AnessNuts
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@AnessNuts
Je suis de retour. Prof presque normal Vulgarisation ft. Sciences Humaines Verre à moitié plein. Fondateur de @LeSh0t Auteur de #Scienceflix













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Petite dinde sur diplômée be like :

Pour réfuter la vision superficielle que @FerghaneA projette sur l’islam, consultons les véritables spécialistes de ce champ de recherche : Islamologue allemande de renommée internationale, Angelika Neuwirth étudie le Coran comme un texte inscrit dans l’Antiquité tardive, en dialogue constant avec les traditions bibliques, juives et chrétiennes. Elle montre que le Coran participe pleinement à une culture intellectuelle régionale commune, nourrie par le débat théologique, la rhétorique et la philosophie morale. Son approche replace l’islam dans l’histoire longue des civilisations méditerranéennes et proche-orientales, à rebours des lectures qui l’isolent artificiellement comme une anomalie culturelle – exactement ce que fait Azihari. Spécialiste mondialement reconnu du chiisme et de l’histoire intellectuelle de l’islam, Mohammad Ali Amir-Moezzi analyse l’islam à partir de ses traditions spirituelles, mystiques et théologiques anciennes. Il met en lumière la richesse des courants ésotériques et intellectuels de l’islam primitif, largement invisibilisés par les lectures littéralistes contemporaines. Son travail montre que la réduction de l’islam à une simple idéologie juridique ou politique – comme le fait Azihari – est une construction récente, liée à des contextes historiques précis, et non une essence de la religion. Islamologue et chercheur, Rachid Benzine montre que l’islam n’est pas une tradition figée, mais un champ d’interprétations en constante évolution, traversé de débats théologiques, philosophiques et politiques depuis ses origines. Il déconstruit les visions essentialistes de l’islam, qu’elles soient apologétiques ou hostiles, et insiste sur la pluralité des lectures possibles du Coran à travers le temps. Son travail ruine précisément le type de caricature civilisationnelle que promeut Azihari. Historien américain de l’islam primitif, Fred Donner propose une lecture historique rigoureuse des débuts de l’islam. Il montre que le mouvement des premiers croyants était initialement plus ouvert, pluriel et moral que ne le suggèrent certaines reconstructions idéologiques ultérieures. Il insiste sur la dimension éthique et communautaire du premier islam, avant sa formalisation juridique et politique, et démonte les récits simplistes qui projettent les conflits contemporains sur les origines de l’islam – procédé typique du discours d’Azihari. Politologue et islamologue américain, John L. Esposito analyse l’islam dans ses dimensions politiques, sociales et géopolitiques contemporaines. Il montre comment les courants islamistes, les mouvements de réforme et les usages politiques de la religion sont le produit de contextes historiques modernes (colonialisme, États-nations, autoritarisme), et non l’expression “naturelle” de l’islam comme religion. Cette distinction élémentaire semble échapper à Azihari, qui confond islam, islamisme et trajectoires politiques contemporaines. Islamologue et historien américain, Jonathan A.C. Brown travaille sur le hadith, le droit musulman et la construction de l’autorité religieuse en islam. Il montre que de nombreux propos présentés comme « l’islam » sont en réalité des interprétations tardives, discutées, contestées et débattues au sein même de la tradition savante musulmane. Son approche rappelle que l’islam classique a toujours été traversé par des controverses intellectuelles et des traditions critiques, ce qui contredit frontalement l’idée d’un islam monolithique ou intrinsèquement hostile à la raison, telle que la propage Azihari. La différence entre ces chercheurs et Azihari est simple : eux produisent du savoir, lui produit de l’idéologie. Eux travaillent sur des sources, des contextes, des débats internes à l’islam ; lui plaque un récit civilisationnel simpliste sur une histoire qu’il ne maîtrise pas : il essentialise, stigmatise & instrumentalise l’islam pour nourrir une vision politique du monde où la complexité historique disparaît au profit de slogans culturels. @FBBlackler



« Le recul de l'esclavage en terre d'islam doit presque tout à l'impérialisme occidental ». Mon échange avec l'ancienne porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye sur le manque de démocratie en terre d'islam et la responsabilité de la colonisation.
















