
AsoXe
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AsoXe
@AsoXe_
J'aime pas grand monde. Complètement ravagé. . A 🧡









@qsfkbwIhuWLhnjI アフリカ系イスラム教徒なんかは特に酷く、自分の要求や欲求を通す為なら後先考えずに行動に出ます。 実際に日本にいる彼らもそうです😊


Sachez que la map sera tellement grande que le rp va se concentrer sur max 2 zones sinon tu croises pas de joueurs mdr


JSJSJSS MAIS LA MAP??


















They build em different in france


🚨 SCANDALE D'ÉTAT – Le ministère de l’Intérieur a été la cible d’une cyberattaque et les données du Traitement des antécédents judiciaires auraient été dérobées. C’est GRAVISSIME ⤵️ Vendredi matin, Laurent Nuñez affirmait tranquillement sur RTL qu’un assaillant avait pu pénétrer sur un certain nombre de fichiers. Il rassurait ensuite : “On n’a pas de traces de compromissions graves. On investigue, à la fois en judiciaire, et puis surtout, on a renforcé notre niveau de sécurité.” Ce week-end, des hackers ont revendiqué cette cyberattaque, affirmant détenir les données des personnes inscrites au Traitement des antécédents judiciaires. Qui figure au Traitement des antécédents judiciaires ? 16 444 373 personnes, d’après les hackers. Ce sont l’ensemble des personnes qui ont été mises en cause (pas forcément condamnées) et surtout les victimes, avec les qualifications pénales. Par exemple, moi, j’y figure en tant que victime de menaces de mort. (La photo date d’il y a deux ans.) Il y a mon nom, prénom, date de naissance, lieu de naissance, sexe, nationalité, adresse, profession… et ça pour toutes les victimes de ce pays. Les hackers donnent une semaine à l’État pour négocier. Auprès du Parisien, le ministère de l’Intérieur ne confirme pas l’information sur l’ampleur de cette intrusion, mais ne l’infirme pas non plus. Ce lundi 15 décembre, le ministère indiquait au Parisien-Aujourd’hui s’attacher dans un premier temps “à circonscrire la menace” et à identifier les données compromises. C’est un scandale : comment des données si confidentielles, portant sur l’ensemble des procédures judiciaires du pays, peuvent-elles tomber entre les mains de hackers ? Le fait que le ministère de l’Intérieur ne soit pas en capacité d’affirmer que cela n’a pas été le cas démontre qu’il est possible que l’inverse ait eu lieu. C’est SCANDALEUX. Comment sont protégées nos données ? Comment la POLICE d'un pays comme la France peut être HACKÉE ??? Comment voulez-vous que les victimes aient confiance en la police pour dénoncer les infractions dont elles ont été victimes si ces données peuvent être dérobées, servir de moyen de marchandage et potentiellement être PUBLIÉES ?










