Ariane Boyer

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Ariane Boyer

Ariane Boyer

@Ariane__Boyer

Candidate à l’investiture au @partiquebecois dans Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques Fière indépendantiste ⚜️💙 📍Rivière-du-Loup

Rivière-du-Loup Katılım Ekim 2021
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Parti Québécois
Parti Québécois@partiquebecois·
Comme l'Assemblée nationale l'a affirmé unanimement à notre initiative hier, ce n’est qu’aux Québécoises et aux Québécois de décider de leur avenir. Ottawa n'a pas son mot à dire là-dessus. Notre député, @boissoal, en parle dans cette vidéo.
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Ariane Boyer
Ariane Boyer@Ariane__Boyer·
C’est fait! Je suis fière d’annoncer être la première candidate à avoir officiellement complété et déposé mon bulletin de mise en candidature dans le cadre de la course à l’investiture du Parti Québécois dans Rivière-du-Loup–Témiscouata–Les Basques. ⚜️ En moins de 48 heures, je me suis déplacée dans près de 30 résidences partout dans la circonscription afin de recueillir plus de 25 signatures de membres du Parti Québécois pour appuyer officiellement ma candidature. Mais au-delà des 25 signatures que je devais récolter, cette étape m’a surtout permis d’aller à votre rencontre, d’échanger avec vous et de mieux comprendre vos réalités et vos préoccupations. Que ce soit pour les soins de santé de proximité, l’avenir de nos services régionaux ou la vitalité de nos communautés, je sens un profond désir de voir nos régions enfin écoutées et considérées à leur juste valeur. 🙌🏻 Si vous souhaitez m’appuyer dans le cadre de cette course à l’investiture, vous devez prendre votre carte de membre du Parti Québécois afin de pouvoir voter pour moi lors de l’assemblée d’investiture du 17 juin prochain. Le lien pour devenir membre juste ici👇 pq.org/devenir-membre/ Faites vite si vous voulez vous qualifier pour voter! Vous avez jusqu’au 17 mai. 🗳️
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Parti Québécois
Parti Québécois@partiquebecois·
Adoption unanime de la motion du Parti Québécois aujourd'hui pour rappeler que la règle démocratique applicable lors d’un référendum est celle de la majorité absolue, soit 50% +1. Les Québécois et les Québécoises ont le droit de décider eux-mêmes de leur statut politique. Ce n’est pas à Ottawa d’en dicter les conditions.
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Ariane Boyer
Ariane Boyer@Ariane__Boyer·
Les gens du Témiscouata ont parlé. Ils étaient plus de 500 personnes, réunies à l’église de Notre-Dame-du-Lac, pour envoyer un message clair : nos soins, on y tient. Il y a eu cette mère, venue témoigner de sa réalité avec beaucoup de courage. Il y a aussi eu Clémentine, une jeune adolescente qui a porté la voix de toute une génération : celle qui aime son coin de pays, qui veut y grandir, y bâtir sa vie, et qui refuse de voir les soins de santé de son territoire disparaître. Le service d’obstétrique de l'hôpital de Notre-Dame-du-Lac est fermé depuis plus de 300 jours. Les Bas-Laurentiens ne sont pas des citoyens de deuxième classe. Ils méritent mieux. Maintenant, il faut écouter ce cri du cœur et travailler, ensemble, avec les citoyens, la Ville, la MRC et la Chambre de commerce du Témiscouata pour trouver des solutions concrètes.
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Ariane Boyer
Ariane Boyer@Ariane__Boyer·
Bonne fête des Mères, maman. 🌷 Ma mère, c’est celle qui a été là pendant tous mes traitements lorsque j’ai été malade. Celle qui a pris une pause du travail pour se concentrer sur moi. Celle qui allait me porter à mes rendez-vous, qui me préparait à manger quand je n’avais même pas la capacité de me lever, et qui m’a aidée dans les hauts comme dans les moments les plus difficiles de ma maladie. C’est ça, être une mère : aimer sans compter, aider sans rien attendre en retour. Je suis chanceuse de t’avoir, maman. ❤️
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Parti Québécois
Parti Québécois@partiquebecois·
En cette fête des Mères, Alexandra Tremblay a donné une rare entrevue au Bilan, à LCN, sur sa vie de mère et son implication en politique. À voir👇
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Paul St-Pierre Plamondon
Paul St-Pierre Plamondon@PaulPlamondon·
Il y a un consensus au Québec voulant que seuls les Québécois doivent décider entre eux de leur avenir, qu'on soit pour ou contre l'indépendance. La loi 99 adoptée à l'unanimité par l'Assemblée nationale a repris ce consensus. Devant l'ingérence annoncée d'Ottawa, je demande à tous les chefs de partis de rappeler que l'autodétermination du Québec n'est pas entre les mains du parlement canadien, mais entre les mains du peuple québécois. Je note d'ailleurs la prise de position claire d'Éric Duhaime à ce sujet. On doit tous être unis pour défendre le droit inaliénable à l'autodétermination de notre peuple. L'histoire lointaine comme l'histoire récente du Canada, est un historique d'abus de pouvoir qui se cachent derrière la règle de droit. La tricherie avouée aux référendums, l'ingérence de la GRC et du SCRS, les arrestations arbitraires d’indépendantistes, le vol de la liste des membres du PQ et plus largement le non-respect de sa propre constitution sur le partage des compétences en sont des exemples criants qu’on peut ignorer dans notre compréhension de cette nouvelle tentative du fédéral d’abuser de ses leviers. Il n'y a pas de fin à leurs manigances pour empêcher le peuple québécois de s'autodéterminer, suivant une règle qu'ils ont eux-mêmes déjà reconnue deux fois : le 50% +1.
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Ariane Boyer
Ariane Boyer@Ariane__Boyer·
« L’expérience des uns se mêle à la fougue de la relève. » C’est le cas de le dire! Encore bravo @AlainTherrien_ 🙌🏻
Paul St-Pierre Plamondon@PaulPlamondon

Je suis très fier d’être à Saint-Constant aujourd’hui aux côtés d’@AlainTherrien_ , quelqu’un que vous connaissez fort bien. Il sera fièrement candidat à l’investiture du Parti Québécois dans Sanguinet. Économiste de formation, Alain Therrien a représenté la circonscription de Sanguinet sous les couleurs du Parti Québécois de 2012 à 2018, avant d’être élu député de La Prairie à la Chambre des communes de 2019 à 2025. Durant toutes ces années à servir les gens de Sanguinet, il s’est fait connaître pour son authenticité et son dévouement envers ses gens. Aujourd’hui, Alain se lance dans une course électorale contre une première ministre. Ça exige une bonne dose de courage, mais c’est également un message fort que le Parti Québécois envoie : nous avons de grandes ambitions pour Sanguinet et le Parti Québécois présente une candidature aimée des gens et très ancrée dans sa circonscription. Alain se joint donc aujourd’hui à de nouvelles figures que nous avons présentées ces derniers mois : je pense à Ariane Boyer, Chloé Fauchon, Yohann St-Pierre, Sébastien D’Astous, Anne Nguyen, René Branchaud, Philippe Schnobb, Sandra Hernández et j’en passe. L’expérience des uns se mêle à la fougue de la relève. Notre projet ratisse large et je suis très heureux de voir notre momentum s’accélérer. C’est une très bonne nouvelle qu’Alain accepte de servir à nouveau et j’invite tous les citoyens dans Sanguinet qui veulent s’impliquer à lui donner un coup de main.

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Pascal Paradis
Pascal Paradis@pascalpparadis·
Dans un éditorial paru hier intitulé «La Russie joue dans nos têtes et nos référendums», La Presse effectue des amalgames douteux entre le mouvement indépendantiste québécois, le mouvement indépendantiste albertain et une supposée ingérence étrangère provenant de la Russie. L’éditorial ne cite aucun fait pouvant montrer le début d’un lien entre les trois. Mais le procédé est limpide : on met dans le même panier ces phénomènes non liés pour que le lecteur les associe. Le titre parle de « nos référendums » et sous-entend donc que la Russie exerce une influence dans le mouvement québécois d’accession à l’indépendance. Or, la stricte vérité est qu’il n’y a aucune trace d’ingérence étrangère en faveur de l’indépendantisme au Québec, mais que cet amalgame permet à nouveau de susciter de la crainte et des suspicions sur le projet d’indépendance du Québec, comme tant d’autres éditoriaux et chroniques de La Presse. À cinq mois des élections générales, c’est un procédé préoccupant, alors que l’ingérence étrangère est non seulement une menace, mais une réalité que toutes les démocraties occidentales doivent prendre au sérieux, dénoncer et, surtout, gérer en prenant des mesures concrètes. Le Parti québécois et moi-même avons été les seuls à parler de cet enjeu à l’Assemblée nationale, en insistant pour que nous en fassions beaucoup plus afin de tenir compte des informations à notre disposition (notamment le rapport Hogue sur l’ingérence étrangère) et que nous agissions, notamment pour assurer l’intégrité des élections et référendums québécois. Depuis plus de deux ans, j’ai insisté sur cette question tant à l’Assemblée nationale que dans mes interventions publiques. Chaque fois, je me suis buté à un gouvernement de la CAQ qui fait la sourde oreille ou qui s’en remet au fédéral. Il y a pourtant des rapports et des témoignages d’experts à l’effet que l’ingérence au Québec a été, plus souvent qu’autrement, l’œuvre d’Ottawa, de la GRC et du SCRS, visant les indépendantistes. On peut se rappeler la commission Keable, l’entrée par effraction dans les bureaux du Parti québécois pour voler la liste de ses membres, l’affaire Morin ou les différentes opérations de sabotage, dont la pose de bombes dans les années 1970. Ce ne sont pas les Russes qui sont en cause dans ces cas, c’est le gouvernement fédéral. Voilà un sujet pour un dossier médiatique avec des bases factuelles. Les médias comme La Presse pourraient aussi chercher à creuser les commentaires de l’expert en matière d’ingérence Michel Juneau-Katsuya, qui, dans une entrevue réalisée avec le balado « Rad » de Radio-Canada et disponible sur le site Internet de cette dernière, commente le rapport trouble du fédéral avec l’ingérence étrangère dans les dernières décennies. Voilà les véritables menaces d’ingérence sur lesquelles les médias pourraient se pencher, plutôt que de remettre en doute la légitimité du mouvement indépendantiste québécois et de la démocratie québécoise sans base factuelle.
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Parti Québécois@partiquebecois·
Ouaip, CAQ trente sous pour une piasse! 😜
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Paul St-Pierre Plamondon
Paul St-Pierre Plamondon@PaulPlamondon·
La première ministre Fréchette sous-entend ce matin que le Parti Québécois et moi-même ne soutenons pas les lois qui préviennent les féminicides parce que je ne me serais pas levé lors de son discours hier en chambre. 1)Tout d'abord, la première ministre sait déjà que nous appuyons son projet de loi car nous y avons consenti. Elle induit donc volontairement en erreur lorsqu'elle sous-entend qu'on ne l'appuie pas. Nous sommes devant la politique de bas étage, qui n’est pas honnête sur le plan intellectuel. Nous avons toujours défendu les femmes face aux violences qu'elles ont vécu dans les dernières années et laisser entendre le contraire n’est pas à la hauteur de l’importance de cette question. Nous avons le devoir d’élever le débat et la première ministre choisit d’aller dans l’autre direction. 2) Nous sommes là face à une tactique typique de la CAQ des dernières années de faire de la petite politique sur un enjeu pourtant crucial, en sous-entendant qu'on serait contre un projet de loi alors qu’on l’appuie sur toute la ligne, uniquement pour faire une distraction de son bilan et des questions de fond. 3) Enfin, je ne me suis levé pour aucun des points du discours de la première ministre. Ce geste est normal et le même qu'à l'époque où François Legault à la tête du gouvernement: les oppositions écoutent attentivement et nous prenons des notes, le fait de se lever ou non n’a évidemment aucun rapport avec notre appréciation de chaque mesure ni de notre soutien et Mme Fréchette le sait bien. Je ne me suis pas levé pour applaudir les mesures visant la protection du français; on ne remettra pourtant jamais en question mon appui sur cet enjeu. La pratique établie pour chacun des discours du PM n’a jamais été de voir un chef d’opposition se lever pour applaudir les annonces du PM, surtout quand ces annonces sont connues depuis des semaines. Cette sortie de la PM aura eu le mérite de définir le style de leadership de C. Fréchette: les mêmes combines mesquines et side-shows malhonnêtes que sous François Legault. S’ajoute à cela d’autres gestes puérils de cette fin de régime: huer hier parce qu’on quitte pour le discours de la L-G que la CAQ prétend pourtant vouloir abolir, et crier ce matin lorsque nous posons des questions en chambre. C'est une fin de régime.
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Parti Québécois
Parti Québécois@partiquebecois·
Même improvisation, même gaspillage, mêmes mesures cosmétiques pour cacher le déclin linguistique et culturel du Québec dans le Canada. Mêmes ministres, mêmes idées, mêmes pratiques, mais avec désormais une touche de rouge dans l’approche. Gouvernement Legault et gouvernement Fréchette: c'est CAQ trente sous pour une piasse!
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Paul St-Pierre Plamondon
Paul St-Pierre Plamondon@PaulPlamondon·
Alors que reprend la session parlementaire pour quelques semaines de travaux seulement avant le rendez-vous électoral, j'ai adressé à Christine Fréchette la lettre suivante. La réaction de la nouvelle première ministre face aux ingérences d'Ottawa démontre une intention d’abandonner la doctrine de la CAQ depuis 2015 pour se coller à celle du PLQ: faire semblant que ces abus de pouvoir du fédéral n’ont pas lieu et surtout ne faire aucune demande à Ottawa. Le Parti Québécois lui demande de rectifier le tir et de faire un énoncé précis des nouveaux pouvoirs qu'elle souhaite voir exercer par le Québec, ainsi qu’un engagement clair et un échéancier pour en faire la demande officielle à Mark Carney et au gouvernement fédéral. Après huit ans de caquisme, on ne peut pas se permettre douze années d’un leadership et d’une vision qui, vis-à-vis les dérives financières, juridiques et migratoires du fédéral, auront mené au pire déclin du français de notre histoire, à l’une des pires crises du logement de notre histoire, à des finances publiques délabrées, et à une politique d’immigration incontrôlée et antidémocratique qui nous a été imposée et dont les effets ne sont pas soutenables pour nos services publics. Renouveler la clause dérogatoire sur la protection du français, un geste quasi automatique depuis des décennies au Québec, n’est pas un geste réparateur ni structurant, mais une autre stratégie de communication pour avoir l’air de faire quelque chose tout en changeant le sujet, exactement le type de tactique communicationnelle à laquelle la CAQ nous a habitués durant ces huit années. Les Québécoises et les Québécois qui s'exprimeront en octobre prochain sur la direction qu'ils souhaitent voir prendre au Québec sont en droit d'avoir l'heure juste sur la vision de la CAQ sur ces enjeux fondamentaux, au-delà de la gouvernance par sondage.
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Paul St-Pierre Plamondon
Paul St-Pierre Plamondon@PaulPlamondon·
Andrew Lutfy, PDG de Dynamite et militant du PLQ, m'a interpellé sur la défense d’un Québec indépendant. Son argumentaire ne tient pas la route : 1) Le Québec ne sera bien sûr pas le premier État à naître dans l’histoire récente : il existe déjà des conventions et des règles de droit international qui s’appliquent. 2) Au jour 1, le Québec disposerait des infrastructures militaires, ainsi que du personnel et du matériel. 3) L’hypothèse d’une intervention militaire est absolument improbable parce qu’elle n’est pas dans l’intérêt de nos voisins. Dans tous les cas, le Canada n’est présentement pas du tout en mesure de défendre le Québec à l'égard des géants militaires beaucoup plus puissants. 4) La défense d’un Québec indépendant, tout comme celle du Canada actuellement, reposera sur la diplomatie et non sur un rapport de force militaire. Avoir notre propre diplomatie présente plusieurs avantages, notamment celui d’éviter des erreurs stratégiques, telle l’alliance récente du gouvernement Carney avec la Chine. Je vous invite à prendre connaissance de ma lettre complète ci-dessous.
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TVA Nouvelles@tvanouvelles

FAITES LA DIFFÉRENCE | Qui défend le Québec au jour 1? tvanouvelles.ca/2026/05/02/qui…

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Pascal Paradis
Pascal Paradis@pascalpparadis·
Je dénonce la simulation d’une décapitation du ministre du Travail lors d’une manifestation cette fin de semaine à Montréal. Les images de cette simulation d’une violence inouïe qui ont été diffusées sont dégoûtantes. La liberté d’expression est fondamentale dans notre démocratie. Il y avait plein de façon de s’exprimer sur la gestion du gouvernement de la CAQ en matière de relations de travail. Mais pas celle-là, qu’on ne peut tolérer. J’exprime ma totale solidarité avec mon collègue Jean Boulet (@JeanBoulet10).
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Ariane Boyer
Ariane Boyer@Ariane__Boyer·
« Et ne pensons pas que cela se passe seulement dans les grands centres urbains: 30 % des personnes en situation d’itinérance se trouvent désormais en région. »
Paul St-Pierre Plamondon@PaulPlamondon

LA LUTTE À L’ITINÉRANCE : LA GRANDE PRIORITÉ SOCIALE DE LA PREMIÈRE ANNÉE D’UN GOUVERNEMENT DU PARTI QUÉBÉCOIS. 12 000 personnes sont désormais sans logement au Québec, une augmentation de 2 400 personnes supplémentaires en seulement trois ans. C’est ce que révèle le plus récent dénombrement sur l’itinérance du ministère de la Santé et des Services sociaux. Malgré l’ampleur du phénomène, comment expliquer qu’un sujet aussi grave ne se soit pas imposé davantage à l'Assemblée nationale et dans les médias, passant trop souvent sous le radar? Si ces personnes faisaient une chaîne humaine, elle serait aussi longue que la largeur de l’île de Montréal ou de Laval. L’image en dit long sur l’ampleur du problème. En cette fin d’hiver, où nous avons malheureusement encore eu des décès dus aux grands froids, on doit affirmer haut et fort que cette réalité est inacceptable et qu’elle doit changer. Et ne pensons pas que cela se passe seulement dans les grands centres urbains: 30 % des personnes en situation d’itinérance se trouvent désormais en région. Le visage de l’itinérance a également beaucoup changé. Ce sont des aînés dépourvus de famille et de ressources, des travailleurs et des travailleuses qui malgré leur effort ont perdu pied en raison de la crise du logement, de l’explosion du coût de la vie, de problèmes de santé mentale, de dépendance. Ce sont aussi des gens mal accompagnés à leur sortie du réseau de la protection de la jeunesse ou de prison après avoir purgé leur peine. Le rôle des élus dans ce contexte est de démontrer la volonté politique ferme de changer d’approche car visiblement les réponses actuelles ne suffisent plus. C’est pourquoi un gouvernement du Parti Québécois fera de la lutte à l’itinérance la grande priorité sociale de sa première année au pouvoir. Le gouvernement ne peut pas tout faire, mais il peut rassembler toutes les organisations pertinentes pour qu’on se donne les moyens de renverser cette tendance. Et je nous fixe un objectif ambitieux : diminuer de 50% le nombre de personnes itinérantes au Québec d’ici 2030. C’est à la fois beaucoup et trop peu parce que nous visons à terme l’itinérance zéro, mais je souhaite que nous nous fixions un objectif à la fois ambitieux et réalisable. Pour y arriver, je réunirai autour de la table les organismes communautaires et les municipalités, évidemment, mais aussi les entreprises, l’économie sociale, le milieu associatif. Il nous faut mobiliser la contribution de tout le monde. En tant que premier ministre, je m’assurerai, grâce à des bilans d’étape, que nous atteindrons nos cibles. C’est un secret pour personne, le Parti Québécois a été le seul parti au cours des dernières années à avoir dénoncé l’accélération démographique récente, largement imposée par le gouvernement fédéral. Cette croissance soudaine de la population excède largement notre capacité à bâtir de nouveaux logements, à assurer l’intégration en français et à maintenir la qualité des services publics. En novembre 2023, j’avais averti que nous nous dirigions vers une crise sociale sans précédent en matière de logement et d’itinérance, avertissement pourtant jugé exagéré par mes adversaires. Or, ce qui est moins connu, c’est que sous ma direction, le Parti Québécois a élaboré un plan complet et détaillé visant à prendre en charge les personnes en situation d’itinérance et à renverser cette tendance. Concrètement, nous allons nous inspirer de ce qui fonctionne ailleurs dans le monde. En Finlande, on a fait de l’itinérance une cause nationale et cela a été un succès. La politique « Logement d’abord », mise en place en 2008, a permis de faire passer le nombre de personnes en situation d’itinérance de 20 000 à 4 000. À Houston, avec une politique similaire, « The way home », ils ont baissé l’itinérance de 61%, malgré une hausse de leur population. Le fonctionnement de ces politiques est assez simple. Plutôt que de mettre le logement dans un continuum d’aide, on offre un toit le plus rapidement possible, et ensuite on règle les autres problèmes qui relèvent souvent de dépendance ou de santé mentale, en effectuant des suivis serrés et en offrant des services sur les lieux du domicile. Ce ne sera pas la seule solution évidemment, le plan du PQ comporte cinq axes inspirés des meilleures pratiques à travers le monde en matière de lutte à l’itinérance ». Le plan d'action, détaillé en commentaires, se concentre sur : ✅l'offre de logement; ✅les services sociaux; ✅l'aide financière; ✅la prévention; ✅la réinsertion sociale. Nous croyons que ce plan en plusieurs axes permettra de freiner la hausse de l'itinérance, d’assurer une réponse concrète et humaine aux personnes vulnérables, et de favoriser durablement leur réinsertion. Dans ma vingtaine j’ai eu la chance d’être bénévole pour « Pops dans la rue », un organisme qui s’occupe d’itinérance. Pendant mes études à la faculté de droit de l’Université McGill, j’ai également eu l’occasion de rédiger une thèse sur l’évolution du droit des itinérants, un travail qui avait remporté le prix du meilleur essai de l’année de la faculté. Ce sujet me touche profondément à titre personnel et me préoccupe depuis de nombreuses années. C’est aussi le symbole fort d’un déclin moral et institutionnel de notre société, déclin que nous devons absolument refuser pour ensuite le renverser. J’ai eu la chance de rencontrer Jacques Parizeau une seule fois dans ma vie dans les coulisses de Télé-Québec lorsque je collaborais à l’émission Bazzo.tv. Je lui avais demandé comment il voyait la politique. Sa réponse m'avait marqué, tellement elle était simple, mais allait à l'essentiel. Il m’avait répondu : « La politique, c’est protéger son monde ». C’est ce qu’on doit faire pour les personnes en situation d’itinérance. Le Québec ne peut plus attendre.

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Ariane Boyer
Ariane Boyer@Ariane__Boyer·
Les régions ne veulent pas être consultées pour la forme. Nos régions méritent mieux que des structures symboliques.
Marie-Karlynn Laflamme@mklaflammepq

La création d’un Conseil des régions par le gouvernement caquiste ne changera rien au traitement réservé aux régions. Piloté par le ministre délégué aux Régions, Mathieu Lévesque, lui-même rattaché au ministre des Affaires municipales, Samuel Poulin, le Conseil des régions réunira chaque semaine 18 élus caquistes représentant les 17 régions administratives. Malheureusement, ce Conseil des régions tel qu’imaginé par la CAQ n’est pas un organe de décision ni même d’influence, c’est un mur supplémentaire entre les régions et la table du conseil des ministres. Ce Conseil est purement cosmétique et partisan. Comme d’autres initiatives typiquement caquistes, dont le groupe d'action pour l'avenir de la langue française, il ne sert qu’à réunir des ministres pour feindre une action concertée devant les caméras. Cette fois-ci, ajoutons-y la fonction d’occuper des députés qui n’ont pas accédé au Conseil des ministres, afin qu’ils se sentent mieux. 𝐃𝐨𝐧𝐧𝐞𝐫 𝐝𝐮 𝐩𝐨𝐮𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐨𝐲𝐞𝐧𝐬 𝐚𝐮𝐱 𝐠𝐞𝐧𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐚𝐢𝐧 Les régions vont toujours perdre au change avec l’approche de la CAQ puisque les leviers de concertation, que les libéraux leur ont retirés, viennent d’être remis entre les mains d’une poignée de caquistes. Soulignons que c’est après huit ans au pouvoir que la CAQ nous promet de réinventer la roue et nous jure être un “gouvernement des régions”. Personne n’est dupe ici, le bilan anémique de la CAQ dans les régions est déjà écrit. Le Parti Québécois s’engage à redonner un véritable pouvoir aux régions et non pas de réunir uniquement les députés de régions autour d’un comité sans pouvoir décisionnel et sans moyens d’agir. Le Parti Québécois souhaite mettre l’accent sur une décentralisation politique régionale et locale. C’est complexe de gérer le Québec parce que chaque région a ses particularités. Ce n’est pas en faisant du mur-à-mur qu’on y arrive ni en se réunissant à Québec pour trouver des solutions pour les régions. Au fil de nos rencontres, nous travaillons actuellement à trouver le meilleur modèle pour y arriver, avec de l’écoute et une bonne connaissance régionale.

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Marie-Karlynn Laflamme
Marie-Karlynn Laflamme@mklaflammepq·
La création d’un Conseil des régions par le gouvernement caquiste ne changera rien au traitement réservé aux régions. Piloté par le ministre délégué aux Régions, Mathieu Lévesque, lui-même rattaché au ministre des Affaires municipales, Samuel Poulin, le Conseil des régions réunira chaque semaine 18 élus caquistes représentant les 17 régions administratives. Malheureusement, ce Conseil des régions tel qu’imaginé par la CAQ n’est pas un organe de décision ni même d’influence, c’est un mur supplémentaire entre les régions et la table du conseil des ministres. Ce Conseil est purement cosmétique et partisan. Comme d’autres initiatives typiquement caquistes, dont le groupe d'action pour l'avenir de la langue française, il ne sert qu’à réunir des ministres pour feindre une action concertée devant les caméras. Cette fois-ci, ajoutons-y la fonction d’occuper des députés qui n’ont pas accédé au Conseil des ministres, afin qu’ils se sentent mieux. 𝐃𝐨𝐧𝐧𝐞𝐫 𝐝𝐮 𝐩𝐨𝐮𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐨𝐲𝐞𝐧𝐬 𝐚𝐮𝐱 𝐠𝐞𝐧𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐚𝐢𝐧 Les régions vont toujours perdre au change avec l’approche de la CAQ puisque les leviers de concertation, que les libéraux leur ont retirés, viennent d’être remis entre les mains d’une poignée de caquistes. Soulignons que c’est après huit ans au pouvoir que la CAQ nous promet de réinventer la roue et nous jure être un “gouvernement des régions”. Personne n’est dupe ici, le bilan anémique de la CAQ dans les régions est déjà écrit. Le Parti Québécois s’engage à redonner un véritable pouvoir aux régions et non pas de réunir uniquement les députés de régions autour d’un comité sans pouvoir décisionnel et sans moyens d’agir. Le Parti Québécois souhaite mettre l’accent sur une décentralisation politique régionale et locale. C’est complexe de gérer le Québec parce que chaque région a ses particularités. Ce n’est pas en faisant du mur-à-mur qu’on y arrive ni en se réunissant à Québec pour trouver des solutions pour les régions. Au fil de nos rencontres, nous travaillons actuellement à trouver le meilleur modèle pour y arriver, avec de l’écoute et une bonne connaissance régionale.
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Parti Québécois
Parti Québécois@partiquebecois·
Notre chef, @PaulPlamondon, a profité de sa tournée dans le Nord-du-Québec pour présenter la candidature de Sonia Caron à l'investiture dans Ungava cette semaine. Dans cette vidéo, elle vous explique les raisons de son engagement en politique!
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