
Pourquoi Total évite l'impôt malgré ses bénéfices records ? Je décrypte les mensonges et la propagande des pétroliers 👇
Adrien Soyer
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Pourquoi Total évite l'impôt malgré ses bénéfices records ? Je décrypte les mensonges et la propagande des pétroliers 👇

🇫🇷 Biarritz a appliqué une surtaxe de 60 % sur les résidences secondaires pour augmenter ses recettes fiscales. 💰 Au lieu de gagner de l’argent, la ville a perdu environ 1 million d’euros à cause d’un effet boomerang. 📉 De nombreux propriétaires ont inversé leurs déclarations, transformant leurs résidences secondaires en principales pour échapper à la taxe. ⚖️ Cette inversion a entraîné une perte de 750 000 € de taxe d’habitation et 250 000 € de pénalités SRU. 🔍 La mairie dénonce une fraude massive et prépare des contrôles renforcés avec le fisc, tout en reconnaissant la difficulté à prouver l’occupation réelle. immobilier.lefigaro.fr/article/en-sur…

Water is a chemical. Salt is a chemical. Vitamin C is a chemical. The question is not: “Is it a chemical?” The question is: “At what dose is it harmful?” That’s toxicology. First-year science.

When I was a child our teacher taught us about risk, money and economics in the most interesting way possible: She made us run a pretend farm, as a competition. It was genius, because I still remember it three decades later, which I wouldn't have otherwise. It went like this: Every student had a ‘farm’ on a little piece of paper, with four fields. Every year you had to decide what crops to plant in what fields, and buy them with any available money. Some crops were like wheat; cheap, boring and low-yielding, but dependable. Others were like peas; expensive, super high-yielding if things went right, but unreliable. Get the wrong mix of sunshine and moisture for peas and you'd make a huge loss instead of making bank. We all competed for the most money over a series of ‘years’ and on each year the teacher would roll dice to determine if the weather was hot or cold, rainy or sunny. There were four combinations of weather for your four fields and up to four crops. There was all to play for, and you'd be built-up or broken by the roll of the dice. Some kids played it safe with lots of wheat and no risk. Others bet the farm on peas, peas, peas! Others hedged between sunny crops and rainy crops. With each round, a few of us exited the game and went bankrupt. The eventual winner had taken a lot of risk, but had hedged just a little bit and rode out the bad years. He got lucky, but that's what the game was all about. The teacher could have taught us by lecturing us. She could have gassed on about risk management and economics and market economics and blah, blah, blah… and been ignored by a bunch of teenagers. Instead she made it fun, she made it a competition! And after that short period, a classroom of kids walked out with heads full of strategy, debating how they'd run the farm, who got the most money and how they'd play differently if they did it again. In a little classroom in a Northern English secondary school, a bunch of adolescents had been introduced to capitalism and loved every minute of it! I forgot almost everything else from those years, but that lesson sticks with me. Good teachers really matter. And a little competition goes a long way.

"Nous sommes pour la taxation des surprofits" @MLP_officiel face à @ThomasSotto dans #RTLMatin

📦 La taxe sur les petits colis est-elle un échec ? 📺 #LE20H

AOC vient d’accuser Airbnb d’être responsable de la crise du logement américain. C’est exactement comme accuser le thermomètre d’être responsable de la fièvre. Le niveau d’inversion causale est tel qu’on se demande si elle ment ou si elle ne comprend vraiment rien à l’économie qu’elle prétend réguler. Reprenons calmement. La crise du logement aux États-Unis (et en France, et partout en Occident) a une cause unique, parfaitement documentée par 60 ans de littérature économique : la pénurie d’offre, créée par la régulation publique. Quand l’offre de logements est artificiellement bloquée par les zonages restrictifs, les permis impossibles à obtenir, les normes empilées, les contrôles de loyers, et les protections excessives qui rendent louer plus risqué que de garder vide, le résultat mathématique est une explosion des prix. Pas à cause d’Airbnb. À cause des élus comme AOC. San Francisco est le cas d’école. Entre 2010 et 2020, la ville a créé environ 50 000 emplois pour chaque 10 000 logements autorisés. Le prix médian d’une maison y a dépassé 1.5 million de dollars. Pas parce que des “billionaires” achètent tout. Parce que la ville interdit littéralement de construire. New York, le district même d’AOC, c’est pire. Les règles de zonage de 1961 sont encore largement en vigueur. Le rent control bloque la rotation du parc. Les permis de construction prennent en moyenne 5 ans. Résultat : un loyer médian à Manhattan qui dépasse 4500$ et des jeunes qui partent en Floride ou au Texas. Pendant ce temps, Houston, qui n’a presque pas de zonage, construit massivement et reste l’une des grandes villes américaines les plus accessibles. Tokyo, qui a libéralisé son marché du logement en 2002, a vu ses loyers stagner pendant que ceux de Paris, Londres, et New York doublaient. Ce n’est pas une opinion. C’est un fait observable. Anecdote personnelle. Quand je suis arrivé à San Francisco pour Y Combinator l’an dernier, trouver un logement a été l’une des expériences les plus surréalistes de ma vie. Des studios à 4000$ par mois, des listes d’attente de 6 mois, des landlords qui demandent 3 mois de caution plus du “key money”, des annonces avec 40 candidats en 24 heures. Pas parce que la ville manque physiquement d’espace. Parce qu’il est interdit d’y construire. Et qui défend ces régulations ? Exactement les gens comme AOC. Ceux qui veulent “protéger” les locataires en gelant le marché, qui finit par les exclure complètement. Maintenant, la partie sur Airbnb est une inversion totale. Airbnb ne crée pas la pénurie. Airbnb existe parce que la pénurie existe. Quand louer en longue durée devient juridiquement et fiscalement absurde (procédures d’expulsion de 18 mois, plafonnements de loyers, taxes punitives sur les revenus locatifs), les propriétaires basculent rationnellement vers la location courte durée. Airbnb est le symptôme, pas la cause. Voulez-vous que les propriétaires reviennent au long terme ? Simplifiez le code locatif, raccourcissez les procédures, supprimez les contrôles de loyers, et la location longue durée redeviendra plus rentable que le tourisme. Le marché s’autorégule, à condition qu’on cesse de l’étrangler. Sur le lobbying, la lecture d’AOC est inversée également. Pourquoi Airbnb dépense-t-il en lobbying ? Parce que la régulation existe et menace son existence à chaque mandat. Dans un marché libre, personne ne ferait de lobbying parce qu’il n’y aurait rien à arracher aux politiques. Le lobbying est l’enfant naturel de l’État interventionniste. Plus l’État régule, plus le lobbying devient rentable. Plus le lobbying devient rentable, plus les grandes entreprises s’installent confortablement dans la rente réglementaire. Plus elles s’installent, plus les nouveaux entrants sont écrasés. C’est exactement l’inverse du capitalisme. C’est du corporatisme étatique. Et c’est AOC qui le crée, pas qui le combat. Sur le mythe des “millions d’évictions à cause d’Airbnb”, les chiffres sont disponibles. Les études sérieuses (Barron, Kung, Proserpio 2021) estiment l’impact d’Airbnb sur les loyers à entre 0.4% et 1.5% selon les marchés. Le zonage restrictif et le rent control, c’est entre 30% et 50% du prix dans les grandes villes (Glaeser, Gyourko). Airbnb est statistiquement du bruit comparé à la régulation. AOC veut nous faire croire qu’un sous-locataire à Bushwick est viré de chez lui parce qu’un cadre de Goldman a réservé un Airbnb. La réalité, c’est qu’il est viré parce que sa ville n’a pas autorisé la construction d’un seul immeuble dans son quartier en 30 ans, alors que la demande explosait. Le pattern politique est toujours le même. La gauche progressiste crée le problème par excès de régulation, puis désigne un bouc émissaire privé pour expliquer le résultat, puis utilise ce bouc émissaire pour justifier encore plus de régulation. Boucle fermée. Toujours la même. L’addiction à la régulation a un nom en économie : le syndrome de l’homme au marteau. Quand votre seul outil est l’État, chaque problème ressemble à un problème étatique. AOC ne peut littéralement pas envisager qu’un problème puisse être résolu par moins d’État, parce que sa carrière entière repose sur la prémisse inverse. La vérité est inconfortable mais simple. Si vous voulez vraiment aider les locataires, les jeunes, les familles modestes, vous voulez plus de logements. Plus de logements veut dire moins de zonage, moins de permis, moins de normes empilées, moins de contrôles de loyers. C’est-à-dire l’exact opposé du programme d’AOC. Le marché du logement n’est pas cassé par excès de liberté. Il est cassé par excès d’intervention. Et les premiers payeurs sont précisément les pauvres qu’AOC prétend défendre. Si vous voulez vraiment le bien des pauvres, arrêtez de toucher au marché. Le marché se régule toujours. Ce qui ne se régule jamais, c’est l’arrogance des gens qui n’ont rien construit et qui pensent savoir mieux que des centaines de millions d’individus comment allouer un toit. Airbnb n’est pas le problème. AOC l’est.

Il y a un mois, mes jumeaux, en 3eme, ont choisi leur sujet d'exposé de grec : "Aristote; sa vie, son œuvre, son héritage". C'est pour jeudi. Et j'ai une question urgente, pour les profs ici présents. Pour tout expliquer : au départ, c'est ma faute. J'avais offert il y a six mois à Jumeau n°1, 14 ans, une bonne encyclopédie pédagogique de philo. Avec plein de photos, mais bien faite. Qu'il feuillette avec passion. Ce qui l'a amené à vouloir lire "L'éthique à Nicomaque". D'Aristote. Il a trouvé cela un peu compliqué, au début; mais finalement il a aimé, et l'a passé à son frère. Qui a aimé, même s'il a été plus critique. D'où ce choix d'exposé. Résultat : depuis un mois, à la maison, on vit, on boit, on mange du Aristote matin et soir. Ils ont lu des pages et des pages; ils ont torturé le web pour en savoir davantage; assailli Gemini et Claude IA de questions très précises; et bien sûr, ils m'ont également bombardé de questions, soir et matin (comme si j'étais un spécialiste d'Aristote...🙂). Ils ont même visionné des dizaines de vidéos. Jumeau 2 vient d'ailleurs de m'en envoyer encore une, ce matin. Joliment intitulée "Faire des maths ou disséquer des poulpes : Platon vs Aristote". D'une durée de 38 minutes 18 secondes... Qu'il faut, évidemment, que je visionne d'urgence, un samedi matin avec mon café, pour leur donner un avis... 😱 (NB. Si quelqu'un veut le faire à ma place, je lui serais éternellement reconnaissant...) youtube.com/watch?v=4Rcs2g… Sur la vie et l'œuvre, ils n'ont pas eu de souci. Mais sur l'héritage, il a fallu qu'ils se tapent l'empirisme, la scolastique, le syllogisme et la logique, St Thomas d'Aquin, Charles Darwin, etc. Et de fil en aiguille, jusqu'à John Rawls, via la justice redistributive prêchée par Aristote; et sa défense de la démocratie face au philosophe-roi de Platon... Avec chaque fois, de nouvelles questions, pour le père supposé tout savoir. Bref, cela fait un mois que je révise en douce pour ne pas perdre totalement la face. 🙂 Et je craque. Mais surtout, j'angoisse. Car : - La charmante professeur de grec leur a dit que l'exposé devait durer 8 minutes. Pas plus. C'était clair. Or, après moult synthèses, après avoir coupé et recoupé, leur Power point fait encore 40 diapos. Ce sera donc monstrueusement trop long. Oh, ils le savent. Et ces petits rigolos ont cru trouver une astuce pour faire passer cela. Leur dernière slide dit : "Aristote est le père du syllogisme. Exemple : -Tous les exposés sont toujours trop longs. -Ceci est un exposé. -Donc il fallait faire trop long. Merci de votre attention." Moi, je suis bon public, ça m'a fait sourire. Mais je doute que cela suffise à les excuser totalement. D'où ma question. Vous, comme prof, soyez francs : - Vous sabrez ces comiques, pour non respect des consignes; vous mettez un zéro... ... ou vous pardonnez parce qu'au moins, ils ont bossé ? Remarque. Au passage, j'ai quand même découvert que l'usage de l'IA pouvait parfois être drôle. Question à Claude IA : "Aristote a-t-il bien prétendu que les femmes avaient moins de dents que les hommes ?" Claude répond : "Oui, dans Historia Animalium, Livre II, chapitre 3." Et Claude ajoute : - "Il était pourtant marié, il aurait pu compter..."🙂 (Ok, Claude ne fait là que reprendre une remarque ironique faite par Bertrand Russell. Mais tel que c'était exprimé par l'IA, c'était drôle. Et de plus, cela a poussé mes jumeaux à exiger de pouvoir compter minutieusement les dents de leur mère, par ailleurs suroccupée. "Méthode empirique", ont-ils dit d'un ton faussement sérieux. Ce qui a donné lieu à des débats avec elle que j'avoue, non sans honte, avoir trouvés assez divertissants à observer.😅 )

⚡ ALERTE INFO : "Le réseau Total pratique des prix que personne d'autre ne peut pratiquer", déplore sur France Culture Frédéric Plan, le conseiller national du syndicat. ➡️ l.franceinfo.fr/Cmx

💸 🇫🇷 « La dette n'existe pas ! Mettez tout ça à la poubelle ! » déclare Jean-Luc Mélenchon...

Il faut que les superprofits de TotalEnergies soient redistribués ! Six milliards de dollars de bénéfices, une hausse des profits de 51 % : ces résultats sont directement liés à la crise. Il est donc normal que l’État demande une contribution exceptionnelle, tout en maintenant le plafonnement des prix à la pompe. C’est cela, le patriotisme économique. Soit on choisit de servir les Français, soit on choisit de servir uniquement les actionnaires.


The European Union released a study last month about wealth confiscation from the richest of their citizens. The study basically concludes that countries need to have strong exit taxes in place to prevent wealth from leaving as the socialists confiscate the property and money.




L’Europe pense résoudre les problèmes d’anonymat en ligne en s’attaquant aux VPN. Sérieusement ? On veut empêcher les gens de contourner les contrôles d’identité sur les réseaux sociaux… en supprimant l’un des outils les plus connus. Comme si Internet allait gentiment se plier à une directive administrative. Ce qui va réellement se passer est beaucoup plus simple : plus vous fermez une porte, plus vous poussez les gens à apprendre à en ouvrir dix autres. Les VPN, c’est le niveau débutant. En voulant les bloquer, on va juste accélérer l’éducation technique de toute une génération vers des outils bien plus opaques, plus distribués, et autrement plus difficiles à contrôler. Autrement dit : une mesure pensée pour “reprendre le contrôle” risque surtout de le faire perdre complètement. À force de réguler sans comprendre les dynamiques techniques, on ne protège pas les citoyens . En fait on les forme malgré nous à devenir experts du contournement. Brillant.

Propulsé par le bond des cours du pétrole, Totalenergies voit son bénéfice trimestriel bondir de 51% à 5,8 milliards de dollars et augmente son dividende l.bfmtv.com/cTKY

💬"Ce qu'on a vu dans ce rapport se rapproche d'une volonté de recentralisation politique, c'est extrêmement dangereux" En colère, la députée Sophie Taillé-Polian déplore la publication du rapport sur l'audiovisuel public #BFM2


Entre 2006 et 2026, le budget de l'Education est passé de 81 à 89 milliards (en € de 2026). Sur ces 8 milliards, 7 milliards sont consacrés... au trou des retraites. L'augmentation du budget de l'école est un détournement comptable à la faveur des retraités.

En l’occurrence, je suis enseignant, et je dois parfois supporter des étudiants avec la culture générale d’un flétan desséché, élevés par TikTok, Instagram et des heures de scrolling abrutissant. Quand des jeunes en études supérieures sont incapables de parler de Socrate, de Napoléon, de Bourdieu ou de la Ve République, mais peuvent disserter pendant vingt minutes sur la dernière saison d’une émission de télé-réalité débile, il faut peut-être arrêter de faire semblant que tout va bien. Et non, ils ne sont pas tous HPI, atypiques, inadaptés au système, ou je ne sais quelle excuse confortable. Beaucoup sont simplement abandonnés à des écrans, à des contenus médiocres, à une économie de l’attention qui détruit leur concentration, leur langage, leur mémoire et leur capacité à penser. Même la Chine a compris le danger de TikTok pour sa jeunesse et encadre beaucoup plus durement les usages. Nous, nous regardons tranquillement une génération se faire aspirer par le vide, puis nous nous étonnons de son effondrement scolaire, culturel et intellectuel. Si vous ne voyez pas l’idiocratie qui arrive, vous faites partie du problème. Nous ne rendons pas service à notre jeunesse en l’excusant sans cesse. Nous la désarmons. Et demain, face à des pays qui auront encore une exigence, une discipline, une culture et un rapport au travail, elle sera balayée. Et là, il ne faudra pas venir pleurer.
