBehren·
@beaudonnet @MarineNationale Merci François pour cette clarification. C’est souvent méconnu mais les navires civils sont masculins (le France) mais les militaires prennent le genre du nom (la Jeanne d’Arc, la Bretagne, le Languedoc, le Cephée).
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Emmanuel Macron
Emmanuel Macron@EmmanuelMacron·
Nous avons le parc nucléaire le plus important au monde rapporté à notre population. Avec nos 57 réacteurs répartis sur 18 sites, nous produisons une électricité abondante, pilotable et décarbonée. Nous en exportons même massivement. C’est une immense fierté française. À Belfort en 2022, j’annonçais la relance de notre ambition nucléaire. Nous y sommes : 6 nouveaux réacteurs EPR2 vont être construits à Penly, Gravelines et au Bugey. Le cap est tenu : produire davantage d’électricité en France pour renforcer notre souveraineté énergétique et soutenir notre réindustrialisation.
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Thierry Breton
Thierry Breton@ThierryBreton·
Le discours d'@EmmanuelMacron à l'île Longue marque un tournant historique dans la doctrine nucléaire 🇫🇷 et la politique de sécurité 🇪🇺 Pour la première fois, la France assume publiquement que sa dissuasion nucléaire ne protège pas seulement son territoire mais contribue également à la sécurité de l'Europe. À cette occasion, 7 des Etats membres reconnaissent que la garantie de sécurité européenne s'appuie désormais aussi sur la force de frappe française. Façon de reconnaître que la France a donc dépensé pour eux également, ce que niaient nombre de nos partenaires. Depuis 1945, notre pays a investi de 400 à 450 milliards d'euros actuels pour bâtir, entretenir et moderniser sa dissuasion. Ces sommes n'ont rien d'une coquetterie comptable. Elles résument un choix stratégique structurant, effectué au prix d'arbitrages budgétaires et politiques majeurs : sous-marins nucléaires lanceurs d'engins, missiles balistiques, têtes, composante aéroportée, infrastructures, recherche et simulation. L'indépendance nucléaire française n'a rien d'un slogan. C'est une trajectoire d'investissement qui a pesé, année après année, sur nos marges de manoeuvre. De 1960 à 1975, quand la France construit sa « triade » et lance les premiers SNLE, la dissuasion absorbe jusqu'à 30 % du budget de la défense. La nouvelle loi de programmation militaire 2024 et 2030 qui consacre 53,7 milliards d'euros à la dissuasion, conditionne la crédibilité de la sécurité européenne à long terme. La France fournit à ses partenaires un bien public stratégique. Cette contribution particulière est-elle reconnue dans l'architecture européenne ? Pendant que nous faisions le pari de la dissuasion, d'autres investissaient à l'abri du parapluie nucléaire américain dans leur bien-être, leur compétitivité, leurs infrastructures. C'était leur droit. Ils n'ont pas eu à financer une base industrielle et technologique de dissuasion autonome, mais ont dû payer le prix de leur dépendance aux USA : alignement stratégique, influence normative, pressions sur les alliés les plus dépendants - Allemagne, Pologne, Danemark, Italie… En d'autres termes, l'Europe a vécu dans une asymétrie silencieuse : d'un côté, un acteur autonome qui paye pour la stabilité du continent ; de l'autre, des partenaires qui externalisent la fonction nucléaire, assumant son coût politique. Le discours de l'île Longue rend cette asymétrie visible. Il la politise, au bon sens du terme. La France n'a pas vocation à « faire payer » sa dissuasion par d'autres. Elle doit en revanche faire reconnaître sa singularité  : souveraineté nucléaire complète, effort financier massif, extension explicite de cette garantie à la sécurité européenne. 3 chantiers s'ouvrent. Politique, d'abord : faire acter cette singularité par les 26, sans arrogance ni fausse modestie. Reconnaître qu'avec la France, l'UE dispose d'un pilier nucléaire propre, condition de la maturité stratégique. Chantier budgétaire, ensuite. Si l'Europe se décide à traiter les dépenses de défense de manière spécifique dans le pacte de stabilité, la question de la dissuasion française ne saurait être balayée. Pendant que nous financions notre souveraineté, d'autres finançaient leurs priorités. Cela ne nous autorise pas à justifier notre laxisme budgétaire ni la dérive de notre dette. Mais cela doit entrer dans l'équation. Enfin, il faut en finir avec la fable simpliste des « fourmis vertueuses » et des « cigales dispendieuses ». Les fourmis ont sous-investi pour leur sécurité. Les cigales ont assumé seules des sommes considérables pour la protection de tous. Le discours de l'île Longue sur la « doctrine nucléaire avancée » ouvre une fenêtre politique rare. À la France de l'utiliser pour faire reconnaître que sa dissuasion n'était pas un caprice national mais un pilier de la sécurité européenne, payé déjà très cher, appelé à coûter davantage, et qui mérite une reconnaissance à la hauteur de ce qu'il apporte au continent. T. Breton @LesEchos
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Dominique de Villepin
Dominique de Villepin@Villepin·
À l’adresse de Jean-Luc Mélenchon. Ce que j’ai à vous dire ne va pas vous plaire. Nous sommes à un point de non-retour de la vie politique française, un moment où chaque geste inconsidéré peut faire basculer vers l’inconnu. J’ai eu l’occasion de donner la semaine passée ma lecture des jeux d’épouvantails politiques autour du drame de la mort de Quentin Deranque. C’est pourquoi, Jean-Luc Mélenchon, je veux vous parler aujourd’hui directement, avec franchise et exigence républicaines. Je veux en appeler à vous. Il importe que vous mesuriez le malaise profond que produisent vos paroles, chez moi, qui n’ai jamais été du même bord politique que le vôtre, comme chez de nombreux Français. Si elles relèvent de qualifications pénales, c’est à la justice d’en décider. Mais qu’elles relèvent de l’irresponsabilité politique, voilà qui ne fait pas de doute. Car ces mots écartèlent un peu plus la France et aggravent encore la dérive des continents politiques, annonciatrice de l’affrontement sans merci de 2027. Parmi ceux qui ont cru à la promesse d’émancipation républicaine, au cours de vos trois dernières candidatures aux élections présidentielles et ont été attentifs à votre discours sur la République de 2017, beaucoup se sentent aujourd’hui orphelins politiques. Parmi ceux qui ont cru, sincèrement, à votre nouvelle promesse républicaine quand vous repreniez les mots de Mendès-France, quand vous citiez en 2012 le « génie de la Bastille », quand vous faisiez de l'Olivier de la paix votre emblème, quand vous parliez d'universel, de liberté, de souveraineté, aujourd'hui, beaucoup se demandent quel sera le prochain mot de trop. Les jeux de mots sur les noms de famille à consonance juive rappellent trop de mauvais souvenirs pour laisser les rieurs de votre côté. Comment ne pas comprendre les doutes qui s’installent ? On ne joue pas avec des allumettes dans une station-service, même pour un hold-up. Ce meeting de Lyon était le pas de trop, celui qui laisse entrevoir une tactique de terre brûlée, une politique prête à sacrifier jusqu’à la République pour faire triompher, pensez-vous, votre mouvement plus tard. Ce faisant, vous aurez sacrifié l’essentiel. Vous aurez sacrifié votre image à un fantasme stratégique. Vous pensez sans doute qu’il sera toujours temps de faire marche arrière quand cela sera utile. Vous pensez que vous maîtrisez votre monture, que comme d’autres vous chevauchez les tigres. Mais ce sont toujours les tigres qui décident où les mènent leurs appétits. Vous aurez sacrifié l’avenir de votre mouvement à son présent. Cette tactique de terre brûlée, elle condamnera ceux qui vous suivent à se retrancher, à se durcir, à se rétrécir. Elle chassera de vos rangs ceux qui souhaitent le dialogue et renforcera au contraire, année après année, une avant-garde de combat et de repli, obligée de donner des gages d’une férocité toujours plus grande. Vous aurez sacrifié la sécurité de nos concitoyens juifs en laissant s’installer des ambiguïtés, des ambivalences. Il n’en faut souvent pas plus pour déchaîner la violence irrémédiable. L’augmentation massive des actes antisémites en France dans les deux dernières années n’est pas une illusion d’optique. C’est une réalité quotidienne, celle d’un sentiment d’insécurité, de rejet, d’accusation qui n’a pas lieu d’être et qui doit être combattu par tous les républicains, comme toutes les formes de discrimination et de racisme. Vous aurez sacrifié la gauche de la gauche, sa mémoire et son espoir, en la faisant sombrer hors du spectre politique légitime, à terme hors du Parlement, nourrissant ainsi l’émergence de groupuscules prêts à la violence politique et sociale, dans une logique brigadiste qui ne conduit qu’au nihilisme et à des décennies de défaites, comme l’Italie des « années de plomb ». Vous aurez arraché durablement toute légitimité aux causes que vous avez défendues. Vous emporterez la mémoire de 1793, des Quarante-huitards de la Sociale, des Communards de 1871 et même des Soixante-huitards de ce siècle vers la condamnation et l’oubli. Mais c’est le sacrifice aussi des militants de la gauche tout entière, celle de Jean Jaurès, de Léon Blum, de François Mitterrand. Cette gauche sincère, républicaine, qui veut véritablement changer la vie des Français. Ces millions de femmes et d'hommes qui s'engagent pour la justice sociale, pour l'égalité, pour des combats de vertu. Nous devons tous veiller à la sauvegarde des génies juchés sur nos épaules. Ce n’est pas un gaulliste qui oubliera ce que pèsent les dettes du passé. Vous aurez sacrifié les principes de la République. Les sacrifier à quoi ? À un calcul hasardeux. Aujourd’hui, votre responsabilité est engagée devant l’Histoire. Non parce que vous seriez sur le point d’emporter une victoire– je n’y crois pas et les sondages ne laissent guère de doute sur la question - mais parce que vous risquez de légitimer l’extrême-droite au-delà de toutes ses espérances et de stériliser durablement et pour des décennies le vote de républicains ardents et sincères, de gens qui doutent, hésitent, mais perçoivent tout le reste comme une trahison pire que la dérive dont vous faites preuve. Même si la sensibilité que vous portez n’est pas la mienne, j’ai la conviction qu’elle doit avoir sa place dans le débat démocratique et que, si elle venait à en être ostracisée, la République se couperait pour de longues années d’une partie du peuple et laisserait prospérer l’instabilité, le conflit social permanent. Au détriment de tous. Je crois qu’il y a un chemin pour revenir dans le giron républicain. Un chemin exigeant. Cela suppose des conditions simples, immédiates. Il passe par une clarification sans appel sur l’antisémitisme, la dénonciation de toute dérive au sein du mouvement, la condamnation de toute violence politique, la rupture avec toute organisation recourant à la violence, le respect des institutions et de l’Etat de droit, le respect des règles républicaines au Parlement. Le chemin de la République commence par un choix. J’en appelle aujourd’hui au vôtre : le choix d’assumer pleinement la responsabilité qui vous incombe. On peut perdre une élection, mais pas prendre le risque de perdre la République. Dominique de Villepin
Dominique de Villepin tweet media
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Etienne KLEIN
Etienne KLEIN@EtienneKlein·
Georges Bernanos fête aujourd’hui ses 138 ans. Trois phrases, auxquelles je ne trouve pas grand-chose à redire : - « La vérité ressemble au soleil : on en parle avec beaucoup de sympathie, d'admiration, et même de dévotion, mais on est vite las de le regarder en face... » - « La science ne saurait être rendue responsable de l'illusion des imbéciles qui prétendent, on ne sait pourquoi, qu'elle doit assurer leur bonheur. » - « Il y a quelque chose de mille fois pire que la férocité des brutes, c’est la férocité des lâches. »
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Aurélien Frétard
Aurélien Frétard@AFiop·
@ObsDelphi @OpexNews N'oublions pas que le SCAF ce n' est pas que l'avion. L'avion n'est qu'un petit morceau du programme. Et ce n' est pas le cerveau du système.
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Louis Duclos
Louis Duclos@ObsDelphi·
Mais qu'ils l'abandonnent une bonne fois pour toutes le SCAF et qu'on développe notre propre avion. Avec les innombrables contrats de vente du Rafale ces dernières années, les deux tiers de la R&D du SCAF est déjà financée à tous les coups. Les craintes allemandes sont légitimes mais il faut arrêter d'hésiter.
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OpexNews
OpexNews@OpexNews·
🚨 Le chancelier Merz vient de franchir un cap. Il dit que le #SCAF peut s’arrêter. Berlin met une sortie de secours sur la table. En France, on continue comme si cette option n’existait pas. "Il ne s’agit pas d’une querelle politique. Nous avons un véritable problème concernant le profil des besoins. Et si nous ne parvenons pas à le résoudre, alors nous ne pourrons pas poursuivre le projet." Voilà. C’est net, c’est assumé, et ça dit une chose : à Berlin, on ne tremble plus à l’idée de menacer le programme. Le point de friction est simple. La France veut un appareil pour assurer la mission de dissuasion et capable d’opérer depuis un porte-avions. L’Allemagne dit qu’elle n’en a pas besoin. Très bien. Mais dans ce cas, il faut arrêter de faire semblant : soit on construit un avion qui intègre ces capacités, soit on change complètement la logique du programme. On ne peut pas demander à la France de revoir à la baisse ce qui structure sa stratégie. Et quand j’entends : "La France veut construire un seul avion aligné sur ses propres spécifications. Mais ce n’est pas ce dont nous avons besoin", ça fait tiquer. Parce que présenté comme ça, on dirait une lubie française. Ce n’en est pas une. C’est la logique d’un pays qui assume sa dissuasion, sa capacité d’action autonome, sa projection. Ce n’est pas "Paris qui impose", c’est Paris qui refuse de fabriquer un futur avion amputé de ce qui fait sa stratégie. Je pars d’un principe : sur un programme de cette nature, la cohérence opérationnelle et la clarté de la maîtrise d’œuvre priment sur les compromis de façade. Le fond, au fond, c’est le leadership. L’Allemagne veut se poser en chef de file de la défense européenne. Très bien. Mais là, j’ai l’impression qu’elle veut surtout être chef de file… du cadrage : définir ce qui compte, ce qui ne compte pas, et garder la sortie de secours ouverte. "Les Français ont besoin d’un avion de nouvelle génération capable d’emporter l’arme nucléaire et d’opérer depuis un porte-avions. La #Bundeswehr n’en a pas besoin pour l’instant." Ce n’est pas comme ça qu’on construit une Europe de la défense. C’est comme ça qu’on met la France devant un choix : céder sur l’essentiel, ou assumer la rupture. Et franchement, si l’heure de vérité arrive, autant qu’elle arrive maintenant, pas après dix ans de réunions, pour finir avec un avion que personne ne veut vraiment. euractiv.com/news/germany-d…
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Sfen
Sfen@SFENorg·
@EDFofficiel va investir 350 millions d’euros sur l’usine d’Arabelle Solutions à #Belfort 🏗️ Un plan d’investissements pour moderniser et agrandir l'usine 📈 L'objectif est de doubler l'activité du fabricant de turbines pour servir la relance du nucléaire français avec le programme EPR2 🗓️ Déjà initié en 2025, le plan s'étalera jusqu'en 2029 👉 A lire dans la #RGN : sfen.org/rgn/arabelle-3…
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Little Think Tank
Little Think Tank@L_ThinkTank·
[ 🇫🇷 FRANCE ] 🔸 Orano a officiellement lancé le projet « Aval du Futur » à La Hague pour recycler les combustibles usés des futurs réacteurs EPR2 d’EDF. Ce chantier monstre prévoit de nouvelles piscines d’entreposage, une usine de fabrication de combustibles MOX et, à terme, une nouvelle usine de retraitement destinée à fonctionner jusqu’à l’horizon 2100. 🔹 Les premières installations doivent entrer en service autour de 2040, mais le calendrier du cœur du retraitement reste incertain. Le chantier devrait mobiliser au moins 10 000 personnes, avec des sites déportés en Normandie. 🔹 Le coût total est estimé « en dizaines de milliards d’euros », au minimum 50 milliards d’euros (au cours actuel).
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Joan Larroumec
Joan Larroumec@larroumecj·
Le coût marginal des fonds publics dépend de façon assez logique de ce que l'on taxe. Parmi les euros publics qui coûtent le plus cher, sont les euros prélevés sur le travail. Que ce soit par l'impôt sur le revenu, ou par les cotisations. Pourquoi ? Parce que lorsque l'on prend un euro sur le travail, il y a plein d'effets en cascade : - on encourage les individus à travailler moins (si pour la même quantité d'effort je gagne moins, peut-être que je vais préférer plutôt chiller et regarder Netflix) - on encourage les individus à travailler au noir (plus les taxes augmentent plus. j'ai une incitaiton à prendre le risque de ne pas déclarer) - on encourage les entreprises à moins embaucher (si le coût du travail augmente, il y a des activités qui ne deviennent plus rentables, et donc l'entreprise produit moins, en se concentrant sur ce qui rapporte encore.) Une étude européenne très intéressante estime qu'en France, le CMFP des prélèvements sur le travail est de 2,4 euros. Cela signifie que chaque fois que l'état prélève 1 euro sur le travail, il détruit 1,4 euros d'activité économique. Donc chaque euro prélevé coûte en réalité 2,4 euros. C'est le record européen. Pourquoi donc sommes nous les champions de l'euro public le plus cher ? (2/5) taxation-customs.ec.europa.eu/system/files/2…
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Kateri Seraphina
Kateri Seraphina@KateriSeraphina·
Lorsqu'on a demandé à l'écrivain russe Anton Tchekhov quelle était la nature des sociétés défaillantes, il a répondu : « Dans les sociétés défaillantes, il y a mille sots pour chaque esprit éclairé, et mille paroles grossières pour chaque mot conscient. La majorité reste toujours ignorante, et l'homme raisonnable est constamment vaincu. Si vous voyez des sujets futiles dominer les discussions dans une société, et les sots occuper le devant de la scène, alors vous êtes en présence d'une société très défaillante. Par exemple, les chansons et les paroles vides de sens trouvent des millions de gens pour danser et les répéter, et le chanteur devient célèbre, connu et aimé. Au point que les gens prennent son avis sur les questions de la société et de la vie. Quant aux écrivains et aux auteurs, personne ne les connaît et personne ne leur accorde de valeur ou de poids. La plupart des gens aiment la futilité et l'anesthésie. Quelqu'un qui nous anesthésie pour nous éloigner de nos pensées, et quelqu'un qui nous fait rire avec des futilités, est meilleur que quelqu'un qui nous réveille à la réalité et nous fait mal en disant la vérité. C'est pourquoi la démocratie ne convient pas aux sociétés ignorantes, car c'est la majorité ignorante qui décidera de votre destin ». Source : Philippe plaisir
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Sfen
Sfen@SFENorg·
🔔 Nouvelle avancée pour le projet #EPR2 à Bugey ! EDF franchit une étape clé dans le développement du projet. ✅ Permis environnemental en cours ✅ Concertations locales renforcées ✅ Feuille de route opérationnelle clarifiée @EDFofficiel #RGN sfen.org/rgn/nouvelle-a…
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Sylvain Catherine
Sylvain Catherine@sc_cath·
Honnêtement ce paragraphe montre une incompréhension du capital-risque. Cette solution ne résoudra pas les problèmes et en crée de nouveaux. Le premier problème c’est que personne ne connaît précisément la valorisation de ces entreprises. On ne peut donc pas calculer la taxe. Les valorisations basées sur les rounds de financement ne peuvent pas s’appliquer aux actions des fondateurs qui ont beaucoup moins de valeurs que celles acquises par les investisseurs extérieurs qui disposent de préférence de liquidation (droit de récupérer leur investissement initial même si la valeur de l’entreprise s’écroule, au détriment du fondateur). Contrairement aux entreprises cotées, posséder 10% des actions Mistral ne veut pas dire posséder 10% de sa valeur. Par ailleurs, ces entreprises ont des volatilités extrêmes: estimées à 90% par an dans la littérature. En 18 mois, elles peuvent tripler de valeurs ou tout aussi bien disparaître. Même si la valorisation d’un round de financement était correcte, elle ne le serait plus quelques mois plus tard. Ensuite il n’y a pas de marché secondaire pour ces actions. Si l’Etat les revendait ce serait à fort discount. Il faudrait toute une administration dédiée à la valorisation de ces entreprises ce qui est totalement absurdes car le principe du VC c’est de faire des paris sur des projets qui n’ont pas de comparables existants et ne feront pas de profits avant des années. Les revendre aux salariés? Cela n’a aucun sens. Les salariés de ces entreprises sont déjà payés en actions (stock options). Ils sont dans la même situation que les entrepreneurs: virtuellement riches, mais sans liquidités. Idéalement, beaucoup voudraient au contraire réaliser une part de leurs gains plutôt que d’aller acheter des actions à l’Etat. Enfin, et c’est la question la plus importante, pourquoi ces entreprises devraient-elles payer la Taxe Zucman? Tout le principe était d’empêcher l’optimisation fiscale! Or ces entreprises ne font pas d’optimisation fiscale: elles ne paient pas d’impôts parce qu’elles ne font pas de profits! Leur valorisation dépend de profits lointains qui seront taxés au moment où ils arriveront. Commencer à taxer des profits 15 ans avant leur réalisation sur la base de leur valorisation, puis les taxer de nouveau 15 ans plus tard au moment de leur réalisation au titre des impôts traditionnels, ce n’est pas combattre l’optimisation fiscale. C’est taxer deux fois le même profit. Et ça, ce n’est pas du tout marginal sur le choix du pays d’implantation.
Sylvain Catherine tweet media
Gabriel Zucman@gabriel_zucman

Je réponds dans cette interview @lemondefr aux objections habituelles faites à l'impôt plancher sur les milliardaires : cas des licornes comme Mistral, risque d'exil, effet sur l'investissement etc. Sur tous ces sujets des solutions, claires, existent lemonde.fr/politique/arti…

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Aurélien Frétard retweetledi
l'Expat' -
l'Expat' -@2_expat·
Pas mieux.
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Little Think Tank
Little Think Tank@L_ThinkTank·
[ 🇪🇺 EUROPE ] 🔸 Voyager en train en Europe coûte plus cher que l’avion dans 54% des cas, selon Greenpeace. L’ONG cite un Barcelone-Londres à 389€ en train contre 14,99€ en avion, et dénonce des taxes et péages ferroviaires qui rendent le rail moins compétitif malgré son impact climatique bien plus faible.
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Sébastien Lecornu
Sébastien Lecornu@SebLecornu·
Investir dans nos armées, c’est concret. En Bretagne, l’économie de défense c’est : ➡️ 16 374 emplois dans les 246 PME et ETI sous-traitantes de l’industrie de défense, pour un total de 3,6 milliard d'euros de paiements directs du ministère des Armées aux entreprises en 2025 ➡️ 30 306 personnels du ministère présents, qui génèrent avec leurs familles 22 299 emplois dans les services et commerces de proximité ➡️ 350,6 millions d’euros investis dans les infrastructures, et 976 PME et ETI fournisseurs directs du ministère sur le territoire Notre effort de défense est nécessaire pour garantir notre capacité à être libres souverainement. Il est aussi essentiel pour notre économie.
Sébastien Lecornu tweet media
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Infos Économiques
Infos Économiques@INFOECO_·
👉 55% de réduction de la connectivité neuronale par rapport à une rédaction sans assistance 👉 34 à 48% de baisse pour les utilisateurs de moteurs de recherche traditionnels 👉 83% des utilisateurs ChatGPT incapables de citer correctement leur propre travail
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Aurélien Frétard
Aurélien Frétard@AFiop·
@ilfautleboire @dimotc @L_ThinkTank Ariane 6 utilise une combinaison d'hydrogène liquide (LH2) et d'oxygène liquide (LOX) comme propergols pour ses étages principaux et supérieurs. Lors de la combustion de l'hydrogène et de l'oxygène, de la vapeur d'eau (H2O) est produite. Pour la propu solide, c'est autre chose
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Little Think Tank
Little Think Tank@L_ThinkTank·
[ 🇫🇷 FRANCE ] 🔸 La fusée Ariane 6 a décollé ce jeudi depuis la Guyane française. L'un des objectifs est de placer en orbite le satellite militaire français CSO-3 afin d'améliorer les capacités de renseignement du ministère des Armées. Ce lancement est crucial pour la souveraineté spatiale européenne.
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Sébastien Lecornu
Sébastien Lecornu@SebLecornu·
Notre dissuasion nucléaire est française, et elle le restera : de la conception et la production de nos armes, jusqu’à leur mise en œuvre sur décision du Président de la République. Elle protège les intérêts vitaux de la France, que le chef de l’Etat est seul à définir : c’est d’ailleurs aussi pour cela que le général de Gaulle a voulu l’élection du Président de la République au suffrage universel direct. Depuis 1962, les chefs d’Etat successifs ont tous répondu à la question de savoir si nos intérêts vitaux se limitaient strictement au territoire national. - Le Général de Gaulle en 1964 dans une instruction aux armées précisait que la France devrait « se sentir menacée dès que les territoires de l’Allemagne fédérale et du Benelux seraient violés ». - Le Président Mitterrand en 1992 disait que la dissuasion nucléaire serait « une des questions majeures de la construction d’une défense européenne commune ». - Le Président Chirac en 1996 disait : « la dimension européenne apparaît également dans notre dissuasion nucléaire ». - Le Président Hollande en 2015 : « La définition de nos intérêts vitaux ne saurait être limitée à la seule échelle nationale, parce que la France ne conçoit pas sa stratégie de défense de manière isolée, même dans le domaine nucléaire » @EmmanuelMacron s’inscrit dans cette continuité lorsqu’il exprime que nos intérêts vitaux comportent une « dimension européenne ». Donc oui : nous devons répondre aux questions de nos partenaires européens sur ce qu’est notre dissuasion, sur ce qu’elle peut signifier pour eux, et ce qu’elle restera. Revenir à l’approche gaullienne, en somme. Ce sujet mérite sérieux, rigueur et précision, à hauteur de la gravité du moment que nous vivons. Et du rôle de la France.🇫🇷
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